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 A new day for a better life

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Un humain parmi tant d'autres, sans pouvoirs
Gavin L. Parson/Alkis K. Mordoh/Richard Harvay
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MessageSujet: A new day for a better life   Mer 18 Jan - 15:13

Lorenzo R. Viretti

Manger soigne tous les maux
33Codename
CuisinierThe Civilians
Asexuel & CélibataireHumain


Souhait

Avant le Changement, Lorenzo n'avait l'occasion de voir son fils que rarement. Au moment où Wanda changeait le monde, le vœu du monsieur était d'avoir la garde exclusive de son fils en plus d'effacer de la mémoire du garçonnet tout souvenir de sa junkie de mère.

Emergence

Lorenzo ne se souvient de rien et sans doute qu'il ne voudra jamais se souvenir du passé.



Avez-vous entendu parler de ces rumeurs sur l'émergence de certains pouvoirs ? Si oui, qu'en pensez-vous ? Vous trouvez ça excitant ? Malsain ? Improbable ?
Quand on travaille pour la maison Magnus, on en apprend des choses, on en entend et cette histoire de pouvoir en fait partie. Pour Lorenzo, ce n'est qu'un ramassis de bêtises. Les scientifiques ont prouvés que certaines personnes avaient des facultés particulières, comme résister à la foudre, avoir une force hors normes mais rien qui révèle de l'étrange. En conclusion, pouvoir se décupler, maîtriser les éléments ou autres formes de magies bizarres, c'est improbable.

Avez-vous déjà été témoin d'une rafle de la garde rouge ? Pensez-vous réellement qu'ils recherchent des personnes à pouvoirs ou ce ne sont que des bruits de couloir ? Le contrôle de la population serait-il un mal nécessaire ?
Jamais été témoin, mais après, la Garde Rouge est là pour protéger la population, il parait. Alors... Ils font leur boulot ? Et si ces gens aux pouvoirs n'étaient que des terroristes ? Que faut-il en penser ? En vérité, Lorenzo s'en fiche, tant que ça ne concerne pas son fils ou lui-même.

Dans une autre vie, qui auriez-vous aimé être ? Pour quelles raisons ?
Un Prince, peut-être, qui pourrait offrir tout un univers à son fils, qu'il ne manque de rien.


pseudo

Mezan

sexe/age

M22

pays

France

DC

Gavin Parson

personnage marvel, scénario ou inventé

Inventé

niveau d'émergence

0

niveau de maitrise

0

Désirez-vous un parrain/marraine

Non

vous nous avez connu...

Bah parce que je suis là o/

un dernier aveu

J'ai faim, encore
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MessageSujet: Re: A new day for a better life   Mer 18 Jan - 15:13

Before Genosha

we all have to start somewhere
Généralement, le cerveau humain s'apparente à base de données quasiment inviolables. Seuls quelques prodiges parviennent à les corrompre à force de manipulation, de tours de passe-passe qu'on ne saurait expliquer. Seulement... Il s'agit d'un cas général. Alors... Qu'en est-il d'une puissance Surnaturelle qui altère nombre d'esprits si ce n'est tout un monde, un univers ? Faut-il considérer cela comme un mal ? Une bénédiction ?

Dans le cas de Lorenzo, ce fût une bonne chose.

L'histoire de la famille Viretti commence avec un cérémonieux et sympathique "Il était une fois." entre deux jeunes italiens de Florence. Le couple était banal, pour une vie banale. Lui, policier, elle guide touristique. La ligne de leur destin était déjà tracée jusqu'à ce qu'ils décident de ne plus être seuls. Deux enfants, Lorenzo, l'aîné et Caterina, de deux ans sa cadette, venaient briser la monotonie des amoureux.

Pour aucun des enfants, il n'est possible de dire que les parents avaient,un jour, été injuste avec eux. Les Viretti était un couple soudé, voué à faire grandir leur progéniture de la façon la plus saine au monde, qu'elle soit solide et complice en tout temps, dans le bien comme dans le mal sans que l'un puisse envier l'autre. A part égal, disait souvent Mme. Viretti, Isabela de son prénom. En tout les cas, Lo' et Cate' eurent une enfance et une adolescence plus que convenable, avec ses hauts et ses bas sans pour autant être malheureux ou, au contraire, pourris jusqu'à la moelle. Au delà de ça, chacun avait choisis sa voie. Cate' s'était lancée dans le journalisme tandis que son frère, loin de vouloir autant de prestige, s'activait à devenir un bon cuisinier. Néanmoins, pas téméraire pour un sous, Lorenzo ne quitta le nid familiale qu'une fois qu'il se senti le courage de vivre sa propre aventure, loin de ses repères. Avec l'aide de ses parents, possédant quelques économies, le jeune homme âgé de vingt-deux ans rejoignit l'Autriche.

