Partagez | 
 

 Fandral Vaneson ❖ « We can't forget who we really are » [Terminé]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
InvitéInvité

MessageSujet: Fandral Vaneson ❖ « We can't forget who we really are » [Terminé]   Mar 12 Avr - 21:17



Fandral Vaneson

Smiling is not gonna kill you, ya know

30 ans d'apparence
The Dashing

Journaliste indépendant
The Civilians

Pansexuel & Célibataire
Asgardien - Vane


pouvoirs

Fandral est un Asgardien, ce qui signifie qu'il a une longévité, une force et une endurance beaucoup plus développées que les personnes vivant sur Terre. De même, il est insensible aux maladies terrestres, et résistant à la plupart des toxines.
En plus de ça, il faut également ajouter qu'il fait preuve d'une dextérité, d'une rapidité et d'une agilité nettement supérieure à ses compatriotes d'Asgard.


souhait

Si vous vous attendiez à quelque chose d'extraordinaire, vous serez déçus. Car Fandral n'a jamais regretté qu'une seule chose au cours de son existence, au point de vouloir pouvoir changer ça. Et ce souhait n'est ni plus ni moins que celui de pouvoir connaître ses parents. A Genosha, il a donc eu l'occasion d'avoir une enfance ordinaire, encadré de son père et de sa mère. Rien de transcendant, n'est-ce pas ?

émergence

Lorsqu'il rêvasse ou ne fait rien de particulier, Fandral a parfois des espèces de flashs qui occultent tout le reste, l'espace de quelques instants, jamais plus de quelques secondes. Un moment il croit entrapercevoir le scintillement de l'acier d'une épée, un autre il lui semble discerner les contours d'une immense cité à l'architecture étrange. Curieux de nature, il a cherché à en savoir plus, mais ne trouvant rien pour confirmer ou infirmer ses "visions", il a fini par estimer que ce n'était que le fruit de son imagination débordante.

Ceci dit, ces flashs se trouvent à présent accompagnés de rêves, qui semblent les compléter. Comme si tout ça avait une sorte de logique. Dans ces songes, il se voit parfois en armure sur les champs de bataille, chargeant les rangs de créatures qu'il pourrait croire tout droit sorties d'un film d'héroïc-fantasy, ou bien festoyant dans une ancienne taverne aux côtés de compagnons dont les visages restent relativement flous. Fandral n'a aucune idée de ce que ça peut signifier, et en réalité il ne cherche plus vraiment à comprendre.



want to know more

Avez-vous entendu parler de ces rumeurs sur l'émergence de certains pouvoirs ? Si oui, qu'en pensez-vous ? Vous trouvez ça excitant ? Malsain ? Improbable ?

C'est un peu mon travail d'écouter les ragots et les on-dit, vous savez. Alors forcément que j'en ai entendu parler ! Personnellement, je trouve ça vraiment fascinant, et j'espère que ce ne sont pas juste des rumeurs lancées par des ados en mal de sensations fortes ou de fantaisie ! Vous imaginez, avoir des pouvoirs, des capacités spéciales ? Ce serait génial.

Avez-vous déjà été témoin d'une rafle de la garde rouge ? Pensez-vous réellement qu'ils recherchent des personnes à pouvoirs ou ce ne sont que des bruits de couloir ? Le contrôle de la population serait-il un mal nécessaire ?

Une fois, oui. J'étais sur une piste que je remontais patiemment depuis deux à trois semaines, qui était censée me mener à quelqu'un pouvant soit-disant user de télékinésie. Bon, j'étais un peu sceptique, mais qui ne tente rien n'a rien, hein ? Le pauvre type se faisait embarquer au moment où j'arrivais, et j'ai à peine eu le temps de me mettre à couvert derrière le coin de la rue. Sans trop savoir pourquoi je le faisais, d'ailleurs. Un réflexe, sûrement.

Honnêtement, je ne suis pas persuadé que ce soit la meilleure solution à adopter. Même si ces gens ont réellement des pouvoirs. Ce genre de politique risque de semer le mécontentement parmi les masses, qui finiront par se soulever. Je sens que tout ça va mal finir, à la longue...

