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 When we get started and we ain't gonna stop {Jessica&Marc}

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On l'appelle souvent l'autre connard.
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Il manipule les ombres. En gros, il se sert d'ombres déjà existantes pour en faire ce qu'il veut : déplacer les objets, blesser des êtres vivants, etc.
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MessageSujet: When we get started and we ain't gonna stop {Jessica&Marc}   Mar 17 Jan - 17:55

When we get started and we ain't gonna stop
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Let the guitar scream like a fascist
Jessica ✧ Marc
Il y avait des jobs faciles. De ceux qui n’étaient pas très légaux mais qui payaient bien. Et tant que ça payait bien, le reste n’était pas important. Le pourquoi du comment, c’était un détail négligeable, quelque chose que Marc pouvait balayer d’un geste de la main. On lui donnait un nom et il s’en chargeait. On lui donnait une tâche et il l’exécutait. Sans poser de question. C’était rapide, bien fait et c’était tout ce qui comptait. Il repartait avec un joli pactole en poche et basta. Et quelques bleus aussi. Parce que oui, on pouvait pas tabasser des gens pour le compte d’un autre sans s’en sortir avec quelques hématomes. Mais ça faisait partie du jeu. Cette fois-ci, l’avantage, c’était qu’il n’avait pas bousillé une de ses chemises préférées. Il avait simplement mal à la mâchoire et à quelques autres endroits, comme les jointures de ses mains. C’était logique. Mais le salaire avait valu l’effort. Et ce qui était encore mieux, c’était qu’il n’y avait pas un seul gland dans les rues à cette heure-ci. Personne. Il pouvait marcher tranquillement, les mains dans les poches de sa veste en cuir préférée, une clope au bec sans avoir à se décaler parce que Gustave le cadre supérieur avançait d’un air pressé sans faire attention à son environnement. Ce n’était pas pour rien que Marc préférait la nuit. Le calme, les rues désertes. Tout était parfait. Les ombres existantes, grâce à la lumière blafarde d’un lampadaire, étaient probablement la compagnie qu’il préférait. Elles étaient silencieuses, immobiles parfois. Il s’était longtemps associé à une ombre, ayant vécu suffisament longtemps dans celle de son crétin de frère jumeau qui jouait au fils parfait.

Il se rapprochait de l’artère principale, là où c’était beaucoup moins calme. Bien entendu. Les étudiants qui avaient bien profité de la happy hour étaient amassés à l’extérieur des bars pour fumer leurs cigarettes et parler fort en s’en foutant des voisins. Il retint une grimace et tenta un détour. Quelle idée de passer par là. Ce n’était qu’il n’aimait pas les gens, c’était qu’il avait du mal avec eux. Surtout quand ils étaient en groupe. Et les étudiants, c’étaient les pires. Voir leurs yeux brillants d’espoir en s’imaginant que l’avenir qui les attendait serait des plus radieux alors que les trois quarts de ceux qu’il voyait là tout de suite ne termineraient pas leurs études lui donnait la nausée. Et parmi ceux qui auraient le courage d’aller jusqu’au bout, combien se retrouveraient à faire des jobs de merde parce qu’ils étaient endettés ? Ils avaient de l’espoir, un espoir qui aurait dû être tué dans l’oeuf, afin de moins souffrir. Mais c’était ça, l’immense mascarade qu’était la vie, en général.
Marc tenta donc un détour. Hors de question de passer parmi eux. Il préférait mettre plus de temps et rester tranquille avec les ombres. Seul avec sa cigarette qu’il venait de terminer et qu’il jeta négligemment dans le caniveau. Le brouhaha des discussions s’éloignait peu à peu. Les bars devenaient plus espacés les uns des autres.

Une voix lui parvint de l’autre bout de la rue, sur le trajet qu’il était en train d’emprunter. Une voix de femme qui balançait des injures. Voilà qui changeaient des rires et des airs béats qu’il avait vaguement aperçu un peu plus tôt. Il continua d’avancer, sans se presser le moins du monde. Plus il s’approchait, plus les injures qu’il entendait devenaient claires. A en faire s’étouffer sa tendre mère qui ne supportait pas le moindre gros mot. Il avait envie de rire. C’était qu’elle était créative. Il finit par voir qui hurlait comme ça. Une jeune femme, visiblement éméchée. Qu’il reconnut de suite. Difficile d’oublier une fille qui pouvait aligner autant de shot que lui. Il n’y en avait pas des tas. Les mains dans les poches, un sourire amusé sur les lèvres, Marc haussa la voix. « En voilà des vilains mots, Jones.» Il extirpa une énième cigarette de son paquet en la regardant comprendre que c’était lui qui venait de lui parler. « Ça fait un bail. Tu t’es encore fait jeter d’un bar ?» Il était presque hilare devant la situation.
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Jewel
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Jessica Jones possède une force surhumaine, dont les limites exactes n’ont pas été mesurées mais il lui est possible de soulever une automobile sans effectuer de véritables efforts. Elle dispose également d’une résistance accrue aux dégâts physiques , même si elle ne sait pas avec certitude si elle est ou non invulnérable aux balles. Elle est aussi capable de voler, bien qu’elle n’ait plus utilisé cette capacité depuis plusieurs années, et manque donc sérieusement de pratique.
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MessageSujet: Re: When we get started and we ain't gonna stop {Jessica&Marc}   Jeu 19 Jan - 16:17

