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 Anya K - the music in me

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MessageSujet: Anya K - the music in me   Jeu 18 Mai - 12:17

Anya Kittredge

please, don't stop the music
30Anya K.
MusicienneLeader
bisexuelle & célibataireHumaine


Souhait

Anya aurait aimé ne pas perdre l’audition et devenir la violoniste de talent qu’elle rêvait d’être quand elle était adolescente. Effacer donc de sa vie la fusillade qui a eu pour conséquences la mort de gens auxquels elle tenait et sa perte d’audition.

Emergence

Son émergence se manifeste par des rêves où elle n’entend plus rien ou alors l’impression d’entendre parfois un coup de feu quand ce ne sont pas les accords d’une chanson d’un film très connu avec Ewan McGregor et Nicole Kidman.



Avez-vous entendu parler de ces rumeurs sur l'émergence de certains pouvoirs ? Si oui, qu'en pensez-vous ? Vous trouvez ça excitant ? Malsain ? Improbable ?
Honnêtement ? Je ne sais pas ce que je dois en penser. Je suis une rêveuse de nature, donc... ça pourrait être pas mal. Après, avec Internet, il est facile de propager une fausse information et de la faire avaler au plus grand nombre. A prendre avec des pincettes, donc.  

Avez-vous déjà été témoin d'une rafle de la garde rouge ? Pensez-vous réellement qu'ils recherchent des personnes à pouvoirs ou ce ne sont que des bruits de couloir ? Le contrôle de la population serait-il un mal nécessaire ?
J'en ai vu une, de loin. Très loin. Je n'ai pas aimé assister à ça. Je comprends le ras-le-bol de certains. Après, il existe de bons gardes comme de mauvais gardes. On a plus tendance à se soucier des actions des mauvais, étrangement.

Dans une autre vie, qui auriez-vous aimé être ? Pour quelles raisons ?
Ma vie actuelle me plait. Je ne la changerais pour rien au monde.
Rien du tout.


pseudo

Aya

sexe/age

f/25 (ouais j'ai gagné une année depuis le temps.)

pays

Eiffel Tower

DC

Ben entre le p'tit geek arachnophobe, le pyromane accro au café, la femme araignée, Marc qui est Marc, le truc bleu qui se téléporte et la princesse aux cheveux verts... Y'a du monde.

personnage marvel, scénario ou inventé

Inventée

niveau d'émergence

2

niveau de maitrise

0

Désirez-vous un parrain/marraine

Oui, j'veux Lily

vous nous avez connu...

Lily ? Arrow

un dernier aveu

... KAKAPO What a Face  
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MessageSujet: Re: Anya K - the music in me   Jeu 18 Mai - 12:18

Before Genosha

we all have to start somewhere
Quelques notes de piano. Le calme avant la tempête. Sa partie arrive bientôt. Elle connait ce morceau par cœur. Elle l'a déjà joué des dizaines de fois en répétition. Le piano encore, plus discret. Puis des notes graves qui se répètent avant que son archet vienne se poser sur les cordes. Et c'est parti pour le show. Elle joue les notes les plus graves, celles qui soutiennent le rythme de la chanson. Contrairement à la version que tout le monde connaît, il n'y a pas Jacek Koman qui va hurler un "Roxaaaane" ou un Ewan McGregor éperdument amoureux qui va pleurer le fait que sa Satine se retrouve actuellement dans les appartements du Duc. C'est juste l'instrumental. Une version sans voix, avec uniquement la musique pour transmettre les émotions. Ce tango qui porte son prénom, Roxanne l'appréciait avant de devoir apprendre à le jouer. A présent, après des heures d'écoute intensives pour comprendre décortiquer la chanson de façon scientifique, elle l'a en horreur. Il ne suffit pas juste d'écouter sa partie. Non. Il faut se soucier des autres, pour trouver l'ensemble qui donnera toute la force à ce morceau. Elle ferme les yeux, les mains sur son archet et joue, encore une fois. Dans son oreille résonnent les notes qui emplissent sa tête. Elle peut presque les voir dans son esprit. Elle peut les imaginer danser en se répercutant contre les murs de l’amphithéâtre. Se mêlant à l'ensemble des autres instruments pour former cet ensemble harmonieux que tous les fans du film connaissent. Qui a eu cette idée, déjà ? Reprendre des bandes originales de films dans les écoles de musiques est plus courant qu'on ne l'imagine mais pourquoi ce film en particulier ? Et pourquoi ce morceau ? C'est certes le plus puissant et celui dont on se souvient volontiers mais pourquoi ne pas se concentrer sur des morceaux plus intéressants et moins connus ? Elle l'ignore. Et elle préfère se perdre à nouveau dans les gestes qu'elle a maintes fois répétés pour ne pas perdre le fil. Elle sait qu'on la regarde. Enfin, qu'il la regarde. Lui. La raison pour laquelle elle se surpasse à chaque répétition. La raison pour laquelle elle veut qu'on la remarque à chaque représentation. Lui. Son amour interdit. Son professeur, plus vieux qu'elle de dix ans.  Elle l'imagine sans mal regarder chacun des étudiants qui constitue cette petite troupe, et elle espère au fond d'elle que son regard va s'arrêter sur elle. Il lui suffirait alors d'ouvrir les yeux et de lui sourire. Ses mouvements sont fluides. Son archet est un prolongement de son bras.  Elle n’a rien de la Roxanne de la chanson. Elle n’est pas celle qui parcoure les rues avec une robe rouge. Elle était celle qui menait la danse avec son violon. Celle qui donne son âme dans ce morceau qu’elle déteste. Elle redouble d’effort, se laissant emporter par ces gestes. Cela devient naturel. Intense. Elle ne fait plus qu’un avec son instrument. Elle fait abstraction des autres. Et de David.

