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 We can smile, if we’re together [Ama&Mercy]

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Amadeus ChoHumain modifié
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MessageSujet: We can smile, if we’re together [Ama&Mercy]   Dim 4 Juin - 18:30


We can smile, if we’re together
Ft. Mercy & Amadeus

Genosha était une de ces villes recelant de lieux cachés, voire abandonnés. Les gens avaient toujours tendance à se regrouper aux mêmes endroits – probablement à cause d’une information ancrée dans leur ADN, rendant l’Homme sédentaire plutôt que nomade. Le centre-ville était comme le point de départ, appelant à la consommation en groupe ou à la rencontre. Les rues adjacentes donnaient ensuite sur des lieux plus éloignés mais toujours peuplés, bien souvent de familles avec leurs enfants. Et plus on s’éloignait du centre, plus les belles couleurs de Genosha semblaient s’affadir. Comme désaturée, la ville se teintait de nuances de gris béton, de marron terne et de câbles électriques noirs bien souvent installés à la va-vite mais jamais réellement dissimulés comme on le faisait souvent au cœur de la cité pour des raisons esthétiques. Les voitures se faisaient aussi plus rares, remplacées par des engins de chantier dont la peinture sur la carrosserie s’écaillait peu à peu, preuve du temps écoulé depuis leur première acquisition. Les jantes s’étaient couvertes de sable et de terre au cours des ans, un peu comme ces murs dont la date de démolition restait encore incertaine pour le propriétaire. Les bâtiments se tenaient simplement là tels des squelettes, des restes de leur grandeur d’autrefois. Les vitres avaient été brisées, les toits étaient écroulés, rendant ce lieu semblable à un labyrinthe funèbre digne d’un jeu vidéo avec en prime cette étrange odeur de lierre en décomposition et d’essence. Rien de mieux pour un jeune en pleine exploration !

Vêtu de son éternelle veste noire à capuche, Amadeus avançait tranquillement dans ce lieu qu’il avait déjà un peu commencé à visiter seul, sans réellement aller plus loin dans ses recherches. Sa main gauche rougissait doucement sous le poids imposé par l’anse du sac en papier qu’il transportait. Un paquet précieux comportant un peu de tout et dégageant de délicieuses fragrances de junk-food, d’épices et de poulet frit. Pas étonnant que les quelques animaux farfouillant çà-et-là le suivent discrètement, tel le joueur de flûte accompagné de ses rats.

Silencieux, il continuait d’avancer en ignorant volontairement ces opportunistes miniatures, bien trop petits pour oser s’attaquer à un jeune homme de sa taille. Les écouteurs plantés dans les oreilles, il semblait perdu dans ses pensées, le visage impassible, ne trahissant aucune émotion. Une absence totale d’expression qui signifiait tout simplement que son cerveau fonctionnait encore une fois à cent à l’heure malgré lui. Il réfléchissait. Comment aurait-il pu faire autrement de toute façon avec ce silence ? Oh ça oui, il pensait… à sa vie actuelle, aux doutes qui s’installaient puis disparaissaient avant de revenir dans sa vie avec violence. Il songeait à sa vie en collocation avec celle qu’il considérait comme sa sœur, tout en se rappelant qu’il était le dernier représentant de sa famille. Il avait tout perdu, puis avait gagné tant. Perdu entre cette notion d’obscurité et de clarté, il ne savait plus réellement sur quel pied danser. Attrapant son portable dans sa poche à l’aide de sa main libre, il tapa rapidement un SMS et l’envoya aussitôt :

De : "Prof Amachou"
« Je t’envoie ma localisation exacte pour qu’on se retrouve facilement. Si tu galères, appelle-moi et j’arrive direct en mode super-héros… mais sans le slip sur le pantalon hein. »
Envoyé à Mercyménan.

L’américano-coréen garda son portable à la main après avoir vérifié qu’il était en mode ‘sonnerie’ et ne put retenir le sourire niais qui apparaissait désormais sur son visage. Les deux jeunes gens ne s’étaient pas revus depuis leur entrevue au parc qui avait pris une tournure… intéressante. Incapables de rester silencieux, ils avaient échangé de multiples SMS en attendant de se décider sur leur prochaine rencontre. En y réfléchissant, Amadeus se rendit d’ailleurs compte que c’était bel et bien la première fois qu’il verrait la belle Mercy en dehors de leurs cours particuliers. Ils allaient enfin se voir comme n’importe quels jeunes, encore perturbés par leurs sentiments l’un envers l’autre mais tout aussi curieux de savoir où tout ceci allait les mener.

Amadeus avait beau sembler serein, il ne cessait de se rappeler inconsciemment qu’il devait se contrôler et laisser Mercy décider de la suite de leur relation. Ils devaient se montrer matures, réfléchis et ne pas être esclaves de leurs hormones. Il était l’aîné de leur duo, celui qui avait un cerveau digne d’un super-ordinateur… et pourtant, l’idée de revoir Mercy le rendait tout simplement bête et heureux. Une bêtise que chaque amoureux avait probablement connu à un moment de sa vie. Impossible de contrôler les sourires naissants en pensant à elle. Impossible aussi de contrôler la chaleur montant à ses joues lorsqu’il visualisait son visage angélique et la moue qu’elle faisait quand elle réfléchissait ou était agacée par quelque chose. Impossible de retenir le frisson dans son dos en se disant qu’elle serait bientôt là, devant lui, avec aucun enfant agaçant pour les déranger.

Regardant autour de lui, Amadeus trouva un groupe de bidons vides rouillés par le temps et s’installa sur l’un d’eux afin d’attendre Mercy qui ne tarderait probablement pas. Enlevant un écouteur de ses oreilles, il posa l’imposant sac de nourriture sur ses genoux – s’en servant de reposer menton – et commençant à scroller sur son portable en attendant son élève qui venait aujourd’hui en tant qu’amie. Au loin, on entendait le vent souffler dans les vieux bâtiments et entre les fondements des grues demeurant ici depuis bien trop longtemps pour être utiles. Des craquements raisonnaient dans les imposants tuyaux déposés au sol, originalement prévus pour l’écoulement des eaux ou peut-être l’installation de câbles souterrains. A cette idée, Amadeus ouvrit son application où il gardait des notes incompréhensibles et y inscrit « voirie » comme rappel de futures recherches à faire sur le sujet. Toujours apprendre, toujours comprendre plus. Il ne pouvait décidément pas s’en empêcher et se mit même à faire des recherches sur le sujet sur Google en attendant d’être rejoint par Mercy. Après tout, il n’allait pas attendre sans rien faire, hein ? Rapidement, il se perdit dans les méandres d’Internet, emmagasinant chaque information passant sous ses yeux, un flot intarissable de données qu’il avait appris à filtrer intelligemment avec le temps.

Si Mercy ne se dépêchait pas, Amadeus finirait-il peut-être par tout apprendre sur la création d’un bâtiment et se reconvertirait dans la construction. Allez savoir.


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MessageSujet: Re: We can smile, if we’re together [Ama&Mercy]   Mar 6 Juin - 0:20

We can smile, if we’re togetherJ’étais officiellement devenue nunuche. Vraiment. Depuis que j’avais reçu cette armée de sms de la part d’Amadeus. Ces sms qui m’avaient avoués qu’il avait vraiment une attirance pour moi et qu’il ne regrettait pas qu’on se soit embrassé dans le parc. Mon coeur se serra en me rappelant de cette scène enflammée dans le parc. J’avais encore la sensation de ses mains sur ma taille. Je sentis une chaleur monter jusque dans mes joues. Bordel. J’étais vraiment débile. Terriblement et stupidement débile. J’enfouis mes mains dans mon visage alors que je commençai à ronchonner et émettre des bruits qui ressemblaient à ceux d’un animal. Pourquoi il avait fallu que les choses se passent comme ça ? Pourquoi il avait fallu que …. notre relation devienne autre chose. Certes, on s’était promis d’être raisonnables, mais le fait était qu’on s’était embrassé et qu’on se plaisait mutuellement. Et putain de cul. Je ne pouvais pas m’empêcher d’imaginer… plus. Genre une vraie relation quoi. AAAAH ! Mais je savais que ce n’était pas bien. Les choses étaient plus simple quand on n’était qu’amis. Mais resté amis avec tout ce que j’avais en tête, c’était possible ? J’entendais de là Maddie me faire la leçon de morale…. on shiper à mort. Je n’en savais trop rien. Je n’avais pas vraiment envie de savoir. Et pourtant j’avais envie d’appeler mon amie pour faire une réunion de crise. Mais elle avait peut-être d’autre choses à penser. Et moi j’avais ce…. rendez-vous avec mon AMI. Ami bouche contre bouche hein tu vois ce que je veux dire ! Je sursautai alors puis me tournai vers l’endroit de la voix. Ce gobelin me fixait dans son coin. sa peau était sombre et sa peau était partiellement décharnée. Je fermais les yeux fort. Va t’en, va t’en, va t’en. Je répétais une dizaine de fois tout bas cette phrase comme un mantra. Ma voix était tremblante, mais je savais que cette chose n'existait pas. C’était dans ma tête et je refusais de suivre la même voie que ma mère. En ouvrant les yeux il avait disparu. Je pris une longue inspiration pour me calmer.  Je commençai à voir un peu trop cet être et j’avouais que ça me faisait un peu flipper. Tant que je maîtrisais la situation, c’était le plus important. Tant que je gardais à l’esprit qu’il n’existait pas. Ce n’était qu’une petite voix dans ma tête. Je collais mes bonnes claque mentale avant de reprendre là où j’en étais. Ah oui. La tenue. J’étais en train de râler parce que c’était bien la première fois de ma vie que je prenais un soin tout particulier à choisir ma tenue. Je favorisais toujours les tenues confortables, je n’avais jamais vraiment cherché les tenues provocantes ou aguicheuses. Je n’avais jamais cherché à avoir ce genre d’effet en fait, ça ne m’avait jamais vraiment intéressé, surtout. Je mettais ce qui me plaisais. Je pris une petite robe noire et je l’enfilai rapidement. La matière en coton était agréable, légère, à l’aise Avec une paire de converse, ça ne ferait pas trop habillé. Une robe ? Ce n’était pas … un peu trop ? AAAH, je ne devais pas perdre de vue que c’était juste une sortie entre amis. Pas un rencard Mercy. La robe c’était pour appâter le poisson… enfin j’en savais trop rien moi. Je ne savais pas dans quel état d’esprit je devais aller là-bas… alors choisir une tenue, c’était encore plus complexe. Je grimaçai avant de retirer ma robe. Non, définitivement, non. La robe c’était une très mauvaise idée. Je la balançai sur mon lit en boule avant de retourner dans mon armoire. Je finis par en sortir un simple short en jean et une tunique longue sans manche. Ok ! Je validais. Il faisais plutôt chaud aujourd’hui, l’été avançait à grand pas, cela suffirait. Au pire j'emprunterai la veste de mon ami ! Je laissais ma longue chevelure détachée et pris quand même le soin de mettre un trait très discret de khôl brun et un coup de baume à lèvre rosé qui avait un petit goût de cerise. Bon, je ne devais pas en faire trop des caisses, parce que sinon Marc et Mai allaient poser encore trop de questions. Surtout Mai en fait. Je pris une besace dans laquelle je pris soin de mettre des soda sucrés que j’avais demandé Mar et Mai. C’était pour “amener chez une copine”. Oui, Ama était devenu une copine entre temps. Il fallait que je n’avais pas vraiment très envie de dire à Marc et Mai que j’allais voir mon prof particulier majeur pour faire une bouffe qu’on s’était embrassés mais qu’on restait juste amis. NON. MAUVAIS PLAN DU CUL.