Jess & Marc

       

Les ambres s’ouvrirent, elles étaient voilées par la douleur et la démence qui y dansaient joyeusement. Jessica resta un instant à observer l’ombre au dessus de sa tête, ces doigts qui s’agitaient pour défaire les boutons de sa chemise. Sa main attrapa le poignet dans un geste vif. Elle en était encore capable mais sa main tremblait, si bien qu’elle du relâcher sa prise rapidement. Défaitiste. Elle ne l’avait pas reconnu. L’obscurité se jouait de sa personne. Vision trouble. Elle avait besoin de temps pour comprendre l’état de la situation. Son esprit créait des conclusions hâtives, elle les chassait, en demandant de nouvelles. Un baiser dans son cou la rappelle à l’ordre. Gémissement qui passe la barrière de ses lèvres. Ah oui, voilà. C’était donc ça. Elle repousse le brun un peu trop abruptement. Elle était venue picoler, encore une fois. C’est le bordel dans sa tête, elle bronche. Putain. Encore un soir où elle finit bourrée dans un bar, c’est une habitude depuis quelques années. Elle picole trop. Pas toujours de façons gentillette. Elle vient là, elle s’assoit sur un des vieux tabourets. Commande un whisky, puis deux, puis trois, puis… Elle ne compte plus. Fait chier. Pourtant elle aime bien cette vie volage. Elle ne sait pas de quoi sera fait son lendemain et ça lui plait. Elle est comme ça et le sera probablement toujours. Un rire passe ses lèvres carmines alors qu’elle se dégage de l’étreinte de ce gars qu’elle ne connait ni d’Adam ni d’Eve. C’est tellement dommage, elle ne se souviendra pas de lui à son réveil mais seulement de sa gueule de bois carabiné. Sa bouche se tord en une grimace peut flattrice. Elle se lève, titube sans élégance aucune. La brune s’accoude au bar et demande un autre verre, sous l’œil exaspéré de Caïn. Son majeur se lève pour toutes réponses à ce qu’il s’apprête à dire.

Elle rit à présent, il ne lui en voudra pas. Le petit nouveau s’approche et la sert, ce n’est pas bien il le sait. Une main vient se poser sur sa fesse alors qu’elle porte son verre à sa bouche. Elle se retourne, cligne des yeux. « Tu t’es cru où ? » dit-elle en poussant le gars un peu plus loin. Deuxième attaque, la brune s’impatiente. « T’es sourd ou bien ? » elle se penche et voit un groupe de mecs dans tous leurs états. Oh. Un sourire étire ses lèvres alors qu’elle se cambre pour venir lui assener un coup de boule. Le nez du gars craque contre son front. Crac. Ce qu’elle n’attend pas c’est la riposte. Oh s’en prendre à une fille c’est méchant. La voilà qui se jette avec rage sur le petit brun. Aïe. Des coups s’échangent et des bras la tire vers l’arrière. Ca fini toujours comme ça, le béton vient râper sa joue. « Enculés ! Bandes de lâches ! ALLEZ-VOUS FAIRE FOOOOOOUTRE ! »  Elle semble avoir oublié sa blessure. Non, la douleur revient, s’infiltrant dans ses cellules, jouant avec ses nerfs. Une plainte lui échappa, c’était le son d’un animal blessé, une créature qui n’avait pas besoin d’aide pour mourir. Instinctivement, elle se recroqueville, comme subissant un cauchemar qu’elle ne parviendrait pas à combattre. Elle n’a pas conscience qu’elle laisse éclater les fissures, et plus encore, qu’elle montre cette rage qu’elle a toujours cherché à masquer. Ne montre rien. Jamais. N’accepte pas leur pitié. Elle a cette pâle figure d’un enfant se débattant avec ses chimères – créatures de son esprit. Les yeux s’étaient clos, comme si elle voulait repousser une image. On chasse un monstre en fermant les yeux. Ca n’existe pas. Puis elle ouvrit de nouveau les yeux, ne comprenant toujours pas.

Elle repoussa l’inconnu, tentant de se relever mais elle manque de chuter au sol. Sa chemise ouverte, elle essaie vainement de la refermer mais ses mains tremblent de trop pour qu’elle soit capable d’une opération pourtant si simple. Elle s’aide de l’accoudoir, posant sa main ensanglantée sur le cuir pendant de longues secondes. Analyser l’espace. Où es-tu ? Elle sent le liquide carmin qui coule lentement sur sa peau, son épaule. Sensation désagréable. Les images ne revenaient pas. Elle relève la tête avec difficulté. « En voilà des vilains mots, Jones.» elle se retourne pour faire de nouveau face à un homme. Il la coupe dans son élan d’insultes. Elle plisse les yeux et le reconnait enfin.. « Ça fait un bail. Tu t’es encore fait jeter d’un bar ?» Un ricannement s’échappe de sa bouche alors qu’elle se relève pour lui faire face. La brunette arbore son air arrogant comme à son habitude. Ses yeux descendent sur son paquet de clopes, elle lui arrache des mains et s’en allume une. Grogne de mécontentement, s’époussette et  secoue sa chevelure de lionne. « C’est pas eux qui me jette. C’est moi qui me barre. Nuance. » dit-elle de façons ironique. Elle martèle le sol de ses Docks et  s’éloigne. Il est toujours sur ses pas, elle le sait « De quel sale boulot tu reviens Marc ? T’as tabassé un pauvre type qui devait du fric à un connard ? Ou t’as vendu de la beuh à des jeunes ? » continue-t-elle en marchant calmement. «  Si c’est la deuxième option j’en aurais bien besoin pour me détendre »    




