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 Quand le malaise est à son comble [Ft. Gareth Burroughs]

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MessageSujet: Quand le malaise est à son comble [Ft. Gareth Burroughs]   Mar 28 Fév - 16:41


Le matin débuta brusquement pour la rouquine qui avait complètement raté le son de son réveille-matin. C'est donc en vitesse qu'elle sauta du lit en voyant l'heure : 7h40. Le cours qu'elle donnait était à 8h00. Elle coup de brosse dans les cheveux et elle était prête. Elle eut le temps d'agripper les copies d'examen corrigées avant de sortir de chez elle et se diriger rapidement vers l'université.

Elle arriva dans la salle de cours essoufflée et s'assit sur sa chaise. 8h00. Oufff. Le cours dura trois heures, théories, exercices et un peu de mise en pratique. Un cours ordinaire aujourd'hui. À la fin elle remit les copies aux étudiants et restant disponibles pour ceux qui avaient quelques questions. 11h00. Elle commençait à avoir légèrement faim. N'ayant pas d'autres cours à donner, elle ramassa ses affaires. Feuilles de notes, plan de cours et l'étui d'un violon qu'elle passa sur son épaule. Son violon, elle le transportait partout, car il arrivait parfois dans sa salle de cours qu'elle en jouait une fois seule puisqu'il était compliqué d'en jouer à son appartement. Trop de bruit selon l'opinion de ses voisins. Elle sortit de son local d'un pas rapide, elle était pressée de retourner chez elle. Lorsqu'elle arriva au coin d'un couloir, elle ne fit pas attention à son environnement et percuta quelque chose qui lui fit renverser toutes ses affaires. C'est un peu trop tard qu'elle comprit l'erreur qu'elle venait de commettre. Ce n'était pas quelque chose, mais quelqu'un... Oh grand malheur. Dans un embarras sans nom, elle se perdit dans une pluie d'excuses.

« Je suis tellement désolée, je n’ai pas voulu… je ne faisais pas attention. »

La rouquine rougit tellement elle était embarrassée. Elle oublia même de ramasser les papiers sur le sol. Elle n'avait pas encore levé les yeux sur ladite personne. Elle recula d'un pas, relevant la tête, son embarras quelque peu diminué. Elle vit un homme d'une bonne carrure se tenir devant elle. Elle ne l'avait jamais vu auparavant, un nouveau ? Peut-être pas. Elle se définissait comme une Hermite, car elle ne sortait pas, il était normal qu'elle ne connaisse pas grand monde.

« Bo... bonne journée ! »

Elle croisa es bras et les serra contre elle en partant laissant ses effets derrière elle. Lorsqu'elle s'en rendit compte, elle eu envie de se frapper la tête. C'est parti pour un embarras #2. Mentalement, elle se traita d'idiote et revint sur ses pas.

« J'ai oublié ceci. »

Elle pointa les feuilles essayant de cacher sa honte évidente devant les plusieurs situations qu'elle venait de créer.
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MessageSujet: Re: Quand le malaise est à son comble [Ft. Gareth Burroughs]   Mar 28 Fév - 17:18