Je pris le temps de signaler en criant que je sortais chez ma copine et fila aussi vite qu’un ninja. Je sentis mon téléphone vibrer dans ma poche alors que je commençais à marcher. Je souris en lisant le message de mon ami. Décidément, il n’y avait que le lui pour dire ce genre de trucs. Il m’envoya ses coordonnées. Bon ça ne devrait pas être compliqué à trouver,enfin je pensais. Alors je me contentais de lui envoyer que j’allais bientôt arriver avec un petit coeur. je continuais de marcher tout en me poser approximativement quinze mille questions. Trop quoi. Entre autre chose, comment nous étions censés nous comporter l’un avec l’autre. Nous nous ‘étions promis d’être raisonnables. Pourtant il y avait toutes ces choses qui se passaient entre nous. Ces…. sentiments ? J’avais des sentiments pour lui ? Certainement. J’étais autant angoissée de revoir Deus que guillerette. Mon ventre se tordait à cette simple pensée. Mais mettre des noms sur ces sentiments, c’était trop demandés à cet instant. Surtout que je savais pas encore comment j’étais censé le saluer. Je devais le prendre dans mes bras ? Lui serrer la main ? La bise ? L’embrasser ? Lui faire un check de racaille ? Non sérieusement il y a avait trop d’options ! Je ne savais pas où donner de la tête moi ! Peut-être que je devais juste arrêter de réfléchir et foutre mon cerveau en mode off. Et juste faire ce qui me venait sur le moment et me foutre des conséquences ? C’était une bonne idée bien moisie du cul ! Pourtant ça me semblait la plus…. logique ? Non en vrai c’était la plus illogique, mais c’était celle qui me plaisait le plus. Parce que sinon j’allais finir chauve avant l’âge. A force d’avoir cogité, je m’étais retrouvé à l’endroit de notre rendez-vous. Pourquoi cet imposant bâtiment désaffecté faisait-il échos en moi ? J’avais l’impression que ce genre d’endroit m’étais…. familier ? Pourtant je n’y étais jamais allé. C’était… étrange. Probablement un déjà-vu qui ne s’expliquait pas. Je rentrais dans le bâtiment avec précaution, je répétais assez vite mon ami. Mon coeur sembla rater un battement et je me sentis immédiatement plus légère. Je m’approchai de lui guillerette. Il avait pris place sur un bidon était déjà bien chargé. Eh beh, t’as amené assez de nourriture pour tenir un siège de un mois ! J'ignorais qu’on devait se barricader suite à une attaque de zombies. Je souris joyeusement avant de m’approcher plus de lui. Je finis par me pencher pour le saluer. Je me penchai et posai rapidement mes lèvres sur les siennes. Je n’arrivais même pas à me sentir coupable, je ne voulais pas m’excuser. C’était ce dont j’avais eu envie à cet instant précis. Ce contact me fit frissonner et c’était agréable, vraiment. Et oui… j’en voulais plus. Et putain, j’allais devenir accro. Salut toi. Tu m’as… manqué. Je finis par m’asseoir à côté de lui et sur le même tonneau, il fallait dire que je n’étais ma bien épaisse. Je me penchais vers Deus pour regarder ce que contenaient les sacs. Comment s’est passé ta semaine ?
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MessageSujet: Re: We can smile, if we’re together [Ama&Mercy]   Jeu 8 Juin - 1:13


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La voix de la jeune femme le sortit de sa réflexion intense sur la construction de la ville et son histoire. Véritablement passionnant surtout lorsque l’on n’avait pas à relire six fois la même chose pour la comprendre et l’assimiler. Malgré son intérêt certain pour sa recherche saugrenue, Amadeus n’hésita pas à un instant avant de lever le nez de son portable et de lancer à son tour un joli sourire à Mercy. Sans attendre, cette dernière venait de poser ses lèvres sur les siennes. Un délicieux goût de cerise s’échappa doucement, se mêlant aux divers effluves agréables se dégageant de son amie. Amie. Oui visiblement ils étaient officiellement passé à l’étape suivante. Reprenons : sa « petite amie ». A cette simple idée, l’américano-coréen ne put retenir ce large sourire qui lui faisait froncer le nez et le faisait ressembler à un lapin adorable… Un lapin d’un mètre soixante-dix-huit, une espèce très rare et qui mangeait visiblement beaucoup. Une légère teinte rose s’installa sur ses joues, tandis que son sourire s’élargissait et que son cœur se mettait déjà à battre la chamade. Non pas qu’il soit stressé, c’était bien là tout le contraire. Il était désormais complètement serein… et tellement heureux. Ce genre de sentiment qu’on enviait aux jeunes amoureux, inconscients des choses en dehors de leur bulle, contents sans raison apparente, heureux d’être simplement là avec leur moitié et de pouvoir partager leur affection avec quelqu’un qui appréciait leur présence et la réclamait. De plus, qui aurait pu résister à la demoiselle avec cette tenue légère sans être vulgaire. Des vêtements d’été mettant en valeur ces belles et longues jambes ainsi que sa taille. Ah, j’ai dû sauver des chatons d’un incendie dans une autre vie, songea-t-il en se considérant le plus chanceux des hommes. Et j’ai sûrement empêcher plusieurs guerres. commenta-t-il mentalement tout en écoutant la voix douce de Mercy qui s’installait à côté de lui avec grâce.

Silencieux jusqu’à présent – difficile de communiquer quand on souriait autant et que votre cerveau ne vous envoyait qu’une information : love, love, love – Amadeus fourra son portable dans sa veste et souleva le lourd sac d’une main pour le poser au sol et ainsi se mouvoir à sa guise. Désormais libre de ses mouvements, et un peu plus de ses pensées, il répondit à Mercy, « Oh tu sais, révisions, sport, faire les courses tout ça tout ça. Rien de bien intéressant — » Le professeur très particulier posa délicatement ses mains sur les joues de son petit padawan, « —jusqu’à maintenant. » précisa-t-il sans même vouloir en faire des tonnes. Mais comment aurait pu-t-il ne pas sembler niais quand tout son corps lui rappelait qu’il était réellement amoureux… et qu’elle l’aimait aussi ?! COMMENT ?! Rapprochant à son tour son visage du sien, il déposa un baiser qui se voulait d’abord tendre mais qu’il ne put s’empêcher d’intensifier tant le sang battait dans ses tempes, comme demandant à s’échapper.

Serein et sachant qu’ils avaient tout le temps nécessaire pour se découvrir l’un l’autre, il cessa de l’embrasser, caressa sa joue douce à souhait puis lui sourit gaiment avant de se lever. « J’ai pensé qu’on aurait besoin de vivres avant et après notre escapade. » dit-il sur un ton mystérieux en posant son front sur celui de Mercy. S’éloignant ensuite pour faire quelques pas, il invita Mercy à regarder autour d’elle les multiples bâtiments à l’abandon qui s’offraient à eux. Un calme qui aurait généralement été glauque mais qui aujourd’hui appelait à la découverte. « Je viens ici quand j’ai besoin d’être au calme et de me défouler mais y’a plein d’endroits que j’ai pas encore checké. J’ai pensé que ça te plairait qu’on fouine un peu… si t’as pas peur d’escalader, ramper et aller vers l’inconnu. » ajouta-t-il sur un ton plein de défi et un regard malicieux.

A son tour, il s’approcha de la sacoche de la demoiselle et lui demanda d’un regard s’il pouvait regarder ce qu’elle avait amené. Après tout, on ne fouillait pas dans le sac de quelqu’un sans lui en demander la permission juste pour y chercher des boissons. Quoi que. En observant ce qu’elle avait choisi il continua, « J’ai fait comme on avait dit du coup : j’ai pris un peu de tout et j’ai protégé au max les plats chauds comme ça même si on mange plus tard, ça sera pas en mode poulet qui sort tout droit de la chambre froide. » Il rit à l’idée d’un poulet vivant sortant de son propre chef d’un frigo et se reprit en ajoutant, « oh et j’ai préparé des kimbap avec la recette que m’avait apprise ma mère. Tu me dirais ce que t’en penses. »

Cela faisait quelques années qu’il avait perdu ses parents dans cet horrible incendie qui lui déclenchait encore des cauchemars, mais Amadeus persistait à conserver certaines habitudes prises de leur vivant. Il continuait de cuisiner des plats coréens dont sa mère lui avait passé les recettes familiales. Il parlait un mélange de coréen et d’anglais quand il était seul et réfléchissait. Il s’assurait également d’en savoir toujours plus sur ses origines et prévoyait de se rendre en Corée du Sud dans les années à venir sans réellement savoir si son cœur accepterait de se rendre sur la terre de ses ancêtres, sans la présence de sa famille. Aussi, il lui était toujours agréable de pouvoir partager un peu de cette culture qui parsemait sa vie à Genosha. Et quoi de mieux que la nourriture pour découvrir une culture ? Ou plutôt, ‘quoi de mieux que la nourriture ?’. Point final.

Quoi qu’il en soit, les deux amoureux étaient réellement tombés sur la journée parfaite pour une exploration plus ou moins légale des lieux. La température avait monté ces derniers jours sans pour autant devenir suffocante. Les nuages passaient de temps en temps devant le soleil sans pour autant être source de pluies intenses. Certes, il arrivait qu’une petite averse s’abatte sur Genosha mais ce n’était que l’affaire de quelques minutes et l’absence de vent froid rendait cela tout à fait supportable.

Il n’y avait désormais plus qu’à se lancer et à décider de l’endroit à visiter en premier. De toute manière, avec tous ces restes de vieux bâtiments, il était aisé de passer d’un lieu à un autre si l’on était prêt à bondir et à escalader. Le fait que certains arbres et du lierre aient poussé un peu partout aidait d’ailleurs dans cette exploration sauvage et il était aisé de découvrir des endroits secrets, un peu comme un gosse jouant dans un jardin d’enfants et s’inventant des histoires de super-héros, d’aventuriers archéologues ou de princes et princesses aux pouvoirs magiques. Amadeus et Mercy avaient une quête qui les attendait sur une map encore jamais visitée et il n’avait pour équipement qu’un gros sac de nourriture et une besace de boissons. Ça nous fait au moins +10 de stamina chacun, un malus de -1 en déplacement et +5 de mental ! songea-t-il en s’imaginant partir à l’aventure dans les méandres de ce lieu abandonné, calme mais aux multiples mystères encore inconnus d’eux. Comme on le disait souvent dans les jeux vidéo qu’il chérissait tant : Aventure Awaits !

