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 Chapitre 1.VII : Le Docteur et son Assistant

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MessageSujet: Chapitre 1.VII : Le Docteur et son Assistant   Mer 5 Oct - 13:24

« Encore un pain au chocolat ? »
Chapitre 1.VII


Premier Post

On ne peut jamais savoir ce que l'avenir nous réserve, les difficultés que j'ai enjambées, se sont avérées assez toxiques. J'étais arrivé à Génosha et depuis ce jour, tout allait de travers. J'avais un emploi chez Oscorp, ils m'ont viré pour aucune raison valable. J'étais redevenu étudiant fauché et je dépendais de nouveau de quelqu'un. Donna m'avait préparée le canapé ce soir-là et je m'endormais avec difficulté après avoir dit au revoir à mon ancien appartement... Parker de nouveau sur le marché du logement. Il allait falloir que je me trouve un travail, le Daily Buggle n'étant pas du tout suffisant. Il allait aussi falloir se bouger jusqu'à des cours particuliers que m'avait trouvé Sylver dans un journal... Me re voilà à la case départ.

Donna fut la première à partir se coucher, Sylver lui est parti un peu plus tard, son appartement situé juste au-dessus de celui de Donna pour veiller sur elle. Au final, il n'a pas fallu longtemps pour que je me retrouve vraiment sur ce canapé. Je me suis tout simplement allongé, fixant le plafond et m'apercevant que tout ça, cet appartement... Rien ne me ressemblait. Ce que je voulais dire, c'est que rien ne me semblait réel. J'étais ici sans raison... Peut-être que cette vie à Génosha n'était tout simplement pas la mienne ? Je fermais les yeux, repensant à mes rêves... La plupart paraissaient si réels. Je pouvais encore sentir la fraicheur sur ma peau, comme si j'étais une sorte d'oiseau, volant entre des bâtiments. Je pouvais sentir la chaleur d'un coucher de soleil sur des plaies ou même des bleus... Comme si j'avais été un bagarreur dans une autre vie.

Je faisais souvent ce genre de rêves où il n'y avait pas de fin, moi frappant de mes poings, de mes pieds contre des murs, comme si je voulais me soulager d'une peine incroyable et vraiment pas gérable. Et encore une fois, je voyais cette silhouette, cette fille qui me fixe avec ce genre de regard qui veut tout dire... Parfois, je peux voir un visage, parfois ses lèvres que je désire tant embrasser et parfois, je ne fais que tomber de mon lit ou cette fois-ci de ce canapé, soupirant et grognant de douleur.

"Encore cette fille hein ?"

"Uh...? Tu dors pas Donna...? Tu devrais, demain, on a le shooting photo."

"Il est midi Pete et J'AI fais le shooting toute seule pendant que tu te la coulait douce. Tu ne devais pas aller chercher un paquet à Oscorp ?"


C'est alors que je me suis levé en quatrième vitesse, absolument réveillé ! J'avais oublié mon rendez-vous chez Oscorp... Ils devaient me donner un chèque pour me faire taire à propos de plusieurs choses dans le bâtiment dans lequel je travaillais comme le stipulait mon contrat. Je chopais alors simplement mon pull à capuche, m'enfuyant et volant un pain au chocolat.

"De rien !"

Donna était un ange, mais quand on lui volait sa bouffe, elle pouvait réellement vous buter. Elle était adorable... Mais pas le temps d'y penser, je devais me rendre au plus vite à Oscorp pour recevoir ce précieux chèque, pouvant payer ma part du loyer chez Donna. Je prenais le premier bus disponible, fraudant, n'ayant pas d'argent pour les transports... Un bon quart d'heure plus tard, arrivé chez Oscorp, je me rendais compte que je n'y avais jamais mis les pieds. Bien sûr, je travaillais à Oscorp, mais au bâtiment situé à New York... D'un autre côté, celui-ci ressemblait beaucoup à celui de New York. Quand on y pense, beaucoup de choses ici ressemble beaucoup à des choses de New York, vous me suivez ? J'entrais tout simplement, me présentant à l'hôtesse d'accueil.