Cette année-là, il trouva par chance un emploi dans un boui-boui qui venait d'ouvrir. Un truc délirant pour végétarien. Le concept paraissait plus qu'improbable pour Lorenzo mais il appréciait le restaurant, ses collègues et sa vie entière, en fait. Sur son lieu de travail, il fit la connaissance d'Henry Deacon, un diplômé en hôtellerie, d'origines anglaises, qui s'accordait une pause avant de se diriger dans une carrière prometteuse, étant l'héritier d'une firme internationalement connue. Les deux hommes s'entendirent merveilleusement bien, au point d'oser se décrire comme étant le meilleur ami de l'autre. Un de leur souvenir le plus important reste une plaisanterie. Au cours d'une soirée de beuverie, ils se posèrent des questions sur les façons d'obtenir un titre de noblesse. A force de recherches, ils apprirent qu'il était possible d'obtenir un titre symbolique de Lord contre une poignée de pain, en obtenant des terres en Écosse. Rien de bien fou mais suffisant pour permettre au duo d'accomplir un rêve de fêtards. L'année toucha rapidement à sa fin et les deux compères durent se quitter, Deacon Père réclamant la présence de son fils afin de le former au plus tôt, l'envoyant de fait en Nouvelle-Zélande.

Bien qu'il entama une nouvelle année en Autriche, l'envie de changer de paysage naquit dans l'esprit de l'Italien. Alors, tout en poursuivant son service dans son pays d'adoption, l'homme se renseigna pour trouver autre chose, ailleurs. Le Pays-Bas fût la terre promise pour l'expatrié. Une fois son contrat terminé, 'Enzo fit le déplacement nécessaire afin d'écrire un nouveau chapitre de sa vie.

En y repensant, pour le peu qu'on y parvienne, c'est à ce moment là que la manipulation surnaturelle est plus que nécessaire. Sur Terre, de nombreuses personnes seraient dans le même cas que le fils Viretti, à regretter des choix, une attitude, quitte à souhaiter que tout recommence, que ces moments de galères n'existent plus dans aucun univers. Mais voilà. Techniquement, ce n'est pas possible. Alors Lo' avait fait sa bêtise, suivi le cours de l'Histoire telle qu'elle lui était destinée.

Rejoignant sa nouvelle patrie, le cuisinier avait aussitôt intégré sa nouvelle cuisine, celle d'un bistro. Si les premiers mois, l'intégration fut complexe à cause d'un serveur trop peu aimable, le rital ne perdit jamais son sang froid, préférant s'appuyer sur les quelques collègues sympas. Et puis, il fit la connaissance de quelques habitués dont faisait partie Joana Van Weel, étudiante en histoire de l'art, de vingt-cinq ans, soit aînée de l'italien. Il ne fallut pas longtemps aux jeunes gens pour faire connaissance et se tourner autour avant d'engager une relation. Malheureusement pour lui, Joana ne fut pas une innocente jouvencelle, prêchant la bonne parole ou la bonne conduite. Pire, s'il fallait la décrire, le cuistot irait bien volontiers jusqu'à la traiter de junkie pourrie jusqu'à la moelle, défoncée plus de 15 heures sur 24. Tout était prétexte à prendre une dose. Le matin pour se donner du courage avant les cours, à midi pour booster la réflexion, le soir pour dormir paisiblement, par exemple. Bref, les doses variaient selon les envies de la dame et jamais elle n'était satisfaite. Lorenzo qui n'avait touché à ce genre de merde se retrouvait à lutter en permanence contre les propositions de sa copine de l'époque, espérant surtout pouvoir la sauver. Le mal, trop ancré dans l'étudiante, la poussait toujours à plus se détruire au point d'en venir à faire craquer l'italien qui accepta une fois d'essayer au prix d'une promesse de désintoxication qui ne se réalisera jamais. Pour cause, le restaurateur accepta une première, puis une seconde et de nombreuses fois par la suite, l'entraînant dans un cercle vicieux de manque et de lente agonie lorsqu'il jugeait bon de prendre du recule avant de replonger plus violemment que lorsqu'il avait arrêté.