Elle range son violon avec soin, pendant que les autres quittent peu à peu la scène. C'est tous les jours la même routine. Elle vient répéter ici, se perd dans les notes de son instrument, rêve à David et part le plus tard possible dans l'espérance de pouvoir échanger des mots avec lui. Elle n'a que seize ans, elle est bien trop jeune pour lui. Elle est son élève, il est son professeur. Et pourtant, elle se plaît à rêver de lui, de son sourire, de la façon dont il pose ses mains sur les siennes pour placer son archet convenablement. Elle referme l'étui délicatement. Il ne reste plus qu'elle et David, qui se tient au bord de la scène pour prendre des notes. Il est là, enveloppé dans cette aura. Il replace ses lunettes sur son nez et Roxanne se redresse. Ses pas résonnent sur le plancher de la scène. Son cœur bat plus fort quand elle passe près de lui. Elle espère qu'il va lui adresser un mot. Un «à demain» ou un «bon travail, Roxanne.» Elle espère, encore et encore au fur et à mesure qu'elle le dépasse. Son cœur est sur le point d'exploser. Elle ne veut que ça. Un mot de sa part. « Beau travail, Roxanne, comme toujours. » Elle s’arrête, bat des cils et se retourne. David lui sourit, la fixant par-dessus ses lunettes. Il est beau. Beau à couper le souffle. Son regard s’arrête sur ses lèvres et Roxanne imagine un instant le goût qu’elles pourraient avoir. Elle sourit à son tour en replaçant son sac au-dessus de son épaule. « Merci, Professeur. » Un ange passe, ces quelques secondes de silence où Roxanne imagine une petite mélodie dans sa tête. Cette mélodie qui a tendance à se manifester que lorsque David est dans les parages et qui n’a rien à voir avec le morceau qu’elle répète depuis des semaines.  « Je t’en prie, tu peux m’appeler David, maintenant. » Roxanne déglutit et sourit à nouveau. « D’accord, David. Je dois y aller. A demain ? »  «A demain, Roxanne. » Il hoche la tête et retourne à nouveau dans la contemplation de ses notes. Elle se retourne, se forçant à respirer doucement pour calmer son rythme cardiaque. La musique retentit encore plus fort dans sa tête. Elle se prend à rêver du moment où elle oserait enfin dire à David ce qu’elle ressent pour lui. Et au bout duquel, il finirait par la prendre dans ses bras. Ils seraient alors ensemble, tous les deux. David et Roxanne. Roxanne et David. Elle veut être à ses côtés. Ses pas deviennent de plus en plus rapide et elle finit par courir dans les couloirs, le cœur léger à cause des quelques mots qu’ils ont échangés. Elle sourit, serrant la bandoulière de son sac contre elle en courant, son autre main tenant fermement son étui. Elle n’a qu’une hâte, rentrer chez elle pour continuer à rêver. Ses boucles blondes volent derrière elle. Elle ne regarde pas où elle va. Elle percute quelqu’un et la musique qui joue dans sa tête s’arrête brusquement.
Des feuilles volent et Roxanne retient son violon de justesse. Elle lâche un hoquet de surprise sous l’impact. Elle se redresse pour faire face à la personne qu’elle a heurté, commençant à bredouiller des excuses. « Je suis désolée, je... » « Tu peux pas regarder où tu vas, putain ?» La voix claque, sèche. Roxanne la reconnait. Elle appartient à un des élèves de son lycée. Elle ne lui a jamais vraiment adressé la parole. Elle traine plutôt avec son groupe d’ami. Elle sait qu’il s’appelle Micheal. Des rumeurs le décrivent comme ayant un problème mental, mais ce ne sont que des rumeurs. Le lycée est un endroit un peu sauvage par moment. Roxanne tente de ne pas se faire remarquer quand elle marche dans les couloirs fades. Elle fronce les sourcils. Pour ce qu’elle en sait, Michael a également été viré du conservatoire pour son comportement. Peu de temps avant son arrivée. « Comme je viens de le dire, je suis désolée »  « Ouais, ouais, ça me fait une belle jambe.» « Ben va te faire mettre, écoute, hein. » Elle le dépasse, serre à nouveau son sac contre elle et s’en va sans s’arrêter. Elle a commencé à présenter des excuses et il s’en fout. Tant pis pour lui. Elle, elle a autre chose à faire. Vraiment, certains devraient apprendre la politesse. D’accord, elle ne regardait pas où elle allait. Mais est-ce une raison ? Elle se retourne et voit Michael accroupi, en train de ramasser les feuilles qu’il a laissé tombé quand elle l’a heurté. Elle continue son chemin, sans s’arrêter, sans même se demander ce qu’il y a sur ces feuilles. Bien des années plus tard, Roxanne se dira qu’elle aurait dû insister et s’excuser plus. Peut-être que ça aurait changé quelque chose. Mais pour l’instant, elle est bien trop remontée d’avoir été interrompue dans sa rêverie pour en tenir compte.

