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 Just stop following me around (Malik&Carter)

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Taser
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MessageSujet: Just stop following me around (Malik&Carter)   Sam 1 Avr - 11:51

Just stop following me around


Tout en me brossant les dents, je fais mon lit. Je continue de faire un lit de militaire même si ça commence à faire pas mal d’années que j’ai quitté l’armée. Drôle d’habitude je sais. Un peu comme se lever super tôt pour aller courir, même si je ne le fais pas si souvent que ça. Genre plusieurs fois la semaine mais pas tous les jours quoi. Je vais finir par prendre du poids. Enfin sauf si on compte qu’une fois que j’eus fini mon lit et de me brosser les dents, je faisais du sport. Un peu de gainage tout en écoutant les news puis quelques tractions, squats et autres trucs du genre. Ouais, mais au moins ça faisait pas aller courir à une heure où il fait suffisamment froid pour que je porte une doudoune. Ca nope, plus jamais. Mais c’est bien beau tout ça, ça me fait pas gagner ma vie. Et pour gagner ma vie, je fais des trucs comme aller remplir le contrat sur lequel je suis depuis un petit moment. Je regarde ma montre. C’est bon, je suis à l’heure. Alors, je me change rapidement pour passer à peu près l’équivalent d’une tenue militaire mais entièrement noire. Plus jamais le véritable uniforme. J’étais pas super fan de ça quoi. C’était même une de mes motivations à quitter l’armée. Je mettais même des petites robes et tout maintenant et tout. Mais bon, pour aller sur le terrain y avait rien de mieux qu’une bonne vieille tenue du genre. Enfin sauf quand on va en reconnaissance… Et je cause dans le vide. Faudrait que je m’achète un chat un jour. … Bon ok pas de chat je dis acheter, ça prouve qu’il y a déjà un problème. Tssss, je finis de ranger mon armement dans mon sac de sport. Enfin ce que je fais passer pour un sac de sport quoi. Rooooh, cette journée s’annoncer longue. Mais je sais que comme tous les jours, mon contrat se trouvera à l’intersection de deux grandes avenues dans trente minutes précises. C’est ma fenêtre de tir. Cinq minutes pendant lesquelles il fait la queue pour son café. Cinq minutes pendant lesquelles, je peux le toucher. Il faut juste trouver le bon angle. Il faut juste trouver le bon moment. Et c’est ce pourquoi je suis payé : appuyer sur la gâchette. En soit c’est seulement pour cela qu’on me paye. Et aussi parce que je suis plus humaine et discrète qu’un certain nombre pour faire ce genre de chose. J’allais pas le poignarder trente-six fois en public ou devant ses enfants moi. Certains le feraient. Je crois que c’était une des choses qui faisaient que j’étais encore dans ce métier, je me savais mieux que beaucoup d’autres. Mais après c’était aussi parce que je ne savais rien faire d’autre. Sirotant un café latte que j’avais pris dans une petite, je me dirigeais vers la fameuse intersection où j’attendrais ma cible. Je m’étais découvert un amour pour le café latte sérieusement. J’étais pas spécialement une grande fan de café à la base. J’aimais bien mais sans plus et le café dégueulasse de l’armée m’avait largement vaccinée d’en prendre. Puis je savais pas le faire moi-même. Mais les petits latte que l’ont peu avoir dans toutes les roulottes et autres café plus classique, huuum yummy. Mon sac sur une épaule, mon café à la main, je repère le coin où ma cible vient toujours. Elle n’est pas encore là d’ailleurs. Je surveille juste que tout est à la même place en donnant l’air de flâner. Puis, je rejoins le bâtiment d’en face. J’avais décidé de me placer à cet endroit-là. La vue était dégagée et j’avais plusieurs sorties de secours possibles. Parfait quoi. Je gagnais rapidement le toit par l’escalier de service, évitant ainsi toutes caméras de sécurité dont je n’aurais pas connaissance. Je pose mon sac près du rebord où je m’installerais et je pars ensuite en exploration pour vérifier que personne n’est là et que rien ne me gêne. Je reviens à mon sac quand j’entends la porte de l’escalier intérieur s’ouvrir. Je me retourne. Oh bordel, pas toi. Encore. Je pousse un long soupire avant de balancer mon gobelet de café vide vers la poubelle. Je ne suis pas plus apeurée que ça par la présence de Malik Caglar. Après tout, c’est pas la première fois que je croise cette saleté alors que je suis sur un contrat. Puis mon taser accroché à ma ceinture et mon calibre 9mm à ma cheville ont quelque chose de rassurant.
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MessageSujet: Re: Just stop following me around (Malik&Carter)   Lun 3 Avr - 16:47