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MessageSujet: Re: When we get started and we ain't gonna stop {Jessica&Marc}   Lun 23 Jan - 16:14

When we get started and we ain't gonna stop
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Jessica ✧ Marc
En fait, il ne s’attendait pas vraiment à la croiser ici. Il savait bien qu’elle était du genre à user ses jeans sur les tabourets de bar et se battre comme une lionne quand un imbécile cherchait des ennuis. Mais à cette heure là, dans cette partie de la ville, non. Peut-être qu’elle s’était tellement faite mettre dehors qu’elle devait aller dans un nouveau bar à chaque fois. Pour ce qu’il en savait. Ils avaient passé une bonne soirée ensemble, à boire comme des trous. Étant donné que peu de personne de son entourage arrivaient à tenir sa cadence quand il buvait, les rares courageux montaient assez vite dans son estime. Et Jessica avait su le faire. Il l’aimait bien, au final. Enfin… L’aimait bien façon Marc. Pas le genre à se faire des tas d’amis. Son comportement et son absence de filtre quand il parlait avait cette magnifique tendance à agacer les gens.

Jones et ses délicates manières de jeune fille. Même pas bonjour, ni merde. Directement, elle s’attaque à son paquet de cigarette. Marc haussa un sourcil, se demandant vaguement où est-ce qu’elle avait appris les bonnes manières. L’hopital qui se fichait de la charité quand on repensait à la façon dont il l’avait abordé quelques secondes auparavant. « Mais je t’en prie, sers-toi ! Je ne te dirais absolument rien !» Il accompagna ses paroles en levant les yeux au ciel. Il alluma la sienne sans rien dire pendant que Jessica expliquait qu’ils ne l’avaient pas jetée dehors mais que c’était elle qui se barrait. Et Marc était quelqu’un de tout à fait respectable. Oui, oui. Il haussa un sourcil peu convaincu. Mais bien sûr. Avec nonchalance, il reprend sa marche, suivant de peu l’étudiante qui ne s’était pas faite jeter d’un bar mais qui avait décidé de se barrer. Elle s’adressa à lui en lui demandant de quel sale boulot il revenait. Il haussa les épaules, bien qu’il se doutait qu’elle ne pouvait pas le voir. Qu’est-ce que ça pouvait faire, de savoir ce qu’il avait fait, exactement ? L’important, c’était le salaire qu’il touchait. La stabilité, ça n’avait jamais été le point fort de Marc. Il avait eu une vie stable avant. Avant. Une vie monotone, faite de métro-boulot-dodo. Avec du sexe à la clé, parce qu’il avait eu la bonne idée de sortir avec sa patronne. Un bel échec, en tout point. Le truc qu’il ne referait pas. Une vie stable, ce n’était pas pour lui. La seule chose qui ne changeait pas depuis quelques mois, c’était qu’il vivait chez Mai. Mais ça encore, ce n’était qu’une question de temps avant qu’il ne décide de partir ailleurs. Il était comme ça. Une feuille portée par le vent.

Il se contenta de soupirer en entendant Jessica lui demander s’il avait vendu de la drogue à des jeunes. C’était mal le connaître. Il se contenta de rire sur la seconde option. « J’vends pas de drogues aux gamins. Repasse me voir quand t’aurais cinq ans de plus.» Un sourire sarcastique appuya ses propos. Il était maintenant à la même hauteur qu’elle et lui jeta un regard en coin. «D’ailleurs, je pense que t’as pris assez de truc comme ça pour ce soir, non ?» C’était plus une question pour l’emmerder que pour se préoccuper d’elle. Marc s’en fichait de ce qu’elle avait pris, exactement. Il n’était pas du genre à se soucier des autres. Et quand ça arrivait, c’était tout une histoire. Mais elle lui avait posé une question et Marc allait quand même y répondre. « C’était un job comme un autre. Un genre de the Lannister send their regards.  Le mec paie, je touche un salaire et tout le monde est content. La routine, quoi.» Et tout ceci dit avec l’air le plus désintéressé du monde, comme si c’était absolument normal. Il prit une bouffée de sa cigarette avant de recracher machinalement la fumée. Il se tourna vers Jessica avant un air amusé : « T’as fait quoi, cette fois ? T’as cassé la gueule au premier type qui te regardait de travers ? Ou non, il a bu ton verre et t’as pas aimé ?»
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MessageSujet: Re: When we get started and we ain't gonna stop {Jessica&Marc}   Lun 6 Mar - 23:35

Jess & Marc

       