C’est le soir de la représentation. Roxanne est nerveuse. Elle n’aime jamais se produire en public, même quand il s’agit de la fête du lycée. Il y aura les élèves, les parents, les enseignants et les membres du conservatoire où elle va répéter après l’école. Et surtout, David. Son beau David. Stressée comme jamais, Roxanne avale une bouteille d’eau. Ses amis seront là. Ils sont toujours là. Son frère aussi. Il est revenu de Washington pour l’occasion. Ses parents étaient présents quelque part dans la salle de l’autre côté du rideau. Elle se met à sa place, contenant ses tremblements. C’est sans doute l’idée de se produire devant les élèves de son lycée qui la stresse plus qu’autre chose. Et s’il y a un raté pendant la représentation ? Et si elle fait une fausse note ? On se moquerait d’elle. Sa main serre son archet. Elle chasse ces idées de son esprit car le rideau s’ouvre. Elle place son violon sur son épaule et les premières notes du piano résonnent. Les derniers murmures se taisent en les entendant. Les graves arrivent, l’instant où elle devra faire retentir ses cordes pour les mêler à celles des autres se rapproche à grand pas. Et enfin, c’est le moment. Elle ferme les yeux, laisse la mélodie la porter et joue. Elle fait abstraction de tout ce qui l’entoure, plus rien ne compte à présent. Plus rien, sauf les notes. Le rythme effréné de ce tango. A travers ses yeux clos, elle devine la lumière des projecteurs qui sont braqués sur la scène. Elle devine tout ce qui se passe. Les murmures, les gens qui se remplacent. Les notes qui flottent et dansent au-dessus d’eux. Et David qui la regarde, depuis les coulisses. Un sourire se dessine sur ses lèvres et elle donne davantage d’énergie à son jeu. A ce moment du morceau, Ewan McGregor chanterait « Believe me when I say, I love you.» Elle est Ewan, avec son violon.
Une grande détonation se fait entendre. Perdue dans ses notes, Roxanne ne comprend pas tout de suite. Elle pense que c’est le type des percussions qui a raté. Elle ouvre les yeux à l’instant où elle entend des cris. Une autre détonation. Ce n’est pas normal. Rien n’est normal. Les musiciens s’arrêtent de jouer les uns après les autres et on ne finit par entendre que les hurlements. Certains quittent leur siège sur la scène pour aller se réfugier dans les coulisses. Les spectateurs se tassent au sol, d’autres se ruent vers la sortie de secours. Les mains tremblantes, son violon toujours contre elle, Roxanne lève les yeux vers la source du bruit. Une silhouette. Armée. Qui tirait sur tout ce qui passait à sa portée. Ses premières pensées vont vers sa famille avant de comprendre qu’elle est toujours sur scène, une cible de choix pour ce tireur. Elle laisse tomber son violon et court se réfugier derrière les accessoires de théâtre qui trônent derrière eux. Un vulgaire arbre en carton. Elle se recroqueville, enserrant ses genoux de ses bras et ferme les yeux. C’est un cauchemar ? Ce n’est pas réel, n’est-ce pas ? Elle entend une nouvelle détonation et se bouche les oreilles. Elle entend une voix hurler un ordre de ne pas bouger et une autre qui proteste. L’autre coup de feu arrive inexorablement. Des gémissements, des pleurs sont audibles de là où elle se trouve. Elle pleure en silence, une main sur sa bouche pour qu’on ne l’entende pas. Son corps devient trop lourd pour qu’elle puisse bouger, alors qu’elle n’aurait qu’à ramper pour se réfugier vers les coulisses, comme ses camarades. Elle est trop jeune pour mourir. Pourquoi quelqu’un décide qu’elle doit mourir aujourd’hui ? Du coin de l’œil, elle voit qu’un musicien a eu la même idée qu’elle. Se réfugier derrière les accessoires confectionnés par le club de théâtre de son lycée. Il lui fait des signes, en silence. Roxanne tourne la tête vers lui en essayant de comprendre ce qu’il veut dire. Des pas résonnent sur le plancher de la scène. Le tireur est tout prêt. Roxanne se fige, priant de toutes ses forces qu’il ne passe pas près d’elle. Une voix se fait entendre. Une voix qu’elle n’a pas reconnu tout de suite à cause du mouvement de panique. « Vous m’avez fait pleurer pendant toutes ces années. Vous m’avez humilié, vous m’avez insulté. Et maintenant, vous voulez me prendre la seule chose qui me tient à cœur. Je devrais être cette place, ce soir, à jouer ce morceau de merde ! Et non. A la place, ce sont ces putain de guignols ! Elle est où la justice, là-dedans ? Bande de cons ! » Une autre détonation suivi du bruit d’un corps qui chute. Michael. Michael le taré. Le type qu’elle a bousculé quelques semaines plus tôt et qu’elle a envoyé paître quand il avait été désagréable. Ce type-là est maintenant en train de commettre un massacre. Tout ça pourquoi ? Pour une ridicule représentation à une fête de lycée ? C’est irréel.
L’autre musicien caché derrière ce qui ressemble à un rocher en carton continue de lui faire des signes que Roxanne ne comprend pas. Elle a trop peur de bouger maintenant qu’elle sait que l’autre est tout prêt. Elle l’entend marcher. Il est juste derrière elle. Elle se recroqueville un peu plus, baisse la tête et pleure en silence. Où sont ses parents ? Son frère ? Ses amis ? Et David ? Où sont-ils, tous ? Elle entend les pas s’arrêter. Et soudain, elle est aveuglée par la lumière des projecteurs alors que le décor vole. Michael est là, juste devant elle, arme à la main. C’est la fin, Roxanne le sait. Il va la tuer comme il  a tué les autres. Elle comprend ce que l’autre musicien voulait lui dire plus tôt. Sa cachette était trop visible. Et voilà qu’elle se trouve à présent tétanisée, parce qu’elle est une foutue cible vivante. L’arme pend lentement devant son visage et elle se souvient des derniers mots qu’elle a dressé à Michael quelques semaines auparavant. Un «va te faire mettre» alors qu’il était sans doute déjà en train de planifier son acte. Elle vit dans un pays meurtri par l’après Columbine. Elle vit dans un pays où on peut trouver facilement des armes. Elle a entendu parler de toutes les tueries dans les lycées mais elle s’est toujours dit que ça n’arriverait plus. Elle avait tort. A présent, elle se rend compte de combien elle a eu tort. « Ne me tues pas... S’il te plait... » supplie-t-elle en levant les mains devant son visage. La lumière des projecteurs l’aveugle et l’empêche de voir clairement Michael.  « Je t’en prie... Ne me tues pas...» Sa voix se casse, les larmes brouillent sa vision. Les sanglots commencent à monter, rendant ses phrases inintelligibles alors qu’elle lui demande encore une fois de l’épargner. Michael garde le silence. Les secondes s’étirent. Un silence règne. Il lève son arme, la braque vers elle. « Va te faire mettre. » Il tire. Roxanne sent sa tête partir en arrière. Elle sent son dos heurter le sol violemment. Puis la douleur. La douleur dans son crâne. Sa vision se brouille un peu plus. Il n’y a plus de mélodie dans son esprit. Seulement la détonation.