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Dans le silence quasi complet de sa baraque, Malik se regarda une dernière fois dans le miroir. Ou plutôt, s'admira, en se donnant un petit coup de peigne au passage. Aujourd'hui, il avait opté pour une veste en cuir piqué à la volée sur l'un de ses contrats, pas plus tard que la semaine dernière. De toute façon, une fois mort, elle ne lui était plus d'aucune utilité. Par ailleurs, le jeune assassin avait passé une bonne vingtaine de minutes à essayé de l'enlever à son propriétaire. Il avait juré, pesté, traité le cadavre d'enculé fini mais il y était enfin parvenu, au prix d'un grand effort, en manquant à moitié de se casser la gueule.
- J'en ai chier des bulles mais ça en valait la chandelle. Elle me va comme un gant.

Pour ne pas dire : à la perfection. Passé ce moment d'égocentrisme, Malik sourit, ajusta son col et prit le sac qu'il avait soigneusement préparé la veille. Car ce matin même, il devait encore s'occuper d'un contrat. Cette fois-ci, il s'agissait d'un homme assez important, d'après les informations qu'on lui avait donné. Sauf que c'était ultra compliqué de le choper seul. En règle général, il était soit accompagné par des gardes du corps, soit par sa propre famille. Mec rangé à cent pour cent. Pas un pet de travers. Ce travail s'avérait compliqué mais le jeune homme trouvait cela plutôt excitant. C'était toujours plus fendard d'avoir un boulot où on ne faisait pas chier derrière. Il mit ses lunettes de soleil, entra dans le garage et sortit sa moto sans prendre la peine de mettre des protections.

Pas de casque. Pas de blouson, à part sa veste fraichement volé. Pas de gant, rien. Il appuya sur l'accélérateur, frôlant les plus de deux-cents kilomètres à l'heure sur les routes dégagées de Krölik. Puis, après quelques minutes de route, Malik s'engagea dans la circulation, beaucoup plus dense dans cette partie de la ville, pestant contre ce pauvre couillon qui bouchait la rue, avec son camion de livraison.
- Tu vas bouger ton tas de boue ducon! Tu vois pas que tu gênes?!

Il était sérieux lui? Non seulement, il avait choisit l'heure la plus pourrie pour livrer sa merde mais en plus, par sa faute, il risquait de rater le coche. Pas patient pour deux sous, le jeune assassin pesta de plus belle avant d'opter finalement pour le trottoir, qui lui donnait un meilleur accès. Rien à battre que des piétons marchaient dessus tranquillement, il devait faire vite. Il bifurqua sa moto, manquant d'écraser au passage une mère avec sa poussette. Puis, donnant un petit coup sur le guidon, il dépassa le camion et son livreur non sans lui adresser un fuck bien tendu, histoire qu'il comprenne sa frustration.

Fort heureusement, sa victime n'était pas encore arrivé au point prévu. Malik immobilisa sa Harley, jetant un bref coup d'oeil autour de lui pour s'assurer tout de même qu'il ne s'était pas planté. Intersection, deux grandes avenues. Ok, c'était niquel. Maintenant, il ne lui restait plus qu'à monter en haut de cet immeuble qui lui permettrait de zieuter les faits et gestes de son contrat. Il gara sa moto dans un coin sécurisé avant de prendre ses affaires, foudroyant du regard un chien qui s'avançait tranquillement vers sa bécane.
- Pisse dessus et je t'embarque au premier chinois du coin. Allez dégage sac à puce ! Il n'y a rien à voir ici.

Tout en disant ces mots, il shoota dans un caillou, faisant couiner le pauvre clébard qui détala sans demander son reste. Parfait. Un petit rire s'échappa de ses lèvres alors qu'il gravit tranquillement les marches de l'immeuble, sans imaginer ce qu'il allait découvrir un peu plus haut.
- Putain... t'es comme la chiasse toi, tu restes collé au cul. Qu'es-ce que tu fous là? T'as décidé encore de me coller aux basques?