Affalée sur le siège de l'amphithéâtre tel le bon pacha qu'il est parfois, Gareth se tient dans une position décontractée. C'est le moins que l'on puisse dire puisque ces pieds résident sur le bureau juste devant lui, et que tournée de moitié, il voit à la fois les sièges encore vides et la projection du vidéoprojecteur juste derrière lui, sur l'immense toile blanche.  Même s’il n’est pas quelqu’un de toujours ponctuel, il apprécie venir avec une bonne demi-heure d’avance pour préparer ces affaires et se préparer psychologiquement. Bien qu’il ait choisi ce métier et qu’il l’apprécie, il n’en reste pas moins difficiles parfois. Raison pour laquelle, le bellâtre aime prendre de l’avance, allant même jusqu’à répéter un petit peu lorsque ça lui prend. C’est le cas d’ailleurs aujourd’hui. Depuis son réveil la journée lui paraissait longue, vide de sens et interminable, alors cet ennui s’est bien rapidement transformé en un certain stress. Lui qui de coutume n’en ressent pas le moindre. C’est rare, très rare.
Les yeux sur le texte projeté à l’écran, il le relit à voix haute dans l’espoir de réussir à retrouver la sérénité. Il a un mauvais pressentiment depuis la veille au soir, et ce sentiment ne le quittant pas, Gareth se trouve extrêmement déconcentré et perturbé, comme s’il avait le besoin pressent de mettre le doigt sur ce qui ne va pas mais sans justement savoir où est le problème. Il a bien sa petite idée. Ces activités avec ces paires, tout du moins, ces activités pour Hydra. Il y réfléchit depuis tout ce temps et il craint d’avoir commis une erreur. Une erreur qui pourrait bien lui être fatale à un moment ou à un autre et il espère sincèrement que ça n’est pas le cas. Mais là n’est pas à l’ordre du jour, il doit donner cours. Paraître le plus normal et naturel possible, car après tout, il est un bon professeur qui n’a rien a caché n’est-ce pas ? Les premiers élèves entrent déjà, son cours débute et tout ce passe comme sur des roulettes. Comme à l’accoutumé. Mais l’ennuie est toujours là, tout comme la réflexion.
Il n’est pas moins de onze heures lorsque le jeune homme chemine dans le couloir, un gobelet de café à la main, quelques textes sous le bras. Il a un autre cours à donner dans l’après-midi, et la pause s’impose comme dirait l’autre. Gareth tourne dans le couloir, la tête légèrement penchée pour apporter son verre à ces lèvres, mais c’est justement à ce moment précis qu’une rouquine lui rentre dedans. Crispé de tout son long, il reste figé un petit moment, les yeux béats avant de battre des cils et d’afficher un sourire. Plus de peur que de mal et pas une seule goutte de café renversé, ni sur lui, ni sur elle, même le sol est indemne. Une chance ! Le sourire qui illumine son visage se fait légèrement plus vicieux lorsqu’elle commence à s’excuser à tout va et qu’il remarque les traits de la jolie demoiselle se tinter de rougeurs. Adorable petite personne, bien que maladroite, mais ça constitue une partie de son charme, pas vrai ? Il secoue la tête et de sa voix la plus angélique lui lance :
▬ Il n’y a pas mort d’homme, ni même de femme. Allons. Détendez-vous.
D’apparence, la rousse lui semble bien peu âgé. Il lui donnerait l’âge de ces propres élèves. Il se demande même s’il ne l’a pas déjà vue et si elle ne suit pas l’un de ces cours. C’est parfaitement possible. Mais la question se pose, l’a-t-elle ou non bousculé de façon volontaire ? Sans doute pas. Mais rien n’est impossible, et il le sait. Hors, il ne veut pas de problème étant donné qu’il ne s’intéresse pas à ces élèves, pas d’une façon répréhensible en tout cas. Il reste stupéfait en revanche lorsqu’elle lui souhaite de passer une bonne journée mais que les feuilles restent sur le sol. Alors quoi, elle ne compte pas reprendre ces affaires ? Un léger rire traverse sa gorge tandis qu’il s’abaisse lorsqu’elle revient, l’air penaud et qu’elle réalise son oubli. Vraiment adorable et déconcentrée. Un joli mélange. Il réunit les papiers d’une main de maître et se redresse pour les lui rendre. Malgré tout, ces yeux parcours le papier blanc.
▬ Vous étudiez la musique ?
Il ne faut pas être un génie pour se rendre compte qu’il s’agit de note de musique. Encore plus lorsqu’il remarque l’étui qu’elle porte. Ne s’agissant certainement pas d’un flingue, c’est assurément un violon. La question est donc carrément stupide. Sauf si elle étudie cela ailleurs, ou qu’il ne s’agisse que d’un loisir. Mais malgré tout, il se sentit stupide de poser cette question. Et même de démontrer de l’intérêt à cette petite demoiselle qui, a priori, pourrait lui faire perdre beaucoup de temps. Bien qu’il n’est rien de mieux à faire.
▬ J’oublie toutes civilités, vous ne vous êtes pas fait mal ? Vous devriez faire un peu plus attention où vous mettez les pieds...
Autant dire que le changement de sujet pour essayer de ne pas passer pour le premier des imbéciles est plus que voyante et que cette seconde question est totalement stupide elle aussi puisqu’il est peu probable qu’elle ne se soit fait mal en lui rentrant juste dedans et puisqu’elle n’est pas tombée par terre.
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MessageSujet: Re: Quand le malaise est à son comble [Ft. Gareth Burroughs]   Mar 28 Fév - 17:45


Quelle rouquine distraite ! Elle esquissa un sourire gêné lorsqu'elle reprit ses papiers de la main de l'homme qu'elle venait de percuté. En l'observant un peu plus que tout à l'heure, elle était certaine ne l'avoir jamais vu de sa vie, officiellement. Il semblait plus vieux qu'elle d'au moins une dizaine d'année... Peut-être un peu moins en fait. Il n'était pas un vieillard non plus ! Charmant et calme, il ne la laissait pas indifférente, mais... Sav' non !

« Vous étudiez la musique ? »

Elle passa ses doigts nerveusement dans ses longs cheveux roux. Elle hésita un peu avant de lui répondre. La réponse était assez évidente bien que ce soit vrai qu'en réalité elle ressemblait davantage à une étudiante qu'à une enseignante. Son visage respirait la jeunesse et pourtant elle approchait la trentaine. Elle lui porta un joli sourire. Elle aimait dire qu'elle jouait de la musique ou tout autre lien en rapport avec la musique.