On ne meurt pas toujours d’une balle en pleine tête. Roxanne le sait maintenant. Juste après lui avoir tiré dessus, Michael a continué son petit massacre dans les coulisses. Il a tué David. Il a tué trois des amis de Roxanne. Les parents de Roxanne, ainsi que son frère sont par miracle, arrivé en retard ce jour-là, à cause d’un embouteillage. Ils n’étaient pas dans la salle quand Michael est entré, armé avec l’intention de se venger. Quand il a fini sa petite tuerie et comprenant qu’il n’allait pas s’en sortir, Michael a retourné son arme contre lui. Tout ça, Roxanne l’a appris aux informations, à son réveil. La seule chose qui l’a sauvé d’une mort certaine est une transfusion. La balle n’a touché qu’une petite partie de son cerveau. Celle qui lui permet, entre autres, d’entendre. Pour quelqu’un qui ne vit que pour la musique, devenir sourd est pire que la mort. Michael a tué Roxanne ce soir-là, pas de la façon qu’il imaginait, mais il l’a tué quand même.
Les médias se sont précipités sur l’affaire, tentant de retracer les parcours du tueur. Beaucoup ont cherché à comprendre ce qui a pu motiver un tel acte. Des antécédents psychiatriques, des années d’humiliations, un entourage aveugle. Columbine, encore une fois. A croire que l’homme n’est pas fichu d’apprendre de ses erreurs. Les hypothèses sont nombreuses et cet événement tragique a soulevé encore une fois le débat sur les armes. Mais rien n’a changé.
La rééducation de Roxanne est longue. Elle doit réapprendre à vivre, avec son handicap permanent. Elle doit réussir à se débarrasser des images traumatisantes qui restent imprégnées dans son esprit. Il lui faut de nombreuses années pour s’en remettre. Le plus insupportable, sans doute, ce sont les commémorations. Les noms familiers qui s’affichent sur les hommages à chaque fois. Et arrive à chaque fois le moment où un orchestre va jouer. Elle ignore quelle musique ils jouent. Elle ne peut plus l’entendre. Tous ses rêves de musiques, de compositions grandioses, de concerts à couper le souffle, tout ça est à présent réduit au silence. Ce foutu silence. Elle ne se souvient même plus des mélodies qui emplissaient sa tête autrefois. Elle ne se souvient que du bruit qu’a fait l’arme avant que la balle ne la plonge à tout jamais dans un monde où les sons n’existent pas. Elle finit par ne plus supporter son prénom, lui rappelant sans cesse ce maudit morceau qu’ils jouaient ce soir-là. Elle change et devient Anya. Elle tombe ainsi dans l’anonymat. Elle n’est plus Roxanne, Roxanne est morte ce jour-là, ce jour de concert qui a mal tourné. Elle est Anya.