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MessageSujet: Re: We can smile, if we’re together [Ama&Mercy]   Sam 10 Juin - 0:04

We can smile, if we’re togetherOK. C’était vraiment moi qui avait fait ça ? Genre vraiment ? Vraiment de vrai ? Je venais vraiment d’embrasser directement Amadeus sur la bouche pour le saluer ? Sans m’en rendre compte ? Il semblait bien que la réponse était oui. Il me semblait qu’en quelques minutes j’avais une réponse sur la nature de notre relation. On venait clairement de balancer à l’arrière la notion de simple amitié. C’était plus que ça. C’était… mon petit-ami. Cette appellation ridicule me donnait envie de sourire comme une imbécile. C’était mon Amadeus, MON petit-ami. Ok c’était stupide de réagir comme ça, mais j’adorais, je devais avouer. C’était un peu grisant. Et je voyais vraiment d’ici Maddie se moquer de moi quand elle apprendrait ça. Elle qui m’avait toujours dit qu’il y avait plus entre nous… elle avait raison depuis le début. Ma rousse préférée serait fière de savoir ça. J’imaginais son sourire d’avance. Je ne pus m’empêcher de sourire alors que je m'installais à ses côtés. Je me penchai par curiosité pour regarder le contenu de son sac alors que je lui demandais comment s’était passé la semaine pour lui. La routine visiblement. Puis il posa ses mains sur mes joues avec beaucoup de douceur, ce qui ne manqua pas de me faire monter le rouge dans mes pommettes. "Jusqu’à maintenant." Je restais muette. Intense cette réponse. Je souris niaisement, je lui avais manqué. je lui avais vraiment manqué. PUTAIN. A son tour, il se rapprocha pour poser ses lèvres sur les miennes. Mon cœur se serra dans ma poitrine, attrapé par une main invisible, compressé à limite de l'explosion. J’étais pas prête pour ça, vraiment. Rapidement plus intense. Intense. Je frissonnais et j’avais chaud en même temps. La fièvre, décidément. Puis ses lèvres légèrement humide, doucement tiède. C’était bon, si bon. Je n’arrivais pas à regretter d’être en train de jeter mes principes à la poubelle, vraiment. Puis tout me semblait si… naturel. Comme si toutes les cellules de mon corps étaient en train de crier “ENFIN”. Je ne m’étais pas rendu compte que j’avais développé au fur et à mesure un peu plus que de l’amitié pour lui. Oh, no shit Sherlock ! Je préférais ignorer, ce n’était pas le moment d’entendre la voix dans ma tête. Je me concentrais sur Deus, sur la sensation de sa main sur ma joue alors qu’il se levait. J’étais hypnotisée par ses mouvements.

Front contre front, je levais les sourcils. Ok. Il venait d’éveiller ma curiosité là. Un sourire taquin se posa au coin de mes lèvres. Notre… escapade ? Tu veux dire comme Indiana Jones ? Je ris amusée alors que je me levai à mon tour pour le suivre. Un entrepôt abandonné. OH. C’est un peu…. ton repère secret ? Ta batcave ? Je devais avouer que ça ne me laissait pas indifférente qu’il m’emmène dans son petit coin à lui. C’était comme s’il m’invitait à faire partie intégrante de son monde. J'avais envie de faire partie du petit univers d’Amadeus. Et j’avais envie qu’il fasse partie du mien. Hey je suis une warrior moi. J’suis pas une chochotte ! Je fis genre de contracter mes muscles de mes biceps pour lui montrer toute ma force herculéenne avant de rire. Je me sentais trop bien. Cela faisait un moment que je n’avais pas autant rit de bon cœur. Il fallait dire que mon déménagement chez Mai et Marc y était pour beaucoup, je n’avais plus ma mère à m’occuper. Mon esprit était clair, plus préoccupé et… il fallait dire j’avais de la chance. Même si Marc était Marc… mais Mai était géniale et sa famille aussi. J’avais rencontré Amy et vraiment… j’avais l’impression de gagner une nouvelle famille. C’était agréable. Bien sûr, Amadeus était franchement responsable de mon état psychologique.

Oh vas-y tu peux regarder, j’espère que ça te plaira, j’ai pris différent trucs. Comme je te connais, je me suis dit qu’une bonne dose de sucre nous apporterai un max d’énergie. Je l’écoutais alors qu’il me parlait de ses provisions. Bon sang, je n’avais pas l'habitude de beaucoup manger, mais j'avouais que la simple idée du repas à deux m’ouvrait clairement l’appétit. Ça aurait pu être pire, imagine une glace au poulet. Je souris alors qu’il me parla de sa cuisine. Une recette que lui faisait sa mère. Quand j’y pense, Amadeus ne m’avait jamais parlé de ses parents. Et je ne lui avais jamais posé de questions. C’était bien la première fois qu’il évoquait sa génitrice. Par politesse je préférais ne pas demander, il m’en parlerai le temps venu, c’était le mieux. Parce que dans le fond, je n’avais jamais parlé de mes parents moi non plus, sauf de Marc… quand j’avais confié à Deus que j’avais déménagé chez lui… et que ma famille, c’était une histoire compliquée. Amadeus Cho, le cordon bleu, tu ne m’avais jamais dit que tu cuisinais. Je souris amusée et surprise à la fois. Tu es plein de surprises mon cher. J’ai hâte d’y goûter.

Je regardais autour de moi. J’ignorais encore pourquoi cet endroit m'était si familier. Je pouvais affirmer que je n’étais jamais venu ici, pourtant l’ambiance ne m’était pas inconnue. Je n’étais jamais venu dans des entrepôts désaffectés. Jamais jamais. Je finis par m’approcher vicieusement de mon petit-ami, sans crier gare je lui sautais sur le dos. Je nouais automatiquement mes bras autour de sa nuque et mes jambes autour de ses hanches. Je levais le poing en l’air pour m’exclamer joyeusement. PARTONS POUR UNE AVENTURE ! Je ris légèrement avant de venir poser un baiser léger dans le bas de la nuque de mon brun préféré. Puis un second. Puis ce fut le moment où mon ventre se décida à gargouiller d’une manière particulièrement sonore. Oh la honte. Oups. j’ai pas mangé ce matin. J’ai besoin d’une recharge je pense. Je l'avais presque un peu gênée…. non parce que là on aurait dit un monstre dans mon ventre. Je descendis et sautillai vers le sac de mon prof particulier. Je veux goûter ce tu as cuisiner. Ça m’intrigue trop !
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MessageSujet: Re: We can smile, if we’re together [Ama&Mercy]   Sam 10 Juin - 16:14


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Mercy semblait aux anges, tout à fait détendue et heureuse d’être avec lui… rien qu’avec lui. Il n’était pas aisé de se retrouver réellement seuls dans un lieu comme Genosha. Il y avait en permanence des passants et un bruit de fond qui pouvait se révéler désagréable si on venait à le détecter – à la manière des rires préenregistrés des sitcoms qui, une fois qu’on les remarquait, devenaient insupportables. Le lieu n’était peut-être pas des plus romantiques, comparé à un restaurant branché ou un coffeeshop, mais il leur permettait d’être coupés du monde. Les autres n’étaient que des formes floues dans l’esprit d’Amadeus. Seule l’image de la belle jeune femme occupait ses pensées et c’était bien assez pour le combler. Une véritable guimauve, mais qu’est-ce que ça fait du bien. pensa-t-il en se confrontant à ses propres pensées naïves et dignes d’un véritable bisounours. Son cerveau était comme apaisé en sa présence, se mettant dans une sorte de veille douce et agréable. Un sentiment de calme qu’il n’avait pas ressenti depuis bien longtemps.

Il ne put s’empêcher d’échapper un rire alors qu’elle parlait d’Indiana Jones et leur escapade imminente. « Il manque juste le chapeau et on pourra chercher l’arche perdue ! » commenta-t-il en riant à son tour. La demoiselle se vantait désormais d’être une warrior et contractait les muscles adorables que comportait son bras mince. Ah, elle est tellement chou ! « Une véritable montagne de muscles en effet ! On voit que tu pousses à la salle tous les jours. » répondit-il en lui lançant un regard amusé qui en disait long. Mieux valait ne pas lui montrer sa propre musculature où elle finirait par le frapper de jalousie.

Mercy avait vu juste en amenant des boissons sucrées afin de leur assurer une source réelle d’énergie. Vu ce qui les attendait, faire une hypoglycémie aurait été un réel problème et aurait concrètement tout gâché. « Une glace au poulet ? Oh faudrait trop tester en fait ! Genre goût ‘poulet frit’ ! » Ça y est, il avait l’eau à la bouche et ne tarderait pas à crever de faim. Un véritable ventre sur pattes ! « Je sais que je mange souvent des trucs tout prêts mais j’aime vraiment cuisiner, ça me détend parce que j’arrête de penser quand je prépare les ingrédients. C’est un peu comme faire du tri dans ma tête, sauf qu’en plus après ça remplit l’estomac. » Amadeus rit doucement avant de se retrouver transformer en monture pour adolescente. Entravé, ou plutôt tendrement enlacé, par sa petite-amie il posa ses mains sous les jambes de Mercy pour l’empêcher de tomber et s’assurer qu’elle était bien installée sur son dos tel un petit koala à qui on offrirait le monde… et de l’eucalyptus. Cette dernière déposait désormais de doux baisers sur sa nuque, le forçant à rester concentré pour ne pas défaillir. Cette fille me tuera avec sa douceur. songea-t-il en souriant malgré lui. Ses doigts caressait doucement les cuisses de la jeune femme qu'il aurait bien embrassé à nouveau si elle n'avait pas été derrière lui.

« Oh, le Chewbacca dans ton ventre réclame sa pitance apparemment. » lança-t-il en explosant de rire quand le ventre de Mercy gargouilla. « C’est pas faute de te répéter que tu dois manger régulièrement et que tu dois pas sauter les repas hein. » ajouta-t-il en faisant mine d’être déçu. La laissant descendre de son perchoir, il la regarda sautiller telle une petite elfe sylvestre prête à danser sous la lune. Amadeus ne savait pas si elle s’en rendait réellement compte, mais le fait qu’elle s’intéresse à ses hobbies le soulageait. Elle aurait très bien se moquer de lui, à l’idée qu’il sache cuisiner alors qu’il passait son temps à ingurgiter des nouilles instantanées et des burgers. Elle aurait tout aussi bien pu penser qu’il ne savait pas cuisiner et aurait pu refuser de goûter ce qu’il avait passé du temps à préparer avant de venir. Au lieu de ça, Mercy restait une personne ouverte d’esprit, curieuse et rassurante. Un véritable poids qui s’enlevait de ses épaules et faisait battre la chamade à son petit cœur d’étudiant. La rejoignant autour des sacs de vivres, il chercha de quoi faire une table et trouva rapidement une lourde boîte de chantiers qu’il amena en la traînant dû au poids conséquent de l’objet verrouillé d’un gros cadenas couvert de rouille. Une fois la table de fortune installée, il déposa les diverses boites qu’il sortait une à une du sac. Du poulet frit, des wraps, des sandwichs, des burgers encore tièdes grâce à un emballage conçu par ses soins, et les fameux kimbaps. Ajoutant des couverts et des serviettes en papier sur la table, il attrapa des baguettes plates faites de métal et les plaça habilement entre ses doigts, se préparant à saisir les aliments. « Quand j’étais petit, ma mère avait l’habitude de me faire des kimbaps dans une boite pour que je les mange au goûter à l’école. Elle se levait toujours en avance pour être sûre qu’ils soient faits le matin même. » Il attrapa une tranche de ce qui était souvent considéré comme un gros maki à la garniture variée et continua, « En gros, dedans y’a des légumes, carottes, radis blanc, concombre, du kimchi aussi, le tout avec du riz et de l’algue séchée pour tenir le tout. » Il invita la demoiselle à ouvrir grand la bouche pour la nourrir telle une enfant, la main posée à quelques centimètres sous le menton de sa petite amie pour éviter d’en mettre partout.

La laissant mâcher tranquillement, il enfourna à son tour une rondelle de kimbap et ferma les yeux pour mieux apprécier ce mets simple qu’il aimait tant et qui lui rappelait son enfance, sa mère, sa famille.

