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 Gabriel ∆ One shot and the whiskey goes down, down, down ☼

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MessageSujet: Gabriel ∆ One shot and the whiskey goes down, down, down ☼   Dim 16 Oct - 19:02

Gabriel Joshua Vakarian

The future is shit, just like the past
26 ansLighter
Assistant JuridiqueCivilian
Pansexuel & CélibataireMutant

Pyrokinésie  -

Ce pouvoir est directement lié à ses émotions et il doit garder un contrôle constant dessus s’il ne veut pas mettre le feu un peu partout. Il peut donc allumer des bougies sans avoir à sortir un briquet, ne pas avoir besoin d’aide pour allumer un feu de camp et peut même aller jusqu’à provoquer un début d’incendie si l’envie lui en prend.
En se concentrant assez, il peut diriger le feu où bon lui semble, l’amplifier voire même l’éteindre. Mais réussir à manipuler un élément aussi dangereux et destructeur a un prix. Si Gabriel ne fait pas attention et abuse un peu trop de son pouvoir, il peut se retrouver à court d’énergie pour le maîtriser et les conséquences peuvent rapidement être catastrophique. C’est pourquoi il évite de s’en servir à tort à travers. D’où l’importance de garder un contrôle constant sur ses émotions.

Invulnérabilité  -

Ce pouvoir est arrivé bien plus tard, quand il a appris à contrôler le premier. Un avantage considérable de pouvoir résister aux flammes, surtout quand on les créé soi-même. Gabriel est donc insensible au feu et à la chaleur.


Souhait

Des souhaits, il en a des tas. Mais celui qui ressort le plus, dans cette liste sans fin, c’est probablement d’avoir connu son père un peu plus tôt et qu’on le sorte de l’enfer dans lequel il vivait enfant avant que cela ne laisse des traces irrémédiables d’un point de vue physique et mental. Cela lui aurait sans doute évité d’emprunter le chemin qu’il a pris par la suite.

Emergence

Il a des flashs d’un incendie des fois. Une maison qui brûle. Sa mère qui le traite de monstre et son père qui cherche à l’éloigner de la scène. Le feu est toujours présent dans ces flashs, dans différentes circonstances. Que ce soit une petite flamme innocente, ou un feu immense.



Avez-vous entendu parler de ces rumeurs sur l'émergence de certains pouvoirs ? Si oui, qu'en pensez-vous ? Vous trouvez ça excitant ? Malsain ? Improbable ?
Gabriel n’a rien entendu de tel. Enfin, si, il y a bien quelques rumeurs, mais tant qu’il n’y a rien de concret, il préfère de pas y attacher la moindre importance. Il espère juste que ça ne prendra pas des proportions considérables au point de devenir une sorte d’hystérie collective. Sa tête est bien vissée sur ses épaules, donc ce n’est pas demain la veille qu’il se mettra à croire à des histoires sans queue ni tête sans preuve formelle.

Avez-vous déjà été témoin d'une rafle de la garde rouge ? Pensez-vous réellement qu'ils recherchent des personnes à pouvoirs ou ce ne sont que des bruits de couloir ? Le contrôle de la population serait-il un mal nécessaire ?
Gabriel n’a pas été témoin de rafles de la garde rouge et comme pour les rumeurs concernant les pouvoirs, il ne croit pas qu’ils recherchent des gens en ayant. Et puis même si c’était le cas, il s’en fiche un peu. Le contrôle de la population ? Ils peuvent toujours essayer, si ça permet de maintenir un peu d’ordre. C’est un mal nécessaire pour éviter de mener au chaos le plus total, même si ce n’est pas l’idéal.

Dans une autre vie, qui auriez-vous aimé être ? Pour quelles raisons ?
Il aurait aimé être quelqu’un de plus sûr de lui, capable d’exprimer clairement ce qu’il ressent au lieu de tout garder pour lui. Et peut-être être capable d’avancer, malgré tous les mauvais souvenirs. En fait, il aimerait surtout ne plus être effrayé. C’est ça. Ne plus avoir peur de ce que le passé a laissé comme trace chez lui, de vivre le présent et de ce que l’avenir lui réserve.


pseudo

Aya o/

sexe/age

F/24 \o/

pays

France

DC

Albert D. Moon

personnage marvel, scénario ou inventé

Inventé

niveau d'émergence

1

niveau de maitrise

1

Désirez-vous un parrain/marraine

Non

vous nous avez connu...