Elle a maintenant trente ans. Cela fait des années qu’elle a quitté New York. Elle vit dans un endroit reculé, une petite maison. Elle a tout ce qui lui faut pour vivre. Elle reçoit de temps en temps la visite de quelqu’un envoyé par ses parents pour s’assurer qu’elle va bien, malgré les conversations journalières avec sa mère via Internet. Si ses parents n’ont jamais été branché technologie, ils ont juste appris à manier la base pour pouvoir parler à leur fille.
En rangeant de vieilles affaires dans l’espèce de garage qui lui sert de débarras, elle retombe sur son violon. Son beau violon. Le revoir ravive des souvenirs. Elle se souvient du morceau qu’elle devait jouer. Du sourire de David, pour qui elle avait un béguin idiot d’adolescente. Elle chasse rapidement les souvenirs impliquant la tuerie et même la vision de son violon tâché de sang quand on lui avait redonné sans y avoir touché par peur de l’abîmer. Elle chasse tout ça et se concentre sur les souvenirs positifs en caressant les bords de son instrument. Il avait perdu de son éclat mais il était toujours aussi beau. Et pour la première fois depuis longtemps, une mélodie retentit dans son esprit.

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MessageSujet: Re: Anya K - the music in me   Jeu 18 Mai - 12:18

After Genosha

Life goes on
Le silence se fait dans la salle de concert.  Les voix se taisent peu à peu quand les lumières baissent, signe annonciateur du spectacle à venir. Anya inspire, expire, ses doigts se serrant sur son archet. Son violon pend au bout de son autre bras, contre ses jambes. Derrière elle, les techniciens s’affairent pour des préparatifs de dernières minutes. Ce soir, comme les autres, c’est son moment. Son concert. L’instant où elle éblouira une foule venue assister à son talent. Elle tourna la tête en sentant des doigts près de son oreille et s’aperçoit que c’est l’un des techniciens qui ajuste correctement le micro qu’elle est censée porter. Elle est nerveuse, oui. Comme avant chaque concert. Les secondes défilent au même rythme que les battements de son cœur. Et ça, ça n’a rien de mélodieux. Absolument rien.