C’est avec toute l’élégance féminine dont elle sait faire preuve que Jessica Jones se relève en plein milieu de la rue. Pour être franche, n’importe qu’elle inconnu qu’elle aurait croisé à cet instant aurait pu avoir pitié d’une jeune femme dans cet état. Si on ne la connaissait pas bien entendu. Jessica était comme ça ; la femme la moins glamour de l’univers préférant se noyer dans une bonne bouteille que passer une soirée entre filles avec ses colocataires Kitty, Laura et Rachel qui était sûrement en train de parler garçons chose dont elle ne voulait absolument pas parler. A vrai dire elle avait eu pas mal d’aventure avec des gars plus ou moins fréquentables mais à chaque fois peu importait le mec, peu importait sa position sociale ou ses sentiments ça terminait de la même manière. C’est-à-dire en une violente dispute et une Jessica sur les nerfs qui frappait dans tout ce qu’elle pouvait trouver… et elle avait fracassé des murs. Oui Jessica était une sanguine. Elle en avait fait souffrir des pauvres murs avec son poing d’acier… Et des visages aussi. Oh pourtant elle n’avait pas toujours était comme ça non. Fut un temps, la brunette était le genre de fille timide qui tombait facilement amoureuse d’un garçon et qui rougissait à la moindre œillade. Elle était douce, ne se mettait pas en avant et restait dans son coin à rêver d’un amour improbable. D’ailleurs il n’y avait pas si longtemps elle avait croisé l’une de ses amourettes de jeunesse ; Peter Parker. Et pour vous prouver qu’elle avait bel et bien changée au lieu de rougir comme une adolescente la jeune femme l’avait salué d’un hochement de tête et c’était enfui boire un bon verre de ponch bien corsé par son amie Laura. Non la douceureuse Jessica avait disparu au même moment que ses parents. Pourtant elle se souvenait de sa jeunesse à emmerder son petit frère à Emmann ; à jouer avec Ethan des heures durant à Pokemon sur leurs Gameboys color. Oui Jess avait bien changé, à vrai dire maintenant le seul jeu qui l’intéressait c’était les concours de shots. Oh elle n’avait rien de la fille paumée qui se bourrée la gueule du matin a soir non. A vrai dire elle se complaisait dans sa condition, c’était plus simple pour oublier tous les malheurs qui hantait ses cauchemars la nuit. L’accident de voiture dans lequel ses parents et son frère ont péri… Les cris, la douleur, les fracas puis sa vie merdique. Voilà où elle en était à présent. A vagabonder en pleine nuit, à trainer dans les rues à la recherche d’embrouille, à se faire jeter des bars, tout simplement à se punir d’être encore sur cette terre. Pourtant la belle n’était pas toujours comme ça il lui arrivait de s’amuser, de rire, d’être de bonne humeur mais c’était trop rare et il n’y avait qu’auprès de ses amis qu’elle trouvait réconfort. Marc faisait partit de ces amis-là. Malgré ses sales manies et ses affaires peu recommandables il était probablement la seule personne qui ne la jugeait pas et qui n’essayait pas de la changer et elle appréciait ça.

Elle épousseta ses affaires en se relevant histoire de paraitre plus présentable, vieux réflexe à la con et se saisit du paquet de clopes du blond pour s’en griller une. « Mais je t’en prie, sers-toi ! Je ne te dirais absolument rien !» la brune ignora royalement la remarque de l’homme et traça son chemin dans la ruelle à bout de nerfs. Pour tout dire elle savait pertinemment que Marc ne le prendrait pas vraiment mal et savait qu’une fois qu’elle se serrait calmée tout irait pour le mieux. Probablement qu’après sa clope Jess l’inviterai à prendre un verre dans un autre bar et qu’elle se tiendrait mieux. Elle l’interrogea sur le boulot qu’il venait d’exécuter tout en recrachant sa fumée opaque et remarqua l’air dubitatif sur le visage de Marc. Outch elle l’avait peut être vraiment vexé. Quoiqu’il en soit elle arqua un sourcil en attendant sa réponse et ralentit le pas afin de marcher à ses côtés. Elle ne pouvait pas juger Marc sur ses activités alors qu’elle enquêté pour le plus offrants. Garde rouge, adultères, arnaques, tout y passait le temps qu’elle pouvait subvenir à ses besoins à la fin du mois et quand elle disait subvenir à ses besoins ça voulait dire payer sa part du loyer, quelques fringues, de la bouffe et surtout sa picole. « J’vends pas de drogues aux gamins. Repasse me voir quand t’aurais cinq ans de plus.» un rire amusé sortit de la bouche de la brunette. 5 ans de plus ? Il la prenait donc pour une gamine ? C’était la meilleure ça ! « Méfie-toi papi la gamine pourrait drôlement t'impressionner je jouerais pas à ça si j'étais toi, t'es loin de me faire peur.» dit-elle en lui lançant un regard coquin et moqueur. «D’ailleurs, je pense que t’as pris assez de truc comme ça pour ce soir, non ?» cette fois elle leva les yeux au ciel. Combien de conneries il pouvait bien sortir à la seconde hein ? Elle pouvait assurément tenir aussi longtemps que lui si ils devaient se faire un concours de shots. Même avec l’avance qu’elle avait prise… Bon elle aurait peut-être craqué un peu avant lui. Mais bon ! Il savait qu’il n’y avait jamais trop pour elle. « C’était un job comme un autre. Un genre de the Lannister send their regards. Le mec paie, je touche un salaire et tout le monde est content. La routine, quoi.» lâcha-t-il avec l’air le plus détaché du monde. D’ailleurs ses dires aurait pu en choquer plus d’un mais Jess se contenta d’hausser les épaules en lâchant un « Ah ok, le temps que ça paie bien. » ils s’étaient probablement bien trouvé ces deux-là et nul doute qu’ils pourraient formés un duo d’enfer de je m’en foutistes péteurs de rotules. « T’as fait quoi, cette fois ? T’as cassé la gueule au premier type qui te regardait de travers ? Ou non, il a bu ton verre et t’as pas aimé ?» Jessica leva la tête vers Marc et tira une latte de sa clope. Inspirant puis expirant lentement elle lâcha un petit rire légèrement rauque. Il n’était pas vraiment loin de la vérité. La belle bifurqua vers la droite et s’engouffra dans une rue passante le blond toujours à ses côtés. A cette heure-ci la rue était quasiment vide, alors elle ferma les yeux un instant histoire de profiter du calme puis, se tourna vers son ami et lui sourit « Il a essayé de me ploter… D’ailleurs j’ai eu droit à une main au cul. Classe hein ? Du coup je lui ai lâché mon poing dans la gueule et je lui ai pété le nez. » son sourire s’agrandit comme si elle était fière d’elle « Et après c’est moi qu’on fout dehors… Je crie à l’injustice ! La plupart des mecs savent pas y faire avec les nanas, tss. » elle traina des pieds quelques instants et tapa dans un cailloux. Elle était une bagarreuse, c’était comme ça et il fallait faire avec.