Dans une autre vie, qui auriez-vous aimé être ? Pour quelles raisons ?

Euh... Personne. J'aime bien ma vie comme elle est. Je ne vois pas l'intérêt de changer quoi que ce soit. Ma famille est très bien, j'adore mon boulot, mon appartement est plus que convenable selon moi, j'ai des amis sur lesquels je peux compter... Non, vraiment, tout va pour le mieux ! Enfin, en cherchant bien, je me dis que j'aurais bien aimé vivre quelques siècles en arrière... Tout semblait tellement plus simple, à l'époque !



pseudo

Llewella Scarmander & Grimmy

sexe/age

Ourse de 24 ans  

pays

France

DC

Aucun

vous nous avez connu...

Par PRD  

un dernier aveu

Zachary Levi, même en blond, ça reste Zachary Levi    

Revenir en haut Aller en bas
InvitéInvité

MessageSujet: Re: Fandral Vaneson ❖ « We can't forget who we really are » [Terminé]   Mar 12 Avr - 21:18



Before Genosha

we all have to start somewhere

Un vent violent soufflait depuis le nord, faisant s'écraser sur mon visage d'épais flocons de neige. J'avais beau être juché sur le dos de mon cheval, lui-même debout au sommet d'une colline, on ne voyait pas à plus d'une vingtaine de mètres devant le bout de ses naseaux. Ses crins s'étaient alourdis de la neige qui s'y accrochait, tout comme mes cheveux. Oh, j'avais bien essayé de me couvrir du capuchon de ma cape, mais avec des rafales pareilles, elle ne cessait pas de retomber, et quand bien même elle tiendrait en place, ça ne serait pas d'une grande utilité. Un profond soupir m'échappa. Par la barbe d'Odin, mais qu'est-ce qui m'avait pris d'accepter de me rendre dans cette région reculée d'Asgard en plein hiver ? Je lui en ferais manger moi, de mission de reconnaissance, tiens... A part des Jötuns, qu'est-ce qui pourrait oser sortir son nez par un temps pareil ? Enfin... Toujours est-il que je ne pouvais pas tourner les talons maintenant. Même si j'en avais très envie.

D'un léger coup de talons sur les flancs de Firehooves, je l'invitai à reprendre la route. D'un pas prudent -je ne voulais pas qu'il se brise une cheville dans une congère- il descendit la pente avant de reprendre une progression pénible dans la plaine. Le manteau de neige recouvrait tout, et montait pratiquement jusqu'à ses genoux. Il faisait tellement froid que je commençais à m'inquiéter non seulement pour ma monture, mais aussi pour mes armes. Un frimas aussi mordant risquait de fragiliser l'acier de mes lames, d'autant plus que je maniais une épée bien plus fine que celles de mes compatriotes Asgardiens. Histoire de ne pas m'encombrer ni m'handicaper, voyez-vous ? A quoi bon être plus rapide, plus vif, si au final on se retrouve ralenti par une arme bien trop lourde pour soi ?

Soudain, au travers des hurlements du vent, je crus percevoir une espèce de cri ou de rugissement dans le lointain. L'une des oreilles de mon cheval s'orienta par réflexe vers la droite, tandis qu'il tournait légèrement la tête dans ladite direction. Je n'avais donc pas rêvé. C'est donc tout naturellement que je tournai bride pour aller enquêter. Mon père adoptif, aujourd'hui un vieil Asgardien légèrement bedonnant et à la barbe grisonnante, n'aurait très certainement pas approuvé mon attitude. Sagement, il m'aurait conseillé de faire demi-tour, de retourner au palais d'Asgard pour faire mon rapport, et ce ne serait qu'à ce moment-là, éventuellement, que j'aurais pu aller déterminer le fin mot de l'histoire, accompagné de quelques renforts. Mais ma curiosité eut une nouvelle raison de ma prudence.
Alors que j'avançais depuis environ cinq bonnes minutes -qui paraissent être des heures au travers d'un tel blizzard- je finis par deviner au loin la silhouette d'une petite maison isolée. Tiens donc, qui pouvait avoir tant besoin de solitude pour venir vivre aussi loin dans la région septentrionale d'Asgard ? Encore une vieille originale avec une tripotée de chats, à tout les coups.