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MessageSujet: Re: We can smile, if we’re together [Ama&Mercy]   Sam 10 Juin - 21:42

We can smile, if we’re togetherJe ne pu m’empêcher de rire quand mon petit-ami me parla de la glace au poulet frit. Je pouvais sentir toute l’envie dans l'intonation de sa voix. Décidément c’était un véritable ventre avec des jambes mon Deus. J’avouais que ça m’avait toujours fait rire. Maintenant je trouvais cela juste exceptionnellement mignon. Sans compter qu’il ajouta à cela sa confession sur le fait qu’il ‘avait cuisiné lui-même. Il avait fait la cuisine…. pour moi ? Je trouvais d’une vraiment adorable… vu que personne n’avait eu de tel attention pour moi. Et de deux, ça me permettait d’en apprendre un peu plus sur mon brun. Je ne manquais pas de lui faire remarquer qu’il était plein de surprises. Je me demandais ce que j’allais continuer à découvrir sur ce personnage qui commençait à peine à faire partie de mon monde, mais je savais qu’il allait rapidement devenir mon univers. En tout cas, je savais que j’avais très envie de goûter à son plat coréen. Parce que j’avais envie de découvrir la cuisine de Deus et ce plat au nom étrange. Quand j’y pense j’allais peut-être devoir feuilleter quelques trucs sur la Corée, juste pour connaître un peu les traditions qui faisaient la moitié des origines de ma moitié. En tout cas je me savais intriguée et curieuse. j’avais envie de tout savoir de lui et je savais à cet instant que j’étais un peu trop surexcitée de toute cette histoire. Il fallait dire que tout ça, c'était nouveau pour moi. Je n’avais jamais ressenti de tels sentiments, de tout ma vie. Forcément, j’étais excitée comme une puce par tant de nouveauté. Tellement surexcitée que j’étais grimpée sur le dos de l’étudiant comme s'il avait été un cheval. Je m’exclamais le poing levé tout en me tenant à ses hanches, bien que les mains d’Amadeus s’étaient posé sur mes jambes pour me donner… un coup de main justement. Ce qui signifiait que sa peau était directement au contact de la mienne. Ok. Zen Mercy. ZEN. Je ne me privais pas de poser quelques baisers légers sur la nuque de mon petit-ami, par tendresse et…. peut-être pour le titiller un peu. Juste un peu. Mais surtout parce que j’aimais l’embrasser… Plus que de raison. Je sentis ses doigts sur mes cuisses bouger lentement, doucement. Je reçu comme un décharge électrique dans la colonne vertébrale. Jusqu’à ce moment d’un grand charme où mon ventre fit le bruit le moins féminin du monde. En temps normal, j’en aurais eu rien à faire, mais c’était mon tout premier vrai rencard. J’avais envie… de bien paraître… sinon je n’aurais pas choisi ma tenue et je ne me serai pas maquillée. Je rougis en avouant que j’avais sauté le repas du matin. Maiiiis je voulais me réserver pour tout ce que tu allais amener, dis-je avec un grand sourire. Je me contentais de sautiller joyeusement vers le sac de réserve alimentaire. J’allais enfin goûter aux fameux kimbaps qui m’intriguaient tant.

Je sursautai quand j’entendis un grincement. Je me tournai pour voir Amadeus tirer sur une grosse caisse de chantier. Je restais sans voix. Je n’eus même pas la force de faire un commentaire. La chose qui me vint à l’esprit c’était qu’il avait sacrément de la force alors que Deus m’avait semblé tout fin. Enfin quand j’y pensais, c’était vrai qui avait des épaules bien taillées. Je me demandais ce qui pouvait se cacher en dessous. Cette idée me fit monter le rouge aux joues. Ok, c’était stupide là vraiment. Je me donnais une bonne clasque mentalement pour faire fuire ses pensées de corps dénudés, parce que ce n’était pas le moment, vraiment. De toute façon avec mon ventre qui gargouillait, c’était impossible de rester concentrée une minute. Je devait avouer qu’en plus, il faisait très faim dans ma panse.  J’observais mon petit-ami sortir tout ce qu’il avait prévu et… oui il y avait des quoi tenir un sièges ! Je ne pus m’empêcher de sourire quand il sortit des couverts et des serviettes. Il avait même pensé à ça. c’était vraiment la touche qui juste trop chou. Pendant qu’il installait tout cela, mon regard se perdit sur son visage. La seule pensée que j’arrivais vraiment à formuler, c’était “WOW”. C’était vraiment moi qui sortait avec lui ? Je m’approchai, attirée comme un aimant par Amadeus. Il commençait à me parler un peu de sa mère. Je restais attentive, buvant ses paroles. Je souris, il devait avoir une mère vraiment formidable. J’étais heureuse qu’il ait eu une mère normale, qui lui faisait à manger. Je suis souris tendrement, alors alors qu’il m’expliquait le contenue du met qu’il avait préparé. Eh beh ça avait l’air tout un programme. Ca ressemblait à rien que je ne connaissais en tout cas. Il me tendit la bouchée de ses baguettes. Bon ben c’était la première aventure de la journée je supposais, l’aventure culinaire. J’ouvris grand la bouche pour tout attraper d’un coup le fameux kimbap. Je machais doucement les yeux fermés pour mieux analyser les saveurs. Oula ça piquait sarace ! mais c’était bon. Hummm. J’avalais. Ouah, par chance, j’étais une adepte de tabasco, mais j’avouais que j’aimais bien les choses épicées. Je me penchais pour sortir deux bouteilles de soda et boire un coup d’un cola à la cerise. C’est trop bon. Je vais te demander de me faire la cuisine plus souvent mon chéri. What? Eh… MERDE. Bon okay, ça m’avait échappé. Je me contentais de lui faire une clin d’oeil et de faire comme si tout était normal. Tout était normal, et il ne s’était rien passé. Bon par contre je vais utiliser la fourchette, parce que tu vas te moquer de moi si tu me vois utiliser des baguettes. Et il est probable que je t’éborgne par accident. Je ris légèrement alors que je piquais une nouvelle fois dans un des kimbap. Humph, j’adore vraiment ça, je pourrai en manger genre, tous les jours. Je souris avant d’en piquer un autre. En tout cas merci à ta maman pour la recette. Je finis par me reporter sur des ailes de poulet qui avaient l’air bien dégoulinantes de gras. Si j’avais su, je t’aurais emmené tes cookies préférés ! Je souris taquine. La dernière fois qu’il avait mangé mes fameux cookies c’était cette fois-ci au parc. Je finis par m’approcher de lui pour poser ma tête contre son épaule. Merci pour ce repas, c’est vraiment génial et tu t’es donné du mal en plus. Je t….

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MessageSujet: Re: We can smile, if we’re together [Ama&Mercy]   Dim 11 Juin - 2:03


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Mercy se laissa nourrir gentiment comme un enfant à qui on donnerait la béquée et ferma les yeux. Visiblement concentrée sur ce gout qu’elle découvrait, elle n’arriva pas à cacher complètement ce petit froncement de nez en découvrant le côté fort du kimchi qui devait probablement lui monter au nez. De son côté, Amadeus la regardait avec tendresse et une légère anticipation mêlée de stress puisqu’il ne savait pas encore si sa petite-amie aimait ce qu’il avait préparé lui-même. Découvrir une gastronomie, complètement différente de ce que l’on pouvait avoir dans sa propre culture, avait toujours quelque chose de surprenant. Les papilles et le cerveau tentaient de classer ce nouveau goût en essayant de le comparer à ce que la personne avait pu goûter dans sa vie. Mais certaines cultures culinaires ne pouvaient tout simplement pas se comparer. Aussi, il fallait un petit temps d’adaptation avant de pouvoir donner son verdict. Amadeus avait lui-même du s’y mettre à trois fois avant de pouvoir se prononcer sur le fromage français. Un goût bien trop étrange pour le comparer à la nourriture américaine qu’il avait toujours connue mais qui, au final, lui avait vraiment plu.

Il la laissa déglutir et posa son pouce au coin de la bouche de Mercy pour essuyer le peu de kimchi s’étant logé à ses commissures. Le regard plein de douceur, il porta instinctivement son pouce à sa bouche pour ôter la matière rougeâtre et lui lança un large sourire lorsqu’elle lui donnait son verdict. A l’énonciation du « mon chéri », il sentit ses oreilles chauffer et virer au rouge tandis que son cœur manquait un battement. T’es son chéri, rien qu’à elle. Elle l’a dit. Adjugé, vendu. Ah putain ouais. se dit-il en feignant ne pas avoir remarqué ou tout simplement de ne pas être surpris par ce soudain petit surnom. Fais genre ça te fait rien et que tu t’attendais à ce qu’elle t’appelle par un p’tit nom. Montre pas que t’aimes ça. se conseilla-t-il intérieurement.

Le jeune cuisinier du Dimanche rit gentiment en lui passant une fourchette, « Je t’apprendrais tu verras. Bientôt tu pourras attraper un petit pois avec des baguettes. Il parait que je suis un bon prof t’sais. » Tandis qu’elle enfournait une nouvelle part de kimbap, il posa sa tête sur son poing, le regard focalisé sur le visage sans défaut de sa belle. Même en mangeant, cette dernière arrivait à rester magnifique. Etait-ce les hormones qui lui faisaient tout voir comme des choses parfaites chez elle ou était-elle réellement l’épitome même de la beauté ? Sorti de sa rêverie par la référence à sa mère, il ne répondit pas, préférant éviter le sujet sans que cela ne se remarque et laissa Mercy continuer dans sa lancée.

Son estomac avait fini de gronder tel une corne de brume annonçant l’arrivée du Titanic et elle ne semblait pas prête de s’arrêter en si bon chemin, reportant son attention vers les ailes de poulet recouvertes de sauce diverses. Faisant mine d’être complètement choqué et vexé, la main sur la poitrine, Amadeus lui lança, « Moi qui pensais qu’on avait quelque chose entre nous. Et toi tu ne m’apportes pas de cookies, ça me blesse. Vraiment. » Prenant une expression bien connue des cinéphiles il ajouta en imitant de son mieux l’accent sicilien, « Tu rentres chez moi et tu m’offres même pas des cookies. T’as pas le sens de la famille. »

La petite mangeuse posa sa tête sur l’épaule d’Amadeus qui avait lui aussi mangé quelques morceaux de plus de kimbap et avait attaqué les ailes de poulet parfumées aux herbes. Inutile de se remplir le ventre jusqu’à ne plus pouvoir marcher… il fallait qu’ils gardent en tête qu’une excursion les attendait juste après et qu’il fallait donc avoir l’estomac léger. Léger mais pas vide. Un juste milieu facile à atteindre avec un peu de logique.

« Merci pour ce repas, c’est vraiment génial et tu t’es donné du mal en plus. Je t…. » Amadeus ne la laissa pas finir sa phrase et, profitant de leur proximité, déposa un baiser brûlant sur ses lèvres. Sa main gauche se posa presque automatiquement au creux des reins de sa petite amie pour la rapprocher de lui. Impossible de se contenir plus longtemps, il l’embrassait désormais avec ferveur, mordillant sa lèvre inférieure pour l’inviter à ouvrir un peu plus sa bouche et y insérer une langue coquine. « My love. » dit-il entre deux inspirations, « My babe. »  Son autre main se posta derrière la nuque de Mercy, se glissant sous ses longs cheveux à la douceur presque irréelle. Finalement, cela valait visiblement le coup de prendre des cours particuliers si cela finissait toujours par tourner ainsi non ? Le concept même d’élève et professeur s’était évaporé pour laisser place à une explosion d’hormones retenues jusqu’ici. L’un comme l’autre n’avait visiblement pas l’intention de se cacher plus longtemps et Ama, qui lâchait prise pour la première fois, ne semblait pas près de cesser cette cession léchage d’amygdales. Chaque baiser se faisant plus intense, il posta ses deux mains sous Mercy et la souleva aisément pour l’installer sur lui et reprendre de plus belle. La visite de cet endroit pouvait bien attendre quelques minutes non ? De toute manière, la foudre aurait pu tomber à quelques centimètres et Amadeus n’aurait probablement pas remarqué grand-chose, totalement envoûté par les courbes de sa belle installée sur lui.