« Je l'ai déjà étudiée jadis, mais maintenant je l'enseigne ! »

Elle adorait étudier la musique, mais malheureusement, elle avait finit d'apprendre sur les bancs d'école. Elle ne pouvait plus rien en tirer des professeurs de musique. Elle continuait toute seule son chemin dans la musique, elle apprenait davantage toute seule. La rouquine composait de temps à autre selon ses humeurs. Ses compositions étaient essentiellement sur le piano. Elle adorait ça, car son chat venait se coucher sur le dessus de son piano et ronronnait. Elle s'accroupit sur le sol et déposa son étui. Elle l'ouvrit et y glissa les feuilles afin de ne plus les perdre sur le sol. Se connaissant, elle était persuadée qu'elle allait les perdre de nouveau... sûrement grâce à un coup de vent. En l'ouvrant, elle laissa découvrir un violon noir comme l'ébène, les rainures du bois apparentes et quelques coins écaillés témoignant de son vécu.

« J’oublie toutes civilités, vous ne vous êtes pas fait mal ? Vous devriez faire un peu plus attention où vous mettez les pieds...  »

Encore une fois, elle toucha ses cheveux un peu nerveusement. Elle détestait faire ce geste, mais elle ne pouvait s'empêcher de l'exécuter.

« Non, non, tout va bien... Comme vous l'avez dit tout à l'heure... Il n'y a pas mort d'homme...  »

Elle referma son étui et se releva. Ses yeux croisèrent les siens.

« Oui... Je suis bien d'accord. Je ne veux pas me justifiée, mais j'étais un peu pressée de retourner chez moi. En y repensant, je ne sais même pas pourquoi j'étais si pressée.  »  
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MessageSujet: Re: Quand le malaise est à son comble [Ft. Gareth Burroughs]   Mar 28 Fév - 18:24

La jeune femme reprend finalement ces partitions et s’abaisse en direction du sol pour les ranger dans son étui de violon. Un beau et vieux violon d’ailleurs, enfin peut-être pas vieux, mais il est certain que la rouquine aime pratiquer et qu’elle n’hésite pas à tuer le temps avec lui. A défaut de tuer le temps avec un flingue. Elle lui confirme indirectement qu’elle n’a rien de dangereux de cacher là-dedans. En soi, c’est plutôt rassurant, même s’il ne s’était pas inquiété une seconde. Il n’a rien d’invincible mais il guérit plus vite que le commun des mortels et autant dire que ça l’aide énormément au quotidien.

Toujours le sourire aux lèvres, il vient se mordre le bord de la lèvre inférieur dans une légère moue. Elle est professeur alors ? Il n’aurait pas parié là-dessus. Elle parait bien jeune. Peut-être en joue-t-elle d’ailleurs parfois ? Ah, ces femmes. Toujours un tour dans leurs sacs ou quelque chose à cacher avec un bon crayon et un bon rouge à lèvres. Enfin, là n’est pas tellement la question. En tout cas, il se plait à l’imaginer dans une salle, entourée d’élèves. Bien plus que ça, avec un professeur pareil, il n’aurait certainement pas réussi à se concentrer, mais ça, il ne peut pas le lui avouer, ça serait réellement déplacé. Surtout pour une première rencontre. Rencontre hasardeuse, en plus de ça. Cette divine créature l’amuse pas mal et elle lui confirme justement qu’elle n’a rien de cassé. Avec un air taquin, la tête légèrement penchée sur le côté et prêt à embêter cette femme, qui lui semble bien timide, il s’exprime sans cachée son amusement :

▬ Bien dommage que vous n’ayez rien. J’aurais été contraint et forcé de vous porter jusqu’à l’infirmerie… J’y aurais pris certainement plus de plaisir que vous, mais enfin, c’est tout un rêve qui s’effondre.

Il lui lance un clin d’œil et pouffe légèrement de rire, la tête à présent redressée. En réalité, cette petite personne égaye sa journée. Il ne l’a connait même pas, mais cette façon étourdie d’agir et de parler lui plait pas mal. Il voit même en elle une sorte d’Alice aux pays des merveilles moderne, et autant dire que c’est un personnage qu’il adore. Alors, en avoir une espèce de copie sous les yeux l’enchante réellement. Et justement, la rousse s’exprime de nouveau de façon décousue, passant du coq à l’âne et de l’âne a coq. Elle était pressée de rentrer chez elle alors ?

▬ En voilà un professeur bien pressé de quitter son lieu de travail. Vous n’avez déjà plus cours de la journée ? Si j’avais su, j’aurais choisi autre chose que la littérature. Je m’appelle Gareth, je ne crois pas vous avoir déjà rencontré.

Une petite présentation qu’il aimerait ponctuer d’un contact humain mais étant donné les feuilles sous son bras et le gobelet dans son autre main, cela s’avère plutôt compliqué. A moins de ne laisser voler quelques feuilles sur le sol comme la miss a pu le faire juste avant. Mais le gag serait trop répétitif et peu drôle, bien qu’il se soit donné lui-même la mission de la détendre un petit peu. Elle parait bien stressée et vivre ainsi ne lui a jamais paru bien normal, alors autant lui filer un coup de main.
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MessageSujet: Re: Quand le malaise est à son comble [Ft. Gareth Burroughs]   Mar 28 Fév - 19:32


La moue que fit l'homme la fit rougir. Elle remarque son petit air surpris quant à l'information sur son titre de professeur, probablement dû à son physique de jeune étudiante. Cet aspect l’embêtait parfois, quand elle finissait par se convaincre de sortir dans les bars et osait commander un verre, elle devait présenter ses pièces d’identité. Tant de détail pour avoir un verre… Elle le prenait chez elle et elle avait la paix. Elle était une jeune femme extrêmement solitaire, mais elle était bien. Ce trait de caractère s’exprimait chez elle sans qu’elle ait aucune aversion envers les gens. Elle aimait tout simplement la solitude. Quelques fois cette solitude lui pesait alors elle sortait en ville ou jouait d’un instrument et cette dernière s’évaporait. Les paroles de l’homme la sortie de ses pensées.

« Bien dommage que vous n’ayez rien. J’aurais été contraint et forcé de vous porter jusqu’à l’infirmerie… J’y aurais pris certainement plus de plaisir que vous, mais enfin, c’est tout un rêve qui s’effondre. »

La demoiselle haussa un sourcil davantage intriguée qu’embarrassée. Elle semblait vouloir se prêter au jeu de ce bellâtre qu’elle venait tout juste de rencontrer. Elle croisa les bras sur sa poitrine avec une moue.

« Et… Je dois interpréter vos paroles comment ? »

Savannah avait repris sa confiance étant beaucoup moins honteuse que tout à l’heure. Sa maladresse l’ennuyait, certes elle était comme ça, insouciante aussi sur les bords. Elle détestait être stressée, mais sa vie se résumait à cela qu’elle ne le veuille ou non. Elle était une jeune femme frêle.

« En voilà un professeur bien pressé de quitter son lieu de travail. Vous n’avez déjà plus cours de la journée ? Si j’avais su, j’aurais choisi autre chose que la littérature. Je m’appelle Gareth, je ne crois pas vous avoir déjà rencontré. »

Elle secoua la tête en guise de réponse. Elle n’avait plus aucun cours, en enseignant la musique, elle s’engageait aussi à avoir beaucoup de temps libre. Sur l’île de Genosha, les étudiants en musique était une perle rare. Ce n’était pas le programme le plus populaire.

« J’en déduis que vous être professeur de littérature ? Vous semblez un peu trop vieux pour n’être qu’un étudiant… » Elle réalisa et agita les mains, pas paniquée, mais presque. « Oups ! Ne le prenez pas mal… et je ne dis pas que pour être étudiant, il faut avoir un âge maximum… » Elle rit un peu nerveusement. « Enfin… Vous comprenez. »

La demoiselle se calme et se détendit un peu. Elle fit une moue vis-à-vis ses propos quelques peu confus. Avec sa maladresse s’ajoutait aussi des paroles parfois déplacées sans même qu’elle s’en rendre compte.

« Bref ! Savannah. » Elle lui fit un petit sourire. « Hm… Donc vous donnez d’autre cours aujourd’hui ? »

Elle baissa légèrement les yeux et nota quelques poils de chats sur son jeans. En soupirant faiblement elle les enleva d’un geste de la main. Elle adorait son chat, mais quelle plaie ce pouvait être ces poils. Toujours étampés sur ses vêtements, elle n’arrivait jamais à bout de tout enlever. Elle releva les yeux sur ledit Gareth. Un beau prénom qui lui allait à merveille, enfin c’est ce qu’elle pensait, et elle le pensait sincèrement.

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MessageSujet: Re: Quand le malaise est à son comble [Ft. Gareth Burroughs]   Mer 1 Mar - 13:13

Comment devait-elle interpréter ces propos ? Il n’en avait pas la moindre idée lui-même. Ces pensées lui échappaient tout simplement. Gareth parlait sans trop se poser de question, sans aucun filtre, laissant ouvert l’ensemble des champs possibles. Ne pas se prendre la tête était son maître mot du jour. Il ne répondit donc rien à la rouquine concernant ces premières paroles, parce qu’il n’y avait tout simplement rien à en dire. Malgré tout, il avait remarqué la reprise d’assurance dont elle faisait preuve et c’était plutôt rassurant à voir. Elle n’était pas une simple jeune femme tête en l’air, mais un professeur de faculté et avoir ce titre-ci renvoi à une image, à une élite qui, fatalement, ne peut se permettre d’avoir des gens stressés ou incapable, et elle ne semblait appartenir ni à l’une ni à l’autre de ces deux catégories. Et heureusement d’ailleurs, la conversation n’aurait sinon, rien de plaisant.

En revanche, lorsqu’elle tente une déduction sur le statut de professeur de Burroughs, il affiche un nouveau sourire, un sourire légèrement plus amer ensuite lorsqu’elle souligne son âge. Vieux ? Pas du tout. Pas à ce point-là, il ne se considère pas du tout comme quelqu’un d’âgé. Il est même tellement fêtard, que parfois, il a l’impression de ne pas avoir évolué avec les années. Comme s’il était emprisonné dans un corps vieillissant mais que son âme d’étudiant ou d’adolescent n’avait jamais changée. Une bien sotte idée, qui revenait parfois, comme à ce moment précis. Evidemment, la rouquine tente de se rattraper. Mais il ne l’a pas mal pris, préférant mettre ça sur le compte de sa maladresse et non d’une impolitesse. Malgré tout, il lui trouve un petit côté effronté, d’autres à sa place auraient sûrement mal pris la chose, auraient peut-être même tournés les talons pour la fuir et prier pour ne plus recroiser le chemin de la violoniste, mais ça n’était pas son cas, pas à lui.
Le sourire qu’il affiche redevient un peu plus naturel alors qu’elle se perd dans quelques explications concernant les étudiants. Bien sûr qu’il n’y a pas d’âge pour l’être. Il se penche finalement en avant, dépose ces feuilles et son café contre le sol et s’adosse d’une épaule contre le mur, les bras croisés. Bien décidé à rester papoter un petit moment avec cette ravissante créature.

▬ En vérité, je comptais débuter des études de musique en parallèle de cette carrière d’enseignement. Mais j’ai bien peur de ne pas en voir le bout avec mon âge déjà avancé. A moins que les momies soient admises dans vos classes ? Ou puis-je déposer mes bandelettes ?

Un fin rire échappe de ces lèvres. Une conversation sans queue ni tête toujours. Mais cette légèreté est bien plaisante et surtout reposante. Il décroise les bras de son torse et tend finalement une main en direction de la douce Savannah.

▬ Un prénom bien exotique. Je ne dirais pas qu’il est joli parce que je suis encore vexé de n’être qu’un vieillard, mais je l’aurais dit si vous ne m’aviez pas autant vieillis.

Il hoche la tête concernant la suite de sa phrase. Effectivement, il avait encore quelques cours à donner dans la journée. Dans l’après-midi très exactement. Des cours lui avaient été proposés durant les débuts de soirées mais c’était hors de question pour lui, parce qu’il ne pouvait pas gérer ces deux activités à la fois si l’enseignement prenait autant de place. Tout en sachant que c’est sa seconde activité qu’il préfère : ces activités chez Hydra, toutes confondues.

▬ Je n’ai pas que mes élèves, j’accepte aussi des auditeurs libres. Alors si un jour vous vous ennuyez et que vous voulez venir, n’hésitez pas à passer me voir. J’imagine que nous pourrions même collaborer sur d’éventuelles sorties culturelles pour nos différentes filières, mêlant nos deux matières. L’opéra peut-être ? Enfin, nous devrions en parler plus longuement si cela vous intéresse. Autour d’un repas ou d’un café, peut-être ?
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MessageSujet: Re: Quand le malaise est à son comble [Ft. Gareth Burroughs]   Mer 1 Mar - 17:32


La rouquine observa plus attentivement les traits de l’homme essayant de déceler de la colère suite à ses paroles maladroites. Elle ne voulait en aucun cas le mettre en colère ou l’insulter. Mon Dieu… Elle était parfois une plaie… Son cerveau insouciant était une plaie.

« En vérité, je comptais débuter des études de musique en parallèle de cette carrière d’enseignement. Mais j’ai bien peur de ne pas en voir le bout avec mon âge déjà avancé. A moins que les momies soient admises dans vos classes ? Ou puis-je déposer mes bandelettes ? »

Son âge déjà avancé… Une momie…. Elle éclata de rire avec tout de même une certaine retenue, car elle savait que c’était en référence à ses récents propos. Une parole est toujours un couteau à double tranchants, tout dépend de l’interprétation que l’on en fait et de la façon que l’on désire l’utiliser. Une simple phrase, une simple information peut se trouver être une véritable arme contre quelqu’un. On appelle ça de la violence psychologique. Pour jouer dans l’esprit des gens, il faut leur parler, les convaincre, les manipuler. Pour Savannah, c’était pire que la violence physique. Elle était très bien placée pour le savoir.

« Eh bien… Je peux faire une exception. » Elle lui fit un clin d’œil en rigolant. Elle n’était aucunement sérieuse. « Plus sérieusement, je peux vous envoyer mes horaires de cours si vous voulez passer. J’accepte tout le monde, déjà que mes étudiants sont peu nombreux, je ne vais refuser personne qui s’intéresse un tant soit peu à la musique. Je donne des cours pour tenter de transmettre ma passion, mais bon… cela ne marche pas tout avec tout le monde. »

Elle haussa les épaules avec un air un peu résignée. Les moments où elle se sentait le plus seule était dans les moments où les gens ne comprenaient pas son point de vue, ses motivations et ses passions.

« Un prénom bien exotique. Je ne dirais pas qu’il est joli parce que je suis encore vexé de n’être qu’un vieillard, mais je l’aurais dit si vous ne m’aviez pas autant vieilli. »

La demoiselle porta une main à son front avec une moue découragée. Découragée d’elle-même et ses propos idiots. Elle émit un petit rire en même temps.

« Je vous assure, je ne voulais en aucun cas vous vexer. Je crois qu’il est bien évident que je suis maladroite autant au niveau des interactions humaines qu’avec tout en général. »


Elle assumait parfaitement sa maladresse et son caractère. Elle se décrivait comme quelqu’un de coloré, de franc, de perdu, de maladroit (non, c’est une blague ?) et de cultivée sur plusieurs aspects.

« Je n’ai pas que mes élèves, j’accepte aussi des auditeurs libres. Alors si un jour vous vous ennuyez et que vous voulez venir, n’hésitez pas à passer me voir. J’imagine que nous pourrions même collaborer sur d’éventuelles sorties culturelles pour nos différentes filières, mêlant nos deux matières. L’opéra peut-être ? Enfin, nous devrions en parler plus longuement si cela vous intéresse. Autour d’un repas ou d’un café, peut-être ? »

La rouquine hausse un sourcil piquée de curiosité alors qu’elle venait de réfléchir sur sa curiosité intellectuelle. Un hasard bien évidemment. Elle était déjà enjouée à l’idée. Une étincelle, juste à la fin de sa phrase se vit dans ses yeux.

« Si cela m’intéresse ? Vous rigolez ! Je suis beaucoup plus qu’intéressé ! » Ses lèvres s’étirèrent en un énorme sourire rayonnant. « J’aimerais bien un repas. Je ne bois pas de café. » Elle sourit. « Maintenant ou plus tard ? »

Savannah avait déjà hâte d’en discuter plus en profondeur et d’élaborer un plan. Elle était heureuse tout à coup, bien qu’elle le fût souvent, un matin brusque lui donnait un air fatiguée et distrait, certes tout avait disparu. Elle avait complètement oublié le malaise de tout à l’heure. Elle vivait l’instant présent et cela se voyait.

« C’est selon vos disponibilités parce que j’ai énormément de temps libre et je suis capable de me libérer n’importe quand. » Elle haussa les épaules. « Je suis mon propre patron en général sauf à l’Université de Prenova évidemment. »
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MessageSujet: Re: Quand le malaise est à son comble [Ft. Gareth Burroughs]   Lun 13 Mar - 10:52

Elle rigole et Gareth la trouve de plus en plus adorable. Il a entendu parler d’elle dans les couloirs, par certains élèves et d’autres professeurs, mais il ne l’avait pas rencontrée avant et ça l’étonne plutôt pas mal. On ne peut  pas dire qu’il passe sa vie à l’université, parce que ça n’est pas le cas non plus, mais il y passe toutes ces journées –quasiment-, alors même si le bâtiment est immense et que les gens sont nombreux, ne pas l’avoir croisé, ne serait-ce que l’avoir aperçu tient du miracle. Outre jouer sur l’âge avancé ou non du garçon, elle revient à un sujet plus sérieux à son tour et lui propose également de venir assister à ces cours. Effectivement, ces deux matières que sont la littérature et la musique ne sont généralement pas les plus populaires. Enfin, Gareth ne va pas s’en plaindre, car ça lui permet d’être proche de ces élèves et d’avoir un suivi, même s’ils ne sont plus des enfants, certains ont besoins de plus de temps et d’attention que d’autres et le fait de pouvoir aider est bien plus jouissif que d’avoir des tas d’étudiants qu’on voudrait éviter. L’oreille du mutant tique légèrement lorsqu’elle souligne que la musique est sa passion. Une très bonne chose. Et pouvoir faire de sa passion son métier est formidable. Mais une question le taraude alors.

▬ Pourquoi devenir professeur et non musicienne ?

Il penche légèrement la tête sur le côté avec un air intrigué. Elle s’excuse de nouveau de façon indirecte mais il préfère ne pas relever pour ne pas avoir à revenir sur le sujet. Il voulait simplement la taquiner et ça fonctionnait apparemment. Mais il n’allait pas non plus nier sa maladresse. En tout cas, la proposition que Burroughs avait lancée semblait emballer la rousse, et la lueur dans ces yeux et la gaieté subite de cette femme le décrivaient parfaitement. Il esquisse un nouveau sourire et hoche alors la tête. Il a un petit peu de temps devant lui, alors autant en discuter maintenant. Remettre les choses à plus tard, serait prendre le risque de laisser passer l’occasion. Autant en parler et peut-être même commencer à organiser tout ça pour qu’une telle sortie soit faisable. Parce que l’administration de l’université n’est jamais rapide. Alors mieux valait tout prendre en main dès maintenant. Il ricane légèrement.

▬ Un café ou n’importe quoi d’autres, du thé, un cola ou bien ce que vous voudrez boire. C’était une façon de parler. Mais va pour le repas, on devrait manger maintenant d’ailleurs et en profiter pour discuter. Mais je ne dirais pas non pour avoir le numéro d’une jolie demoiselle.

Elle ne le lui a pas proposé, mais il en profite totalement pour le lui soutirer. Et il ne dissimule même pas ces intentons sur ce coup. En revanche, lorsqu’elle explique qu’elle a beaucoup de temps et qu’elle est son propre patron, un nouveau rire lui échappe. Il secoue le nez avec un air amusé et reprend son café et ces feuilles sur le sol.

▬ Déjeunons d’abord, et nous verrons par la suite. Je passe à mon bureau et je reviens près de vous.

D’une gorgée, il termine son gobelet et le jette dans une poubelle, il se hâte dans les couloirs, prend l’ascenseur et rejoint son bureau pour y déposer son paquet de copie. Il refait le chemin inverse et quelques minutes à peine plus tard, il apparaît de nouveau là où il avait laissé la demoiselle.

▬ Le petit restaurant du coin vous conviendra-t-il ? Evidemment, je vous invite.
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MessageSujet: Re: Quand le malaise est à son comble [Ft. Gareth Burroughs]   Lun 13 Mar - 18:20


Savannah était très enthousiaste à l’idée de faire une activité conjointe à leur cours. Elle ne pouvait rêver mieux comme nouveau projet. Puisque son inspiration n’était pas au rendez-vous ces derniers temps, elle avait besoin d’un projet, de quelque chose à faire sinon elle serait internée d’ici la fin du mois. Sans rien à faire, sans projet, Savannah était le genre de fille à tourner en rond durant des semaines en attendant de trouver une idée un peu comme Sherlock Holmes sans enquête.

« Pourquoi devenir professeur et non musicienne ? »

La demoiselle pencha la tête sur le côté en plissant les lèvres. C’était une question très intéressante. En pensant, ses lèvres entrouvertes laissaient passer un hm pensif. Elle hésitait à répondre.

« Vous allez me trouvez très peu optimiste et diminutif envers mon égard, mais je ne crois pas que je suis le genre de femme à faire carrière dans cette branche du domaine, même que je crois que je n’ai pas le potentiel. »

Elle haussa ses délicates épaules. En effet, elle ne croyait pas avoir le potentiel pour faire carrière en tant que musicienne et aussi à faire face à cette jungle qu’était ce domaine. Elle se sentait comme Mogli dans le livre de la jungle, mais au contraire de ce petit homme, elle n’y survivrait pas.

« Un café ou n’importe quoi d’autres, du thé, un cola ou bien ce que vous voudrez boire. C’était une façon de parler. Mais va pour le repas, on devrait manger maintenant d’ailleurs et en profiter pour discuter. Mais je ne dirais pas non pour avoir le numéro d’une jolie demoiselle. »

Elle sourit, flattée par ce petit compliment vite passé. Elle ricana avant de répondre.

« Hm… Je ne sais pas laissez-moi réfléchir un peu. Je n’aime pas donner mon numéro à un homme que je connais à peine. Peut-être que sous vos airs de professeur de littérature très intelligent et sous vos beaux yeux bleus se cache un être machiavélique alors peut-être que non. » Elle lui fit un clin d’œil. Elle n’était pas sérieuse dans ses propos.

« Déjeunons d’abord, et nous verrons par la suite. Je passe à mon bureau et je reviens près de vous. »

Elle hocha la tête à l’affirmative. En l’attendant, elle sorti un petit papier et un crayon de sa poche. Elle y inscrit son numéro, elle plaisantait tout à l’heure et voulait le faire attendre un tout petit peu. Lorsqu’il revint près d’elle, la demoiselle lui tendit le bout de papier.

« J’ai changé d’avis. » Savannah lui accorda un grand sourire.