Ceci dit, je rangeai bien vite mes sarcasmes dans un coin de ma tête. La neige était entachée de larges flaques carmines, tout autour de la cahute en bois. Oh bon sang, mais dans quelle aventure les Nornes m'avaient-elles encore embarqué ? Souplement, je descendis de ma monture, lui adressant une caresse rassurante le long de son encolure. Il piaffait légèrement, la tête haute, visiblement inquiet. Quelque chose devait le déranger, et ce quelque chose ne pouvait pas être l'odeur caractéristiquement cuivrée du sang, il était largement habitué. Je m'approchai ensuite des traces dans la neige, et m'y penchai. Hum. D'innombrables empreintes de loups marquaient la neige. Et quand je dis loups, je ne parle pas de ces gentils canidés qui peuplent les forêts de Midgard. Non non. Je fais allusion à des monstres hauts d'un bon mètre cinquante au garrot, au comportement sauvage et imprévisible, qui se délectent de tueries en tout genre. A en juger par ces traces, une meute de taille assez importante rôdait dans les parages. Je posai le bout de mes doigts sur l'une des tâches de sang. Encore légèrement tiède. Ils venaient tout juste de passer.

J'aurais mieux fait de grimper sur Firehooves et de filer à l'anglaise, ça je vous l'accorde. Mais ce n'était pas vraiment dans ma nature de fuir alors qu'il y avait peut-être encore quelqu'un à sauver. Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours aimé venir en aide aux autres, mû par un fort esprit de justice et de justesse. Enfant, je retournais souvent auprès de mon père adoptif la mine basse, avec des contusions et autres bleus un peu partout, conscient que ça ne lui plairait pas que je me sois encore jeté tête la première dans les ennuis. Est-ce que je regrettais pour autant mon caractère impulsif, parfois même tête brûlée pour autant ? Non, pas le moins du monde. J'avais toujours été fier de ma propension à vouloir défendre les plus faibles, et ce n'était pas demain la veille que j'allais arrêter de le faire.
Prudemment, la main sur la garde de mon épée, je fis le tour de la maisonnette, aux aguets. J'étais prêt à me battre si nécessaire. Mais derrière la petite bâtisse, il n'y avait rien. Rien, hormis un trou béant dans le mur de bois. Voilà qui n'augurait rien de bon. Ne me dégonflant pas, j'entrai donc à l'intérieur. Aucun loup ne m'y attendait, mais je crois que j'aurais préféré.
Les meubles étaient pour la plupart tous renversés voire à moitié détruits, des éclats de vaisselles et de verres jonchés le sol... Mais le pire était sans conteste les deux cadavres exsangues qui gisaient sur le plancher. Sauvagement taillés en pièces, les os brisés, les organes s'éparpillant un peu partout autour, c'était difficile d'affirmer que ces deux tas de chaires sanguinolentes aient un jour été des êtres comme vous et moi.

Un long hurlement lugubre s'éleva, bien moins loin que je n'aurais aimé. Il fut presque immédiatement accompagné d'un second, puis d'un troisième, etc. La meute vagabondait encore dans le coin. Et moi, il valait mieux que je me sauve de là avant que je n'en vienne à le regretter ! D'un coup de pied, je fis sortir la porte de ses gonds pour me précipiter près de ma monture. Cette dernière piétinait nerveusement le sol en agitant la tête. N'importe quel autre cheval aurait sûrement déjà pris la fuite sans la moindre hésitation, mais j'avais la chance d'avoir lié une solide relation de confiance avec cette grande bringue grise, qui m'accompagnait depuis des années et des années déjà sur les champs de bataille. D'un bond, je fus de retour sur son dos, lui fit faire volte-face, et le lançai à vive allure. Enfin... Aussi rapidement qu'il le pouvait, car si la neige avait pratiquement cessé de tomber pour seulement laisser quelques flocons épars chuter lentement vers le sol, il n'en restait pas moins une grosse épaisseur très handicapante. Ceci dit, avec une visibilité enfin dégagée, je pus apercevoir, à quelques dizaines de mètres sur notre gauche, un petit bois. La neige ne pourrait pas s'être entassée sous les frondaisons comme dans la plaine, et même si en temps normal passer par une zone boisée n'aurait pas été une bonne idée, là c'était au contraire ma meilleure option. J'irais toujours plus vite en louvoyant entre les troncs qu'en pataugeant dans la poudreuse.