C'est Cindy qui m'a ramené ici la première fois

un dernier aveu

 :moustache:    
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MessageSujet: Re: Gabriel ∆ One shot and the whiskey goes down, down, down ☼   Dim 16 Oct - 19:02

Before Genosha

we all have to start somewhere
Ça commençait mal, dès le début. Parfois, quand on n’est pas un enfant désiré, on le sentait bien. Certains parents avaient le don pour vous le faire sentir, sans vous toucher ou vous balancer des mots violents en pleine tête. Quand ce n’était que des mots et pas autre chose. Le seul souvenir que Gabriel conservait de ce qu’on appelle communément la petite enfance, c’était la douleur qui ne l’avait jamais quitté. Elle prenait des formes diverses mais elle ne le quittait jamais. Pas un seul instant de répit.
Les marques, il les avait conservé, même plus de vingt ans après. Les brûlures, les coupures. Et tout ça, dans l’indifférence générale, parce qu’il fallait garder le secret. C’était ce qu’elle lui disait, à chaque fois. “Souviens-toi, Gabriel. C’est notre petit secret” Un secret lourd à porter, un secret douloureux qui aspirait la moindre émotion positive qu’il pouvait ressentir à la manière d’un vampire jamais rassasié. Chaque instant qui aurait pu être un moment heureux était noirci par cette ombre de la taille du Texas qui pesait de plus en plus lourd. En grandissant, il avait appris à dissimuler les marques, à sourire comme s’il ne se passait rien de grave et à se mentir à lui-même. C’était de sa faute, après tout, si elle lui avait balancé un coup de poing dans la tête. Il l’avait énervé. C’était également de sa faute si elle l’avait violemment poussé dans l’escalier, occasionnant une jolie fracture. Il l’avait contrarié. Chaque marque, chaque cicatrice, c’était de sa faute. Il était responsable de chacune d’elle. C’était tellement facile d’insinuer cette idée à un gamin. Il n’y avait personne d’autre. Il était seul avec elle, cette femme qui lui avait donné la vie et envers qui il devait se montrer reconnaissant chaque jour pour tous les sacrifices qu’elle faisait pour lui.
A chaque fois qu’un professeur remarquait que quelque chose n’allait pas chez lui et que la mère de Gabriel se faisait convoquer pour en discuter, il se retrouvait dans une nouvelle école peu de temps après. Il était difficile de se faire des amis dans ces conditions. Il avait fini par s’y habituer au point de s’isoler du reste de sa classe. A quoi cela servait de socialiser, si c’était pour changer la semaine d’après ?

Son père, il ne le connaissait pas. Il était parti, peu de temps après sa naissance. Comme s’il savait déjà que son fils serait la plus grosse déception de sa vie. C’était sa mère qui lui disait tout ça. Au lieu d’avoir un père, il dût se rabattre sur les hommes qui défilaient chez lui. En grandissant, il avait fini par ne plus y accorder de l’importance. Comme une chose qu’il n’avait pas connu pouvait lui manquer ? L’enfer qu’il vivait au quotidien était devenu sa norme. Il passait en pilote automatique dès qu’il passait la porte de la maison. Son corps répondait, mais lui, il s’était réfugié dans un coin de son esprit, vivant le reste de la journée comme un automate. Tout devenait mécanique. Répondre à une question, dissimuler les marques, serrer les dents et retenir ses larmes. Saluer d’un signe de tête l’homme qu’il croisait dans le couloir, en sachant que le lendemain, ce serait peut-être un autre. Qu’est-ce que ça changeait, de toute manière ? Absolument rien. La journée suivante serait la même.
Et il y avait les incidents. C’était comme ça qu’il les appelait. Des évènements étranges qui se produisaient quand il était dans les parages. Impliquant des flammes. Jamais bien grave, heureusement. Toujours maîtrisé avant que les choses ne prennent de l’ampleur. Mais ça arrivait systématiquement quand il était dans les parages. Et quand il n’était pas en pilote automatique. Sa mère avait fini par en entendre parler et rapidement, les choses empirèrent. La situation était déjà bien dure à vivre au quotidien.
Il ne s’était pas mêlé aux autres, mais à présent, on l’évitait comme la peste. Il inspirait la crainte chez ses petits camarades, sans le vouloir. Il voulait leur dire qu’il n’y pouvait rien, qu’il n’avait pas choisi. Il ne contrôlait pas ce qui lui arrivait mais personne ne voulait l’aider. Une fois de plus, Gabriel était tout seul pour gérer un problème qui le dépassait.