« Le petit restaurant du coin vous conviendra-t-il ? Évidemment, je vous invite. »

« Ça me convient. » Elle passa un doigt dans une de ses mèches de cheveux visiblement gênée. « Vous n’êtes pas obligé. » Elle ferma les yeux pour se ressaisir. « Mais, si vous insistez… »

La rouquine connaissait bien ce petit restaurant, intime et calme, parfait pour cette rencontre. Elle aimait bien l’ambiance et elle s’y retrouvait plutôt souvent. C’était son deuxième lieu de prédilection après son appartement. Elle se mit en route, sorti de l’établissement.

« Vous enseignez ici depuis combien de temps ? »


C’était une question qui l’intriguait puisqu’elle ne l’avait jamais croisé et lui non plus apparemment.
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MessageSujet: Re: Quand le malaise est à son comble [Ft. Gareth Burroughs]   Jeu 18 Mai - 12:09

Effectivement, la demoiselle semble assez pu sûre d'elle. Même avant qu'elle ne lui explique les raisons qui l'ont poussées à devenir professeur de musique plutôt que musicienne, il s'en était en réalité un peu doutée. Il ne l'a encore jamais entendu jouer, mais il ne doute, en revanche, pas de son talent. Il esquisse un sourire sans rien oser ajouter sur le sujet. Le but n'étant pas de paraître indélicat ou quoique se soit d'autre. En revanche, la rouquine joue avec le feu en plaisantant avec lui de pareil sorte. Elle fait mine de réfléchir, faussement sur la défensive pour lui donner son numéro en lui disant frontalement qu'il pourrait être une personne mal intentionnée. Mais effectivement, il peut l'être, un être machiavélique sous les traits d'un professeur, personne ne le soupçonnerait n'est-ce pas ? Mais les compliments fusent finalement et le sourire de Burroughs s'étire au fur et à mesure. Elle cède du terrain et ça lui plait. Il semblerait que la conquête devienne de plus en plus facile. Si la journée avait été morne jusque-là, a priori, il aura plus de chance pour ce repas et peut-être même pour ce soir s'il réussit à aller jusqu'au bout des choses. Il pointe la porte d'entrée de l'école.

▬ Eh bien, allons-y.

Il prend la tête de la marche, sans y aller trop rapidement non plus. Loin de vouloir paraître pressé mais c'est vrai qu'il meurt tout de même de faim. Arrivé près de la porte, Gareth ouvre celle-ci et désigne l'extérieur, laissant galamment passer la demoiselle devant. Continuant son chemin en sa compagnie, il continue tout droit jusqu'à traversé et prendre le coin de la rue pour rejoindre le petit restaurant où il avait suggérer d'aller. Évidemment, la question qu'elle lui pose le désarçonne un peu, Gareth a toujours été dû genre à parler des autres avant de parler de lui-même, ou plutôt, il ne parlait jamais de lui. C'était beaucoup plus simple. Moins on en savait sur lui et mieux c'était pour les affaires. La double vie étant assez dure à gérer parfois, il ne faut jamais faire d'erreur, pas lâcher un mot de trop ou de travers parce que les conséquences sont automatiques.  

▬ Je n'enseigne pas ici depuis très longtemps mais j'ai tellement d'automatismes que je crois bien être enraciné comme un vieil arbre depuis des millier d'années. Et vous ? Enfin, toi. On pourrait se tutoyer, j'imagine.

Un nouveau sourire vient déformer son visage alors qu'il amorce un nouveau mouvement pour venir ouvrir la porte du restaurant. Le gentleman en lui étant toujours le plus rapide en compagnie d'une jolie femme. Et quelle femme cette fois !
Gareth s'approche rapidement du réceptionniste et demande sa table. Il est habitué à venir manger ici chaque midi alors il y a prit ces marques et il est plutôt difficile de déloger un chaton lorsqu'il se sent bien quelque part. Il désigne la table et s'y approche déjà alors qu'un serveur vient prendre leurs manteaux. Il tire la chaise de Savannah avant d'aller s'installer juste en face d'elle. Bon, ça donne réellement l'impression d'être à un premier rendez-vous ou à un diner hyper formel, mais tant pis. C'est sa nature après tout. Il penche la tête en observant cette divine créature et sourit de nouveau.

▬ Je veux pas paraître pour l'emmerdeur de service mais dis-moi quel est ton livre préféré et je te dirais qui tu es.
Peu de gens on conscience du fait que nos lecteurs dépeignent une bonne partie de notre personnalité. Ca n'est pas pour rien si je suis un fervent admirateur de Dracula ou de Frankenstein... Des problèmes mentaux et des pulsions meurtrières à n'en pas douter.
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Quand le malaise est à son comble [Ft. Gareth Burroughs]
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