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MessageSujet: Re: When we get started and we ain't gonna stop {Jessica&Marc}   Dim 2 Avr - 13:57

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Les échanges de sarcasmes avec Jones avaient quelque chose de revigorant. Elle ne se laissait jamais faire et n’était jamais à court de répliques bien senties à lui balancer en pleine face. Et lui… ça l’amusait. C’était comme un jeu. C’était drôle. Marc était tout un phénomène, et même lui n’arrivait pas trop à comprendre comment il fonctionnait, si encore il cherchait. Il se laissait volontiers prendre au piège. Si on cherchait des mots pour le décrire, il serait plutôt du genre à en avoir rien à foutre de rien. Avec une langue acérée et des poings vifs. Ce n’était pas pour rien qu’il avait cette réputation de bagarreur qui lui collait à la peau en plus de celle du mec emmerdeur comme pas deux. Le marginal qui ne trouvait pas sa place dans la société mais qui s’en contentait. Celui qui profitait de ce qu’elle avait à lui offrir, plongeant volontiers dans les bas-fonds, au contact de tous ceux qui ne rentraient pas dans le moule quand il le fallait. C’était aussi pour ça qu’on faisait relativement appel à lui pour les boulots que personne ne voulait faire. Il y allait sans hésiter. Aucune hésitation, aucun dilemme moral. On le payait pour faire quelque chose, il le faisait. Et il s’en fichait bien de ce qu’on pensait de lui.

Sa réponse sur l’âge de Jones était donc plus pour la provoquer elle que pour défendre sa réputation. Et ça n’y manquait pas. Elle répliqua en l’appelant papi, ce qui lui arracha un autre sourire. Bien entendu. Il avait passé la trentaine et pour quelqu’un de l’âge de Jones, il était une relique. Il continua de la titiller, répondant aux questions sur son boulot du soir et allant cette fois, demander à la jeune femme pour quelle raison elle s’était faite jeter d’un bar. Et il n’était pas loin de la vérité, à en juger ce qu’elle lui racontait. Il éclata de rire, tout en continuant de marcher avec elle. Non mais à ce niveau-là, c’était de l’art. Il fallait être sacrément stupide pour croire qu’on avait ses chances en pelotant les fesses d’une nana comme elle. Il s’en sortait bien, le gus au nez cassé. Juste avec ça. Une autre que Jones lui aurait fait pire. Comme Mai, par exemple. Elle, elle lui aurait refait le portrait au point que la maman de Jean-Michel En Chien ne le reconnaisse pas. Son rire continua de résonner dans le calme du soir avant qu’il ne se tourne à nouveau vers elle, prenant un air faussement scandalisé. « Il était timide, tu sais !» dit Marc avec un sarcasme bien palpable. « Si on peut même plus draguer en mettant une main au cul à une fille dans un bar, on fait comment ? Vous, les femmes, vous êtes des égnimes !» Il fourra les mains dans ses poches en haussant les épaules et en suivant du regard la trajectoire du caillou qui rencontra les Docks de Jessica. « Ils ont sans doute préféré virer la personne la plus dangereuse du lot. Donc toi. Tu devrais être flattée, quelque part.»