Elle inspire, expire, pose son violon sur son épaule. Une panique la saisit. Et si elle rate son entrée ? Elle a toujours été un peu rêveuse, un peu gauche. Il n’y a que lorsqu’elle joue qu’elle est sûre d’elle, comme si son violon la protégeait de tout. Une barrière invisible créée par les notes qu’elle produit. C’est drôle de songer à toute son évolution. Tout le chemin qu’elle parcourut depuis le conservatoire, à apprendre les accords et les notes de façon très scolaire. Là où ses camarades y voyaient de l’ennui profond, Anya y voyait un terrain de jeu. Apprendre les notes. Se les approprier. Les manier à sa façon.  Eblouir les autres. Même si ses parents auraient préféré qu’elle se tourne vers quelque chose de plus scientifique, comme son frère, ils avaient accepté son choix. Ça n’avait pas été facile d’en arriver là. Le milieu de la musique est assez fermé. N’importe qui avec un brin de talent peut y entrer mais très peu peuvent percer. Pour Anya, la consécration avait commencé deux ans seulement auparavant, quand lassée de servir de support à des orchestres dissonants, elle avait voulu tenter de tracer sa propre route. Elle ne voulait plus jouer les compositions des autres. Elle voulait jouer SES compositions. David, ce stupide crush d’adolescente, son professeur du conservatoire lui avait répété qu’elle avait ce talent-là. De s’approprier les mélodies et d’en faire ce qu’elle voulait. Ça lui avait pris plus de temps que prévu pour réaliser qu’elle avait un réel talent. Elle avait dû sortir d’une rupture difficile, se sentir abandonnée par tous pour se prendre enfin en main et décider de saisir le problème à bras le corps.

Le signal résonne et Anya s’élance, violon en main. Le tissu de sa longue jupe vole derrière elle, ainsi que celui du ruban qu’elle a dans les cheveux. Ses mouvements sont calculés à la perfection. Des heures et des heures de répétitions, des arrangements de costumes à la dernière minute, la sévérité d’un chorégraphe… Tout pour conduire à ce spectacle de son et lumière où elle était la reine. Et dire que tout était parti d’une idée complètement folle qu’elle avait eu en discutant avec son frère ainé.  En quittant l’orchestre philarmonique et en se retrouvant seule après sa rupture difficile, Anya ne savait pas à quel saint se vouer pour reprendre sa vie en main. Elle n’avait plus rien à perdre. Alors pourquoi ne pas essayer ? C’est ainsi que le lendemain, Anya mit la main sur un caméscope et s’enregistra en train de jouer une composition. De nombreux essais, crises de larmes parce que ce n’était pas parfait, et bidouillage divers plus tard, la vidéo était en ligne sur cette magnifique plateforme qu’on appelle Youtube. Le nombre de vues resta très bas, mais Anya y voyait un exutoire. Une façon d’exprimer son art. Progressivement, à force de produire du contenu, elle commença à avoir une petite communauté de mélomanes qui la suivait régulièrement. Elle ne sortait plus de son appartement, jouant du violon devant un caméscope plus performant puisqu’elle avait remplacé l’ancien. Cumulant les vidéos et les abonnements, Anya commençait à se sentir revivre. Composer, toute la journée, n’était pas ce qu’elle avait toujours voulu ?
Elle ferme les yeux, se mouvant avec cette grâce naturelle dont elle s’est toujours pensée incapable. Comme quoi, tout change quand elle son instrument dans les mains. Les morceaux s’enchainent et Anya donne son âme dans chacun d’eux. Chaque note est plus forte que la précédente, chaque mouvement d’archet résonne. Les projecteurs suivent ses pas et le tissu qui flotte derrière elle. Chaque effet est calculé pour rendre le tout agréable pour les yeux. Elle avait sous-estimé l’effet que produiraient ces vidéos. Sa surprise avait été immense quand elle avait été recontactée par David, un jour pluvieux du mois de mars. Elle avait oublié ce petit pincement au cœur qu’elle ressentait quand elle était adolescente. Ce petit coup de foudre d’une élève envers son professeur. Il était marié, à présent et avait des enfants en bas âge. Et Anya était passé à autre chose, dans sa vie sentimentale. Autour d’un café, David aborda le sujet des vidéos, du potentiel qu’il décelait avec le travail qu’avait fourni son ancienne étudiante. Il lui proposa de la mettre en contact avec une maison de production qui pourrait l’aider à se faire connaître. Anya ne cherchait pas la gloire à tout prix, mais elle se disait que si elle pouvait trouver un moyen de vivre de son art, autant en profiter, non ?

Le concert en est au trois quarts. Elle ne ressent pas la fatigue, malgré des mouvements rapides et précis. Entre deux morceaux énergiques, il y a des morceaux calmes où elle est accompagnée de deux autres musiciens et où elle peut souffler. Elle continue de jouer, se demandant ce qu’elle ferait s’il n’y avait pas de musique dans sa tête. Un sentiment de malaise la saisit au fin fond de ses entrailles et elle manque de perdre le fil du morceau. Elle ferma à nouveau les yeux, décidant de faire la sourde oreilles – lol – à cette impression qui surgit au mauvais moment. A partir du moment où elle avait accepté de rencontrer les gens que David voulait lui présenter, les choses s’étaient enchainées rapidement. Son compteur de vue sur YouTube explosa, ses vidéos étaient relayées sur les réseaux sociaux et on commençait à la reconnaître dans la rue quand elle sortait simplement prendre l’air. Une notoriété rapide, qui l’effraya au début. Elle avait perdu le contrôle, sous estimant l’impact de ses choix. Heureusement, Anya était bien entourée, pour ne pas perdre la tête à tenter de trouver le chemin où aller. L’avantage du semblant d’indépendance que procurait Internet était qu’elle avait toujours son mot à dire sur chaque chose qui la concernait ou qui concernait ses compositions. Ainsi, elle n’eut pas à changer d’aspect physique pour coller aux standards, ni à se plier aux exigences commerciales des labels. Elle pouvait rester libre. Au bout de deux ans, elle commença à jouer sur scène, à différents évènements de Genosha. Mais c’était à l’étranger qu’on voulait d’elle, d’après ses producteurs. Prenant alors l’avion pour quitter l’île, elle se retrouva aux Etats-Unis et en Europe, à jouer sur scène, encore, devant un public différent. Une tournée épuisante qui avait dépassé les attentes de tout le monde. Anya était la nouvelle poule aux œufs d’or de son label. Elle pensait que revenir sur Genosha lui permettrait de se reposer mais c’était sans compter sur les autres. Elle devait travailler sur un nouveau disque, enchainer des apparitions, faire des tournées de promotion. Il était loin le temps où elle se contentait de jouer du violon dans son salon avec un camescope braqué sur elle.

La dernière note résonne et la salle devient noire. Un silence puis une ovation. La respiration saccadée, les bras douloureux et une mine fatiguée, Anya sourit, dans l’obscurité. Pour rien au monde, malgré tous les points noirs qu’elle contient, elle ne changerait sa vie.


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Jay HelsburyExtraterrestre
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Tout comme ses frères, Jay n'est ni un mutant, ni un humain modifié. Il possède juste les capacités d'un extraterrestre. C'est à dire qu'il a développé une plus grande résistance au force de l'espace.
Keith/Malik/Amélia/Connor/Stan/Lauren/Jin/Junno/Aldébaran
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MessageSujet: Re: Anya K - the music in me   Jeu 18 Mai - 12:19

Re-bienvenue parmi nous avec ce perso trop triste mais trop cool :cute:

Hâte aussi de la voir en jeu :cute:
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Healer
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De part la nature peu commode de Lena, son seul réel pouvoir réside dans sa longévité. Elle n'est plus soumise aux effets du temps et du vieillissement sur son corps. Cependant, elle n'est pas immortelle et peut mourir d'un état grippal empiré ou d'une balle en argent dans la tronche. Sa nature de loup-garou lui permet cependant d'acquérir de meilleurs réflexes et des sens plus aiguisés sous cette forme. Elle dispose d'une force plus importante, d'endurance plus poussée, et bien sûr d'une vision nocturne pour mieux se guider la nuit. En revanche, elle ne peut pas se changer par sa propre volonté. La malédiction l'ayant touchée la force à prendre cette apparence les nuits de pleine lune, et elle est alors pleinement consciente, malgré ses instincts primaires qui refont surface.
Wesley, Carol, Francis, Betsy, Morgan, Kay, Ryan & Val
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MessageSujet: Re: Anya K - the music in me   Jeu 18 Mai - 12:21

Re bienvenue à toi avec ce personnage qui a l'air de tout déchirer

Courage pour la fiche et amuse-toi bien avec elle
Hâte de connaître son histoire et de la voir en jeu également

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It has come to an end now.
©crack in time
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MessageSujet: Re: Anya K - the music in me   Jeu 18 Mai - 12:21

Mais si peu, quoi

Merci

___


⋆ All that we have left is burning down
Tonight I need to breathe. There's nobody left but you and me as far as I can tell. The world has gone to Hell and I've been standing here. And Coals Collide streak across the edge. Exploding in the sky, hhere's nobody left.
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MessageSujet: Re: Anya K - the music in me   Jeu 18 Mai - 12:26

Rebienvenue ! Je suis totalement amoureuse de ton avatar
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MessageSujet: Re: Anya K - the music in me   Jeu 18 Mai - 12:41

Re-bienvenue Trop de mystère sur cette fiche je veux en savoir plus
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Booster
4 / 54 / 5
4 / 54 / 5
Jake a le pouvoir de moduler le pouvoir des autres. Il peut les amplifier ou au contraire les annihiler. Si le(s) personne(s) atteinte(s) par son pouvoir ne maitrise(nt) pas le(s) leur(s), ça peut vite tourner au vinaigre.
Max, Kitty, Teddy, Leo, Ezra, Arthur, Poppy et Altaïr
1006
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MessageSujet: Re: Anya K - the music in me   Jeu 18 Mai - 18:37

Toi aussi t'es bonne !