Il y avait cet homme qu’il ne connaissait pas qui attendait devant la maison, un soir. Âgé de quinze ans, Gabriel rentrait d’une journée de cours épuisante. Et ce type, qu’il n’avait jamais vu était assis sur le perron de la bicoque miteuse qui leur servait de maison. Habitué au défilé d’hommes inconnus que leur ramenait sa mère, il n’y fit pas attention. Il se contenta simplement de replacer son sac correctement sur son épaule en lançant un “Si vous êtes venus pour baiser Lilianne, elle est pas là. Faudra revenir un autre soir” L’homme leva la tête vers lui et l’observa avec surprise. Gabriel continua son chemin jusqu’à la porte. Il s’en fichait de qui il était. Ce n’était qu’un de plus. Un autre qui ne resterait que la nuit et qui disparaîtrait sans laisser de trace une fois qu’il aurait obtenu ce qu’il voulait. Le seul qui revenait fréquemment, c’était Jay, le dealer. Lui, à son plus grand désespoir, Gabriel le voyait plusieurs fois par semaine dans les couloirs de cette baraque. Il le détestait. Il détestait sa façon de se promener dans les couloirs comme s’il était chez lui et d’emprunter à long terme le peu de choses qu’avait Gabriel. Il détestait ce type qui l’appelait “le taré” depuis les incidents. Il détestait Jay qui se contentait de rire quand Lilianne pétait un plomb et que c’était Gabriel que ça retombait. Mais ce n’était qu’un putain de détail. Tout le monde s’en fichait.  Tout le monde se foutait de ce qu’il ressentait.
Tu es Gabriel ?” demanda l’homme dans son dos. La main fixée sur la poignée, il marqua un instant d’hésitation. Il se mordit la lèvre. Qu’est-ce qu’on lui voulait ? Lentement, il fit volte-face. “Oui.” Un nouveau silence, pesant de tout son poids sur Gabriel. La nuit commençait à tomber. Il était seul, pour changer. Et il n’aimait pas ça. Instinctivement, il s’était mis sur la défensive. “Je… Je ne sais pas comment te dire ça mais… Je suis ton père” Gabriel leva un sourcil dubitatif. Et ? Qu’est-ce que ça changeait au juste ? “Oh. Cool.” Il se détourna, pour pousser enfin cette porte et rentrer à l’intérieur. Mais la voix de son… père s’éleva à nouveau. “Je n’osais pas venir. J’avais peur de ta réaction.” “Ben t’es là, maintenant. Sympa de t’avoir vu, j’ai des devoirs à faire.” “Ta mère est là ?” “Non.
La froideur des réponses de Gabriel sembla blesser cet homme qu’il voyait pour la première fois, celui qui était parti peu de temps avant sa naissance. Étrangement, il ne ressentait aucune colère envers lui. Ce n’était qu’un inconnu. Qu’est-ce qu’on pouvait bien ressentir face à quelqu’un qu’on ne connaissait pas ? “Je te demande de me laisser une chance de te connaître. Tu as le droit de m’en vouloir mais laisse-moi une chance. Tiens.” Il lui tendit une carte. Gabriel la regarda d’un air méfiant avant de la saisir. “Il y a mon numéro. Tu peux m’appeler quand tu veux.

Il lui avait fallu trois mois. Trois mois pour enfin accepter de l’appeler. Il avait cédé à la tentation. Son père était venu le chercher au lycée. Ils avaient passé un bon moment, malgré la distance que mettait Gabriel. Il ne pouvait pas passer un bon moment sans que quelque chose de pas drôle ne lui tombe dessus. Il y eut d’autres instants comme celui-ci. Martin, son père, semblait vouloir rattraper le temps perdu. Son fils fit donc rapidement la connaissance de Maritza, la femme que Martin avait épousé quelques années auparavant. Elle se montra affectueuse envers lui. Le temps qu’ils passaient ensemble arrivait presque à le rendre moins méfiant et plus enclin à accueillir cette partie de sa famille dans sa vie. Il demeurait toujours le problème des quinze années de silence radio.