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MessageSujet: Re: We can smile, if we’re together [Ama&Mercy]   Dim 11 Juin - 16:34

We can smile, if we’re togetherJe n’avais jamais vraiment eu de vision du rendez-vous parfait. Il fallait dire que pendant longtemps que de manière générale, ce n’était une chose pour moi. Parce que qui disait rencard disait aussi tout l’attachement amoureux qui allait avec. Et avec ma mère, cela avait toujours été une option peu envisageable. Non parce que si j’avais amené un gars ou une nana dans mon ancienne maison, il aurait été fort probable qu’elle tente de virer la personne à grand coup de mieux sans une parole ou pire, qu’elle essaye de le poignarder. Et c’était sans compter toute la responsabilité de la maison que j’avais régulièrement porté sur mes petites épaules d’adolescente. Non parce qu’entre ma vie scolaire et tout ce que ma mère n’avait jamais fait… ouais autant dire que j’avais eu très peu de temps pour moi… pour ne dire jamais. Forcément, je ne devais plus m’occuper de tout cela, j’étais… libérée. J’envisageais les choses d’un point de vu tout nouveau. Craintive, je ne connaissais rien à ces sentiments. Mais j’avais envie de découvrir. Surtout avec Amadeus. Je savais que pouvais lui faire confiance. C’était une bonne personne. Je m’en rendais bien compte. Je voyais tout le mal qu’il s’était donné pour faire de ce rendez-vous un moment extrêmement mignon. J'avouais que j’étais touché par tant d’attentions, même par les plus petites qui avaient une importance à ne pas négliger. Je finis par poser ma tête sur son épaule pour garder un contact charnel avec lui. J’en avais besoin, pire qu’une drogue. Je commençais à le remercier pour ce qu’il avait fait pour… nous. Puis je commençais à dire les fameux mots. Ceux que je n’avais jamais dit à quelqu’un d’autre que ma génitrice. Mais je n’eus pas le temps de dire ouf et de terminer ma phrase que mon petit ami plaqua ses lèvres sur les miennes. Je fermais les yeux le laissant m’attire contre lui. Il fallait dire que j’étais pas du tout opposée à cette idée. J’avouais que ces lèvres m’avaient manqué pendant ce laps de temps. Ces lèvres étaient plus chaudes, le baiser plus assuré. Il était clair que le petit baiser du début, c’était de la pisse de chat face à ça. Je ne manquais pas de sourire quand je sentis ses dents glisser sur ma lèvre inférieure. Je ne savais pas qu’Amadeus pouvait être aussi… intense. Je ne sentais plus que mon sang pulser dans mes tempes et dans ma nuque. Les biaser devint plus entreprenant. J'étais électrisée, de la tête aux pieds. Comme si on m’envoyait des infimes déchargée de partout dans le corps. Entre deux respirations, il me parlait. J’avais agrippé mes main au niveau de ses omoplates, agrippant le tissu de son hoodie. C’était vraiment… émoustillant. Je commençais à avoir le souffle très court, comme si j’étais en train de courir.

J’émis un petit cri de surprise quand mon américano-coréen me souleva comme si j’avais été une plume. WOW. Genre vraiment WOW. Par réflexe j’avais noué mes jambes autour de ses hanches. Les baisers reprirent de plus belle. Finalement notre petite balade pouvait attendre non ? Puis en plus, j’avais vu des nuages commencer à couvrir le ciel. Non ? Moi j’en étais sûre. Je glissais une de mes mains dans les cheveux de mon petit ami, alors que l’autre avait pris place dans son dos. A… attends, arrivai-je à prononcer non sans difficultés. Non parce qu’avec le souffle court, c’était dur de causer. Je restais tout de même le front posé contre celui de Deus avec un grand sourire fixé aux lèvres. Les hormones, l’euphorie tout ça tout ça. E... es... essouflée. mes iris étaient plantées dans celles de mon petit ami alors que mes mains  se glissaient au niveau de son torse, puis sous sa veste. Je finis par la faire glisser le long des bras du brun. Le vêtement finit sa course au sol dans un pouf qui résonna dans tout l'entrepôt. Mes doigts passèrent sur la peau douce des biceps d’Amdeus. EH BEH. Y’avait du muscle. Vraiment. Je me mordis la lèvre inférieure. Je me penchais jusqu’à ce ma bouche soit au niveau de l’oreille du jeune étudiant. Tu va me rendre folle je crois, soufflais-je tout bas. Je souris alors ma bouche alla s’égarer dans la nuque de mon petit ami. Les choses allaient vite, tellement. je ne savais plus du tout ce que j’étais en train de faire. Je perdais l’esprit à cause d’Amadeus. Je sombrais dans la folie la plus profonde. Mais sa peau que j’embrassais était si bonne. Je finis par mordiller tendrement la peau de sa nuque. Tu crois pas qu’on… va trop vite? Je n’en savais trop rien. Je voulais poser des arguments logiques. Il y en avait, je le savais bien. Mais à cet instant je n’arrivais juste plus à penser. J’étais prise dans un tourbillon d’hormones et de sensations.

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MessageSujet: Re: We can smile, if we’re together [Ama&Mercy]   Dim 11 Juin - 19:12


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Mercy aurait pu le repousser, lui demander de se calmer. Au lieu de cela, elle s’agrippait à lui comme si sa vie en dépendait, sa respiration devenant de plus en saccadée. Amadeus ne réfléchissait plus, perdu dans cette sensation de chaleur et de leurs corps si proches… tellement proches. L’embrassant avec toujours plus de ferveur il sourit en entendant le petit cri qu’elle émit alors qu’il la soulevait, ses mains agrippant parfaitement ses cuisses à la peau nue. Aussitôt installée, la demoiselle avait resserré son étreinte autour de lui, comme une cage de plaisir dont il ne pouvait s’échapper. Pourquoi aurait-il voulu en sortir de toute façon ? Qu’il était bon d’être enfermé ! Continuant de s’embrasser intensément, il entendit tout juste les paroles haletantes de Mercy qui manquait d’air. Front contre front, le coréen souriait malgré lui, sa poitrine se soulevant alors qu’il tentait lui aussi de récupérer une respiration normale, ses mains toujours posées sous Mercy, caressant ses cuisses avec tendresse. Silencieux – chose assez rare pour le souligner – il déposa un baiser sur le front brûlant de la lycéenne, son cerveau toujours perdu au loin dans un flot de pensées floues.

Cette dernière le regardait désormais intensément, son regard semblant traverser son âme pour en découvrir les moindres parcelles, couleurs et formes. Comme hypnotisé, il la laissa descendre ses mains jusque sous sa veste et l’aida même à l’enlever. Le vêtement finit rapidement au sol, rejoignant poussière et débris mais l’étudiant ne s’en préoccupait guère, toujours les yeux rivés sur Mercy qui découvrait sa musculature avec surprise. Un frisson descendit le long de son bas ventre le forçant à rester concentré pour garder le contrôle. La bouche de la demoiselle embrassait désormais son cou laissé visible maintenant qu’il ne portait qu’un simple t-shirt. Elle le mordillait, tel un chaton jouant avec un jouet, le chatouillant autant qu’elle l’excitait. « Tu crois pas qu’on… va trop vite? » demanda-t-elle enfin, poussant Amadeus à se ressaisir.

Déplaçant ses mains jusqu’au visage de sa petite amie, il l’invita à lui faire face à nouveau et lui sourit avec une tendresse intense tout en lui répondant calmement, « On ne fait que s’embrasser, t’inquiète pas. Je voudrais pas qu’on saute des étapes non plus. » Il déposa un doux baiser sur son front, et ajouta, « Puis tu sais – », sa bouche se déplaça sur la joue bouillante de sa chérie, « – je trouve qu’on est bien là. » , puis sur son menton, « Juste tous les deux. » , son nez adorable, « On n’a pas besoin de chercher à avoir plus pour l’instant. Tu crois pas ? »  conclut-il en reposant à nouveau ses lèvres sur celles de Mercy qui avait probablement récupéré son souffle. Son baiser se fit beaucoup plus doux, mais pas moins intense pour autant, comme s’il cherchait à ne faire qu’un avec elle et à lui montrer qu’il était son rempart. Ses mains soutenaient désormais le dos de Mercy, plongeant peu à peu dans sa longue chevelure et ses baisers se déplaçaient doucement dans le cou de la concernée qui semblait frissonner à chaque action. Restant tendre et doux, il ne chercha pas à lui enlever ses vêtements, se contentant tout simplement du moment présent et de cette odeur de coco qui le rendait toujours aussi fou. « Puis tu sais, on a encore une escapade à lancer il parait. »  rappela-t-il en l’embrassant dans le cou, déposant une langue malicieuse sur sa peau en souriant, « Mais après si tu veux plus y aller, je comprendrais. J’ai tout mon temps. »

L’enlaçant désormais il enfouit son visage dans les cheveux de Mercy et la câlina en la berçant doucement, « Je dois t’avouer un truc par contre… »  Amadeus déposa un énième baiser dans son cou, ressemblant plus à gros poutou qu’autre chose pour la taquiner, « Je suis juste trop heureux là. »  Le professeur particulier souleva avec aisance la demoiselle toujours enlacée autour de lui et se leva tranquillement pour se diriger vers les bidons où ils s’étaient précédemment assis. La déposant doucement sur l’un d’eux, il plaça sa main sur le sommet du crâne de Mercy et fit mine de lui ébouriffer les cheveux en riant gaiment. Le jeune homme s’étira lentement, ses abdominaux apparaissant un court instant sous son t-shirt qui suivait le mouvement de ses bras et de son torse étirés vers le haut. Une journée parfaite en tout point. pensa-t-il avant de proposer sur un ton plein d’énergie et d’un grain de folie, « Prête à partir à l’aventure Captain Mercy ?! Parée à lever l’ancre et à découvrir un monde mystérieux plein de secrets et d’embûches ?! »

L’Amadeus que beaucoup connaissaient était officiellement de retour, le visage souriant et le corps démontrant une énergie débordante animée par une âme d’enfant. Il en venait presque à sautiller sur place, excité à l’idée de pouvoir découvrir ce lieu avec sa petite-amie et de se créer ainsi tout un tas de souvenirs dont ils parleraient probablement pendant encore un long moment.

