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 Sparks light fires | Bobby

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Ryan HelsburyExtraterrestre
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Dilwizit
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MessageSujet: Sparks light fires | Bobby   Mer 29 Mar - 18:07


Sparks light fires

Stars shine bright in the sky

L'obscurité enveloppe délicatement l'air frais au dehors, rafraîchissant l'atmosphère alourdie par les précédents rayons du soleil. L'astre ayant cogné toute la journée, a rendu la journée plus qu'éreintante, caressant brutalement la peau du brun qui finit échauffé. A présent, les gouttelettes glissent sur lui, effleurant les moindres parcelles de son corps brûlant. L'eau froide lui tire un soupir de satisfaction et il prolonge cet instant alors que ces caresses fugaces et glacées sur sa peau le font presque trembler de bonheur. Le temps s'arrête et doucement, le brun attrape du bout des doigts son gel douche parfumé. Une légère fragrance vient embaumer sa cabine de douche, chatouillant ses narines. Ses muscles tendus s'apaisent lorsqu'il passe une noisette de mousse sur sa peau, massant son corps sous l'assaut du jet d'eau. D'entre ses lèvres rosées s'échappe un léger soupir de bien être tandis que la buée embrume les parois vitrés. Ses yeux onyx se ferment alors qu'il se rince prestement, sa peau picotant sous les gouttelettes froides. La rugosité de sa serviette blanche le tiraille un peu alors qu'elle épouse ses formes, épongeant l'humidité imprégnant son corps. Le brun s'essuie rapidement avant d'enfiler un boxer noir. La brume présente dans la salle de bain l'oppresse et il quitte alors la pièce, la serviette reposant sur ses épaules. Quelques gouttelettes s'écrasent au sol sur son passage, sans un bruit. Ryan soupire en arrivant dans sa chambre, ses pas feutrés foulant le sol. Il s'effondre sans gêne sur son lit, sa couette molletonnée épouse ses formes et la douceur du tissu caresse tendrement sa peau. Savourant son cocon nuageux, ses pensées fusent dans son esprit alors que son regard se pose sur son costume accroché à la porte de son armoire. Un fin sourire étire ses lèvres, illuminant son visage, malgré la noirceur de la pièce. Les lampadaires au dehors n'éclairent pas assez pour gracier sa chambre de leur lumière blafarde. Le brun bondit sur ses pieds après sa rêverie accordée par l'obscurité. Se débarrassant de sa serviette, il agrippe fermement son costume noir de jais avant de l'enfiler, fondant telle une ombre dans ces ténèbres. Seule la blancheur de sa chemise tranche dans ce contraste et fait piquer ses yeux. Après un rapide tour sur lui-même, il retourne dans la salle de bain, balançant la serviette dans le panier de linge sale. Le brun entreprend quelques soins, rasant sa barbe naissante, s'imprégnant d'une touche d'after shave sur ses joues après coup. Ses doigts tapotent sa peau tendue et tiraillée, et il sourit à son reflet, avant de filer dans la cuisine où trônent ses affaires pour ce soir. Il les glisse dans sa poche intérieure avant d'enfiler ses chaussures rutilantes et sur-mesures. Lorsqu'il sort de chez lui, il peut voir son chauffeur l'attendre devant sa boîte aux lettres. Avec un petit sourire, le brun le salue et s'engouffre à l'intérieur de la limousine pimpante. S'installant confortablement alors que le véhicule file sur la route, embrasant le gravier sur son passage. Les lueurs de la ville défilent sous son regard rêveur, tourné vers les étoiles brillantes décorant le ciel couleur encre de nuit.

La limousine finit par s'arrêter et son cœur tambourine au creux de sa cage thoracique alors qu'un sourire étire ses lèvres. Son chauffeur lui ouvre la portière, et le brun s'extirpe du véhicule, saluant les quelques personnes présentes sur le perron à mesure qu'il s'avance. Il remarque les flashs des appareils photos et les journalistes, et se tient bien droit, posant pour le dernier journal à la mode. Le brun se dirige rapidement vers le hall d'entrée, après avoir serré plusieurs mains, et présente son carton d'invitation aux vigiles. Ceux-ci le saluent et Ryan sourit en avançant à l'intérieur, les remerciant. Son regard onyx est émerveillé par toute la beauté qui émane des lieux. Les lumières tamisées propice à l'ambiance festive, les teintures et décorations colorées qui attirent le regard, la nourriture et les boissons qui coulent à foison, faisant saliver le brun. Le sourire éclata de plus belle sur ses lèvres, il est heureux. Attrapant une flûte de champagne du bout des doigts, sa pulpe s'écrase sur le verre transparent alors qu'il sirote l'alcool tranquillement. Les bulles éclatent dans sa gorge, pétillantes et sucrées, laissant un délicieux goût sur sa langue. Ryan attrape quelques apéritifs, fondant sous son palais alors qu'il les amène à sa bouche. C'est délicieux. Le brun soupire d'aise, et s'imprègne de ces saveurs exquises encore quelques instants, avant de se rendre un peu plus loin, cherchant quelques connaissances. Il rencontre quelques grosses têtes de l'île et papote joyeusement avec elles. Les emmenant danser pour certaines, son sourire toujours fiché sur ses lèvres rosées. Après plusieurs minutes, essoufflé, il défait son nœud papillon en se rendant au dehors, sur la terrasse du jardin. Lorsqu'il se repose enfin en s'asseyant sur une chaise métallique, un soupir s'échappe d'entre ses lèvres et il sirote à nouveau sa flûte de champagne. Il a chaud et peut sentir ses paumes moites glisser sur le verre, tandis que son costume lui colle à la peau. L'air frais de la nuit apaise ses ardeurs et il respire alors tranquillement, son regard rêveur perdu sur le ciel. Un raclement métallique percute sa bulle onirique, le ramenant brusquement à la réalité. Le brun sursaute et tourne légèrement la tête, cherchant l'origine du bruit. Il se surprend à poser ses yeux obsidiennes sur un homme qui lui est inconnu, scrutant son visage alors qu'il s'installe simplement. Le regard azuré qu'il lui porte le magnétise, et le brun ne sait que dire. Les lèvres entrouvertes, la respiration quelque peu hachurée, il plisse ses yeux brillants en se raclant la gorge, se redonnant contenance. Il lui offre un petit sourire, se tournant complètement vers lui en bougeant sur sa chaise.