Comment aider une dépendante quand on devait soi-même souffrir du même poison ? Henry et Caterina, au courant de la situation, tentaient de ramener Lorenzo, malgré la distance. Cependant, l'aîné Viretti ne parvenait pas à retrouver son chemin dans toute la brume de son esprit liquéfié. En quelques mois, Lo' perdit son emploi car il venait défoncé au boulot et ne pouvait assumer son service. Joana perdit sa bourse, ratant les examens, n'allant plus en cours du tout. Le couple passait son temps enfermé dans l'appartement du licencié, profitant des trips pour avoir des relations qui donnaient des sensations venant d'un autre monde. Rien ne se ressemblait, le gout des aliments, l'air, les sons. Si l'univers ne ressemblait pas à un kaleidoscope, le cerveau venait se laisser couler lentement dans les méandres de la drogue. Mais il fallait payer les doses pour calmer ce désir de se ruiner un peu plus, repoussant l'idée un sevrage. Sans emploi, sans argent, il devenait compliqué d'obtenir le poison, donc il se devait de se séparer de choses et d'autres, de valeurs ou non, en espérant avoir de quoi s'offrir le luxe de mourir un peu plus. Au bout d'un temps, sans doute une année et demi, il devait probablement avoir vingt-cinq ans, Lorenzo comprit qu'il venait de perdre tout ce qu'il avait construit au moment même où le juge abaissait son marteau pour le condamné à une peine de trois ans de prison. Quelques jours auparavant, on l'avait prit la main dans le sac. Au bout du rouleau et n'ayant plus rien à échanger, Kristoff, le fournisseur, proposa au couple de bouger à travers le pays pour ravitailler quelques points de ventes, de là, ils toucheraient un petit cachet qui leur permettrait d'avoir l'acide dans le veine. Sans vraiment réfléchir au fait qu'ils s'embourbaient dans un puits sans fond, ils acceptèrent. Des mules. Ils étaient des mules Le groupe de Lorenzo s'était fait attraper par une bande de flics. Deux sur quatre parvinrent à s'enfuir. Et maintenant, il se retrouvait là, à écouter les faits qu'on lui reprochaient et qui faisaient qu'on le condamnait. Exportation, consommation de produits illégaux. Agression volontaire contre un agent. Ah oui, lui. Le policier avait donné un coup de pied à Loren, il n'avait pas aimé et donc riposté et avait cogné le bonhomme jusqu'à ce qu'on les sépare, qu'on le plaque au sol et le menotte. L'autre s'en était sortit mais il avait fallut un bon mois d'arrêt pour le remettre sur pied. Bref, un nouveau chapitre au bouquin déjà bien entamé du cuisinier.

Derrière les barreaux, il avait pu avoir la visite de son meilleur ami et de la cadette Viretti. Henry s'était fait muter dans un des hôtels de sa firme pour avoir l'occasion d'être proche de l'italien et Caterine était de passage pour apporter son soutient à son frère. Ensemble ils avaient ranger les affaires de prisonnier chez le manager et juraient d'attendre patiemment la sortie de l'incarcéré sans que ça n'alterne les liens qui les unissait. Lo' n'en était pas mieux pour autant, se sentent pire lorsque Joana vint une seule et unique fois pour lui faire un aveu particulier.

"Je m'en vais avec Kristoff. Je n'aurai pas le courage d'attendre trois ans pour que tu quittes cet endroit pour t'occuper de moi ou alors de notre fils. D'ailleurs... Kris te fait transmettre que tu devrais te taire. Adieu Lorenzo.". Une enclume avait atterrit sur le crâne de l'italien et d'un coup, son monde basculait. Pendant des heures, ces révélations lui avaient arrachés des sanglots de dégoût, d'amertume et de profond désespoir. Il allait avoir un fils qu'il ne connaîtrait jamais, un fils qui vivrait avec un dealer et une junkie, un fils qui ne serait jamais heureux. Trois ans derrière les barreaux et jamais il ne pourrait contempler son garçon et lui dire à quel point il était désolé de ne pas pouvoir le sauver. Même en comptant sur l'aide de Henry et Caterina, il ne voyait pas comment retrouver la droguée et sa progéniture. De trois ans, la peine s'allongea à quatre quand Lorenzo en vint à se battre avec deux autres détenus, les envoyant à l'hôpital, y restant aussi un temps. Cate' n'avait pas manqué de faire la morale à son aîné, lui rappelant qu'il avait un fils à revoir et que ce n'était pas en aggravant son cas qu'il parviendrait à sortir avant que son gamin ait de la barbe. Point marqué par la journaliste et le cuistot tentait avec peine d'accepter son sevrage forcé en plus de son enfermement. Comment avait-il pu se mettre dans un pétrin pareil ?