Ouais, dans le genre connerie, Marc était très créatif.  Il était capable d’en raconter une dizaine à la seconde et ça l’amusait encore plus que les joutes verbales qu’il pouvait avoir avec n’importe qui. « Un pain dans la gueule, ça va. J’trouve qu’il s’en sort bien. Tu veux qu’on y retourne et que je le tienne pendant que tu le tabasse ? C’est gratuit pour toi.» Il ajouta un clin d’oeil amusé à sa proposition qui n’en était pas une. « Ou alors, on attend qu’il sorte, et tu le choppes pendant que je prends des photos souvenirs. On les mettra sur ton tableau de chasse.» Il ne savait même pas si elle avait un tableau de chasse. C’était davantage pour la métaphore qu’autre chose. A l’entendre, on pourrait croire que Marc avait une mauvaise influence sur elle. Mais pour sa défense, elle était déjà comme ça avant qu’ils ne se rencontrent. A cette accusation infondée, donc, Marc leverait les mains en signe de bonne foi et jurerait qu’il n’y était pour rien. Parce que c’était vrai. Les gens comme Jessica et lui n’avaient pas besoin d’aide pour être ce qu’ils étaient. Ils étaient ainsi, c’était aussi simple que ça. Hors des sentiers battus, en marge du reste. C’était ainsi et ça l’avait toujours été.  « T’as prévu quoi pour la suite ? Trouver un autre bar ?»
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MessageSujet: Re: When we get started and we ain't gonna stop {Jessica&Marc}   Mer 10 Mai - 14:19

Jess & Marc

       

La colère et la frustration s'effaces peu a peu alors que le flux de paroles de la belle passe la barrière de ses lèvres. A vrai dire elle est amusée par la situation, se retrouver là, après une bagarre dans un bar à faire son grand show de dramaqueen à Marc. Elle aurait pu avoir pire comme fin de soirée, comme finir par comater dans un vieux tas d'ordures ? Oui, ça lui été vraiment arrivé. Pour tout avouer l'alcool la plongeait dans des situations pour le moins comiques. Certaines personnes auraient eut honte, mais pas elle. Non pas Jessica Jones, elle se foutait royalement de tout et de tout le monde. Elle était une jeune femme pas comme les autres et elle en était consciente. Elle aimait rire, malgré son caractère de merde, malgré sa bouille d'ange qui lui donnait un air pour le moins sympathique. Elle était très sympas d'ailleurs, bien que torturée, on pouvait toujours comptait sur elle. Elle n'était pas la dernière pour faire des bêtises et cogner sur les gars un peu trop ... collants. Elle sourit en entendant Marc se prêter à son jeu. Il était plus ou moins comme elle et de nos jours c'était rare. Vraiment très rare les gens qui n'avait pas peur de se mouiller. Il en fallait du cran pour être comme Marc, comme elle. « Il était timide, tu sais !» dit Marc avec un ton de sarcasme bien prononcé, ce qui arracha un nouveau sourire à la jeune femme aux boucles brunes. « Si on peut même plus draguer en mettant une main au cul à une fille dans un bar, on fait comment ? Vous, les femmes, vous êtes des égnimes !» Elle l'observa fourrer ses mains dans ses poches avec innocence. Quelle drôle de personnage il était. La jeune femme donna un coup de pied dans un cailloux et l'observa s'échouer à plusieurs mètres. De la force ça elle en avait oui, un peu trop même. « Ils ont sans doute préféré virer la personne la plus dangereuse du lot. Donc toi. Tu devrais être flattée, quelque part.»

Elle leva les yeux au ciel devant la remarque de son ami à l’ironie flamboyante. "Tu es en forme Marc ce soir dis moi !" dit-elle sur le même ton que le blondinet. Elle aspira une nouvelle taffe de sa clope et en laissa échapper la fumée doucement. Elle observa les volutes s'échapper de sa fine bouche et cligna des yeux un instant.  « Un pain dans la gueule, ça va. J’trouve qu’il s’en sort bien. Tu veux qu’on y retourne et que je le tienne pendant que tu le tabasse ? C’est gratuit pour toi.» L'homme la gratifia d'un clin d'oeil et elle secoua la tête de plus belle. Mon dieu comme il était vraiment en forme oui. Ou alors il se foutait royalement de sa gueule... C'était sûrement ça... Mais elle ne pouvait pas s'empêcher de rire. « Ou alors, on attend qu’il sorte, et tu le choppes pendant que je prends des photos souvenirs. On les mettra sur ton tableau de chasse.» Elle arqua un sourcil. Son tableau de chasse ? En avait elle seulement un ? A vrai dire si elle devait compter tout les gars avec qui elle s'était bagarré elle n'en aurait pas fini et son tableau de chasse ... serait bien remplis. Heureusement pour lui Marc était sûrement un des seuls gars qu'elle n'avait aucunement envie d'afficher à son tableau d'affichage. « T’as prévu quoi pour la suite ? Trouver un autre bar ?». Elle passa une main dans ses cheveux et les ramena sur son épaule, puis elle jeta sa clope au sol avant de l'écraser de son pied. Elle se tourna vers lui avec un grand sourire flamboyant et pencha la tête de côté : " Quoi tu as peur que je fasse des bêtises Marc ?" dit elle en papillonnant des yeux d'un air innocent. Elle inspira un grand coup et s'étira en levant les bras au dessus de sa tête. Qu'est-ce qu'elle allait bien faire hein ? " Et bien ... picoler et marcher ... et sûrement re picoler ! A moins que tu ai quelque chose de mieux à me proposer ? Mais entre nous tu sais aussi bien que moi que rien n'est mieux que le whisky !" dit-elle en agitant sa flasque devant lui. "Dix ans d'âge ! Je me le suis offert en cadeau de rupture avec la carte de mon ex ! T'en veux ?" lui dit-elle avec le plus beau des sourires.



(c) naehra.