"Bonjour, je viens pour..."

"Vous êtes le livreur de pizza ? Vous avez deux minutes de retard, je ne payerais pas."

"Quoi...? Non, je suis Peter Parker, je viens justement pour..."

"Monsieur Parker. Dimitri Josh. Je suis votre hôte et vous êtes en retard."


Les grands gars en costard blanc, chauves, ne m'ont jamais inspiré grande confiance. Celui-ci encore moins... Dimitri Josh était un des responsables du secteur dans lequel je devais travailler à Oscorp et c'était aussi lui qui m'avait fait viré...

"Je regrette que notre collaboration n'ait pas pu continuer Mr. Parker..."

"A qui le dites-vous..."

"C'est pourquoi, que nous avons reçu vos affaires dans votre ancien casier d'Oscorp New York et que nous vous les rendons. Vos recherches sont maintenant notre et vous ne pouvez..."

"Plus déposer de brevet sur le projet du Dr. Conors, oui, je sais. Je m'en fiche, ce projet est entre de bonnes-mains."

"Le Dr. Conors ne travaille plus pour nous non plus. Au revoir Peter Parker."

Et voilà... Des enfoirés, il y en avait même en science, pas qu'au collège. Je regardais partir cet enfoiré, me demandant pourquoi le Dr. Conors avait démissioné... Tout ça était complètement fou, il n'aurait jamais laissé son projet à qui que ce soit. J'ouvrais alors la boîte en carton que m'avait donné le Responsable Josh, y découvrant des documents de mes anciennes recherches sur la génétique, les affaires de mon père et aussi des petit cartouches, pas plus épaisse qu'une carte SD. Je fronçais les sourcils, avant de tourner les talons... Ma journée était vraiment donc à vomir à ce point-là. D'un autre côté, un chèque de deux mille dollars n'étaient pas négligeable...

J'apercevais plus loin une connaissance, le Dr. Strange. C'était un ancien chirurgien et je l'avais rencontré au bal, il y avait peut-être à peine une semaine de ça ? Je lui faisais signe, venant le rejoindre.

"Un chirurgien venant chez les scientifiques ? La science de la sauvegarde chez la science de l'évolution ?"

Je lui laissais un petit sourire après l'avoir légèrement taquiné, me rapprochant de lui.

"Alors, qu'est-ce qu'un ancien employé d'Oscorp peut faire pour vous Docteur ?"

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MessageSujet: Re: Chapitre 1.VII : Le Docteur et son Assistant   Jeu 6 Oct - 15:55




Le Docteur & son Assistant


Comme chaque jour où tu ne travailles pas, tu te balades un peu au pif sur l’île de Genosha. Tu prends juste ta bagnole et après avoir bu quelques bières, tu roules vers une ville au hasard avant de t’y promener tranquillement. T’es un peu comme ça toi, un peu aléatoire, un peu random, yolo comme disent les jeunes d’aujourd’hui. Ta voiture, tu l’as laissée près d’un parc et t’es parti arpenter Fenyick la crinière au vent et le sourire aux lèvres.

Ouais, t’es de bonne humeur aujourd’hui. Tant mieux, hein, on va pas se mentir, ça n’arrive pas tous les jours. Tu te diriges l’air de rien vers un immeuble que tu vois au loin, attiré par les hauteurs d’une tour dont tu ne sais pas grand-chose. Damn, qu’est-ce qu’on peut se faire chier quand on bosse pas, vraiment.

Tu fais quelques détours, tu regardes un peu les vitrines avant de reprendre ta route vers la mystérieuse construction. Tu ignores ce qu’elle renferme tout en étant sûr de l’avoir déjà vue avant. Elle doit être connue, mais ton cerveau n’arrive pas à le remettre. Faut dire que ton cerveau, très souvent, c’est un bordel sans nom.  Tes pas te mènent jusqu’au pied de cette fameuse tour, où tu croises un visage familier. Lui, par contre, tu le remets tout de suite. C’est réciproque, car il t’apostrophe directement en te demandant sans détours pourquoi tu es là.

– Oh, comme si la médecine n’était pas une science ! Vous me décevez jeune homme !