___

Je suis la propriété de Romy Adler

Bang bang.
I shot you down. Bang. You hit the ground.
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Blink
2 / 52 / 5
1 / 51 / 5
Elle peut créer des portails capables de la téléporter, ainsi que des objets, d'autres personnes ou des parties de son corps.

En concentrant ses pouvoirs, elle peut former des javelots d'énergie puissants.
Maria, Casey, Pietro, Lydia, Laura, Elijah, Maddie, Paige
510
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MessageSujet: Re: Anya K - the music in me   Jeu 18 Mai - 18:57

Elle est chouuuu :cute:

Amuses-toi bien avec elle

___


I will try to fix you

(c)BESIDETHECROCODILE
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MessageSujet: Re: Anya K - the music in me   Jeu 18 Mai - 21:26

Re bienvenue
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Bloody
3 / 53 / 5
2 / 52 / 5


-Nécromancie : Ernessa est nécromancienne de naissance, elle peut sentir la présence des morts, elle peut aussi rentrer en contact avec eux, sous sa permission les morts peuvent la posséder pour laisser un message. Lorsque Ernessa utilise une magie bien plus ténébreuse pour réveiller les morts, celle-ci perds de sa force, le corps est bien plus compliqué à faire revenir qu'une âme.
-Projection astrale : Ernessa peut se projeter hors de son corps pour voyager et voir les esprits.
-Magie venant de Hell : Ernessa peut se rendre à Hell un court instant, là-bas elle peut y retrouver Héla la fille de Loki. Trentes minutes après son retour de Hell, si elle touche une personne, celle-ci peut mourir.
-Une éventuelle perte de contrôle
Loki Odinson - Gadreel F. Sharpe - Clinton F. Barton - Lilith Dracul - Ernessa J. Quiles - Nicholas S. Frances - Virginia P. Potts
618
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MessageSujet: Re: Anya K - the music in me   Jeu 18 Mai - 22:41

Re-bienvenue avec son magnifique vava :D
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1 / 51 / 5
0 / 50 / 5
Elle peut manger plein de bonbons dans la journée sans grossir
Alby, Gabriel, Jessica D, Marc, Kurt & Lorna
225
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MessageSujet: Re: Anya K - the music in me   Ven 19 Mai - 11:37

Merci tout le monde

___


⋆ All that we have left is burning down
Tonight I need to breathe. There's nobody left but you and me as far as I can tell. The world has gone to Hell and I've been standing here. And Coals Collide streak across the edge. Exploding in the sky, hhere's nobody left.
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-
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102
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MessageSujet: Re: Anya K - the music in me   Ven 19 Mai - 13:39

FÉLICITATIONS

you are one of us now

Tu as officiellement perdu tes souvenirs et tu es maintenant un habitant de l’île paradisiaque de Genosha!


C'est une superbe fiche avec une plume merveilleuse Son histoire est tellement touchante et on a envie de la protéger de tout, même si elle se débrouille bien toute seule. Tu as su m'émouvoir avec tes mots, et pour ça, je te dis merci :cute: Et surtout, bonne chance et amuse-toi bien avec cette beauté


Maintenant que tu es validé, que tu as ton groupe et ta couleur, il est maintenant le temps de t’amuser avec nous! Mais avant tout pense à passer dans ce sujet pour recenser ton pouvoir et/ou ton métier et/ou ta ville de résidence. Ensuite, va poster ta fiche de liens et de rps pour qu’on puisse venir t’harceler! Essaie de faire un petit résumé de ton personnage dans la partie prévue à cet effet pour faciliter l'échange d'idées. Si tu es un peu perdu n'hésite pas à faire un tour dans la partie I need a hero. Si tu souhaites t'inscrire au loto du RP, tu n'as qu'à t'inscrire! Un partenaire et un sujet te seront donnés! Tu peux aussi créer un scénario. Surtout, n’hésites pas à passer sur la CB, dans les jeux et le flood pour du fun fou!

J’espère de tout mon cœur que tu te plairas sur House of M!

Il ne me reste qu’à te dire : BON JEU!
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Anya K - the music in me
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