« Vous aussi vous venez prendre un peu d'air ? C'est vrai qu'on étouffe à l'intérieur, avec toute cette chaleur humaine. »

Ryan ricane légèrement, sa voix s'envolant doucement dans les airs, au gré du vent frais. La lune darde ses rayons pâles sur lui, et l'espace d'un instant, le brun se sent transporté par sa magnificence. L'astre lunaire fait jaillir une étincelle dans ce regard obsidienne, perdu dans la clarté de ces yeux azurés. Seule témoin de cette nuit, avec ces milliers d'étoiles scintillantes, la céleste assiste à la scène, à cette rencontre de deux êtres spectaculaires, illuminant leurs âmes de cette douce caresse chatoyante.



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MessageSujet: Re: Sparks light fires | Bobby   Ven 31 Mar - 14:05

Sparks light fires × ft. Ryan & Bobby


Le soleil donnait ses derniers rayons de chaleurs pendant que Bobby rentrait chez lui. Il ferma plutôt son salon, car ce soir, il devait sortir, et ce n’était pas la petite soirée dans un bar, mais sa première soirée mondaine. Il appréhendait beaucoup, lui venant d’une famille à mille lieux des leaders de ce pays. C’est avec une appréhension difficilement dissimulable qu’il allait y aller. Arrivé chez lui, ses parents étaient là, à l’attendre. Ils ont le double des clefs, et ce n’est guère étonnant de les voir trainer ici par moment, ce, qui, par moment, est assez gênant, mais jamais méchant. Son père repassait une chemise pendant que sa mère faisait les 100 pas à attendre son fils. « Ah te voilà ! » Pas le temps de poser ses affaires que Bobby fut trainer dans la salle de bain par sa mère, comme quand il avait 5 ans. « Mais Maman.. » Souffla-t-il dans une expression de mécontentent, « Aucune excuse!  Va donc te préparer, tu vas être en retard, nom de Dieu ! » Visiblement, sa mère était beaucoup plus stressée que lui. Il faut dire que cette soirée avait beaucoup d’importance. Et cette importance, Bobby ne cessa d’y penser sous cette douche. Plus l’eau chaude coulait, plus l’atmosphère de la pièce devenait lourde, à cause de l’humidité de la pièce, mais le jeune homme n’y prêta guère attention, il était trop perdu dans ses pensées. En effet, il allait rencontrer de potentiels clients, mais aussi et surtout, des éventuels financements pour agrandir son entreprise et ce n’est pas à négliger. On toqua à la porte, Bobby souleva le regard vers celle-ci et entendit des paroles innommables, cachées par l’eau qui s’échappait de sa douche à l’italienne. C’était probablement sa mère qui, armée de toute la bonne volonté du monde, ne voulait pas de retard. Ce n’est pas une méchante dame, ni même quelqu’un de strict, mais si elle peut donner le meilleur à ses deux fils, elle oublie un peu ses bonnes manières. Une serviette autour de la taille, Bobby arriva dans sa chambre. Il découvrir son costume, repassé, sur le lit. Un discret sourire se dessina quand il songea à la première fois qu’il avait porté ce costume bleu marine, c’était au 20ième anniversaire de mariage de ses parents. Et le porter ce soir fera office de porte chance. Il laissa sa serviette dans un coin de lit avant de commencer à s’habiller. Un boxer, suivit de sa chemise et enfin de son costume. Il lui allait encore, bien que la chemise donnait moins de fluidité dans les mouvements, ses épaules avaient pris. Puis, de retour dans la salle de bain, il posa une touche de parfum sur sa nuque, son cou puis ses poignets. Bobby met rarement du parfum car ce dernier, bien que discret, a tendance à étouffer les autres odeurs, et pour le travail, sans odeur, il est difficile de travailler. Notre jeune homme descendit dans le salon, ses parents l’attendant avec impatience. « La dernière fois que vous m’attendiez ainsi, c’était pour le bal du lycée, vous savez, je ne suis plus un enfant. » Souffla-t-il avec un sourire. Il avait beau râler, il était rassuré de les voir ici, et leur présence le détendait. « Robert, tu sais, nous ne sommes pas si relou que ça d’habitude, mais, on veut que cette soirée se passe bien. Dieu seul sait qui vas-tu rencontrer, et j’espère que ça te sera bénéfique. Tiens, c’est un petit cadeau pour toi, sa mère s’approcha de lui, un boitier noir corbeau. C’est un petit quelque chose de la part de ton père, de Joe et de la mienne. » Bobby eut un sourire gênée avant de remercier ses parents. Il ouvrit la boite et vit une montre. Elle était ancienne, avec un bracelet en cuire brun. Il n’en fallait pas plus pour permettre au jeune Drake pour reconnaitre la première montre de son père. « Mais, je pensais l’avoir cassé quand j’étais un sale gosse. » Son père prit enfin la parole, ce n’est pas un grand bavard. «En effet mais, tu sais, j’ai quelques contacts dans l’horlogerie, et tout est réparable mon fils. On te l’offre pour te féliciter du parcours que tu as eu. » La conversation n’eut le temps d’aller plus loin, car coupé par le réveil de Madeline. « Bien, tu nous remercieras plus tard, nous devons y aller ! » Bobby pris le temps d’embrasser ses parents avant de quitter son domicile et de monter dans la voiture familiale qui, le temps d’un soir, faisait office de petite limousine. Les parents avaient même joué le jeu en se mettant sur leur trente-et-un juste pour l’accompagner.