Pourquoi tu n’es pas venu avant ?” demanda Gabriel à son père, un soir. Ils se trouvaient dans la voiture qui était garé devant la maison. Pour les seize ans de son fils, Martin l’avait emmené voir un match de basket. Il avait passé une soirée super. Mais sur le retour, les questions et les doutes l’avaient assailli.  “J’ignorais ton existence. Ta mère est partie du jour au lendemain, sans laisser de nouvelle. Je ne savais pas qu’elle était enceinte.” “Elle m’a dit que tu es parti quelques semaines avant ma naissance” Martin fixa Gabriel. A son expression, ce dernier vit qu’il était surpris. Sa voix se fit plus sèche. “C’est faux ! Je ne serais jamais parti si j’avais su que…” Gabriel ne l’écoutait plus. En entendant son intonation et en voyant qu’il était en colère, il s’était, sans s’en rendre compte, recroquevillé dans un coin du siège passager. C’était les signes avant-coureur. Il les connaissait. Bien trop. Martin se calma net en voyant sa réaction. Il l’observa d’un air inquiet, une main sur le volant. “Gabriel ? Qu’est-ce que tu as ? ” Gabriel se mit alors à répondre à toute vitesse. “Je suis désolé. Je ne voulais pas te mettre en colère. C’est de ma faute.” Son père le regardait comme s’il venait de faire ou de dire quelque chose d’absurde. “Je… Je ne suis pas en colère après toi… Mais qu’est-ce qu’il te prend ?” “Je suis désolé !” Et sans laisser à son père le temps de dire quoi que ce soit, il détacha sa ceinture et bondit hors de la voiture. Il l’entendit l’appeler mais pas une seule seconde il ne s’arrêta. Il avait presque atteint la porte de la maison quand cette dernière s’ouvrit. Sa mère l’attendait, les bras croisés. Juste derrière elle, il y avait son dealer. Et la voix de Martin qui résonnait dans son dos. Il s’arrêta net et recula de quelques pas dans un réflexe défensif. “Rentre à la maison, Gabriel. On doit discuter.” “Gabriel, reviens ici” Il était piégé. Derrière lui, son père et un semblant de paix qu’il ne pouvait qu’effleurer. Devant lui, sa mère et l’enfer qui menaçait de s’abattre sur lui. Ils l’appelaient. Il ne savait pas quoi faire. En lui, il sentait monter une immense panique. Trop d’émotion à la fois. De la peur, de la colère. Son coeur battait la chamade. Il sentait qu’il était sur le point d’exploser. Il ne bougeait plus, tétanisé. Sa mère avançait vers lui. Son père se rapprochait. Si l’un des deux lui mettait la main dessus, il…Il posa ses deux mains sur ses oreilles pour ne plus les entendre l’appeler et ferma les yeux. Mais il les entendait toujours. Prononçant son prénom. Lui ordonnant de bouger. ”NON !” Le cri sortit enfin. Un cri qu’il retenait depuis des années, un cri qu’il avait toujours eu au fond de lui. Toutes ces émotions qui ressortaient. Enfin.
Lorsqu’il ouvrit les yeux, au bout de quelques secondes, il fut ébloui par la lumière qui brillait devant lui. Des flammes. Dans un état second, il mit un instant à comprendre. L’une des colonnes du perron était en feu. Le dealer de sa mère poussait des cris paniqués. Lilianne se tourna vers lui avant de reporter son attention sur Gabriel. Il put lire dans ses yeux de la haine, pire que celle qu’il avait vu toutes ces années. Il recula à nouveau, plaçant ses bras devant lui par réflexe. “Espèce de monstre.” Et ça, ce fut bien pire que tous les coups qu’elle avait bien pu lui infliger dans sa vie. Il n’était qu’un monstre. Les incidents. C’était lui le responsable. Depuis le début. L’incendie gagna le toit. “Appelle les pompiers au lieu d’hurler comme une gonzesse !” cria Lilianne à Jay qui continuait de pousser des cris en tentant d’éteindre le feu. “Et toi…Toi… Tu vas me le payer cher.” “Effleure-le seulement.” La voix de Martin s’était élevé derrière Gabriel. “Viens, là, toi. On rentre à la maison” Gabriel écarquilla les yeux en regardant son père qui se tenait à présent à côté de lui, le visage fermé. L’incendie projetait une étrange lueur sur son visage. Il attrapa Gabriel par l’épaule pour le pousser derrière lui. “Salut, Lilianne, ça faisait un bail.” De là où il se trouvait, il ne pouvait pas voir  la réaction de sa mère. Et il préférait ça. Pour la première fois de sa vie, il sentit que rien ne pouvait l’atteindre. Qu’il y avait enfin quelqu’un qui se préoccupait de lui. Son père et sa mère se faisaient face, dans la lumière que projetaient les flammes dont il était responsable. Une scène qui le marquerait longtemps “Je prends Gabriel avec moi et je te déconseille d’essayer de m’en empêcher.” “Tu ne vas l’emmener nulle part. Il reste avec moi.” Il sentait que la suite de sa vie se jouait à cet instant précis. Ce moment était décisif. Et il n’avait pas son mot à dire. “Hors de question. Il ne restera pas une seconde de plus avec toi, pauvre tarée” “Et tu vas en faire quoi, de ce monstre, hein ? Qu’est-ce que tu as, à lui offrir ?” “Une vie sans toi. Ne nous suis pas.” La menace dans sa voix était claire pour tout le monde.  Et Martin se détourna enfin, attrapant à nouveau Gabriel par l’épaule. Il le poussa vers la voiture, malgré les insultes et les cris de Lilianne qui ordonnait à son fils de revenir. La dernière vision que Gabriel eut de sa mère, ce fut cette furie qui hurlait, avec derrière elle, leur maison qui partait en fumée.