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MessageSujet: Re: We can smile, if we’re together [Ama&Mercy]   Lun 12 Juin - 22:58

We can smile, if we’re togetherC’était à proximativement à ce moment que j’avais perdu le contrôle, totalement. Il fallait dire que sentir les mains d’Amadeus sur mes cuisses n’aidaient pas vraiment à ce que je reste zen. Ses doigts qui glissaient le long de mon épiderme, sans pour autant être outrageux, juste le contact de sa peau sur la mienne suffisait à m’électriser. C’était peut-être pour ça que j’avais glissé mes mains sous sa veste pour la faire glisser le long de son corps. Ce qui eu pour effet de me stimuler encore plus. Il fallait dire que je n’avais jamais vu mon prof particulier les bras nus. Il fallait dire qu’il portait toujours ses habituels hoodies larges, et ça ne permettait pas de voir grand chose. Puis il fallait dire aussi que je n’avais jamais cherché à le déshabiller par le passé. Donc forcément. Et bon sang, je pouvais sentir les muscles de ses bras. Il cachait bien son jeu l’air de rien. Sous ses airs de petit génie long et fin, il cachait un corps bien développé. J’avouais que j’avais envie d’en découvrir plus, voir ce qu’il pouvait se cacher sous ce tee-shirt, par exemple. Cette idée était pour le moins plaisante, je devais l’avouer. Doucement j’allais m’attaquer la peau tendre de la nuque de mon petit ami. Je sentais bien que si ça continuait, les choses iraient trop loin. Et qu’il n’y aurait plus de marche arrière. En temps normal, je me serai posé un tas de questions. Étais-je prête pour ça ? Est-ce que j’avais envie de le faire ? Mais à l’instant t, mes hormones m’empêchaient de vraiment penser. Pourtant la question traversa mes lèvres. Deus me prit le visage entre ses mains. Je respirais toujours un peu difficilement. Il souriait et j’avais envie de sourire moi aussi. Que s’embrasser. Que s’mebrasser, pris-je le temps de répéter plusieurs fois dans ma tête. Il fallait dire qu’il était tellement intense à cet instant. Je ris légèrement quand il m’embrassa de partout sur le visage en disant que nous n’avions pas besoin de plus pour le moment. Je me mordis la lèvre inférieure. Je n’ai besoin que de toi. Se lèvres vinrent sur les miennes. Bon sang, comment il faisait pour être aussi intense, doux et mignon à la fois ? Il me rendait folle avec ses lèvres. J’avoue que je me sentais vraiment bien à cet instant. Sur un petit nuage. Je savais que je pouvais complètement vivre maintenant. Je pouvais envisager ma vie plus normalement, sans avoir à tout mettre entre parenthèses pour m’occuper de ma mère. Je pouvais envisager cette relation sereinement. Je crois qu’on s'est un peu égarés, confessai-je avec un rire léger. A peine ! Je sentis ses lèvres dans mon cou, provoquant un frissonnant quand sa langue entrer en contact avec mon épiderme.

Si je veux toujours y aller. Au moins j’éviterai de penser au fait de déshabiller mon petit ami et plus si affinité. Je laissais une main calée dans les cheveux de Deus quand il me serra contre lui. Je posai ma tête contre la sienne. Je levai les sourcils. Un aveux ? Je suis trop heureuse aussi Amadeus. Je posais mes lèvres dans ses cheveux pour l’embrasser. Ça faisait du bien de se sentir aimer et d’aimer en retour. Ça donnait des ailes. Ah nouveau mon petit copain me souleva, sauf que cette fois-ci j’étais beaucoup moins surprise. Il me déposa sur un bidon du début je libérai la taille du brun, non sans regrets. Il fit mine de me décoiffer, je répondis en lui tirant la langue avant de rire à mon tour. Quand il s’étira, je vis ses abdo qui montrèrent le bout de leur pendant une demie-seconde. Juste assez pour que j’y vois et que mon cerveau soit mis complètement en alerte. Je l’observais s’étirer, entre bloquée. C’était vrai ce que j’avais vu ? Ou mon esprit avait halluciné ? Je me levais du bidon. J’allais récupérer la veste de mon petit ami je tapotais dessus pour enlever la poussière qui s’était accumulée dessus. Avant de l’enfiler fièrement. Eh beh, elle me semblait large sur Amadeus, mais sur mon c’était pire encore. Pourtant, j’étais à peine moins grande que le coréen. Pourtant les manche étaient trop longue et la veste arrivait sous mes fesses. Je suis presque prête ! M’exclamai-je en secouant les manches pour montrer quel point je nageais. Je fis un ourlet rapidement histoire de ne pas être handicapée. Je finis par me rapprocher d’Amadeus. Et sans crier gare je soulevais sous tee-shirt pour voir son ventre. Putain ! J’ouvris grand la bouche en voyant ces… muscles qui pouvaient avoir des muscles aussi. J’avais pas rêvé !  Tu m’avais pas dit que... Je restais la bouche ouverte sans savoir trop quoi dire. Tu m’avais pas dis que t’étais un apollon sous tes fringues. Pas que j’aime pas. J’aime beaucoup. Et… tu sais que je ne m’intéresse pas qu’à ça et… et... Je commençais à bégayer je ne voulais pas qu’il crois que j’étais contre les mucles ou que je ne cherchais que la beauté physique. T’es vraiment plein de surprises Amdeus. Jetaime. Je rougis d’un coup avant de fourrer mon visage dans mes mains. Je me sentais ridicule.

Je finis par me coller mes deux mains sur mes joues pour me redonner du courage. Je regardais mon brun avant de sourire. Si tu es sage, je te dévoilerai quelques mystères sur moi, mais seulement si t’es sage. Je souris avec tendresse avant de rajouter. Faut pas que nous nous égarions à nouveau, je te laisse me guider, c’est toi le maître des lieux.

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MessageSujet: Re: We can smile, if we’re together [Ama&Mercy]   Dim 18 Juin - 1:25


We can smile, if we’re together
Ft. Mercy & Amadeus

Maintenant que la situation était on ne peut plus claire vis à vis de leur relation et que les excès d’affection s’étaient fait savoir, il était désormais possible pour les deux jeunes gens de se détendre et de profiter de ce moment tout en conservant cette relation amicale qui les animait depuis le début. Certes, on ne roulait pas de galoches à ses amis – quoi que, certaines auraient eu à redire sur ce point-là – mais être officiellement en couple ne les empêchait pas de rester deux boules de bonne humeur et espiègles à souhait. Les joies des premiers amours, des premiers rendez-vous. La découverte de l’autre, mais aussi de soi lorsque l’on devait finalement reconnaître et comprendre les multiples émotions et sensations passant à travers nous, parfois de façon violente.

Amadeus s’était étiré pour se remettre les idées en place, tentant de rassembler ses esprits après cet échange d’affection aussi bref que puissant. Ne remarquant pas le petit bug que sa petite amie eut en découvrant brièvement ses abdominaux bien dessinés, il s’était contenté de continuer à parler et la regarda s’éloigner alors qu’elle récupérait sa veste. Mercy épousseta celle-ci avant de l’enfiler comme si de rien n’était. Dans cette tenue, la jeune femme ressemblait à une enfant prétendant être une adulte. Elle qui était déjà adorable venait donc de multiplier son charme par dix, déclenchant un large sourire sur le visage de l’américano-coréen qui ne pouvait décidément pas résister à son côté mignon. « Ah trop chou ! » s’était-il acclamé en riant gentiment alors qu’elle ajustait la veste pour pouvoir réellement se mouvoir aisément avec. Mercy était clairement le genre de fille qui pouvait enfiler le plus laid des vêtements et le rendre à la mode. Son corps était tout simplement parfait et Amadeus ne pouvait pas s’empêcher de reporter de temps à autres son regard vers les jambes nues de sa copine. Trop sexy surtout. songea-t-il sans vouloir l’énoncer pour ne pas paraître trop direct.

Mercy quant à elle ne semblait pas prête à prendre des pincettes en ce qui concernait le corps de son compagnon et venait de soulever son t-shirt, la bouche grande ouverte de surprise. Se mettant même à bégayer face à ces abdominaux qu’elle semblait apprécier plus que de raison, elle alla même jusqu’à lui dire qu’elle l’aimait. Le visage de la lycéenne venait de tourner au rouge, ne manqua pas de faire rire de plus belle le jeune homme qui tentait de redescendre son t-shirt comme pour cacher son ventre. Amadeus n’était cependant pas pudique. Tant de compliments sur son physique le décontenançaient cependant quelque peu. Certes, il ne lui avait pas dit qu’il était « un apollon sous ses fringues », comme elle l’avait expliqué plus tôt. « J’ai pas vraiment eu l’occasion de le dire ou de les montrer aussi. » renchérit-il en riant, « C’est pas vraiment le genre de trucs que tu montres pendant un cours particulier… ou alors c’est vraiment un cours trèèès particulier. » rajouta-t-il en riant de ses propres idées salaces qui lui venaient soudain en tête.

Mercy tentait de changer de sujet en revenant sur leur escapade en ce lieu mais Amadeus, toujours en train de rire malicieusement, venait de se poster devant elle et sans crier gare – à l’instar de Mercy quelques minutes plus tôt – souleva soudain son t-shirt devant elle pour dévoiler ses abdominaux bien dessinés grâce aux sports qu’il pratiquait régulièrement. Le torse ainsi dévoilé, il était impossible que la jeune femme ne voit pas ses muscles qu’il s’était amusé à contracter pour les rendre encore plus visibles. « … et si je suis pas sage ? » s’était-il amusé à dire avant de rebaisser son t-shirt et de s’éloigner en trottinant, les bras tendus en arrière tel Naruto, fier de sa bêtise, « Allez, dépêche-toi babe, l’aventure nous attend ! »

Le terme babe était sorti tout seul au point que le jeune homme ne remarque pas son utilisation. Trop occupé à taquiner Mercy, il continua donc de trottiner, ralentissant un peu pour qu’elle revienne à sa hauteur. Une fois celle-ci à ses côtés, Amadeus se posta derrière elle et l’entoura de ses bras, déposant un bisou sur sa joue. « J’ai failli attendre. » plaisanta-t-il avant de lui prendre la main pour la diriger vers un des fameux bâtiments désaffectés qu’il n’avait pas encore eu la possibilité de visiter en entier. Passant par ce qui devait être autrefois une porte en métal désormais dévoré par la rouille et laissant un espace béant, le surdoué entra le premier, profitant du soleil encore haut dans le soleil pour pouvoir y voir clairement dans l’entrepôt. Une odeur de poussière leur monta rapidement au nez. Visiblement cela faisait bien longtemps que personne n’avait mis les pieds ici. Les dates indiquées sur les divers bidons et autres contenants abandonnés ne faisaient que corroborer cette idée, tout comme le lierre s’étant largement installé sur le mur gauche de l’édifice.

Les larges chaussures du jeune homme soulevèrent cette large couche de poussière, créant un léger écran derrière eux. Ah, l’odeur de l’aventure ! Traversant doucement le large entrepôt en observant autour d’eux, Amadeus cherchait déjà à dénicher un quelconque moyen de descendre dans les sous-sols. « D’après ce que j’ai pu voir avec les autres bâtiments, y’a une sorte de réseau souterrain qui les relie plus ou moins entre eux, surtout pour les fondations et parfois pour entreposer des matériaux loin du soleil et de la chaleur. Mais je pense que ça va plus loin et, vu la taille de ce bâtiment, ça m’étonnerait pas qu’on trouve vite de quoi nous balader. » expliqua-t-il à Mercy en l’invitant à chercher elle aussi un moyen de descendre. Il devait bien y avoir une échelle ou une trappe quelconque dans les parages… encore fallait-il pouvoir la trouver.