Alors que Firehooves s'engageait enfin à travers la lisère de la forêt, j'eus le réflexe de jeter un regard en arrière. Une grimace déforma brièvement mon visage. Trois loups nous suivaient de trop près à mon goût. Je talonnai ma monture en le motivant d'un éclat de voix. Ah, j'en connais un ou deux qui se seraient bien payé ma tête, s'ils avaient pu me voir à cet instant précis ! Hogun serait sans doute rester silencieux, comme à son habitude, mais je n'aurais certainement pas échappé à l'un de ses fameux regards désapprobateurs. Volstagg s'empressera sûrement de faire une histoire de tout ça quand je le lui raconterais, et il contera tout ça aux enfants d'Asgard qui voudront bien l'écouter, les siens en tête. Même si j'ai la fâcheuse tendance à toujours leur attirer des ennuis, je reste très lié à mes compagnons d'armes, mes amis, qui sont presque une seconde famille à mes yeux. Il faut dire que nous avons traversé tellement d'épreuves et vécu tellement d'aventures ensemble !

Le grondement d'un loup sur la droite me rappela au présent. Ces sales bêtes nous encerclaient presque ! Deux sur la gauche, un sur la droite. Bien, puisque je ne pouvais pas les semer, alors j'allais devoir me battre. D'un mouvement souple et vif de la main, je saisis un couteau de lancer et le jetai sur l'animal isolé. Le loup chuta avec un jappement de douleur, pour ne plus se relever, la dague profondément fichée dans sa jugulaire. Pas plus perturbé que ça, Firehooves filait à un galop modéré entre les arbres, ne pouvant se permettre d'accélérer la cadence pour le moment. L'une des bêtes tenta de saisir le jarret du cheval d'un coup de crocs. J'entendis très nettement ses mâchoires claquer. Dans le vide, fort heureusement. En revanche, Firehooves ne le manqua pas, lui. D'une ruade, il colla un coup de sabot dans la gueule du carnivore, qui lâcha un couinement en roulant dans les feuilles mortes. Il n'était pas mort, seulement bien amoché et avec quelques crocs en moins, sûrement. Peut-être que ça suffirait à le dissuader de continuer la poursuite. Mais ça me faisait toujours un loup dont je devais me débarrasser. Dommage que je ne sois pas aussi doué avec un arc que certains Vanes, tiens. Il faudrait que je songe à apprendre, ça pourrait être utile.
Le dernier de nos poursuivants s'avéra également être le plus coriace. Alors que je croyais l'avoir semé, il surgit des fourrés comme un diable hors de sa boîte pour s'abattre sur moi. Désarçonné, je tombai sur la terre durcie par le gel en serrant les dents. Le loup, emporté par son élan, avait roulé un peu plus loin, une chance. Alors qu'il se jetait sur moi, gueule béante, avec un grondement féroce, j'eus à peine le temps de sortir ma lame de son fourreau pour la brandir entre moi et la bête. Elle s'empala sur l'acier avec un hurlement déchirant, avant de s'affaisser sur le côté, langue pendante.

Bon sang, j'avais eu chaud, cette fois-ci. Ca m'apprendrait à avoir la tête dans les nuages, tiens ! Pestant contre moi-même, je me relevai pour arracher mon épée aux entrailles du loup, la nettoyai sommairement sur le pelage du monstre, puis la rangeai pour ensuite partir à la recherche de Firehooves, qui avait semblait-il poursuivit sa route sans moi pour quelques minutes. Oh, il avait sans doute remarqué mon absence passé un certain temps, mais en attendant... Si je voulais rentrer à Asgard, m'y reposer, pour mieux retourner risquer ma vie un peu plus tard, il fallait que je lui remette la main dessus !