Martin obligea Gabriel a tout lui dire, depuis le début. Ce dernier découvrit par la suite que son père savait pour les mauvais traitements auquel il avait eu droit depuis le début. La première fois qu’il lui avait parlé. Il n’avait jamais osé aborder cette conversation avec lui parce qu’il avait peur de la vérité. Il fallut aux deux beaucoup de patience. Pour Martin, à cause des réflexes défensifs de Gabriel quand il élevait la voix. Et pour Gabriel, pour guérir de ces seize années d’enfer. Quant à Lilianne et Jay, Gabriel n’entendit plus parler d’eux. Oh, il savait bien que sa tarée de mère essayait de le récupérer. Elle était comme ça, avec ses jouets. Il lui fallait son souffre-douleur sous la main. Sinon, rien n’allait. Mais Maritza et Martin faisaient leur possible pour la tenir le plus possible à l’écart de Gabriel. C’était un exploit qu’il ne fallait pas sous-estimer. La route était longue et sinueuse. Il devait encore se remettre de tout ça.
La manifestation de ses pouvoirs n’aidait pas. L’incendie de la maison était cette ombre au tableau qui terrifait Gabriel bien plus que sa mère. Il aurait pu blesser quelqu’un comme ça. Même s’il s’agissait des deux personnes qu’il détestait le plus au monde. Qui aurait pleuré Jay ? Personne. Mais il ne voulait pas avoir la mort de cette ordure sur la conscience. Il ne voulait avoir la mort de personne et ne voulait blesser personne. Malgré tout, les incidents se multipliaient. Rien d’aussi spectaculaire que l’incendie, mais suffisament suspect pour que Gabriel change encore d’école avant que les questions ne deviennent trop fréquentes.  Martin et Maritza mirent tout en oeuvre pour dissimuler la particularité de l’adolescent aux yeux du monde, mais il sentait qu’ils étaient à court de solution. Ils finirent par recevoir la visite d’un homme se nommant Charles Xavier. Ce dernier leur parla d’une école qui était prête à accueillir des gens comme Gabriel.
Son père eut pour première réaction de refuser l’offre. Mais ce fut Gabriel qui prit les choses en main, à la surprise générale. Alors que Martin était sur le point de congédier le professeur, il fit entendre pour la première fois son avis. Si cette école lui permettait de contrôler ses pouvoirs et ne blesser personne, alors il n’y avait pas à hésiter. Martin le prit mal, pour commencer. Il venait à peine de retrouver son fils dont il avait appris l’existence une année auparavant. Et voilà qu’on l’éloignait de lui à nouveau. Gabriel dût insister pour lui faire entendre raison. C’était sa vie qui se jouait, c’était à lui d’en décider. Ce nouveau chapitre de sa vie démarra le jour même. Il fut difficile pour lui de s’intégrer au début. Il n’avait jamais eu à laisser les gens entrer dans sa vie. Jamais.
Mais il fit des progrès étonnants du point de vue de ses pouvoirs. Ce ne fut pas facile, bien entendu. Mais dans un environnement adapté et avec des bons professeurs, Gabriel y parvint. Ce fut un chemin semé d’embûches, car même s’il voulait faire de son mieux, il finissait par être rattrapé par la violence qui avait marqué sa vie. Les crises de paniques incontrôlées, la peur de voir Lilianne et Jay débarquer pour lui faire payer l’accident avec la maison…. Son dégoût pour ce qu’il était. Avec un pouvoir directement connecté à ses émotions… Un beau merdier. Il fallut u’on le secoue plusieurs fois pour qu’il se prenne en main et finisse enfin par apprendre à se maîtriser, mais également apprendre à vivre.