Le modeste véhicule s’arrêta devant l’imposante demeure. Sa mère se retourna. « C’est l’heure Bobby. Tâche de t’amuser, d’être sérieux, de t’amuser, faire de bonnes rencontres, ne mange pas d’avocat, tu y es allergique et.. Chérie, je pense qu’il est assez grand pour savoir ce qu’il doit faire. » Sa mère fit un sourire, sa main gantée posée sur sa poitrine. « Nous sommes si fiers de toi mon enfant. Allez, files ! » Le jeune homme souffla quelques mots doux à ses parents avant de quitter le véhicule. Il regarda l’heure sur sa montre, avec un sourire de satisfaction. « C’est l’heure. » La surprise fut complète quand le blond remarqua un tapis rouge avec photographes et journalistes. Etonnamment, Bobby fut plutôt à l’aise devant les photographes, il faut dire qu’il a le sourire facile. Un instant de panique arriva, quand il ne trouva pas de suite son invitation ; plus de peur que que de mal. Décidemment, cette soirée commençait bien. Sur son chemin, il salua des personnes dont il ignore l’identité, mais c’est le jeu. Arrivée dans la grande salle de réception, Bobby fut nostalgique de son apprentissage à Paris, sauf que là, il était de l’autre côté du miroir, et c’était une étrange sensation qui l’envahissait. Il fut interrompu dans sa rêverie par un jeune homme désireux de lui donner un coup de champagne. Il accepta puis le remercie avant d’un boire une gorgée. C’était étonnamment frais avec une douce note de sucrée qui contrastait avec le pétillant des bulles. Pour sûr, c’était un bon très bon cru. Quelques personnes vinrent à lui pour discuter. Ça allait de compliment sur la qualité de son travail à ses projets en passant par la vie de ses interlocuteurs. Il s’agit là de conversation sans grande importance ou l’on pouvait sentir la futilité mais surtout une hypocrisie évidente.  Ça rentrait dans une oreille mais sortait de l’autre, et il n’y avait rien de plus agaçant que ça. Bobby se retira avec politesse de la conversation pour prendre l’air. Il faisait lourd, chaud et humide, et la colère de Bobby lui donne un coup de chaud qui n’aide en rien. Rapidement, il se dirigea vers l’extérieur. Dans sa course, il bouscula bruyant la porte de sortie avant de sortir un juron. Quand il vit un inconnu l’observer il se redressa, visiblement gêné par son comportement. Il esquissa un sourire pour faire meilleure figure et passa une main dans ses cheveux, tentant de dissimuler sa gêne. Robert se vint à regarder cet homme dans les yeux, chose qu’il ne fait que très rarement, et il se sentait se perdre à observer un aussi beau regard onyx.


« Vous aussi vous venez prendre un peu d'air ? C'est vrai qu'on étouffe à l'intérieur, avec toute cette chaleur humaine. »
Bobby ouvrit la bouche sans sortir de son. Il décida de prendre une chaise avant de s’installer à côté de cet homme au regard incroyablement mystérieux. Il soupira en hochant la tête en signe d’approbation. Il observa lune qui, de son blanc cassé illumina le ciel. Ce soir, elle était magnifique, et Bobby se sentait préférer la regarder plutôt que d’être à l’intérieur de cette salle. A vrai dire, il préférait la regarder pour ne pas être hypnotiser par ce regard d’onyx, ça serait gênant d’observer avant autant d’attention un jeune qu’il ne connait pas, et nul l’envie de paraitre étrange, il doit faire bonne figure ce soir. «  Je n’ai jamais aimé la chaleur, et je n’ai jamais vraiment supporté la chaleur d’ailleurs. Je ne sais si c’est l’égo des gens ou le chauffage, mais à l’intérieur, c’est étouffant. » Il lui adressa un sourire et tendit sa main. « Robert Drake, propriétaire de « What The Cake ?! ». » Manière maladroite de faire les présentations, mais il fallait bien le faire et peut-être allait-il faire une véritable rencontre avec une conversation censée et dénué de désintérêt de la part de son interlocuteur.
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MessageSujet: Re: Sparks light fires | Bobby   Mar 4 Avr - 17:15