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On l'appelle souvent l'autre connard.
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Il manipule les ombres. En gros, il se sert d'ombres déjà existantes pour en faire ce qu'il veut : déplacer les objets, blesser des êtres vivants, etc.
Albert, Gabriel, Jess Drew, Kurt, Lorna & Kristina
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MessageSujet: Re: When we get started and we ain't gonna stop {Jessica&Marc}   Jeu 25 Mai - 20:16

When we get started and we ain't gonna stop
I'm the oracle in my chest
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Jessica ✧ Marc
Les petites remarques de Marc provoquèrent la réaction la plus commune chez les gens qui devaient écouter ses conneries. Jessica leva les yeux au ciel en lui disant de façon ironique qu’il était en forme, ce soir. Probablement. Il était toujours en forme quand il s’agissait de déblatérer des bêtises. C’était une règle d’or chez lui, juste après celle qui stipulait que Marc Bowman se foutait de tout. Il eut donc pour réponse un petit sourire en coin à l’encontre de Jessica. Et il continua, lui proposant de retourner à l’intérieur pour botter les fesses de l’imbécile qui l’avait importuné. Il proposait même de le tenir pendant qu’elle le cognait. C’était pour lui, bonne âme qu’il était. Un rire s’échappa de la gorge de Jones alors Marc continua sur sa lancée. Prendre des photos pendant qu’ils le tabassaient, à afficher sur le tableau de chasse.  Il n’était même pas ivre, c’était ça le pire. Et il était sérieux dans ce qu’il lui proposait. Il avait l’air de plaisanter, mais il était prêt à faire ce qu’il disait, si elle le voulait.  On pouvait l’appeler monsieur littéral pour ça. Quand il proposait d’aller casser la tronche de quelqu’un, ce n’était jamais pour plaisanter. Jamais. Et c’était bien le problème.

A sa question, elle prit un air innocent et cette fois-ci, ce fut au tour de Marc de rire. Peur ? Lui ? Il leva les yeux au ciel, secouant la tête en souriant à son tour. Comme il le disait si bien, si Jessica décidait de faire des bêtises, c’était son problème, pas celui de Marc. Il n’était pas responsable des actes des autres. « Tu fais ce que tu veux, ma grande. Je suis pas ton daron, et heureusement. » Ouais, heureusement pour Jessica. Marc n’avait jamais eu la fibre paternelle. Ce n’était pas pour rien qu’il ne restait jamais longtemps en couple. Pour ne pas s’engager. Et que l’idée que pourrait avoir la nana collée à ses basques d’avoir un môme avec lui ne lui traverse pas la tête. Il reporta son attention vers Jones qui lui expliqua qu’elle avait l’intention de marcher et de picoler. « Chouette programme. Le meilleur qui soit. » Un nouveau sourire se dessina sur son visage.  Elle continua, agitant une flasque qu’elle porta à ses lèvres. Du whisky ? Dix ans d’âge ? Bien entendu qu’il était intéressé. Il se mit à rire, lançant d’un air outré : « Je suis écossais, Jones. Le whisky, ça coule dans mes veines. On ne propose pas un whisky à un écossais en s'attendant à ce qu'il refuse, duh. »

 Il porta une main sur son coeur d’un geste théâtral.  « Cadeau de rupture, rien que ça ? Et il a fait quoi, ce brave type pour avoir l’honneur de t’offrir sans le vouloir un whisky de dix ans d’âge ? » Il avait cessé de rire et adoptait un timbre de voix plus calme. Il n’était pas contre le fait d’emmerder les gens mais il allait vraiment finir par agacer Jessica, à force. Il pourrait par exemple dire que Jones avait un problème avec les hommes. Mais ce serait facile.  Taper dans son addiction pour l’alcool aussi, c’était trop facile. Il haussa donc simplement les épaules, attendant une réponse qui ne viendrait peut-être pas. Non pas qu’il était curieux de le savoir, parce qu’après tout, c’était les affaires de Jessica, pas la tienne. Il savait qu’un whisky, ce n’était pas donné. Dix ans d’âge, encore moins. Pour qu’elle décide de s’offrir ça avec la carte de son ex, c’était qu’il avait dû lui faire une vacherie assez énorme. « Je le plaindrais presque, en fait. Il sait clairement pas qui il s’est mis à dos. »


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Jewel
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Jessica Jones possède une force surhumaine, dont les limites exactes n’ont pas été mesurées mais il lui est possible de soulever une automobile sans effectuer de véritables efforts. Elle dispose également d’une résistance accrue aux dégâts physiques , même si elle ne sait pas avec certitude si elle est ou non invulnérable aux balles. Elle est aussi capable de voler, bien qu’elle n’ait plus utilisé cette capacité depuis plusieurs années, et manque donc sérieusement de pratique.
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MessageSujet: Re: When we get started and we ain't gonna stop {Jessica&Marc}   Mar 17 Oct - 18:45

Jess & Marc

       