Il pouvait avoir une vie normale. La plus normale possible avec des pouvoirs. Il aurait pu devenir l’un de ces super-héros qui se battaient au quotidien pour de jours meilleurs, mais ce n’était pas son truc. Il avait eu son quota de violence. Suffisamment pour les trente années à venir. Il s'était promis de rester sur le droit chemin. Mais c'était une promesse qu'il n'arrivait pas à tenir. Il était toujours marqué par ses seize premières années. Bêtement, il avait songé qu’il réussirait à avancer. Mais tout ce qu’il avait vécu le rattrapait. Sa plus grande faiblesse ? La haine qu’il ressentait envers lui. Il n’était pas normal. Il ne le serait jamais. A quoi bon ?  Il avait trouvé un moyen de tenir les mauvais souvenirs à distance, un moyen peu conseillé. L’alcool, la drogue, la fête plus de raison. Ce comportement destructeur qu’il aurait pu avoir bien plus tôt s’il n’était pas obsédé par le contrôle de son don.  Dans ses mauvais jours, il la maudissait. C’était de sa faute. L’avenir brillant qu’il était censé avoir en sortant de l’Institut s’effaçait peu à peu. Tous les efforts qui avaient été mis en oeuvre pour qu’il devienne quelqu’un de bien et non ce putain de monstre qui pouvait, en un claquement de doigt, mettre le feu à la ville si l’envie lui en prenait, envolés. Martin et Maritza avaient fini par prendre leur distance, effrayés sans le dire par le chemin qu’il empruntait.
D’ailleurs, il la revoyait, des fois. Lilianne. Elle était toujours là, elle tentait. Elle avait vaguement tenté de lui servir le refrain du “Je suis désolée, je suis une bonne personne maintenant, je veux me rattraper” Et il l’avait cru. Comme un idiot, il l’avait cru. Il avait payé sa naïveté par un bel oeil au beurre noir pendant plusieurs jours. Mais on l’y reprendrait plus.  Il réussissait à la tenir à l’écart de sa vie. Elle ne pouvait plus l’atteindre, maintenant. Elle avait bien trop peur de ce qu’il était capable de faire depuis qu’il l’avait menacé en mettant le feu à son parapluie un soir - elle avait bu et lui aussi. Sa colère avait pris le dessus et Lilianne devait s’estimer heureuse que ce ne soit que son parapluie la cible de ces flammes. Sa haine vers lui-même changea de cible. C’était elle qu’il détestait le plus. Et il lui fallait énormément de contrôle pour ne pas la réduire en cendre à chaque fois qu’il l’entendait prononcer son prénom.  
Il en était là. Haïssant sa mère pour l’avoir brisé, se détestant lui-même pour être le dernier des déchets. Gagnant sa vie en divers petits boulots peu recommandables pour lesquels on pouvait avoir besoin d’un mutant ayant une affinité avec le feu. C’était ça, ce qu’il était, à présent.
Et il continuerait encore longtemps, s'il n'y avait pas eu...
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MessageSujet: Re: Gabriel ∆ One shot and the whiskey goes down, down, down ☼   Dim 16 Oct - 19:02

After Genosha

Life goes on
On prends les même et on recommence. Une histoire différente, cette fois.  Martin Vakarian est resté. Il avait tenu deux ans avant de prendre ses jambes à son cou à cause de la folle qui lui servait de femme. Bêtement, il avait pensé que leur fils, Gabriel, serait à l’abri de sa folie. Il avait tort.
Pendant six ans, personne ne remarqua quoi ce soit. Même rengaine, secret, changement d’école quand on commençait à poser des questions.  Ce qui changeait, c’était que son père était présent, cette fois. Ce fut lors d’un week-end que Gabriel passa chez son père qu’il se rendit compte que quelque chose n’allait pas. C’était Maritza qui lui avait mis la puce à l’oreille en lui parlant du comportement de son beau-fils Martin confronta directement son ex-femme sur les marques qu’avait Gabriel. Sans surprise, elle nia tout en bloc. Mais on pouvait sentir sur elle l’odeur de l’alcool. Se rendant compte de la monumentale erreur qu’il avait fait en laissant son fils avec elle, Martin ramena Gabriel chez lui et lui promit qu’à partir de maintenant, il n’aurait plus à s’inquiéter. Après une bataille judiciaire acharnée, le verdict tomba. Lilianne conservait son droit de visite mais elle ne devait jamais être seule avec Gabriel.

A neuf ans, Gabriel commença donc une scolarité dans une nouvelle école. N’ayant plus à changer en cours d’année, il put se faire de nouveaux amis. Ses résultats scolaires remontèrent rapidement. Très sportif, il intégra l’équipe de basket du collège. Et c’était de loin ce qu’il préférait. Il était doué pour ça, il adorait cette sensation de fatigue qui l’accablait après un entraînement.  Oh, il n’était pas le meilleur, non. Mais il se débrouillait bien. Il faisait de son mieux.
Au lycée, il continua. Pourquoi arrêter quelque chose qu’il adorait ? Être dans l’équipe de basket, ça donnait un certain prestige. Et c’était ce qu’il voulait. Il faisait parti d’un groupe qui étaient composé pour la grande majorité des membres de l’équipe. Ce fut avec eux que Gabriel prit sa première cuite. De cette soirée, Gabriel garda le souvenir de la cuvette des toilettes qui devint sa meilleure amie pour la soirée. Et de l’engueulade du lendemain quand Gabriel avait assez décuvé pour se rendre compte que c’était son père qui l’avait récupéré dans un état pitoyable. Et aucune pitié pour la gueule de bois.
Cette expérience aurait pu le dissuader de recommencer, mais non. Quand on était adolescent, quoi de mieux que l’interdit et la désapprobation des parents ? Ce n’était pas très conseillé de consommer de la drogue et de l’alcool à cet âge, mais quand on était jeune, on était con, non ? Plus d’une fois, l’une de ces soirées se terminait dans le vomi. Pas le sien. Il connaissait ses limites, même s’il lui arrivait de se mettre dans des états lamentables pour faire comme les autres. La plupart du temps, il tenait les cheveux de ses amis qui expulsaient joyeusement quelques grammes en trop dans une cuvette blanche, comme Cindy Moon, par exemple. L’une de ses premières amies. Ils se connaissaient depuis l’école primaire. Ils étaient dans la même classe avant que la mère de Gabriel ne l’envoie dans une autre école, parce que des hématomes commençaient à attirer l’attention. Le monde était petit, puisqu’ils se retrouvaient dans le même lycée. Et dans les mêmes fêtes.
Gabriel continua son chemin, enchaînant directement sur des études de droit. Ses parents eurent du mal à le laisser s’installer ailleurs, enfin, surtout Maritza qui jouait son rôle de belle-mère protectrice à la perfection. Convaincre Martin n’était pas difficile. Mais Maritza… C’était une autre paire de manche.  A force de persuasion et avec la promesse d’appeler s’il y avait quoique ce soit, Gabriel s’installa à Prenova pour commencer ses études.