C’est une plaisanterie, bien sûr, c’est pourquoi tu souris tout en t’avançant vers lui pour lui tendre la main.

– Ancien employé ? T’as été viré ou quoi ? Peu importe, je me dis que j’ai bien envie de visiter le quartier, et cette tour aussi puisqu’on y est ! Je suis sûr que mon nom pourra nous ouvrir des portes que le tien vient de fermer ! Porter, c’est ça ? Jack Porter !

T’es trop fier parce que ta mémoire des noms est tellement parfaite, même pour les gens de peu d’importance comme ce jeune photographe amateur au nom désespérément classique et sans originalité. Toujours aussi souriant et sûr de toi, tu l’emmènes avec toi en lui passant un bras autour de son épaule, et vous vous dirigez aussi sec vers le hall d’accueil d’Oscorp. Ton aplomb et ton audace suffiraient sûrement pour vous faufiler l’air de rien dans des endroits intéressants du bâtiment, parce que c’est bien connu : plus c’est gros, mieux ça passe.
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MessageSujet: Re: Chapitre 1.VII : Le Docteur et son Assistant   Sam 8 Oct - 22:02

« Encore un pain au chocolat ? »
Chapitre 1.VI


Second Post

Il était toujours aussi élégant. En le regardant, j'avais encore l'impression d'être à ce bal des Magnus... C'est d'ailleurs ce que j'aurais voulu, être encore auprès de Gwen un peu plus... Mon regard se perdait encore au sol, je secouais ma tête, me reprenant pour faire bonne figure devant le Dr. Strange. "Strange" c'est vrai que son nom allait si bien avec ce qu'il était... Ce type-là à vrai dire, je le voyais comme une sorte d'homme bizarre avec une boîte bleue... Toujours prêt à nous émerveiller avec des inventions, des histoires et de la science... Le Dr. Strange avait une aura, même moi, étant un mec avec les pieds sur terre, je pouvais le détecter. Je souriais à sa réaction vis-à-vis de la science contre la médecine, je continuais de m'approcher de lui, le Doc me redonnant un peu le sourire malgré tout.

Ancien employé ? T’as été viré ou quoi ? Peu importe, je me dis que j’ai bien envie de visiter le quartier, et cette tour aussi puisqu’on y est ! Je suis sûr que mon nom pourra nous ouvrir des portes que le tien vient de fermer ! Porter, c’est ça ? Jack Porter !

Peu importe...? Eh beh, il n'en ratait pas une seule, je me sentais de plus en plus invisible dans ce monde. Mais peu importe justement, le Dr. Strange était toujours... bizarre. Je continuais de sourire bêtement, le regardant faire, malgré le fait que je savais bien quel genre de type était le Doc. Il ne voyait pas vraiment plus loin que le bout de son nez et ne se rappelait même pas de mon nom. Ou peut-être qu'au final, c'était normal ? Tout le monde finissait comme notre cher Doc, a oublié le nom de Peter Parker, meilleur photographe du Daily Buggle... Avant qu'ils me virent eux aussi ? Je regarde alors le Doc faire et me traîner dans Oscorp, comme si de rien n'était... Un garde vint alors directement à notre rencontre.

"On vous a demandé de quitter les lieux Mr. Parker."

Et voilà... Encore une porte qui se ferme hein Parker ? Que ce soit le poing de Flash sur ta figure, que ce soit Jameson te crachant dessus pour des photos trop naze... Tu es toujours le même, Peter Parker aka l'Homme Invisible. Sans savoir ce qui m'est passé par la tête, j'avais envie d'avancer avec le Doc, malheureusement ce garde me bouchait la route. Je respirais alors simplement un bon coup, me détachant de Strange, me présentant devant ce type.

"Aller gamin, circule. Je ne veux pas te voir ici."

Gamin...? Je n'étais plus un gamin. Je tentais alors de passer en force, mais ce type me rattrapa violemment, en faisant tomber mon carton d'affaire ainsi que mon appareil photo. La sacoche de mon père ainsi que sa calculette tombèrent à mes pieds, une sorte de montre bizarre rouge et bleu pétants s'arrêta directement aux pieds du Doc et mon appareil photo se brisa au sol... Tout s'arrêta pour moi, le temps, le son, les gens... Mon appareil. Mon seul appareil photo valide et surtout mon seul moyen de gagner ma vie... Tout tombait en éclat, car j'avais eu un seul petit excès de colère... Une boule venait alors de s'installer dans mon ventre, déglutissant pour ravaler ma peur, mes larmes, je me jetais au sol, ramassant les affaires de mon père, mettant le tout dans le carton, allant jusqu'à me mettre à genoux devant le Doc, les yeux humides. Je fixais son regard, n'ayant pas encore touché à cet appareil étrange à ses pieds...

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MessageSujet: Re: Chapitre 1.VII : Le Docteur et son Assistant   Lun 2 Jan - 18:27




Le Docteur & son Assistant


D’humeur badine aujourd’hui, tu as décidé, comme tous les autres jours, de bien t’en foutre de l’avis des autres. Si tu penses que ce gamin, cet ancien d’employé d’Oscorp est ta porte d’entrée dans la tour, alors rien ne pourra te dévier de cet objectif. Le prenant avec toi, tu le traînes de nouveau sur son lieu de travail, ignorant royalement le vigile qui veut vous reconduire à la sortie. Enfin, tu aurais bien aimé l’ignorer, mais alors que Parker — Porter, Parker, c’est pareil — se tient droit comme un I face à lui, tente de passer malgré le barrage, cet affreux gugusse qui sert de gardien à la tour le percute et fait tomber ses affaires sur le sol.

Avec cris et fracas, ses pauvres effets personnels s’étalent sur le sol, se répandent en fractales infinies, tableau presque vivant du chaos. Cette vision te donne presque envie d’en reprendre, mais il y a plus important. Non, pas cette bricole hideuse qui git à tes pieds, mais l’occasion rêvée de taper un scandale comme tu n’en as pas fait un depuis longtemps.

— Comment osez-vous brutaliser cet enfant et vandaliser ce qui lui appartient !? N’avez-vous donc pas honte !? J’exige de voir un responsable ! Vous ne méritez pas votre poste, monsieur, vous n’êtes qu’une brute sans cœur, vous brisez des vies !

Tu montres d’un geste théâtral le merdier de Parker étalé sur le sol comme s’il s’agissait d’un trésor ruiné à tout jamais. Ce n’est peut-être pas si loin de la vérité, tu l’ignores et tu t’en fous : les sentiments de ce gamin ne t’intéressent pas. Tu veux simplement entrer dans cette tour pour aucune raison autre que la curiosité malsaine qui t’habite. Et un sens accru de l’instinct, peut-être.

Oscorp est pleine de scientifiques, certains étant spécialisés dans la médecine, ton domaine. Un domaine dans lequel tu ne peux plus briller comme avant. L’albatros que tu es a dû se poser, et force est de constater que tu ne sais pas marcher. Ton ego et ton talent t’encombrent, les deux ailes d’une carrière basée sur une chose et une seule : ta capacité à opérer. Depuis qu’elle t’a été retirée, tu erres comme une âme en peine, n’étant plus vraiment à ta place. Tu ne survis que grâce à ce que tu te mets dans les veines et dans les narines, car tu es déjà mort à l’intérieur. Il y a longtemps de ça.

Tu n’y penses pas consciemment, tu es à mille lieues de ta guérison, ça ne t’a même pas effleuré l’esprit. Tu veux foutre la merde, parce que c’est drôle, parce que ça t’occupe, et parce que tu n’as plus grand-chose d’autre à faire dans ce monde qui ne te semble réel que par intermittence.

Cela ne veut pas dire que ton cerveau est vide, ni qu’aucune pensée ne le traverses. Tu as une illumination, et alors que tu fais mine d’aider le jeune homme à ranger ses affaires, tu lui murmures l’air de rien :

— Parker. Ce serait bien si tu pleurais.

Autant y aller à fond. Qui sait, sur un malentendu, vous allez peut-être avoir gain de cause.


AVENGEDINCHAINS

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