Carter...Ou plutôt l'emmerdeuse de première. Encore une fois, elle se trouvait là, pile à l'endroit où il comptait crécher le temps d'espionner sa victime. Ce n'était pas la première fois qu'il la croisait lors d'une mission. Elle avait le chique d'être sur le même contrat, à croire qu'elle le faisait exprès. Malik poussa un juron et s'approcha d'elle, jetant à moitié le sac qu'il avait à la main.
- Sérieux, on t'a noyée dans de la glu Loctite quand t'étais mioche ou tu es née comme ça?

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Taser
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MessageSujet: Re: Just stop following me around (Malik&Carter)   Mar 4 Avr - 11:10

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Franchement, je suis quelqu’un d’assez calme dans la vie. Je veux dire, je suis très rarement la première à frapper quand je me retrouve à me battre. Je suis pas du genre à piquer des colères. Je prend à peu près tout par dessus la jambe, du moins prend bien garde à en donner l’impression. Je m’inquiète jamais. Je ne panique pas… même si en fait, quand je vois le nom de mon père ou ma belle mère sur le téléphone, je crois que je panique. Mais vous connaissez pas Maritza, sinon vous paniquerez aussi ! Bref, je suis tout à fait zen dans la vie. Bon, je suis pas un Bouddha ou un maitre yogi pour autant, surtout que mon métier est pas spécialement compatible avec ce genre de chose, mais voilà je suis quelqu’un de nature posée. Mais y a un truc ou plutôt une personne qui me fait mentir à ce sujet : Malik Caglar. Tout chez lui, à commencer par sa simple présence, me donne envie d’aller lui écraser mon poing dans la tronche. Son visage, son sourire supérieur et moqueur, sa façon de se tenir, sa façon de s’exprimer… grrrr ! Et là, après avoir observé le toit, quand je le trouve planté là où j’allais m’installer… Tain, j’y vois rouge. Pas littéralement mais je sens littéralement une vague de chaleur qui doit correspondre à la réaction physique de la colère m’envahir. Je veux dire malgré le fait que je trouve que je le vois bien trop souvent cette espèce de … bref, ce truc là. Malgré qu’on se voit trop souvent, je suis pas très habituée à la colère comme fille. Qu’est-ce qu’il fout ici bordel de merde ? Je veux dire quelle est la putain de probabilité qu’il soit simplement venu se promener sur le même toit où je me trouve ? Assez faible quoi. Qui se promène sur les toits pour le plaisir en plus ? Même lui est pas attardé à ce point. Surtout que c’est pas un petit toit aménagé où il est cool de venir prendre l’apéro et que c’est pas l’heure de l’apéro. Donc, il a forcément une raison d’être ici. Au moins, il n’a pas l’air plus content de me voir que moi de la voir. Si bien qu’un petit sourire moqueur se pose sur mes lèvres alors qu’il commence à râler de ma présence ici dans des termes. hum… colorés ? Bon ok, je suis encore plus vulgaire quand je m’y colle mais bon, si je peux pas râler sur ce crétin de Caglar, où est le plaisir dans la vie ? Quoique, malgré mon sourire je suis pas spécialement sure d’apprécier être qualifié de chiasse. Genre, je sens meilleur que ça faut pas pousser. Je suis pas super parfum comme nana, surtout pas pour aller taffer hein, mais je sens pas la merde déconnez pas. Mais bon, mon sourire se transforme en rire. Te coller aux basques ? Mais j’étais là depuis un bon moment mon p’tit gars ! C’est plutôt qu’est-ce que toi tu viens foutre sur mon toit ? Je crois mes bras sur ma poitrine. Je n’ai pas le moins du monde peur alors qu’il s’approche de moi en jetant son sac. Au bruit que celui ci fait par terre, je pourrais presque vous donner le nom du fusil qui se trouve dedans. Ce qui finit de me renseigner sur sa présence ici. Il est là pour les mêmes raisons que moi, enfin à peu près les mêmes parce que j’ai pas envie de devoir encore lui piquer un contrat. Le pauvre… je vais bousiller son business. Comment ça on sait bien que je le plains pas ? A vrai dire, vu le blouson en cuir qu’il a sur le dos, il doit pas trop mal gagner sa vie non plus le saligot. Et toi, je suppose que ta mère t’a bercé un peu trop près du mur pour que tes neurones aient tant de mal à se connecter ? Décroisant mes bras, j’agite ma main devant ses yeux avant de me retourner et d’aller vérifier que ma cible n’était pas arrivée, tout en gardant tout de même une certaine distance du rebord. J’avais pas assez confiance en Malik pour me mettre dans une position où il aurait plus qu’à me pousser sans force pour tenter de me tuer voyez vous. J’avais pas confiance du tout en Malik. Je comprenais son fonctionnement assez pour savoir quand il pouvait avoir envie de m’attaquer ou pas. C’était différent. Je me retourne vers lui. Bon maintenant, tu vas être mignon et aller jouer ailleurs d’accord ? Y en a qui sont ici pour travailler.