Les jours, mois et années passèrent pour Lorenzo qui fit le moins de vagues possibles, cherchant à se comporter aussi bien que possible dans l'espoir de quitter l'Enfer au plus vite. A sa sortie, Henry attendait patiemment Enzo. L'italien et l'anglais se retrouvèrent avec grand plaisir, philosophant sur l'impression que la liberté retrouvée s'apparentait à une nouvelle naissance, à vingt-neuf ans. Les premières semaines, Lorenzo fit les démarches pour avoir un nouvel appartement, mais ex tolard et sans emploi, ce n'était pas forcément compatible. Du coup, il se retrouvait à squatter le canapé de son meilleur ami durant quelques mois encore. Henry, bonne âme, offrit alors une porte de sortie au cuisinier, lui proposant un emploi à mi-temps dans le restaurant de l'hôtel qu'il gérait. Ne ratant pas l'occasion de retourner dans une cuisine, Lo accepta immédiatement.

L'année suivante, à trente ans, Lorenzo eut une visite à l'improviste sur son lieu de travail. Des agents des services sociaux. Ils venaient annoncé à monsieur Viretti que son ex compagne, Joana Van Weel était morte d'overdose, quelques semaines auparavant, laissant derrière elle un fils, Luca Van Weel, âgé de cinq ans. En fouillant dans les papiers de la morte, on y trouvait le nom et prénom du père, l'adresse des grands-parents maternels et une petite liasse d'économie, indiquée comme étant l'argent de l'enfant. On offrit à Lo de voir une photo de son petit. Le garçonnet n'était pas très grand, pas très emplumé mais à son air, il comprenait qu'il était inquiet. Les yeux bleus perçant de Luca brisaient le cœur du nouveau père, comme s'il y décelait un appel au secours. Malheureusement, ces même agents annoncèrent au père qu'ils savaient pour l'emprisonnement encore récent et qu'ils se voyaient contraint de le laisser à la garde des Van Weel, avouant que même après un passage devant le tribunal, tout ce qu'il pourrait espérer de mieux serait un droit de visite. Tentant tout de même sa chance, il parvint à obtenir une garde partagée, le juge expliquant que le père avait droit de connaître son fils, du fait qu'il ait correctement purgée sa peine, qu'il se faisait suivre concernant sa désintoxication avec un bilan à rythme fréquent, qu'il possédait un emploi fixe et un appartement. Seulement, le père se devait d'être disponible en tout temps du jour et de la nuit quand il gardait son fils. Cela ne gênait pas Lorenzo. Tout ce qu'il demandait, c'était pouvoir reconnaître son gamin et pouvoir le voir grandir autant que possible.

Trente et deux ans et il s'avérait que la Terre en elle-même n'allait pas bien. Les Guerres, destructions, révoltes contre les mutants. Tout allait en s'empirant. Mais pas pour les Viretti. Luca avait demandé à vivre avec Lorenzo. Vu avec les services sociaux, un tribunal et l'administration en général. Le petit garçon désirait emménager avec l'italien, sans pour autant que cela leur soit accordé, l'enfant étant trop jeune et le père encore à l'épreuve. "Manger soigne tous les bobos de l'esprit" qu'il répétait souvent à sa progéniture pour l'empêcher de penser à tous les tracas qu'un adulte devait subir. Évidemment, en grandissant, le demi-italien se rendrait compte que son père ne disait pas la vérité mais pour le moment, ça fonctionnait alors pourquoi s'en plaindre. La petite famille se suffisait à elle-même, malgré les difficultés à se rejoindre pour de bon.