C’est là que les choses se compliquèrent un peu. Le chapitre Lilianne n’était pas tout à fait clos. Elle s’accrochait à lui comme une moule à son rocher, pour une raison qui lui échappait. Gabriel était une personne majeur, elle n’avait plus à se conformer à ce qui avait été dit lorsque Martin avait récupéré sa garde. La différence était que Gabriel n’était plus le gamin apeuré qu’il était avant. Redoublant de sarcasme et d’assurance, il arrivait à la tenir à distance. Mais les mots n’étaient pas un moyen de défense suffisant face à une personne comme Lilianne. Par acquis de conscience et pour ne pas se retrouver absolument désarmé si jamais il lui prenait l’envie de l’agresser - on ne savait jamais avec elle, c’était ça le pire - Gabriel se décida à prendre les choses en main et à prendre des cours de self-défense. Il espérait ne pas avoir à mettre en application ce qu’il apprenait, mais on ne savait jamais. Il n’était pas aussi bon qu’au basket, cependant. Et son emploi du temps ne lui permettait pas de pratiquer aussi régulièrement qu’il le souhaitait. Mais il se débrouillait. Gabriel n’eut jamais à utiliser les techniques qu’il avait apprise et heureusement. Les jours, les semaines, les mois défilèrent dans une certaine routine qui avait quelque chose de rassurant.  Gabriel manqua de rater certains semestres plusieurs fois car Il avait cette fâcheuse tendance à se reposer sur ses acquis. Mais au final, il sortit avec un diplôme en poche.
A la fin de ses études, Gabriel décrocha, par chance, un boulot d’assistant juridique. Il s’était pointé chez Jennifer Walters, avocate brillante qu’il connaissait seulement de réputation, un CV entre les mains, persuadé que ce serait un échec. Il essayait quand même, se disant qu’il y avait peut-être une chance. Le hasard voulut que l’avocate cherchait justement quelqu’un de toute urgence. Gabriel n’eut même pas à déposer son CV et à attendre, en vain, qu’on le rappelle. Cela faisait à présent six mois qu’il travaillait chez elle.  Le gros avantage ? Il n’avait pas le temps de s’ennuyer.  Ce job était parfait, pour quelqu’un qui détestait rester à ne rien faire. Sa vie était bien remplie. Il avait tout pour aller le plus loin, atteindre ses objectifs et devenir quelqu’un de respectable. Genosha était l’endroit rêvé pour ça, après tout.
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Lilith DraculHumain modifié
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ANGEL O'HARA
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Vampire sans les effets négatifs, elle peut se transformer en chauve-souris ou une brume. Contrôle du climat et des animaux (chat, rat, chauve-souris et loup). Force surhumaine (peut soulever + de 600kg)

Loki Odinson - Nicholas S. Frances - Gadreel F. Sharpe - Clinton F. Barton - Ernessa J. Quiles - Nathanaël L. Wilander
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MessageSujet: Re: Gabriel ∆ One shot and the whiskey goes down, down, down ☼   Dim 16 Oct - 19:06

Bienvenue sur le forum Smile
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Maggie AndrewsHumain modifié
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Pandore
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2 / 52 / 5
1 / 51 / 5
Maîtrise la douleur chez les autres. Physique ou Mentale. Par psychique ou toucher
- Peut l'appliquer à plus d'une personne
- Insensible aux pouvoirs de ses frères
Jeannie - Amara
250
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MessageSujet: Re: Gabriel ∆ One shot and the whiskey goes down, down, down ☼   Dim 16 Oct - 19:09