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MessageSujet: Re: We can smile, if we’re together [Ama&Mercy]   Dim 18 Juin - 15:51

We can smile, if we’re togetherAlors sérieusement. Pourquoi diable avait-il fallu que je sois curieuse ? Non parce que tout le monde le savait, la curiosité, c’était un vilain défaut. Mais il fallait croire que ma passion c’était faire tout le contraire de ce qui était logique et agir contre toute notion de bienséance. Non parce qu’on se le dise, lever le tee-shirt de quelqu’un ce n’était pas franchement un comportement particulièrement normal. Mais ma curiosité avait pris le pas, juste pour savoir si j'avais rêvé ou pas. Et le physique d’Amadeus me fit littéralement perdre mes moyens. Intelligent, drôle et sportif ? Ils étaient où les défauts de mon petit copain ? Je me mordis la lèvre inférieure. Décidément, je savais très peu de choses sur lui. Je perdis complètement le fil de mes paroles, devenant rouge comme une tomate par la même occasion. Je restais la bouche quand il dit qu’il n’avait pas vraiment eu l’occasion de le faire. Logique. Il fallait dire qu’on montrait ses abdominaux lors d’un cours particulier…. ou un cours très particulier.  Alors je suis presque sûre que si tu m’avais montré ça, dis-je en montrant du doigts le ventre de Deus j’aurais eu des A+ dans toutes les matières ! J’aurais pu rire mais je me sentais encore plus bête alors je tentais par tous les moyens de changer de sujet. Ma moitié était plus occupée à toujours rire. Il vint se poster devant moi pour soulever à nouveau son tee-shirt et pas qu’un peu, m’offrant une vue des plus délicieuses. Je me figeais d’un coup pour me rincer l’œil. Oh. PUTAIN ! Même moi je trouve ça sexy. Et j’suis pas gay. Merci pour le soutien. En tout cas, pas sage, pas sage. Il était complètement démoniaque en faisant cela. Je me contentais de fourrer mon visage dans mes mains qui étaient couvertes par les manches de la veste de mon petit ami. Et ce troll des montagnes était déjà parti en plus. Ouais ben on se calme parce que moi aussi je sais faire ça hein. J’avais répliqué en sortant mon visage de sa cachette. J’attrapais le bas de la veste et de ma tunique pour les soulever sur mon ventre et agiter les hanches pendant quelques secondes. Je baissais le tout aussi rapidement que je l’avais monté pour tirer la langue à mon coréen.

Je trottinais pour rejoindre le brun qui commençait à me donner des surnoms trop mignons. J’avouais que c’était plaisant. A sa hauteur, je souris en sentant ses bras m’entourer, je me sentais protégée, comme dans un cocon. J’aime me faire désirer, surtout par toi. Double sens ? Okay carrément. Je finis par rire légèrement avant de suivre mon guide dans notre exploration. Ma main resta ancrée dans la sienne quand nous sortîmes du premier entrepôt. Je regardais tout de moi, mes yeux passant sur décors qui semblaient parfois sortir de scène post-apocalyptique. Un peu et mon pouvait voir la nature reprendre sur certaines zones qui laissaient apprendre des pointes de végétation. A d’autres endroit on pouvait carrément voir le lierre grouiller sur des murs complet, on aurait une scène de film avec des zombies ou des merdes comme ça. Nous arrivions dans un nouveau bâtiment. Ma main se resserra sur celle d’Amadeus, comme si la lâcher signifiait que j’allais me perdre. L’intérieur était lumineux et chaque particule de poussière était visiblement par les rayons du soleil, créant un jeu visuel sympathique. Je glissais les doigts de ma main libre sur ses rayons invisibles, il y avait un petit air hypnotique à tout ça. Sans m’en rendre compte j’avais lâché la main de mon petit ami pour continuer de regarder autour de nos. Je manquais sursauter quand il se mit à parler, trop absorbée dans mes pensées. Je penchais la tête sur le côté attentive à ce qu’il disait. Un réseau souterrain, ça semblait intéressant, surtout si personne n’était venu depuis un moment. Il devait y avoir des choses à découvrir. J'acquiesçai souriante. On trouvera peut-être un trésor abandonné ! Je levais les bras en l’air enjouée. On ira plus vite en séparant. Je n’étais pas franchement rassurée par le fait de m’éloigner de mon petit ami. Il restait dans le coin si jamais, il n’était pas loin. Pas loin. pas de raison de flipper Mercy. C’était pas le moment de passer pour une chochotte. Je pris une grande inspiration avant de partir de mon côté. Bon. Si j’étais un accès à un souterrain, où est-ce que je me cacherai ? Une trappe dérobée ? Un escalier ? Des trucs qui allaient vers le bas quoi. Mes yeux couraient sur tout le décor. Mes converses ne produisaient pas le moindre bruit à cause de la poussière, on aurait presque dit une grosse couche de neige.

Je m’étais éloignée plus que je ne pensais, en me retournant je ne voyais déjà plus Amadeus. Il fallait dire qu’avec la poussière et la lumière formaient aussi un écran quais opaque. Puis un bruit métallique se fit entendre. Je me stoppais net, je venais de marcher sur un truc en métal. Je baissais les yeux et levais le pied pour regarder sur ce que je venais de marcher. Mais avec la poussière, c’était compliqué. Je m'agenouillais sur le sol et remontais les manches de la veste d’Amadeus - parce que je n'allais pas la dégueulasse quand même ! - et commença à dégager la poussière avec mes petites mains. La trappe commença à apparaître. Un grand sourire se traça sur mes lèvres alors que le seconde d'après j'éternuai à cause du surplus de poussière. AMADEUS ! J’AI UN TRUC ! Avais-je crié pour signaler ma découverte. D’une de mes mains, j’attrapai un arceau qui servir pour ouvrir, mais s’était coincé. Merde ! Je tentais de forcer, mais avec mes petits bras, c’était bien inutile. Ça semblait coincé, ou fermé, ou scellé. Je souris quand je sentis un poids sur mon dos, mon petit ami avait fait très vite dis donc ! Tu devrais… L’utiliser. Je me figeais. Ce n’était pas Amadeus. C’était ça, ce truc. Je sentais son souffle chaud et moite sur mon oreille. Je grimaçai de dégoût. Laisse moi tranquille, va t’en, marmonnai-je tout bas, de peur que mon petit ami me prenne pour une folle. Tu comptes te débarrasser de moi comme ça ? Je serai toujours derrière toi. Je serrai mes poings, crispée, figée par la peur. Tu me veux quoi au juste ? Utilise LE, tu l’as déjà fait, on le sait très bien toi et moi. Je… j’peux pas. TU PEUX ! Concentre toi. Je tremblotais, je sentais ses doigts griffus et décharnés sur la peau de ma nuque. Je flippais tellement. Respire. Je fixais la trappe. La zone était reculée de la pièce, un peu plus sombre, juste assez pour… ça. Je me concentre, dis-je tout bas en m’adressant à la créature sur mon dos. La trappe semblait être rouillé, au niveau des charnières. Les ombres, je tentais de le visualiser comme un poing, comme un bras, comme une matière solide qui fondait sur la trappe. Comme un coup de poing dans un punching ball. Frappant, encore et encore. Le métal commença à plier, une fois, deux fois, trois fois et SCHKLONG. Je criais la trappe venait de céder et tomber en contre bas dans un PAN sonore. Je venais vraiment de faire ça ? Ou bien s’était une coïncidence. J’y ...suis... arrivée Je perdis un peu l’équilibre, ok. Ça m’avait un peu demandé de l’énergie, et j’avouais que je ne m’étais pas attendu à… vraiment y arriver. C'était surréaliste ! Cette bestiole avait raison. Je ne m’étais même pas rendu compte que le poids sur mon dos avait disparu. Je me tournais et… il était là, Amadeus. Je restais sans voix. Il avait vu quoi au juste ? Est-ce qu’il m’avait entendu parlé à cet être que j’étais la seule à voir ? Donc à parler seule ? Est-ce qu’il m’avait vu exploser une trappe rouillée avec des pouvoirs dont j’avais du mal à admettre l'existence moi-même ? MERDE double merde. C’est pas ce que tu... …. ce que tu crois ? Ben si justement en fait. Je tentais de me lever pendant que je parlais, mais je n’eus pas le temps de terminer la phrase, ni de rien du tout que je fus prise d’un autre vertige qui me cloua les fesses à terre.

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MessageSujet: Re: We can smile, if we’re together [Ama&Mercy]   Mar 20 Juin - 22:40


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« J’aime me faire désirer, surtout par toi. » avait lancé la jeune femme, titillant la curiosité du surdoué qui se demandait si elle faisait volontairement des sous-entendus. Il n’en avait pas fallu plus pour le refaire sourire et qu’il maintienne sa douce étreinte autour d’elle en déposant un baiser sur ses belles joues rosées de pudeur. Amadeus avait beau être un homme, cela ne l’empêchait pas de rester étonnement maître de ses envies et de ses actes. Réfléchissant à cent à l’heure et sur-analysant un peu tout, il avait ainsi tendance à refouler ses instincts. Aussi, double-sens ou pas, Amadeus se contentait de rester tendre avec sa petite-amie, sans chercher à visualiser des idées qui se seraient trouvées bien trop salaces et peu adaptées à leur rendez-vous plein de légèreté. Au lieu d’être passionné et déplacé, le jeune couple se contentait de se tenir la main en rêvant d’aventures et de découverte. Les doigts fins de la lycéenne semblaient si petits dans sa large pomme qu’il craignait de la blesser s’il venait à trop resserrer sa poigne. Ce fut finalement Mercy qui serra sa main autour de la sienne, tandis qu’il continuait de caresser sa peau douce à l’aide de son pouce.

Elle parlait de trésors à découvrir et semblait partante pour trouver un moyen de descendre, proposant d’elle-même de se séparer. Le lieu étant plutôt sûr, il n’était donc pas nécessaire de rester côte à côte en permanence. Amadeus s’éloigna donc de son côté, sans manquer de se retourner pour voir la silhouette de sa copine qui disparaissait peu à peu derrière cet écran de poussière et de lumière. Un véritable ange dont il pouvait presque toucher les ailes et quérir des baisers.

Amadeus se dirigea vers un coin de la pièce où étaient rassemblés divers sacs de matériaux à la composante intéressante. Incapable de se retenir, l’étudiant commença à lire les informations quelques peu effacées sur les contenants, retenant par la même occasion de quoi ceux-ci étaient composés. Des informations inutiles vu le but de leur escapade mais tout savoir était bon à avoir après tout. Des bidons, toujours plus de bidons vides et rouillés de fond en comble. Le sigle situé sur l’une de leur face indiquait clairement le danger des produits autrefois contenus à l’intérieur. Allez savoir pourquoi ils avaient bien pu en avoir besoin. Encore un chantier de construction qui était loin d’être aux normes. Penchant la tête sur le côté alors qu’il réfléchissait, Amadeus sursauta alors qu’il entendait Mercy à l’autre bout qui l’appelait. « J’arrive ! » répondit-il sans pour autant trop hausser la voix. L’avait-elle entendu ? Pas sûr.

Quittant sa contemplation des contenants de produits chimiques, Amadeus fut soudain prit d’un vertige créant un violent voile blanc devant ses yeux. Le temps d’un instant, peut-être même un quart de seconde – il n’aurait su l’expliquer – il lui sembla apercevoir une énorme silhouette à travers le brouillard formé par la poussière. Pris de panique, Amadeus se rua vers cette forme qui semblait le dépasser de plusieurs têtes mais qui avait une stature dès plus inquiétantes. A peine quelques pas effectués et la forme inconnue avait disparu comme si elle n’avait jamais été. « Un jeu de lumières, et je me suis fait avoir comme un débutant. » se morigéna-t-il à voix basse. Se dirigeant plus calmement vers Mercy, l’apparition du colosse s’effaça peu à peu de son esprit, tel un mauvais rêve dont il oubliait l’existence. Son esprit avait comme occulté l’évènement et se concentrait désormais sur la recherche de la lycéenne qui avait apparemment trouvé quelque chose. Au bout de quelques mètres parcourus, Amadeus sembla l’entendre parler à quelqu’un. Elle se concentrait ? Sur quoi ? Ne la voyant toujours pas, il continua en suivant sa voix qui démontrait un certain stress. Peut-être réfléchissait-elle tout simplement à haute voix.