Sparks light fires

Tonight the time is right

L'air frais de la soirée caresse doucement la peau du brun, s'infiltrant sous sa veste noire taillée à la perfection. Une brise légère vient emmêler ses cheveux quelque peu tremblants, délicatement, telle un geste maternel et réconfortant. L'instant perdure, et le brun se sent bien, rafraîchi et à l'aise. Même aux côtés de cet inconnu. Son regard obsidienne toujours empreint de délicatesse et de curiosité, ne cesse de parcourir ses formes et la structure de son visage, jusqu'à finir par s'ancrer dans ses pupilles profondes. Ses yeux brillent sous le ciel étoilé, alors que ses lèvres s'entrouvrent lentement. Il inspire délicatement, une vague de fraîcheur emplissant ses poumons à vif. Son souffle s'envole doucement dans les airs, virevoltant au loin en un écho étouffé. L'herbe sous ses pieds se meut et en inspirant à nouveau, il peut sentir cette odeur caractéristique de verdure fraîchement coupée. Il fait bon, et le brun soupire délicieusement. L'écho des rires et des voix ne lui parvient plus, étouffé par ces murs imposants, coincé derrière ces baies vitrées. Seuls les pas de l'inconnu s'approchant de lui parvint à ses oreilles. Alors qu'il s'installe, le raclement de sa chaise chatouille les tympans du brun et Ryan détourne alors légèrement son regard. S'arrachant à la contemplation de ses iris, il détaille ses lèvres et ses épaules imposantes, voyant du coin de l’œil l'inconnu hocher la tête. Son regard s'attarde quelque peu sur son corps avant de retourner se perdre sur l'astre lunaire laiteux. Il soupire, la tension quittant lentement ses épaules alors qu'il se relaxe en s'enfonçant un peu plus sur sa chaise. Ses épaules pèsent lourdement et il les secoue doucement, passant l'une de ses mains fermement pour les masser. Ses phalanges blanchissent, devenant presque aussi laiteuses que la couleur crème de la céleste. Quelques longues secondes passent entre eux, et Ryan n'ose jeter quelques œillades vers lui, malgré sa curiosité intrusive qui lui intime de contempler ses iris aigue-marines. De se frotter à cette prestance de glace, quitte à se brûler les ailes. Sa respiration se bloque d'elle-même dans sa gorge et un nœud se forme dans son ventre alors que ces pensées l'assaillent. Une vague de frisson parcourt son échine et ravage ses entrailles alors qu'il secoue la tête doucement pour se reprendre. Un faible soupir s'échappe d'entre ses lèvres entrouvertes, s'envolant vers le ciel pour rejoindre ces étoiles étincelantes. L'écho finit par s'étouffer et ne plus caresser ses tympans. Mais la voix de son nouveau voisin perturbe l'essence même du silence, percutant l'atmosphère, parvenant à chatouiller ses oreilles. Une voix un peu rauque et légèrement grave, vibrante, transcendante. Le brun repose à nouveau son regard sur lui, ses yeux brillants délicieusement.

« Je n'ai jamais aimé la chaleur, et je n'ai jamais vraiment supporté la chaleur d'ailleurs. Je ne sais si c'est l'égo des gens ou le chauffage, mais à l'intérieur, c'est étouffant. »

Un ricanement amusé s'échappe d'entre ses lèvres, avant qu'il ne finisse par éclater de rire. Sa main se pose abruptement sur ses lèvres, pour tenter d'étouffer ces bruits, sans franc succès. Ryan est amusé par la situation et surtout, l'inconnu le fait rire, par sa franchise et son honnêteté. Il ricane encore quelques secondes avant d'inspirer pour se redonner contenance. Ses yeux brillants sont embrumés par des perles salées, et il les essuie rapidement avec le bout de sa manche. Sa paume passe dans ses cheveux, les rendant encore plus indisciplinés et sauvages qu'auparavant. Il peut sentir sa bouche le picoter sous le coup de l'émotion, ainsi il glisse doucement sa langue sur ses lèvres alors qu'il retire sa main de son visage. Un sourire doux et franc s'épanche sur la chaire rosée tandis qu'un éclat amusé jaillit au creux de ses iris. Son regard croise le sien une nouvelle fois, et du coin de l’œil il peut voir cette main se tendre vers lui, paume offerte et pulpe tendue. Un sourire discret attire son attention, et il contemple le plissement sur ses joues, ces pommettes saillantes qui creusent ses traits, mais qui l'hypnotisent tout de même. L'inconnu dégage une chaleur légère et un charme imparable, si bien que le brun se penche doucement en avant, enserrant cette main dans la sienne. Ses doigts encerclent la peau douce, fermement pour marquer le contact fugace. Ses yeux replongent dans ces iris claires hypnotisantes, se détachant de ces lèvres toutes aussi magnétisantes. Le timbre de sa voix l'empoigne à la gorge, et Ryan croule sous ce ton puissant. Ses épaules se tendent alors que son bras se secoue lors que cette poigne virile. Il sourit distraitement, dévoilant ses dents blanches, alors qu'un halo vient illuminer son visage.