Re-bienvenuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuue

___


Clipped wings, I was a broken thing, Had a voice but I could not sing, You would worn me down, You held me down, I struggle to fly now, But there's a scream inside that we all try to hide, We hold on so tight, we cannot deny, it eats us alive, We hold on so tight, but I don't wanna die, no I don't wanna die, I don't wanna die.
I shout it out like a bird set free
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Lydia WalshHumain modifié
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Kopia
2 / 52 / 5
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Mimétisme
Maria, Casey, Pietro, Laura, Elijah, Madelyn et Clary
366
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MessageSujet: Re: Gabriel ∆ One shot and the whiskey goes down, down, down ☼   Dim 16 Oct - 19:09

Gniiiiiii Une autre qui rejoint le clan de fous

Bien hâte de voir ce qu'il nous réserve ce Gabriel!
Bon courage pour ta fiche et amuses-toi bien lui

___

A better place, A better time
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Lighter
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Pyrokinésie, toi-même tu sais.
Albert, Jessica, Marc, Kurt & Lorna
746
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MessageSujet: Re: Gabriel ∆ One shot and the whiskey goes down, down, down ☼   Dim 16 Oct - 19:15

Merci Ben comme je me sens bien ici Gabriel a vu de la lumière et il est entré
Je vais essayer de finir cette fiche très vite è_é

___


I cannot fight the arrogant child inside me  I think i am unsound because the baggage i carry around is a contagious disease. and though i thought that i would always find a secret place to sleep. that i could just create my own little perfect fate, but it's so incomplete.  Now I look out into the stars, into the endless desert calm To try to tame the beast.
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Cindy MoonHumain modifié
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Silk
3 / 53 / 5
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Spider-pouvoir : 6ème sens, agilité, vitesse, réflexes, tissage de toiles...
Steven, Jennifer, Mai, Carter, Colleen
240
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MessageSujet: Re: Gabriel ∆ One shot and the whiskey goes down, down, down ☼   Dim 16 Oct - 19:16



Tu sais ce que je peeense !
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InvitéInvité

MessageSujet: Re: Gabriel ∆ One shot and the whiskey goes down, down, down ☼   Dim 16 Oct - 19:18

Je crois que je suis amoureuse de toi *meurs*

Re bienvenue parmi nous Bebert !

Quel choix de vava et quel superbe personnage que je sens arriver :cute:

Courage pour ta fiche
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InvitéInvité

MessageSujet: Re: Gabriel ∆ One shot and the whiskey goes down, down, down ☼   Dim 16 Oct - 19:32

Ce chanceux
L'amour de Reagan J'suis trop jaloux

Mais c'est quoi cette fiche toute vide là vilain? On peut même pas savoir ce que tu es, s'nul

Dans tous les cas, re-bienvenue parmi nous et un bon courage pour ta fichounette. Je suis curieux de voir tout ça et, faudra que je te trouve un nouveau petit surnom
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InvitéInvité

MessageSujet: Re: Gabriel ∆ One shot and the whiskey goes down, down, down ☼   Dim 16 Oct - 20:42

Rebienvenuuuuuuuuuuuue encore :cute:

Y'a eu beaucoup de teasing sur la cb autour de ton personnage, j'ai hate de lire ça ! **
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Gwen
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259
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MessageSujet: Re: Gabriel ∆ One shot and the whiskey goes down, down, down ☼   Jeu 20 Oct - 11:50

Haan tu as finalement cédé à la tentation du DC

Re-bienvenue et bon courage pour le reste de ta fiche
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MarvelAdmin
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E S C A P E M A D N E S S

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1434
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MessageSujet: Re: Gabriel ∆ One shot and the whiskey goes down, down, down ☼   Sam 22 Oct - 11:11

FÉLICITATIONS

you are one of us now

Tu as officiellement perdu tes souvenirs et tu es maintenant un habitant de l’île paradisiaque de Genosha!


Tu es horrible ! Le pauvre Gabriel ! On a presqu'envie de remercier Wanda pour lui avoir offert cette nouvelle vie. En tout cas j'ai adoré ta fichette et j'ai hâte de te voir le jouer.


Maintenant que tu es validé, que tu as ton groupe et ta couleur, il est maintenant le temps de t’amuser avec nous! Mais avant tout pense à passer dans ce sujet pour recenser ton pouvoir et/ou ton métier et/ou ta ville de résidence. Ensuite, va poster ta fiche de liens et de rps pour qu’on puisse venir t’harceler! Si tu es un peu perdu n'hésite pas à faire un tour dans la partie I need a hero. Si tu souhaites t'inscrire au loto du RP, tu n'as qu'à t'inscrire! Un partenaire et un sujet te seront donnés! Tu peux aussi créer un scénario.  Surtout, n’hésites pas à passer sur la CB, dans les jeux et le flood pour du fun fou!

J’espère de tout mon cœur que tu te plairas sur House of M!

Il ne me reste qu’à te dire : BON JEU!
house of memories
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Gabriel ∆ One shot and the whiskey goes down, down, down ☼
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