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MessageSujet: Re: Just stop following me around (Malik&Carter)   Lun 10 Avr - 20:17

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Qu'es-ce qu'il foutait là? Elle était sérieuse? Non parce que c'était à lui, de lui demander ça. C'était SON contrat, SA mission. Aux dernières infos, il n'avait pas besoin d'une assistante qu'il lui collerait au cul, à chaque fois qu'il allait buter quelqu'un.

Et d'ailleurs, où elle avait déniché ce contrat elle? Qui l'avait appelé? Parce que Malik aimerait bien comprendre comment ils se retrouvaient, à CHAQUE FOIS, sur le même filon, sans qu'aucun des deux ne soient au courant. Quelque peu sur les nerfs, le jeune assassin poussa un juron et s'avança de plus belle, en faisant exprès de se retrouver devant elle le plus près possible.
- Il n'y a pas marqué : "emmerdeuse finie" sur ce toit? Non? Alors dégage la blondasse, il y en a qui aimerait bosser. Retourne récurer les chiottes tient, je suis sûr que tu seras plus utile.

Quoi que... même en mode : boniche, elle réussirait à emmerder le monde. C'était le genre de meuf ultra chiante qui ferait se pendre le premier venu. D'ailleurs, elle ne devait pas avoir de bonhomme celle là. Ouai, c'était sûr. Qui voudrait d'un truc pareil sans avoir des envies de meurtres. En même temps... elle avait l'air tellement mal baisé qu'un petit coup entre les jambes ne pourrait pas lui faire de mal. Ou non. En tout cas, bien que volage, Malik ne voulait en aucun cas vérifier. Rien que d'y penser, le jeune assassin sentit un frisson d'horreur lui parcourir l'échine. Pour finir traumatisé ? Non merci.

Tandis qu'elle lui envoyait des piques, en faisant mention de sa mère et de ses neurones dérangés, le jeune assassin leva son majeur droit et le planta juste sous le nez de Carter, histoire qu'elle le voit bien.
- Tu le vois celui là? Estime toi heureux que je te le foute pas dans le fion.

Cependant, cette dernière se retourna et s'approcha du mur. Pas suffisamment hélas, pour la balancer par dessus bord. Tout en ronchonnant, Malik prit son sac et s'avança à son tour, à bonne distance au cas où l'idée lui serait aussi venu, de le voir voler jusqu'en bas.
- Nope, répondit-il tout en s'agenouillant, sortant de sa besace, un PGM Hécate II qu'il avait chopé à la salle d'armement. Si je dois te coltiner, tu devras me supporter ma belle. Hors de question que je te laisse ce contrat. Alors bouge ton gros cul et va te mettre plus loin. Là, tu vois, tu me gènes la vue.

En dessous, les choses commençaient à s'accélérer. A quelques mètres de leur champ de vision, tournant dans un coin de rue, leur potentiel victime approchait, se dirigeant d'un pas lent vers le stand de café, où plusieurs personnes s’agglutinaient déjà. Il tenait sous son bras, un journal. D'un revers de main, il regarda sa montre, se rapprochant de plus en plus du lieu parfait pour tirer.
- Ah te voilà mon connard, murmura Malik, en finissant d'ajuster son arme, un fin rictus au coin des lèvres. Viens ici, c'est ça. Mais... mais il va où ce con?

Car à peine s'était-il immobilisé que l'homme faisait déjà demi-tour. Comme s'il avait oublié quelque chose ou... Le jeune assassin pesta, ne pouvant s'empêcher de rejeter la faute sur Carter, qui se trouvait toujours à ses côtés.
- Tiens, tu vois ! Quand je te dis que tu portes la poisse. S'il nous échappe je te jures que...