La même année, Henry annonça à Loren que la Deacon's Compagny s'apprêtait à ouvrir un nouveau complexe hôtelier sur l'île de Genosha. Charles Deacon, le père d'Henry, envoyait son fils sur place pour s'assurer que tout se passerait bien. Il le chargeait également de recruter le personnel du complexe entier, incluant donc la cuisine. De fait, il proposait à son ami de toujours de rejoindre les rangs, lui laissant les quelques mois quatre derniers mois d'école de son fils pour y réfléchir. Au début de l'été, il suffirait au cuisinier d'appeler son ami qui lui trouverait un appartement temporaire, lui enverrait des billets et même, s'il le fallait, si ça pouvait convaincre l'italien, financerait la venue de Luca pour qu'ils profitent ensemble. Pour sa part, Enzo ne savait quel choix faire, partir et voyager lui avait toujours plu, mais pouvait-il convaincre les Van Weel de laisser partir Luca, deux mois durant ? Luca qui ne connaissait que ce pays, qui n'avait que ces repères ? Ce fut le garçonnet qui mit un terme à la réflexion, assurant qu'il voulait s'en aller, découvrir d'autres endroits, d'autres gens, d'autres horizons. Tant qu'il était avec son papa, il voulait aller n'importe où.

Mais le Surnaturel en avait décidé autrement. Décidé de modifier certaines parties d'histoires, voire toutes les histoires. Combien même chacun serait désireux de s'en souvenir, peu y parviendrait. Lorenzo, lui, préfère être des ignorants. Une meilleure vie s'offre à lui, après tout.
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MessageSujet: Re: A new day for a better life   Mer 18 Jan - 15:14

After Genosha

Life goes on
A la terrasse d'un bistro de Fenyick, Lorenzo attendait patiemment la venue de ses deux meilleurs amis. Jambes croisées, une bière à la main, cigarette dans l'autre, l'italien observait les familles se promener, les touristes faire le tour du coin en regardant les cartes. Être loin de son fils lui brisait le cœur mais il avait accordé à sa progéniture le droit de passer la nuit chez un copain d'école. Mais il fallait avouer que, quelque part, cela lui faisait du bien de souffler et de ne pas être qu'un père ou un cuistot. Henry arriva le premier. L'homme travaillait dans les parages, au même endroit que Lo' à ses débuts sur l'île. Henry se laissa tomber sur une chaise avec un sourire amical tout en saluant son meilleur ami. Il manquait encore une personne mais les deux premiers prirent le temps de discuter. Enfin, Elijah arriva. Ce dernier, Garde Rouge, protecteur de la population genoshéenne. Les trois hommes n'avaient pas toujours des emplois du temps compatibles alors autant en profiter quand l'occasion se présentait.

"Au fait, je n'ai jamais demandé mais comment vous vous êtes connus avec Eli ?" demandait Deaky, comme le surnommait le garde et le restaurateur. Au début, l'hôtelier n'aimait pas ce surnom, jusqu'à ce que ses amis lui fassent entendre raison. Ils n'allaient pas l'appeler Hen', Ry' alors Deaky pour Deacon semblait être la meilleure solution. Lorenzo observa Elijah un instant. Comment avait-il rencontré Fraser, ce membre de la milice ? Un instant, l'européen vint se gratter la barbe en réfléchissant longuement. Était-ce au Jarvis ? Ailleurs ? Pour simple réponse, l'homme haussa les épaules. "J'sais plus. On a discuté, probablement devant un verre et maintenant il est autant mon meilleur ami que toi." Deaky soupira, amusé mais aussi désespéré par ce type qu'il connaissait depuis déjà des années. Enzo ne pouvait que sourire. En y repensant, il était vrai qu'il ne portait que peu d'attention aux rencontres en elles-même. Lui, il avançait au feeling. S'il s'entendait avec quelqu'un, alors il continuait de lui parler, si ça ne collait pas, alors il y avait énormément de chances qu'il tourne la page et oublie même le visage. Dans tous les cas, avec Deaky comme avec Eli, il ressentait un fort sentiment d'amitié, de ceux qui durent toujours et pour qui on ferait tout. Peut-être que cela allait jusqu'à devenir comme un lien fraternel. Qui pouvait dire ? Lo, lui, prenait la chose comme elle venait.