Le noir n'est pas une couleur. C'est la couleur d'une chambre d'enfant vide et silencieuse. De l'heure la plus pesante de la nuit... celle où sur sa couchette, on est réveillé par un cauchemar. C'est une veste sur les larges épaules d'un homme en colère. C'est la blouse d'un homme qui fait mal. Le noir c'est une route. Une nuit oubliée parsemée d'étoiles ternes. C'est le bout d'un poing braqué sur le cœur. La couleur des cheveux de papa, des hématomes sur son corps, des yeux de maman. Le noir c'est la promesse d'un lendemain sans douleur. Elle la voit cette promesse, sur le cadran d'une boussole brisée, elle la sent dans l'étreinte du chagrin. Elle veut courir, mais c'est son ombre qui dévore. Le  noir c'est la porte qu'il ne faudrait jamais ouvrir, le sang séché qu'on ne peut pas laver. C'est la fumée. Le feu. L'étincelle. Le noir est la couleur du souvenir, et c'est tout ce qu'il lui reste. Le souvenir et l'espoir. Le noir c’est cette couleur qui la hante, la couleur de son âme et de ces moments qu’elle noie éperdument dans l’alcool. Derrière cet air qu’elle se donne Jessica n’est pas la brute qu’elle laisse paraitre. Elle fait partie de ces femmes qui ont construit une muraille infranchissable autour de leur cœur pour que celui-ci ne soit plus jamais détruit. Elle n’aime pas la souffrance, elle n’aime pas souffrir et il est plus facile de rejeter les autres plutôt que de les laisser entrer dans son espace vitale. Mais avec Marc c’est différent. Marc est différent. Il est un peu comme elle, elle se retrouve en lui et elle adore ça ! Quand celui qu’elle considère comme un ami depuis quelques temps déjà se trouve dans les parages, elle sait, elle sait qu’il ne lui fera pas les gros yeux pour un ou deux poings bien placés dans la tronche d’un petit con. A en juger par l’état de ses poings à lui, il est du genre à filer des roustes du tonnerre et soudain elle se demande si elle ferait le poids face au blond ou si il lui filerai une raclée du tonnerre. Peut-être bien.

Un sourire en coin vient étirer ses lèvres carmines et Jess se sent tout de suite de meilleure humeur. Oh bien sur les remarques du grand blond n’y étaient pas pour rien elles n’ont plus. Ce qui laissa un rire s’échapper de la gorge de la brunette. Ce qu’il pouvait être exaspérant parfois. « Tu fais ce que tu veux, ma grande. Je suis pas ton daron, et heureusement. » La belle arqua soudainement un sourcil et réprima un frisson. « J’aurais pas voulu de toi comme daron non plus, t’as vu ta tronche ?! » dit-elle en lui donnant un coup amical sur l’épaule. A vrai dire elle ne sait pas vraiment ce que ça fait d’avoir un père… Le siens voilà bien longtemps qu’il n’est plus de ce monde. Elle penche légèrement la tête de côté en regardant Marc. Mais ça, il ne le sait pas. Elle soupire et continue de parler comme si de rien était. Le moment n’est pas aux larmes, ça non ! Elle lui explique donc quel est son programme de la soirée. « Chouette programme. Le meilleur qui soit. » ça il n’a pas besoin de le lui dire elle le sait pertinemment ! Marcher sans savoir où l’ont va, suivre un chemin complétement au hasard pour finir sa soirée sur la plage avec une bonne bouteille… ça c’est l’activité préférée de la jeune femme ! Ca et de la bonne compagnie… Elle se mord la lèvre en repensant au sourire d’une très jolie rouquine rencontrée il y a de cela quelques mois et à sa jolie bouche pulpeuse qu’elle a eut le plaisir d’embrasser. « Je suis écossais, Jones. Le whisky, ça coule dans mes veines. On ne propose pas un whisky à un écossais en s'attendant à ce qu'il refuse, duh. »


Elle l’observe donc porter la main à son cœur d’une façon théâtral, ce qui la fait rire d’avantage.  « Cadeau de rupture, rien que ça ? Et il a fait quoi, ce brave type pour avoir l’honneur de t’offrir sans le vouloir un whisky de dix ans d’âge ? » elle s’arrête net dans sa lancée pour observer son ami un instant. Shootant avec sa rangers contre un caillou ses traits ne portent plus cet air hautain qui la sied à merveille. Elle pince les lèvres. Il a été un vrai con, comme la plupart des mecs avec qui elle a été. Jessica ne sait pas choisir ses partenaires, elle en est consciente et si elle a été heureuse en amour quelques fois dans sa vie, elle peut compter ses histoires sur les doigts d’une seule main. La belle relève la tête, le regard plus grave qu’à l’ordinaire. « Je le plaindrais presque, en fait. Il sait clairement pas qui il s’est mis à dos. » elle rit jaune et recommence à marcher. Ses pieds trainent en râclants le goudron. « Si je te dis qu’il a fait le con ça te suffit ? … Mais tu as raison sur un point. Il ne sait pas qui il s’est mis à dos. » dit-elle avant de prendre une gorgée de whisky et de tendre sa flasque à Marc. Le liquide ambrée brûle sa gorge mais elle en apprécie tous les arômes. «  Dit Marc… Ton boulot… Tu penses que tu pourrais m’emmener avec toi la prochaine fois ? » elle lance ça comme si derien été. Après tout ce n’est pas comme si Marc allez la juger, il serait bien mal placé pour le faire. Elle n’a pas maman et papa pour l’aider à payer son loyer et il faut l’avouer… C’est toujours mieux de cogner pour du fric que de retourner aux tournois de combats de rues où elle traine parfois le soir…« Ton truc ça m’interesse… »



(c) naehra.


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