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MessageSujet: Re: Just stop following me around (Malik&Carter)   Lun 10 Avr - 23:59

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Ok, j’aurais peut être pas du dire que c’était mon toit. Parce que techniquement ce n’est pas mon toit et que Malik ne manque pas de me le faire remarquer en me demandant si y a pas écrit « emerdeuse finie » quelque part. Je lève les yeux au ciel. Il a pas trouvé mieux ? Et pareil, me qualifier de blondasse franchement ? Il pouvait pas faire dans l’originalité. Tu commences à manquer d’insultes… Je dis ça avec un certain dédain parce que soyons honnête, j’ai jamais aimé que l’on me qualifie de blondasse. J’avais pris pas mal d’heure de colle au lycée pour avoir cogner sur des personnes qui m’appelaient comme cela. Et je m’étais même pris une suspension de quelques jours à l’armée pour avoir frappé un de mes supérieurs qui m’avait donné ce petit surnom sympathique. Vérifie bien, morue, y a peut-être noter Addison quelque part et dans ce cas tu serais réellement sur MON toit. J’ai un petit sourire malin tout en disant cela. Je ne l’avouerais jamais d’accord mais je crois que ça m’amusait de dire ce genre de trucs à Malik. Ca me détendait à peu près autant qu’il me mettait sur les nerfs. Effectivement y a des gens qui travaillent : moi. Et pas pour récurer les toilettes, je paye une femme de ménage pour cela. Surement ta sœur d’ailleurs. Toi tu peux retourner à ce que tu fais pour occuper tes journées et me foutre une putain de paix. D’ailleurs en vrai, qu’est-ce que je ne donnerais pas pour qu’il me foutte la paix. Et pas seulement aujourd’hui d’ailleurs. Je voudrais qu’il me foute éternellement la paix d’ailleurs. Parce qu’il commençait à vaguement me courir sur le haricot le petit crétin là. J’avais envie de lui exploser la tête contre le mur le plus proche sérieusement. D’ailleurs cela me donnait l’idée de lui demander si on l’avait pas un peu bercé trop près du mur quand il était gamin. Ce serait l’explication la plus logique pour sa stupidité. Et sa réponse ? Sa réponse c’est simplement un doigt d’honneur ? Je me mis à ricaner. e te déconseille d’approcher ton doigt de mon cul si tu veux pas que je foute mon flingue dans ton cul à toi. Je crache cette phrase avec une certaine verve. J’ai pas les menaces de viol, je vous l’ai déjà dit ? Non bah maintenant je le dis. Et clairement, j’y répond pas de la meilleure façon là vu que je fais exactement la même menace. Mais rien à foutre. J’ai envie de lui faire mal réellement. J’inspire un grand coup et me retourne pour aller regarder si ma cible n’est pas arrivée. Je sais que je suis en avance sur le timming mais bon, je préfère vérifier. Quand je fais ça, il se rapproche et m’annonce qu’il va reste là. Je grogne sans la moindre élégance. Je sais que je suis belle mais je suis définitivement pas à toi connard. J’ai pas parlé fort mais je suis sure qu’il peut m’entendre. Sans faire plus attention à lui, j’installe mon fusil et m’allonge à même le sol, appuyée sur mes coude pour être relevée pendant que je surveille le coin de ma lunette de tir. Je repère ma cible assez rapidement et manque de sursauter quand Malik parle à nouveau, rompant le silence du toit. Je continue de fixer la cible… qui fait demi-tour… Bordel de merde. Saloperie ! Sans attendre une seule seconde, je me replie sur moi pour me relever. J’attrape mon fusil et je le fous sur mon épaule en me déplaçant le long de la rambarde. Il y a un feu quelques mètres plus loin, il va devoir s’arrêter. Ca fait des semaines que je le surveille et il ne fait ça que quand TU es là alors ferme ta gueule, je vise moi ! J’inspire un grand coup, ajustant ma position et je replie simplement le doigt. Je sens la balle partir et quelques secondes plus tard je le vis tomber. Je retournais vers mon sac et rangeais mon fusil aussi vite que je pu. Les secours vont pas tarder. Suffira de le finir à l’hôpital. Je hausse les épaules. Heureusement que j’ai un cerveau à la place de Malik hein. Parce qu’on serait vraiment dans la merde sinon.