Le trio laissa les heures passées avant de se lever pour se diriger lentement vers l'appartement d'Henry, le plus proche des trois. Mains dans les poches, Loren écoutait ses compagnons discuter avant de les arrêter en lançant une phrase sans rapport. "Vous vous êtes déjà demandé ce qu'on aurait pu être dans une autre vie ?" La philosophie et les réflexions de ce genre n'avaient jamais été le fort du cuisinier mais cette fois... Cette fois, il y pensait. Et si, dans une autre vie, les trois hommes n'étaient pas amis, ne s'étaient jamais rencontrés ou même qu'ils étaient différents ? "Bah, oui, quoi. Imaginez ! Dans une autre vie... Je serai peut-être pas rital, j'aurais peut-être jamais connu Joana, j'me serai pas mis avec elle. Si c'était le cas, j'aurais pas découvert qu'elle était enceinte en plus d'être droguée." Il n'aurait certainement pas pu avoir la garde entière de son fils, s'il n'avait pas connu Joana. Il ne serait certainement pas sur Genosha non plus... "Et puis, sans Luca, je ne serai pas sur l'île. Si je n'avais pas été sur l'île, j'aurais pas bossé pour toi, Deaky et au bout de quelques mois, je ne t'aurais pas lâché pour accepter la proposition de la Maison M. Et si j'avais pas été sur l'île, Eli serait certainement pas avec nous, ce soir." La réflexion n'était pas poussée à son extrême, loin d'être incassable, loin d'être valable mais l'idée se posait.

Vrai qu'il ne serait pas cuisinier à la Maison de Magnus s'il n'avait pas été ami avec l'anglais, s'il n'avait pas été poussé par Luca et s'il n'avait pas accepté le boulot, finalement. Avec un sourire, le barbu se mit à revoir son parcours. Dans cette vie, il en avait fait du chemin. Quitté l'Italie pour l'Autriche et l'Autriche pour les Pays-Bas. Adieu les Pays-Bas pour Genosha. Le Deacon Palace offrait de belles opportunités d'emplois et de vie mais... L'offre d'emploi pour la Maison M se faisait plus alléchante. Deaky ne lui avait pas tenu rigueur. Même pour lui, il était difficile de concilier amitié et sérieux alors ça les avait arrangé tous les deux. "On s'en fiche, en fait." avait conclu le restaurateur. Qu'importait, non ? Pourquoi se casser la tête à réfléchir aux tonnes de possibilités qu'une vie pouvait offrir quand leur destin se traçait selon leur volonté ? Personne n'avait la vie rose, Eli en était le parfait exemple mais il était encore là, à tenter d'avancer. Henry devait gérer tout un empire mais il s'en sortait. Et Lorenzo, lui, devait porter en permanence la casquette de papa. Même s'il n'était pas parfait dans ce rôle, il faisait comme il pouvait. Nulle raison de se tracasser.

Dans un geste amical, l'italien tapota le dos de ses compères, les forçant donc à avancer plus vite pour rapidement se mettre au chaud tandis que les conversations, plaisanteries et autres sujets revenaient à leur bouche. Genosha était la meilleure chose qu'ait pu avoir Enzo, pour Luca ou pour lui.
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MessageSujet: Re: A new day for a better life   Mer 18 Jan - 16:08



C'est gratuit.
Sinon ton nom est cool.
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Reboot
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Technopathie et contrôle des machines
Maria, Casey, Pietro, Lydia, Laura, Maddie, Clary
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MessageSujet: Re: A new day for a better life   Mer 18 Jan - 16:10

Owiiiii recoucou monsieur-je-ne-craquerai-pas-pour-un-DC

Amuses-toi bien avec lui et bon courage pour ta fiche!

___


With every day it get's better
I know its nothing but lies, but they sound so sincere; I find them too hard to hate.

©BESIDETHECROCODILE
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MessageSujet: Re: A new day for a better life   Mer 18 Jan - 16:24

Neena : La maturité mais merci pour le compliment. Après, t'en profite parce que c'est à toi que revient le mérite Rolling Eyes

Eli : J'aime contredire les gens, c'est pas de ma faute La fiche est déjà prête. Me reste qu'à l'écrire :p
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Jean GreyMutant
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Phoenix // Marvel Girl
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Télépathie & Télékinésie
Amara A. - Maggie A.
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MessageSujet: Re: A new day for a better life   Mer 18 Jan - 16:40

C'est lui le moins gentil des deux ?

Re-bienvenu
C'est bien que t'es un deuxième perso... après ce qui va arriver à Gavin    

___





I wanna hide the truth, I wanna shelter you but with the beast inside there's nowhere we can hide. When you feel my heat look into my eyes : It's where my demons hide. Don't get too close, it's dark inside. It's where my demons hide




Pouet:
 

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Jewel
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3 / 53 / 5
Jessica Jones possède une force surhumaine, dont les limites exactes n’ont pas été mesurées mais il lui est possible de soulever une automobile sans effectuer de véritables efforts. Elle dispose également d’une résistance accrue aux dégâts physiques , même si elle ne sait pas avec certitude si elle est ou non invulnérable aux balles. Elle est aussi capable de voler, bien qu’elle n’ait plus utilisé cette capacité depuis plusieurs années, et manque donc sérieusement de pratique.
Raven; Isaak, Spencer, Dylan & Romy
422
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MessageSujet: Re: A new day for a better life   Mer 18 Jan - 17:11

Re- Bienvenuuuuue parmi nous avec ce super DC ! :D

Bon courage pour ta fiche tu connais la maison ^^

___

Sweet dreams are made of this
Some of them want to abuse you. Some of them want to be abuse. © Candy Apple
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MessageSujet: Re: A new day for a better life   Mer 18 Jan - 18:52

Jean : Lo est surtout neutre, donc pas méchant, ni gentil. Qui sait comment il évoluera Et Gavin n'a pas peur, fais gaffe, il va te tataner la face

Jessica : Merci :D
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InvitéInvité

MessageSujet: Re: A new day for a better life   Jeu 19 Jan - 11:32

Il a fait un DC, le faible
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Loki OdinsonAsgardien
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Past



Present


God of mischief
3 / 53 / 5
2 / 52 / 5
1 / 51 / 5
# Métabolisme supérieur à celui des humains
# Métamorphose, vol, projection astrale, réarrangement moléculaire, décharge d'énergie, projections d'illusions, télépathie, hypnose, téléportation
# Résistant à la glace
# Ralentissement du vieillissement
# Sorcier
# Vision accrue
Nicholas S. Frances - Gadreel F. Sharpe - Clinton F. Barton - Lilith Dracul - Ernessa J. Quiles - Nathanaël L. Wilander
1758
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MessageSujet: Re: A new day for a better life   Jeu 19 Jan - 21:00

Re-bienvenue sur le forum :D
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James B. BarnesHumain modifié
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Winter Soldier
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3 / 53 / 5
3 / 53 / 5
Un bras cybernétique qui lui permet d'avoir une force presque surhumaine. Un métabolisme accru ; des facilités dans le maniement des armes tel qu'elles soient. Des facilités dans les combats à mains nues ainsi que dans l'espionnage.
Ethan Ezel
625
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MessageSujet: Re: A new day for a better life   Ven 20 Jan - 15:14

Re bienvenue par ici !

Bon courage pour la rédaction de ta fiche ♥
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Agent 13 mais Peggy ou Agent Carter suffiront
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Peggy n'a pas de pouvoir à proprement parlé mais elle maîtrise les arts martiaux, sait tirer avec une arme, parle français et anglais, sait manipuler les mots à son avantage et est une experte en stratégie.
628
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MessageSujet: Re: A new day for a better life   Ven 20 Jan - 20:35

On craque toujours pour un DC ici, ça a été prouvé Arrow

Rebienvenue et bon courage pour ta fiche !
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MarvelAdmin
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E S C A P E M A D N E S S

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MessageSujet: Re: A new day for a better life   Jeu 26 Jan - 13:51

FÉLICITATIONS

you are one of us now

Tu as officiellement perdu tes souvenirs et tu es maintenant un habitant de l’île paradisiaque de Genosha!


Excellente fiche et histoire triiiiste! Au moins, tout semble s'être arrangé sur Génosha Amuses-toi bien avec lui! Place au Camenzooooo iRP


Maintenant que tu es validé, que tu as ton groupe et ta couleur, il est maintenant le temps de t’amuser avec nous! Mais avant tout pense à passer dans ce sujet pour recenser ton pouvoir et/ou ton métier et/ou ta ville de résidence. Ensuite, va poster ta fiche de liens et de rps pour qu’on puisse venir t’harceler! Si tu es un peu perdu n'hésite pas à faire un tour dans la partie I need a hero. Si tu souhaites t'inscrire au loto du RP, tu n'as qu'à t'inscrire! Un partenaire et un sujet te seront donnés! Tu peux aussi créer un scénario.  Surtout, n’hésites pas à passer sur la CB, dans les jeux et le flood pour du fun fou!

J’espère de tout mon cœur que tu te plairas sur House of M!

Il ne me reste qu’à te dire : BON JEU!
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