« Robert Drake, propriétaire du What The Cake?!.
_ Enchanté monsieur Drake, souffle-t-il. Ryan Helsbury, directeur de La Comète. »

Avec un sourire, il dégage sa main de cette poigne chaleureuse et accueillante, avant de croiser les bras contre son torse en ricanant. Repensant à la pique de sa nouvelle connaissance, le brun ne peut s'empêcher de répliquer, ses yeux brillants de malice et son sourire bien plus épanoui. Ses bras se décroisent rapidement, alors que ses coudes reposent sur ses genoux, sa flûte de champagne tenue du bout de ses doigts. Le liquide bouge un peu contre les parois du verre en cristal, alors que le brun s'épanche.

« Vous savez, je parierai bien sur l'égo de certains. A l'intérieur, tous semblent crouler sous le poids de leur porte-monnaie. Alors imaginez l'estime et le prestige qui dégoulinent, suintant par tous les pores de leur idiosyncrasie. M'enfin, vous avez bien fait de sortir, vous évitez l'asphyxie et puis il fait bien meilleur à l'extérieur... »

Un frisson lui parcourt l'échine et il frissonne, non sans cacher son dégoût. Cela l'agace de devoir traiter avec ce genre d'individus imbu d'eux-mêmes, mais il n'a pas le choix. Dans ce monde de leaders, les places sont limités. Le brun céderait volontiers la sienne pour un peu de temps libre, pour souffler et retrouver le goût des choses simples. Comme une rencontre inopportune, en cette soirée étouffante. Son regard d'onyx parcourt à nouveau le visage de Robert, et il se sent enfin respirer librement. Il peut  retirer ses chaînes oppressantes qui l'enserrent à cette société. Il peut être lui-même, et souffler, apprécier, s'amuser, pour de vrai. Et sans faux-semblants. Il peut s'intéresser à lui, assouvir sa curiosité qui lui intime toujours de le contempler. Ses mains picotent, chatouillant la pulpe de ses doigts tandis que son souffle se mêle lentement au sien. Il caresse du regard ce visage magnétisant qui appelle à la contemplation. Le brun ne peut détourner le regard, et finit par lâcher un petit rire pour détendre l'atmosphère. Il croise ses jambes, apportant la flûte à ses lèvres pour y recueillir quelque gouttes d'alcool. Son regard vitreux à travers la coupe de champagne ne l'empêche pas de continuer à observer le jeune homme. L'alcool glisse sur sa langue et celle-ci vient caresser ses lèvres alors que la flûte quitte sa bouche, récupérant les quelques gouttes récalcitrantes. Sa langue claque contre son palais tandis qu'il plisse les yeux, s'approchant lentement du blond, la curiosité émanant par tous ses pores.

« Alors, racontez-moi, j'imagine que vous devez gérer une boulangerie ? Ou une pâtisserie ? Vu le nom de votre enseigne.»


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MessageSujet: Re: Sparks light fires | Bobby   Ven 14 Avr - 13:17

Sparks light fires × ft. Ryan & Bobby


La fraicheur de la nuit étant douce, agréable et elle détendait Bobby. Il sentait son agacement descendre peu à peu. Il faut dire que ses crétins l’avaient l’irriter méchamment, eux et leurs grands airs de Grand de la société. Mais l’atmosphère, dehors, avec ce jeune homme était différente. Complètement différente. Peut-être l’opposé même de cette soirée mondaine. Là-bas, c’était bruyant, lourd, sans intérêt, alors qu’ici, le calme et la douceur étaient maîtres mots de cet instant. Allait-il passer une bonne soirée, au final ? C’était fort probable.  Il suffisait de voir que notre pâtisser fit rire Ryan pour s’en rendre compte. Après réflexion, pour une telle remarque, il aurait pu se faire dégager, et radier de ce genre de soirée. Mais ce genre de talent était caractéristique du jeune homme. Parler et réfléchir après, mais ce n’est pas forcément la bonne solution. Mais voir ce jeune homme rire était revigorant. Ce sourire n’était pas sans charme, vraiment pas. Bobby laissa son regard se perdre sur chaque trait de son visage et passant un moment plus prononcé à regarder ses yeux onyx, qui, il le sentait, pourrait se perdre dedans, tant ils étaient hypnotisant à apprécier. Ce dernier lui sera la main, et Bobby sentit un long frisson parcourir toute la surface de sa peau. Ses poils se dressaient et une lourde impression de déjà vu l’envahisse. Il eut cette étrange impression d’avoir déjà effleurer cette peau d’une douce chaleur qui lui était familière. Tout en serrant cette main, il fit un sourire discret et sincère en replongeant dans ses yeux onyx qui, maintenant, lui rappelait aussi quelque chose.

« Enchanté monsieur Drake. Ryan Helsbury, directeur de La Comète. » Les présentations sont désormais faites. Ryan ; Mr Helsbury. La Comète. Ce bel homme avait maintenant un nom et celui-ci n’était pas sans atténuer ce déjà-vu chez Bobby. Peut-être un client, peut-être l’ami d’un ami d’une amie, ou simplement un homme qu’il avait vu dans une rue. Mais, c’était tout de même étrange. Malgré cela, Bobby ne laissa rien paraitre, ce n’était sûrement qu’une fausse impression et ce n’était pas pertinent dans la conversation. Du moins, pour le moment. Bobby se redressa et glissa une jambe sous l’autre tout en regardant le sourire ravageur de nouvel ami. Il ne pouvait poser son regard autre part, tant ce visage l’intriguait et lui plaisait. Les belles choses ne sont-elles pas faites pour être admirer ? Pour autant, de temps à autre, Bobby se retourna vers le ciel ampli d’étoile pour ne pas donner une impression de voyeurisme du premier degré.

« Vous savez, je parierai bien sur l'égo de certains. A l'intérieur, tous semblent crouler sous le poids de leur porte-monnaie. Alors imaginez l'estime et le prestige qui dégoulinent, suintant par tous les pores de leur idiosyncrasie. M'enfin, vous avez bien fait de sortir, vous évitez l'asphyxie et puis il fait bien meilleur à l'extérieur... »

Bobby secoua la tête, signe d’une véritable approbation de ce que venait de dire Ryan. Il avait raison, entièrement raison. Il faisait meilleur ici, il est en meilleur compagnie en ce moment même, alors pourquoi retourner à l’intérieur ? Ce genre d’endroit n’est vraiment pas fait pour lui, mais il est complètement conscient que les places sont rares et très couteuses et il faut en profiter, aussi dégoûtante soit cette activité. Mais Bobby relative, peut-être que cette endroit n’est un ramassis d’égo et de bêtise orgueilleuse, mais tout le monde n’était pas comme ça ? Il n’est pas comme ça, et Ryan, manifestement, non plus.  Et ça, c’était déjà rassurant quant au futur de cette soirée. Robert continua d’observer son compagnon de soirée, dans l’espoir d’acquérir le détail qui l’aiderai à se rappeler. Malheureusement il avait beau réfléchir, rien ne l’aida à trouver d’où venait ce déjà-vu. Cette terrible mâchoire était magnifique sans parler de ses pommettes, belles à en mordre dedans, mais outre ces idées peu orthodoxes qui commençaient à trainer dans son esprit, rien de permettait à Bobby de comprendre cette vilaine impression. Ses joues vinrent s’habiller d’un discret ton rouge quand il remarqua qu’à travers de son verre, Ryan ne cessa pas de le regarder. C’était un tantinet perturbant, mais pour autant non désagréable. Son rire fit également rire Robert qui se tourna vers la lune pour espérer un retour à des joues normales. A croire qu’il faut peu pour perturber Robert.

« Alors, racontez-moi, j'imagine que vous devez gérer une boulangerie ? Ou une pâtisserie ? Vu le nom de votre enseigne.»


Bobby laissa sa jambe glisser vers le sol et les croisa. Il se retourna vers Ryan et fit un discret sourire : « Vous y êtes presque. J’ai un salon de thé où je propose des pâtisseries et autres gourmandises que j’ai apprises lors de mes voyages culinaires. Vous n’aurez qu’à passer, je vous ferais une dégustation si vous le souhaitez. » Son torse vint à suivre la direction de son visage et il se tourna un peu plus vers Ryan ne décrochant pas son regard de ce visage hypnotique.

« Et vous.. La Comète, vous vendez, mmmmh laissez-moi deviner, dit-il en posant une main sur son front et l’autre vers l’astre lunaire, je vois des étoiles, et des lunes. Vous vendez soit des morceaux de lune ou des étoiles, c’est bien ça ? » Il cessa son tour de comédie en riant et se tourna à nouveau vers son camarade de soirée.
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MessageSujet: Re: Sparks light fires | Bobby   Dim 30 Avr - 17:20



Sparks light fires

There is no turning back now


Le ton léger de sa voix glisse sur ses lèvres fines, laissant un filet de vapeur s'échapper de sa bouche. Elle s'envole dans les airs et s'effrite, étouffée par le voile de la nuit qui l'enserre. La chaleur qui se dégage de sa gorge se meurt à peine sorti de la cage. Elle ne peut rivaliser avec les légères brises fraîches de la soirée caressant son corps, et qui lui font se dresser ses poils sur ses bras. Le brun frissonne sous la douceur du froid, son échine se courbant et la chair de poule marquant sa peau à vif. Sa poitrine se soulève doucement et sa respiration lente se bloque dans sa gorge en brûlant ses poumons lorsque son regard d'onyx capture l'éclat brillant des iris bleutés. Le temps se fige et le silence s'installe alors que le feu rencontre la glace, le sang pulsant violemment à ses tempes. Son cœur cogne au creux de sa cage thoracique et l'écho des percussions se répand si bruyamment que le brun craint qu'il ne tente de s'échapper par sa bouche entrouverte. Déglutissant en secouant doucement la tête, le brun passe sa langue sur ses lèvres avant de fermer les yeux, tentant de réprimer la vague de chaleur venant de déferler en lui. Un soupir s'échappe d'entre ses lèvres alors qu'il redresse le visage, son regard se portant sur la toile d'encre qui siège à l'horizon. Magnétisé par l'éclat laiteux de la lune, il laisse les astres au dessus d'eux emporter ses pensées au loin, laissant le temps reprendre son cours. Un bruit étouffé chatouille son oreille, le tirant de sa contemplation. Détournant le visage du tableau céleste, le brun sourit discrètement en reposant son regard sur les traits du blond. Ses iris scintillent dans la nuit et ses joues se réchauffent sensiblement, alors que son attention se laisse capturer par la voix vibrante de son camarade de soirée.