Revenir en haut Aller en bas
InvitéInvité

MessageSujet: Re: Fandral Vaneson ❖ « We can't forget who we really are » [Terminé]   Mar 12 Avr - 21:20



After Genosha

life goes on

Enfance ordinaire et heureuse. Adolescence agitée, mais ô combien enrichissante. Que dire de plus ? Rien, très franchement ! Figurez-vous que tout le monde n'a pas une histoire pleine de déboires, de catastrophes, ou bien au contraire remplie de choses absolument fabuleuses et incroyables. Moi, je suis pile dans la moyenne. Je suis né en tant que fils unique, dans une famille aux revenus assez variables, qui oscillaient de moyens à relativement aisés suivant les années ou les aléas de l'économie mondiale et/ou nationale.

Tout gamin déjà, j'empruntais discrètement -du moins le croyais-je- l'appareil photo de mes parents et m'amusai à mitrailler tout ce qui passait, sans me soucier de ce qui passait devant l'objectif à ce moment-là. En grandissant, j'ai fini par comprendre que ce que j'aimais vraiment, c'était saisir l'instant présent, une situation, un état de fait. Et plus encore, je voulais raconter des histoires, mettre mes propres mots sur ces choses qui se déroulaient autour de moi et ma famille.
C'est donc tout naturellement que je fis le choix de m'orienter vers une école de journalisme, quand vint le moment de décider de mon avenir. Si au début la nouvelle ne souleva pas l'enthousiasme général du côté de ma famille, et surtout en ce qui concernait ma mère, mon père fut en revanche très compréhensif. Il m'encouragea à suivre la voie qui me plaisait, et tant pis si ça ne donnait rien au bout ! D'après lui, il valait mieux tout tenter, s'accrocher à ses rêves, se donner à fond pour essayer d'y accéder, plutôt que d'abandonner avant même de s'être donné une chance. De cette façon, même si j'échouais, je n'aurais pas de regrets. Des remords, ça oui, sûrement. Mais pas de regrets.

Une fois diplômé de mon école de journalisme, c'est là que les galères commencèrent. Les places étaient rares, que ce soit dans la presse papier ou dans celle audio-visuelle. Je tournais en rond, délivrant tellement de CV et lettres de motivations que je finissais par en perdre le compte et ne plus savoir à qui ou à quels journaux j'avais déjà postulé ! En attendant de pouvoir vivre de ma passion pour l'écriture et le journalisme, je fus contraint de me trouver un autre boulot. Eh, il faut bien payer sa croûte et se loger ! Si on pouvait vivre d'amour et d'eau fraîche, croyez bien que je ne me gênerais pas pour le faire. Malheureusement, le monde dans lequel nous vivons est un peu trop pragmatique pour ce genre de choses.
J'ai donc été serveur, barman, coursier, standardiste, et même vendeur dans une boutique de fringues, à un moment. Même si ces métiers étaient assez éloignés de ce que je voulais faire, au fond je m'y suis bien amusé, et j'en ai profité pour me faire un sacré réseau de contacts. Un réseau dont je peux aujourd'hui me servir si jamais j'ai besoin d'un renseignement ou d'un service, pratique non ? Comme quoi être sociable et un peu touche à tout à ces bons côtés.

C'est d'ailleurs en discutant avec l'un de mes amis web designer que j'ai eu l'idée de me lancer dans le journalisme indépendant. Il se proposait de me construire intégralement le site selon mes besoins, sans que j'ai besoin de débourser un seul cents ! Je devais considérer ça comme sa façon de me rembourser pour l'avoir sorti du pétrin, lorsqu'on était plus jeunes. J'acceptai donc volontiers son offre, conscient que c'était une véritable chance pour moi et ma carrière de reporter.
Les premiers temps, bien sûr, je ne rencontrai pas un franc succès. On lisait très peu mes articles, et les rares commentaires qu'on y laissait n'étaient pas franchement encourageants. Mais au fur et à mesure, j'ai réussi à me creuser une place dans le monde de l'information indépendante d'internet, et je crois pouvoir affirmer sans crainte de me tromper que je fais partie des journaux du web les plus consultés. J'ai même lancé, il y a peu un nouveau concept, consistant à vulgariser les dernières informations importantes concernant Genosha au travers de vidéos au format court. Elles sont surtout destinées au jeune public, qui a bien souvent la flemme de parcourir des articles écrits qui contiennent des tas de mots parfois des mots barbares pour eux.