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MessageSujet: Re: Just stop following me around (Malik&Carter)   Lun 24 Avr - 10:06

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"Ca fait des semaines que je le surveille et il ne fait ça que quand TU es là alors ferme ta gueule, je vise moi !" Mais quelle grosse connasse, sérieux. Tandis qu'ils étaient tout deux sur le toit, à se rejeter mutuellement la faute, l'homme continua son chemin dans le sens inverse. Malik se redressa, pestant de plus belle contre Carter qui avait chopé son fusil, pour suivre la proie le long de la rambarde.
- C'est de ma faute maintenant? Tu te fous de ma gueule j'espère?! Espèce de grosse baleine.

Le jeune assassin se releva, ajustant sa veste qui s'était légèrement froissée durant sa prise de position. Cette pute faisait exprès de l'emmerder, il en était certain. Non seulement, elle lui collait au cul comme de la merde après un bon repas copieux mais en plus, elle en profitait pour lui niquer le contrat. SON contrat. Parce que putain de bordel de merde, on l'avait payé pour tuer ce gars. On avait fait appel à LUI pour s'en occuper. Pas à elle. Qu'es-ce qu'elle venait lui casser les burnes en criant haut et fort qu'elle le suivait depuis des semaines.

Pendant que son rival ajustait maintenant sa position pour tirer, Malik hésita à lui faire un coup bas. Quelque part, il avait bien envie qu'elle loupe, pour pouvoir rattraper le coup tout sourire en la traitant de nullasse. Malheureusement pour lui, avant même qu'il n'ai eu le temps de réfléchir à quel genre de connerie il pourrait tenter, Carter visa le type et le toucha de plein fouet. Ce dernier tomba sur le sol, sous les hurlements effrayés des passants qui couraient de droite à gauche en hurlant limite au terrorisme.
- Et merde. Saloperie. Et maintenant on fais quoi pouffiasse? On bute tout le monde en criant "Daesh"?

Le jeune assassin serra les dents, s'activant à ramasser lui aussi tout son bordel pour ne pas laisser la blonde partir sans lui. Celle-ci se tourna d'ailleurs vers lui et haussa les épaules, lui disant qu'il suffirait simplement de le finir à l'hôpital.
- Merci Captain obvious pour ce fabuleux conseil. Et on s'y prend comment dis-moi? L'un lui tire dans les couilles, l'autre dans la tête? Non parce que si tu avais fais correctement ton taf, mais vu que tu en ai incapable, on aurait pu rentrer pénard sans se faire chier à rentrer pépètes à l'hosto pour l'achever.

Parce que mine deux, ça va être le gros bordel. Non seulement, ils allaient devoir trouver un stratagème pour approcher ce gars sans se faire choper mais en plus, c'était nettement plus risqué de lui coller une balle dans le crâne avec tout le service hospitalier derrière. Malik jura de plus belle, prenant ses affaires tout en se dirigeant vers la porte.

Quoi qu'il en soit. Il était hors de question de laisser Carter s'en occuper toute seule. Elle voulait finir le boulot? Parfait, elle allait devoir l'avoir sur le cul. Encore une fois. Il passa la porte, lançant à la volée à la blondasse qui le suivait de près :
- Non pas que ça m'enchante de sentir ton gros cul et ton haleine pestilentielle derrière moi mais on prend ma Harley. Ça ira beaucoup plus vite. J'essayerai de ne pas te jeter par dessus bord entre deux virages.

Tout en disant ces derniers mots, Malik se tourna vers Carter, un fin rictus aux coins des lèvres. D'un geste du bras, il l'invita à passer devant, histoire qu'elle n'en profite pas pour l’assommer ou le pousser dans ces escaliers escarpés.
- Après vous, morveuse.

Puis, il ferma la marche, ne la quittant des yeux ne serais-ce qu'une seconde. En bas, l'inquiétude était à son paroxysme. Les gens continuaient de hurler pendant que les sirènes d'une ambulance, se faisait entendre un peu plus loin dans la rue. Elles étaient suivi de près par les flics, qui participaient aussi au cortège. Tout en quittant le bâtiment, le jeune assassin fronça les sourcils, ne pouvant s'empêcher de jurer devant la situation qui se transformait peu à peu en gros merdier. Bien qu'il trouvait aussi cela excitant, en aucun cas il ne le fit savoir à sa rivale et continua de pester, enfourchant sa bécane tout en lui faisant signe de monter.

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