« Vous y êtes presque. J'ai un salon de thé où je propose des pâtisseries et autres gourmandises que j'ai apprises lors de mes voyages culinaires. Vous n'aurez qu'à passer, je vous ferai une dégustation si vous le souhaitez.
_ Ah, j'étais vraiment pas loin, rigole le brun en faisant claquer sa langue contre son palais. Ça m'a l'air très intéressant et appétissant tout cela. J'adore la cuisine et surtout la culture culinaire. Votre enseigne m'interpelle. Je viendrai avec plaisir. »

Un sourire sincère et complice étire ses lèvres alors qu'il ferme doucement les yeux, savourant l'instant qui s'impose à lui. Robert est un homme charmant, et son travail l'intrigue énormément. Son intérêt est palpable dans l'atmosphère, tant l'engouement du brun empoigne ses traits. Ses sourcils légèrement froncés, le coin de ses lèvres relevé, l'éclat de curiosité brillant au fond de ses iris lorsqu'il laisse ses paupières mettre son regard à nu. Sa respiration se bloque une nouvelle fois alors que le blond se tourne vers lui, approchant son buste vers le brun. La glace et le feu ne cessant leur bataille silencieuse, les étincelles jaillissant au creux de son être, caressant tendrement son corps de l'intérieur. La chaleur qui l'enserre est douce et revigorante. Bien plus accueillante et bienveillante que celle malaisante ressentie au sein même de la bâtisse. Le brun n'étouffe pas avec le blond, au contraire. Il respire à nouveau, cette bouffée d'air dont il a terriblement besoin.

« Et vous.. La Comète, vous vendez, mmmmh laissez-moi deviner... commence-t-il en posant une main sur son front, l'autre tendue vers la lune. Je vois des étoiles, et des lunes. Vous vendez soit des morceaux de lune ou des étoiles, c'est bien ça? »

Le rire s'échappe de ses lèvres avant même qu'il ne puisse s'en rendre compte, s'envolant dans les airs en un écho imperturbable, rejoignant celui du blond. Son regard est embrumé, brillant d'euphorie, mais il discerne toujours les contours attirants de son nouvel ami. Son rire s'étouffe légèrement alors que l'après-coup le fait se rapprocher lentement de lui. Comme en transe, ses lèvres s'étirent en un sourire amusé, malgré sa bouche entrouverte. Sa voix rauque caresse doucement le visage du blond, le ton un peu plus faiblard qu'auparavant de part la proximité.

« Aaaaaah, non ce n'est pas vraiment cela. Le concept est intéressant, cependant, susurre-t-il en riant doucement. En réalité je ne fais rien qui ait un rapport, même si je trouve l'astronomie passionnante. Je dirige seulement un cinéma au centre-ville de Prénova, qui porte le nom de La Comète. Rien à voir avec l'espace, sauf l'escapade des esprits qui viennent s'évader au sein des pièces sombres. Rien de plus, rien de moins, ricane-t-il.»

Son regard tendre sensiblement assombri, l'onyx ténébreuse s'ancre aux iris aigue-marines étincelantes. Telles les rivales des étoiles. Le voile de la nuit se reflète au creux de ses yeux, happant son âme. Le brun sombre d'avantage, hypnotisé, ensorcelé. Il succombe à l'instant, se laissant emporter par le feeling entre eux. Le courant picote au bout de ses doigts, chatouillant sa pulpe. Ses paumes moites de part la chaleur émanant de leur proximité glissent sur le verre, mais le brun raffermie sa prise. Le sang bouillonne à même ses veines, réchauffant son cœur glacé par la soirée. Il pulse, palpite délicieusement, l'écho caressant ses tempes et ses tympans. Sa main glisse sur son genou, frôlant presque le corps de l'autre, et le brun peut sentir la limite s'imposer, le radier, le tanner. Elle se joue de lui, le provoque, le tente. Mais c'est mal connaître l'aîné des Helsbury. Un sourire narquois étire ses lèvres alors qu'il reprend une gorgée de son champagne, afin d'apaiser sa gorge asséchée brûlante. L'alcool glisse sur sa langue, picotant son palais avant de calmer les ardeurs au fond de sa bouche. Le brun se racle la gorge lorsqu'il termine sa coupe, plissant légèrement les yeux sous l'assaut de l'alcool picorant l'intérieur de ses joues. Sa main se pose rapidement sur ses lèvres pour y retirer les dernières gouttes du champagne, son pouce recueillant l'ultime perle pétillante qui s'enfuie de sa cage.

« Alors, commence-t-il en rouvrant les yeux, sa main maculée et légèrement humide croisée au dessus de l'autre, le verre penché vers le vide. Où se trouve exactement votre salon ? Vous y êtes tous les jours ? Questionne-t-il en laissant sa tête se pencher sur le côté, avant de rire légèrement. Dîtes moi quelle date vous arrange le mieux, que je sache quand venir liquider vos stocks de pâtisseries. »

___


… Bringing old memories back to life disintegrates you from inside. If I manage to stay alive I'll walk out of this with pride. Freeze frame right here, right now. Stop the clock and the hands of time. Take a moment, breathe in, breathe out. Everything is gonna be just fine...