Tout serait presque parfait, si... Si ces drôles de rumeurs concernant des gens affublés de pouvoirs spéciaux ne commençaient pas à émerger, de-ci de-là. Simples ragots ou vérités que l'on cherche à étouffer ? Comptez sur moi pour démêler le vrai du faux !


Revenir en haut Aller en bas
InvitéInvité

MessageSujet: Re: Fandral Vaneson ❖ « We can't forget who we really are » [Terminé]   Mar 12 Avr - 21:20

Rebienvenue, j'ai trop hate de découvrir ton Fandral !
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Fear
2 / 52 / 5
2 / 52 / 5
Raven, Spencer, Dylan, Jess, Romy, Leigh et Clay
436
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Fandral Vaneson ❖ « We can't forget who we really are » [Terminé]   Mar 12 Avr - 21:21

Bienvenue deuxieme édition ! XD

J'ai hâte de voir ce que tu vas faire ! et toujours aussi joli

___



Here's to the crazy ones. The misfits. The rebels. The troublemakers. The round pegs in the square holes. The ones who see things differently. They're not fond of rules.
Revenir en haut Aller en bas
avatar


The Hill
4 / 54 / 5
0 / 50 / 5
Aucun pouvoir, mais elle est une excellente combattante à mains nues. C'est une experte dans le maniement des armes à feu et des armes blanches. Elle se débrouille aussi très bien dans le piratage des ordinateurs.
Casey, Pietro, Lydia, Laura, Elijah, Maddie, Clary, Paige
799
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Fandral Vaneson ❖ « We can't forget who we really are » [Terminé]   Mar 12 Avr - 21:22

BIENVENUE à nouveau du coup
Bon courage pour ta fiche
Revenir en haut Aller en bas
InvitéInvité

MessageSujet: Re: Fandral Vaneson ❖ « We can't forget who we really are » [Terminé]   Mar 12 Avr - 22:34

*tend de la teinture à Fandral* redeviens brun sur Genosha mon petit

rebienvenue alors et bon courage avec cette fiche (et Zachary ftw )
Revenir en haut Aller en bas
MarvelAdmin
avatar


E S C A P E M A D N E S S

5 / 55 / 5
5 / 55 / 5
1651
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Fandral Vaneson ❖ « We can't forget who we really are » [Terminé]   Mer 20 Avr - 20:45





Félicitations

You are one of us now

Tu as officiellement perdu tes souvenirs et tu es maintenant un habitant de l’île paradisiaque de Genosha!


Fanfan ! J'ai adoré lire ta fiche, tu as une plume très agréable et j'espère qu'on pourra partager un rp ensemble ! Bienvenue sur HOM et sur la cb du diable


Maintenant que tu es validé, que tu as ton groupe et ta couleur, il est maintenant le temps de t’amuser avec nous! Mais avant tout pense à passer dans ce sujet pour recenser ton pouvoir et/ou ton métier et/ou ta ville de résidence. Ensuite, va poster ta fiche de liens et de rps pour qu’on puisse venir t’harceler ! Tu peux aussi créer un scénario ou te lier à un personnage de Marvel. Surtout, n’hésites pas à passer sur la CB, dans les jeux et le flood pour du fun fou!

J’espère de tout mon cœur que tu te plairas sur HOUSE OF M!

Il ne me reste qu’à te dire : BON JEU!

Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Fandral Vaneson ❖ « We can't forget who we really are » [Terminé]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Fandral Vaneson ❖ « We can't forget who we really are » [Terminé]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» marilyn manson lest we forget, pochette d'allbum.
» Ne m'oubliez pas (The Forget-Me-Knot)
» Huh Gak - Don't Forget Me
» Forget Me Not (2009, Tyler Oliver)
» If you forget my name you will go astray [...]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
House of M :: Pit of Memories :: Fiches de présentations-
Sauter vers: