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 Life less frightening + Peterlyn

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Maddie
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MessageSujet: Life less frightening + Peterlyn   Dim 26 Mar - 18:30

Life less frightening




Il y avait toujours un moment dans l’année dans lequel Madelyn se sentait plus fragile. Elle ne savait pas vraiment pourquoi, mais elle était toujours plus vulnérable aux attaques d’intimidation quand arrivait le printemps. Habituellement, les remarques désobligeantes glissaient sur sa peau telles des goutes d’eau sur une surface imperméable. La rouquine ne se souciait pas de ce que les autres disaient sur elle. Elle était un peu en dehors du moule d’une adolescente normale, et alors? Pourquoi tenter de plaire en essayant de faire comme tout le monde dans le simple but d’être appréciée et populaire. Sa sœur Kayleen lui avait toujours dit d’ignorer tous ceux qui faisaient des misères et qui se croyaient au-dessus de tout le monde sous prétexte qu’ils paraissaient mieux, avaient de beaux vêtements, étaient plus riches ou étaient sportifs. Cela ne signifiait pas qu’ils étaient réellement meilleurs et ils ne méritaient certainement pas qu’on leur accorde tant d’importance. Maddie avait toujours écouté sa sœur et appliqué ses conseils. Elle devait rester elle-même et ne pas tenté de faire comme tout le monde dans le but de se faire accepter. Ça n’avait jamais été le but de la rouquine d’être entourée d’une dizaine de copines. De toute façon, il n’y avait pas beaucoup de personnes qui souhaitaient être vus ou qui voulaient traîner avec elle. Mais ça ne la dérangeait pas. Elle aimait bien être seule avec ses idées et ses dessins. Elle n’avait pas de comptes à rendre à personne et elle avait le soutien et l’amour de sa famille. Elle avait tout ce dont elle avait besoin. Elle était heureuse et appréciait sa vie, même si elle ne suivait peut-être pas la ligne dictée pour une lycéenne normale.

Cette journée-là, Maddie était touchée par les attaques mesquines de deux meneuses de claques peroxydées et trop maquillées. La jeune fille ne comprenait pas pourquoi elles la prenaient constamment en grippe. Elle ne leur avait jamais adressé la parole ou à peine. Il faut croire qu’elles n’aimaient pas sa tête. Si elles ne riaient pas de ses cheveux, elles riaient de ses vêtements ou de ses bandes-dessinées. Tout était une bonne raison pour la descendre, alors qu’elles ne connaissaient rien d’elle. Elle voulait se montrer forte comme elle le faisait tous les jours, mais là, c’était trop. Maddie avait le cœur gros et elle avait de la difficulté à contenir ses larmes. Et il y avait cette sensation, désormais trop connue, qu’une crise se préparait. Pourtant, elle avait bien pris ses médicaments ce matin-là. Elle savait qu’ils n’étaient pas infaillibles, mais ils les prévenaient. Ce n’était pas le moment. Elle s’était déjà attirée des moqueries après avoir fait une crise devant ses camarades. Elle s’était sentie tellement nulle et incomprise. Elle était devenue le monstre de foire de St-Magnus. Tous les élèves avaient ris, alors qu’il n’y avait absolument rien de drôle dans l’épilepsie, mais elle s’était relevée rapidement de cet événement et elle leur avait montré qu’elle était plus forte que toutes leurs remarques blessantes. Cela faisait partie d’elle. C’était son combat. Elle n’avait pas besoin qu’on lui rappelle sa maladie.

Ne voulant tout de même pas leur donner une raison de plus de se moquer, elle décida de sécher les cours. De toute façon, elle ne suivait jamais ce que le professeur leur enseignait. Sa tête était toujours ailleurs. Elle avait discrètement quitté l’établissement scolaire. Il fallait qu’elle se calme, mais les derniers commentaires l’avaient troublé plus qu’elle ne l’aurait cru. Son bouclier avait été fissuré. Elle sentait faiblir à mesure qu’elle marchait. Elle tourna dans une ruelle. C’était imminent. Elle se laissa glisser sur le sol. Au moins, elle ne tomberait pas de haut et personne ne la verrait. Puis, tout devint flou et elle perdit conscience de ce qui se passait autour d’elle tandis que son corps était pris de spasmes incontrôlables.


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MessageSujet: Re: Life less frightening + Peterlyn   Lun 17 Avr - 18:43



Life less frightening
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La journée était plutôt normale, et même, c’était une journée de congé. Mais oui faut bien en avoir de temps en temps, parce que sinon vous êtes fatigué et vous pouvez tirer dans les fesses d’un coéquipier…Ce qui n’était d’ailleurs pas conseillé du tout. Alors parfois, il faut décompresser, pouvoir, relâcher la pression faire quelque chose d’autre comme se balader dans les rues tranquillement, faire quelques courses aussi, se prendre un café ou encore voir d’autre personne qui elle aussi sont en congé ou qui n’ont rien d’autre à faire que de passer un peu de temps avec toi.
Enfin bref, la journée se passait donc plutôt bien, elle était même tranquille. Une vraie journée de repos bien comme on les aime où on ne pense à rien d’autre qu’à ce qu’on va manger ce soir ou encore ce qu’on va faire. Si on va regarder un bon film ou alors reste dans son canapé à jouer à des jeux video. Non là, je prenais l’air, étais quand même allé chercher quelques comics, ainsi quelques disques. J’avais même été manger dans un petit resto avec un ami, pour parler de tout et de rien et rire aussi. Car j’aimais beaucoup rigoler, faire l’imbécile, ennuyez les gens quand je pouvais et pour le moment, je n’avais pas Carol pour l’ennuyer. Et Dieu sait que c’était la personne que j’adorais ennuyer. Quand soudainement, je vis une fille, pas plus âges qu’une adolescente qui ne semblait pas vraiment dans son état, je la regardais de loin, puis regardais autour de moi pour voir si quelqu’une n’était pas avec elle. Je voulus rapporter mon attention sur la jeune fille qui m’avait semblé ne pas être dans son assiette, mais elle n’était plus là.
J’avançais regardant autour de moi, et quand ma tête tourna vers la ruelle, je la vis sur le sol en train de faire des convulsions. Dans ce cas, vous avez généralement deux personnes, celle qui passe qui regarde en haussant des épaules et faisant un simple « Meh ». Et surement en pensant qu’elle ne fait que son intéressante ou soit qui passait à côté d’elle comme si rien ne se passait. Ou alors vous avec des personnes, qui n’hésite pas à aller porter secours à une jeune fille qui semblait faire une crise d’épilepsie. Et j’étais du type à porter mon aide.
C’était donc d‘un pas précipité que je m’avançais vers elle « Hé, petite. ». J’enlevais ma veste, la roulais en boule sur le sol pour poser sa tête dessus. Alors que je la tournais sur le côté, vérifiais qu’elle savait respirer correctement. Après il n’y avait plus qu’attendre que cette crise passe, j’attends avec la jeune fille, pendant que certain passant un peu trop curieux nous remarquait et nous dévisageais. « Vous n’avez rien de mieux à faire. ». Franchement parfois, je ne comprends pas les certaines personnes à regarder tout ce qui se passer murmurant quelques mots et attendant quelques choses. Mais certaines personnes par contre venait voir si elle pouvait aider et je demandais si elle voulait bien aller chercher d’une bouteille d’eau. Pour le reste, on ne pouvait pas faire autre chose. Alors je restais près de la jeune rousse attendant que ça passe, remercia la personne qui revenait avec une bouteille d’eau. Et quand tout était fini et que la jeune fille revenait à elle, je lui parlais doucement « Tout vas bien. Tu veux un peu d’eau ? » J’ouvris la bouteille d’eau attendant sa réponse, si elle n’en voulait pas, je la refermerais. Je lui disais donnait également mon nom pour qu’elle sache au moins à qui elle avait à faire. « Je m’appelle Peter. » Et je lui expliquais ce qui s’était passé « Je t’ai vu venir dans cette ruelle et je t’ai trouvé en train de faire une crise de convulsion. Tu te souviens si tu es tombé ?» Je regardais la jeune fille, lui parlais toujours d’une voix qui se voulait rassurante, lui demandant comment elle s’appelait et si elle se souvenait si elle était tombée. Car dans le cas où elle était tombée, il faudrait peut-être l’amener à l’hôpital, juste pour voir si elle n’avait rien « Tu t’appelles comment ? » Peut-être aussi que je lui posais beaucoup trop de questions, alors j’allais en rester là pour le moment, le temps qu’elle reprenne ses esprits et qu’elle puisse me répondre.

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MessageSujet: Re: Life less frightening + Peterlyn   Sam 22 Avr - 18:54

Life less frightening




Les ténèbres, Madelyn les connaissait que trop bien pour les avoir visiter à plusieurs reprises depuis son enfance. Il y avait longtemps qu’elle avait cessé de se battre contre ses crises sachant très bien que c’était inutile. C’était un combat perdu d’avance. Cette maladie faisait partie d’elle. Qu’elle le veuille ou non. Si au départ, elle avait eu honte d’être différente des autres jeunes de son âge, à présent, elle acceptait sa différence et elle n’était plus touchée par leurs commentaires désobligeants. Elle s’y était habituée au fil des ans à force d’en avoir pratiquement toutes les semaines depuis la maternelle.  Sauf en de rares occasions et principalement quand arrivait le printemps. Comme si son bouclier se fissurait quand arrivait cette époque de l’année. Elle était plus fragile et sensible. Leurs piques l’atteignaient directement à la poitrine. Elle réussissait à contenir ses larmes et conservait un visage souriant, même si à l’intérieure, elle était meurtrie. Ces attaques ne lui avaient pas donné envie de retourner en classe. Elle décida donc de sécher. De toute façon, elle ne se sentait pas d’humeur attentive et elle aurait fait semblant d’écouter. Elle reprendrait son retard chez elle à son rythme ou demanderait à Nathaniel de l’aider quand il lui donnerait des cours particuliers. Ces méthodes étaient bien plus efficaces avec elle qu’un professeur récitant son cours devant une trentaine d’élèves. Maddie n’était pas mauvaise à l’école, mais elle apprenait plus lentement que la moyenne et elle prenait plus de temps pour comprendre certaines notions. Souvent le professeur expliquait rapidement et Madelyn s’y perdait facilement et sa tête partait vite ailleurs. Elle se laissait déconcentrée facilement. Du coup, ce n’était pas si grave si elle ratait tout l’après-midi.

Quitter furtivement l’enceinte et le terrain du lycée fût au final une excellente idée. Dès qu’elle avait posé un pied à l’extérieur, elle l’avait senti. Elle reconnaissait tous les signes désormais et celle-ci était imminente. Le temps de se trouver un coin sécuritaire et à l’abri des regards. Elle avait trouvé une petite ruelle pas très loin de son école et s’y était engouffrée et avait attendu. Puis, plus rien.

Maddie reprit conscience quelques instants plus tard. Elle ne savait pas combien de temps avaient duré ses spasmes, mais ce n’était jamais très long. Elle rouvrit doucement les yeux en clignant plusieurs fois des paupières, confuse comme chaque fois qu’elle reprenait conscience. Elle ne savait plus trop où elle se trouvait et ce qui venait de se passer. Elle sursauta légèrement lorsqu’une voix d’homme l’interpella. Elle tourna la tête vers lui en panique, mais il ne semblait pas dangereux et elle se détendit. Elle sentait que sa tête ne se trouvait pas sur l’asphalte dur, mais qu’on y avait déposé un tissu mou et douillet, sans doute une veste ou un chandail en coton. Elle appréciait l’attention et se releva péniblement. Maddie se sentait toute faible. Elle était épuisée comme si elle venait de courir trois marathons d’affilés. Sa bouche était asséchée et pâteuse, si bien qu’elle hocha la tête lorsqu’il lui offrit de l’eau. Elle s’empara de la bouteille et bu une grande gorgée. Elle s’essuya la bouche du revers de la main et redonna la bouteille au gentilhomme. Elle prit une grande respiration et regarda autour d’elle. Tout semblait normal. Elle ne semblait pas s’être blessée et tout semblait s’être bien déroulé. C’était toujours un soulagement. Elle avait toujours peur de se blesser quand une crise se produisait à l’improviste. Elle n’avait pas toujours le temps de trouver un endroit sécuritaire et de faire une inspection rapide des lieux. C’était arrivé à plusieurs reprises qu’elle s’était réveillée la tête en sang ou avec une belle grosse prune parce qu’elle s’était cognée. Ayant repris ses esprits, elle remercia celui qui venait de se présenter comme se prénommant Peter. "Me…merci. " Elle lui offrit un sourire timide. Elle savait qu’elle n’y pouvait rien, mais elle était toujours un peu honteuse quand un inconnu la retrouvait dans cette mauvaise posture. "Oh…j’ai fait une crise. C’est pas grand-chose. C’est pas la première fois, faut pas vous inquiétez." Elle appréciait tout de même qu’il soit resté avec elle. Quand elle se réveillait, elle était toujours un peu désorientée et elle se sentait en sécurité. "Merci Peter. Je m’appelle Maddie. Enfin, Madelyn." Sa voix était un peu rauque et elle se sentait toujours lasse, mais mieux. "Désolée si je vous ai fait peur. Je ne pensais pas qu’on m’avait vu entrer dans cette ruelle."


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MessageSujet: Re: Life less frightening + Peterlyn   Mar 23 Mai - 16:48



Life less frightening
Peter et Maddie
Ce n’est pas grand-chose, elle faire une crise et ce n’est pas grand-chose. Elle aurait pu se blesser en tombant ou que sais-je et ce n’est pas grand chose. Cela était une drôle de conception du pas-grand-chose… Ou peut-être qu’elle était trop habituée à tout ceci. Mais quand même ce qui m’étonnait le plus c’était le peu de personnes qui l’avait remarqué et n’avait pas porté leur aide à cette jeune fille. Et puis ne pas m’inquiéter, comment on ne pouvait pas s’inquiéter quand on voyait une personne faire un malaise sous ses yeux… Je devrais peut-être demander à ses personnes qui n’avaient même pas posé un regard sur la jeune fille.

De toute manière, je ne me voyais pas regarder une personne en pleine crise et passer à côté d’elle haussant les épaules tout en me disant « Elle a pas de bol. » Ou simplement, un « Moh c’est bon elle va pas se blesser. » Ce n’était pas mon genre et puis si j’étais un membre de sa famille, j’aimerais bien qu’une personne lui prête un peu d’attention. Mais bon, passons.

La jeune fille semblait aller bien, elle avait bu à grosse gorgée, ce qui me rassurait légèrement en quelque sorte. Elle m’avait même remercié, je lui disais que ce n’était pas la peine. Et c’est là qu’elle m’avait dit que ce n’était pas grand-chose, à cette remarque, je levais mes sourcils lui disant sur un ton un peu étonner. « Si faire une crise d’épilepsie ce n’est pas grand-chose, c’est que tu as dû en faire pas mal. » Peut-être que ça ne l’était par rapport à certaines choses, mais cela avait quand même son importance et elle aurait pu se blesser. Alors non, cette crise avait de l’importance, du moins pour moi. Puis elle s’excusa de m’avoir et sur un ton faussement détaché le lui répondait par une simple « Avoir peur… » Faisant une grimace, je disais à la suite « Moi… Nan. » Disons juste que ce n’est pas tous les jours qu’on avait à faire à ce genre de situation…Enfin, j’affrontais des trucs bien plus effrayants que ça. Mais jamais un soldat n’avait fait de crise d’épilepsie sur un champ de bataille. Puis vous imaginez le truc, non ça serait un vrai carnage. « J’ai vu des trucs qui font bien plus peur. » Je regardais la jeune fille « Bon d'accord un petit peu»Je mimais le un petit peu en rajoutant« Mais juste un peu »

Je me relevais épousant un peu les crasses sur mon pantalon « Je n’allais pas te laisser faire une crise dans ton coin quand même. » Au moins ça serait une personne qui se serait préoccupée d’elle. J’offris ma main pour l’aider à se relever, lui disant de se relever doucement. « Aller vient. » Après qu’elle se soit relevée, je prenais ma veste que j’avais utilisée pour lui faire un oreiller de fortune. Je la secouai un peu pour faire partir les quelques crasses qu’elle avait chopées en touchant le sol. Puis dans un sourire qui se voulait rassurant. Oui parce que je n’allais quand même lui sourire de façon perverse ou encore d’une manière sadique, vas-y pour faire confiance après. Je lui disais donc « Je t’amène à l’hôpital pour être sûr que tu n’as rien.»

Pas que je ne lui faisais pas confiance quand elle disait que ça allait…En fait non, je ne faisais pas confiance. Je voulais être sûr que Maddie allait bien et qu’elle ne s’était quand même pas blessée le temps que j’arrive auprès d’elle. Je lui confiais quand même que je me sentirais plus rassurer d’avoir l’avis d’un médecin. Après tout, je n’avais aucune envie d’avoir des personnes proches d’elle à mes trousses pour me dire que je n’avais pas été prudent et que j’aurais dû l’amener à l’hôpital. Je lui demandais quand même « Ça t’arrive souvent ce genre de crise? » Car elle m’avait quand même l’air de ne pas vraiment s’inquiéter outre mesure sur ce qu’il venait de se passer.


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