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Iceberg
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la cryokinésie, la biothermokinésie, l’hydrokinésie. (C'est bien expliqué dans ma fiche)
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MessageSujet: Re: Sparks light fires | Bobby   Lun 19 Juin - 16:24

Robert L. Drake a écrit:
Sparks light fires × ft. Ryan & Bobby


Le vent frais, signe propice d’une douce soirée faisait son arrivée. Délicate caresse sur son visage, elle détendait Bobby, qui se remettait peu à peu de cette soirée qui n’avait clairement pas bien démarré. Et malgré un début difficile, l’instant présent bouleversait tout. Une rencontre, certes, mais belle, agréable et mystérieusement attirante. L’homme au regard onyx était un bel homme et surtout un homme sans paraitre, loin des couches stéréotypées des invités de cette fête. Ryan était comme ce vent frais qui vous caresse le visage, cette brise légère a qui on ne dit jamais non. Bobby ne pouvait s’empêcher d’observer Ryan comme on admire un tableau. Chaque détail compte, chaque détail est un délice pour les yeux. Mais comme toutes bonnes choses, il faut savoir moduler et le jeune blond jeta parfois son regard sur l’astre lunaire pour ne paraitre trop incitant. Son poult était fort, et sa cage thoracique s’emballait pour chaque regard qu’il posa sur cet homme.  
Une vive chaleur s’empara de cette dernière quand Ryan vint à glisser sa langue sur ses propres lèvres. Geste banal en somme, mais ce soir, il sonnait de façon terriblement indécente. Détournant le regard, le jeune blond dénoua légèrement sa cravate, la chaleur étant quasi étouffante. Vint ensuite le moment de répondre sur ce qu’est son job. Bobby tenta de devenir ce qu’est la Comète dans un élan d’humour kitsch. Les rires étaient présents, sincères ils étaient libérateurs de cette soirée bien plus déprimante que des funérailles.


« Aaaaaah, non ce n'est pas vraiment cela. Le concept est intéressant, cependant, avoua le jeune brun dans un murmure. En réalité je ne fais rien qui ait un rapport, même si je trouve l'astronomie passionnante. Je dirige seulement un cinéma au centre-ville de Prénova, qui porte le nom de La Comète. Rien à voir avec l'espace, sauf l'escapade des esprits qui viennent s'évader au sein des pièces sombres. Rien de plus, rien de moins. »

Robert vint à sourire puis à laisser s’échapper un doux rire tout en laissant son regard bleu glace sur le bel homme. Un silence s’installa entre eux. Un silence qui ne cessait de dire des choses. Happé par sa beauté hypnotique, Bobby se retrouva incapable de parler comme si cet instant était dédié à l’admiration de beauté de l’autre. Comme si ce moment, ils devaient se regarder. Cette impression de déjà-vu était forte, mais là, elle était explosive. Bobby avait déjà vu ce regard onyx, ce regard plein de mystère et de charme. Son cœur martèle sa poitrine tandis que son sang ne fit qu’un tour dans l’intégralité de son corps. Puis, ce silence fut brisé par cette caresse volée, cette main innocente qui caressa subtilement son genou. Etait-ce volontaire ? Robert l’ignore, mais ce qu’il ne peut ignorer, c’est cette sensation qu’il a ressenti à cet instant. Une autre chaleur, mais plus douce, agréable qui finit par envahir son corps et son esprit. Des picotements vint troubler ses mains ainsi que ses mains, comme si une envie le démangeait. Ryan prit une énième gorgée d’alcool tandis que Bobby dénoua complètement sa cravate et les deux premiers boutons de sa chemise tout en regardant l’obscurité de la nuit. Il se perdit dans ses pensées, à la recherche de l’occasion ou il avait déjà vu cet homme. Il fut interrompu quand la conversation reprit.

« Alors, souffla Ryan. Où se trouve exactement votre salon ? Vous y êtes tous les jours ? Questionne-t-il en laissant sa tête se pencher sur le côté, avant de rire légèrement. Dîtes moi quelle date vous arrange le mieux, que je sache quand venir liquider vos stocks de pâtisseries. »

Bobby lui adressa un doux sourire, s’enfonçant dans son siège et déposant ses bras le long des accoudoirs. « Et bien, liquider mes stocks serait tout long, j’ai de quoi faire dans mes frigos, dit-il en plaisantant. Nous sommes ouverts du mercredi à dimanche. Mais étant le propriétaire, je dois y être quasiment tous les jours. Entre les heures de service, les cours que je donne, je vis presque là-bas.. Mais si vous voulez venir me « liquider mes stocks » (il fit le geste des guillemets en riant) je peux vous privatiser le salon, ou même, le temps d’une soirée, vous montrer ce que j’ai de délicieux à vous proposer. » En toute honnêteté, Bobby n’a pas remarqué qu’il venait de faire un sous-entendu particulièrement sexuel, dans sa naïveté, il n’a pas fait attention.

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Sparks light fires | Bobby
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