Le hurlement de Mercy suivi du vacarme métallique manquèrent de lui faire sauter un battement de cœur. Se précipitant vers l’origine de ces bruits, il la retrouva près d’un trou désormais béant dont seules quelques charnières rouillées par le temps persistaient. L’américano-coréen allait lui demander si tout allait bien mais elle le devança en énonçant une phrase dont il comprit les mots sans pour autant saisir la raison. Pas ce que je crois ? réfléchit-il en l’observant qui tentait de se lever avant de retomber sur le sol, soulevant dans sa chute un nuage de poussière.

S’agenouillant aussitôt à ses côtés, une main posée sur l’un des genoux de Mercy, l’autre sur sa joue, il remarqua l’air perdu – à moins que cela n’ait été de la terreur – sur son visage généralement enjoué. « Eh, eh, eh, Mercy, c’est moi. Calme-toi. » lui dit-il sur un ton rassurant tout en caressant ses cheveux. « Je t’ai entendu hurler, j’croyais que t’étais en danger. Je voulais pas te faire peur. » continua-t-il en s’installant à côté d’elle, plaçant son bras autour de ses épaules pour l’attirer contre lui. « Je sais que je suis un homme effrayant, plein de charisme, de muscle, de talents, mais faut pas hurler à chaque fois que tu me vois. » la taquina-t-il pour l’aider à reprendre ses esprits.

Observant le trou où se trouvait précédemment la trappe, il ajouta gaiement : « Je vois que t’as trouvé assez vite de quoi passer au niveau suivant de notre aventure. Mercy and Amadeus, Level 2 : Deep down the rabbit hole. » énonça-t-il sur un ton digne d’une voix-off de jeux vidéo. Posant un baiser sur la joue de Mercy, il se releva et l’invita à faire de même en lui tendant sa main, ignorant complètement la scène qui avait pu se passer précédemment.

Amadeus se pencha au-dessus du trou, tentant d’en évaluer la profondeur. Mouais, trop profond pour sauter directement sans se casser une jambe. Puis on sait même pas de quoi est fait le sol, pensa-t-il en se mettant à scanner les alentours avant de tomber sur une échelle métallique apposée contre un mur. L’observant sous toutes les coutures pour juger de sa solidité, il conclut finalement qu’elle ferait parfaitement l’affaire pour descendre dans ces sous-sols. Plaçant celle-ci afin qu’elle soit bien stable, il s’installa le premier et fit un sourire charmeur à sa belle avant de lui dire, « On se retrouve en bas. Je passe le premier au cas où y’aurait un croquemitaine. » Et le voilà qui riait tout en descendant cette échelle. Une bien belle journée que voilà.

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MessageSujet: Re: We can smile, if we’re together [Ama&Mercy]   Mer 21 Juin - 20:26

We can smile, if we’re togetherJ’avais du mal à croire que j’étais la première à trouver la trape. je n’avais jamais fait ce genre de trucs avant, alors forcément, ça m’étonnait de me découvrir un talent pour la chasse au trésor. Enfin, c’était surtout la chance la débutante. Je m’étais agenouillée dans la poussière pour dégager la trappe et observer si je pouvais l’ouvrir. J’étais excitée de savoir ce qu’il pouvait se cacher là-dessous, de savoir ce qu’on trouverait avec mon petit-ami. Mon palpitant battait plus vite que la norme. Mais au moment d’essayer d’ouvrir la trappe, je sentis une résistance. Et merde. Les choses n’auraient pas pu être plus simple ? Cette saloperie devait forcément être bloquée. Puis s’était à ce moment que la bestiole fit son apparition. Cette chose que me faisait plus flipper qu’autre chose. Cet animal qui apparaissait de plus en plus dans mon champs de vivions ces derniers temps. Je n’étais pas couarde et chochote, mais lui, il me faisait. Entre sa voix nasillarde, des griffes, sa peau partiellement décharnée. Et surtout le fait que je semblais être la seule à le voir et l’entendre. Pourtant il existait, je savais que ce n’était pas mon esprit qui l’avait créé. je savais que je n’étais pas folle. il avait une existence physique, je ne sentais bien par son poids sur mon dos, la sensation de ses griffes crochues sur la peau de ma nuque. Il me poussait à l’utiliser, mon… pouvoir. Ce don que je n’étais arrivé que quelques fois et sans le vouloir en plus. La première fois je n’y avais pas cru. Et j’avais encore du mal à croire que j’étais vraiment capable de ça, manipuler les ombres. Ca semblait tout droit sorti d’un manga avec des ninjas ou une merde du cul comme ça. Il était derrière moi, sur mon dos, me forçant à utiliser ce truc irréaliste alors que mon petit copain était juste à côté. Alors que se passerait-il s’il me voyait l’utiliser ? Déjà que tous mes camarades au lycée m’avaient surnommé “Monstre de foire” à cause de ma mère… j’aurais mal supporté qu’Amadeus me voit aussi de cette manière. Les autres je m’en foutais, ils ne comptaient pas pour moi. La plupart des élèves du lycée étaient bien souvent des personnes sous-évolués avec une intelligence particulièrement limitée. Amadeus…. avait toujours été différent. Il était important pour moi. Notre relation prenait pour moi une place de plus en plus énorme, je m’en rendais compte. Je devenais complètement accro à mon coréen.

Je m’étais pas vraiment attendu à littéralement explosé cette trappe. Je l’avais faite pliée par plusieurs fois avant que les charnières ne cèdent à cause de la rouille. Ma propre surprise me fit crier, ça, sans compter le bruit que le bordel avait fait. Autant dire que la discrétion était au rendez-vous. T’as compris l’ironie. J’avais réussi quand même et j’étais la première surprise. Mais l’action m’avait quand même pris de l’énergie, je sentais avoir un bon gros vertige des familles. Puis mon regard tomba sur Amadeus. Je restai figée. J’imaginais mon petit ami me rejeter après ce qu’il avait vu, me traiter de monstre. Je me précipitai pour tenter de me justifier en essayant de me lever, mais pour finir directement au sol. Amadeus cependant s’agenouilla à mes côtés. je me mordis la lèvre inférieure, gênée, comment j’allais pouvoir justifier tout ça ? Je ne pus m’empêcher de frissonner quand sa main entra en contact en douceur avec la peau de ma joue. Je voulais sourire, je voulais faire comme si de rien n’était, mais c’était juste impossible. Je savais que mon visage devait juste être horrible à voir. Je penchais ma tête sur le côté pour amplifier le contact avec la paume de la main de mon petit ami. Je restais conne. Il n’avait rien vu, rien entendu. Je ne répondis rien, je préférais me laisser aller quelques secondes dans ses bras rassurant. Je ne suis plus en danger comme ça. Certes, dans les bras d’Amadeus, je me sentais en sécurité, protégée. Et surtout la bestiole avait disparue de mon champs de vision, même si elle me l’avait dit, elle était toujours derrière moi. ce qui était foutrement flippant. je souris légèrement quand il me fit sa blague, il n’y avait que lui pour me faire reprendre ma bonne humeur aussi rapidement, c’était quand même assez dingue. Ta perfection m’éblouit à chaque fois, je ne pouvais pas me retenir.

J’avouais avoir un peu de fierté quand il remarqua la trappe. Bon certes, on n’allait pas dire que je l’avais défoncée avec mes pouvoirs magiques du cul, mais voilà, c’était ma découverte à moi. Un coup de chance, dis-je avec une sourire qui s'agrandit quand les lèvres d’Amadeus se posèrent sur ma joue. J’en profitais pour voler juste après un baiser sur les lèvres de ce dernier, parce que bordel, j’avais besoin de courage pour continuer. Il fallait dire que j’étais contente d’avoir mangé juste avant, sinon il aurait été probable que je tombe dans les pommes après avoir utilisé mon… pouvoir. Il me tendit la main après s’être relevé, et je ne me priais pas pour l’attraper pour me relever à mon tour. je me sentais un peu mieux. Puis le fait qu’Amadeus n’ait rien vu de tout ce qu’il venait de se passer m’avait enlevé un énorme poids des épaules. je ne serai pas cataloguée au rang de monstre ou des trucs anormal. C’était le moment d’aviser comment descendre dans la trappe, je laissais mon coréen s’en occuper, il avait plus la fibre analytique que moi. Puis quand il se penchait, j’avais une vue parfaite sur son derrière, alors j’allais pas m’en priver. Oh putain ! C’était pas le moment de penser au cul d’Amadeus, pas le moment ! Il dégota une échelle et la plaça avant de descendre en premier Comme tu es brave mon chevalier en armure étincelante, répondis-je en lui faisant un clin d'oeil à peine exagéré. Je me penchai sur la trappe pour le voir descendre tout en tenant l’échelle des mains, pure sécurité… il fallait dire que si le tout basculait, c’était pas avec ma force d’avorton que j’allais faire quoique se soit. J’attendis un peu avant de demander. T’es arrivé en bas ? J’attendais la confirmation avant de me lancer à mon tour. Je n’étais pas franchement rassurée, mais je savais qu’Amadeus était en bas. j’espérais juste qu’il me rattraperait si je venais à tomber comme une grosse merde du cul. J’y allais doucement par sécurité. Il ne fallait pas confondre vitesse et précipitation après tout ! J’arrivai plus rapidement en bas que prévu, même avec ma vitesse de tortue. Je descendis en faisant très attention. Le peu de rayon du soleil arrivaient à nous parvenir jusqu’ici. C’était suffisant pour montrer l’état de la trappe, qui avait l’air s’être faite défoncée par un énorme poing. Elle était complètement déformée. Je me mordis la lèvre inférieure et me contentais de faire comme si je n’avais rien vu. D’ailleurs je ne comptais pas lui laisser voir ça, parce qu’il allait se poser des questions. J’attrapais tout de suite la main de mon petit ami pour le tirer dans le long couloir qui s’offrait à nous. Je sortis mon téléphone pour éclairer le couloir avec la torche de ce dernier. Il y avait… encore plus de poussière. Ma main se resserra autour de la sienne. Tu ne t’éloignes pas hein ? Surtout après ce qu’il s’était passé, je ne voulais pas que mon brun s’éloigne trop de moi. J’avais peur de ce qui aurait pu se passer.

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MessageSujet: Re: We can smile, if we’re together [Ama&Mercy]   Aujourd'hui à 0:57


We can smile, if we’re together
Ft. Mercy & Amadeus

Descendant doucement l’échelle, Amadeus semblait ne pas s’inquiéter pour un sou, trop occupé à imaginer ce qui pouvait se trouver en dessous de cette fameuse trappe. Curieux comme un gosse, il se contentait de poser ses pieds sur les barreaux métalliques d’un rythme lent mais néanmoins assuré. Ce n’était pas le moment de faire une chute en marchant sur un barreau rouillé qui se casserait sous son poids. Un chevalier en armure étincelante – comme le disait si bien Mercy – se devait d’être courageux mais aussi capable d’anticiper les dangers. Arrivant rapidement en bas, le jeune homme posa ses deux mains sur l’échelle afin que sa belle puisse descendre sans craindre qu’elle ne bouge trop. « C’est bon, tu peux descendre sans souci ! Je t’attends en bas ! » lui confirma-t-il. Descendant à allure de tortue, il ne put s’empêcher d’en profiter pour apprécier la belle vue sur son postérieur qui se rapprochait doucement de son visage. Ça en était presque envoûtant… Secouant sa tête pour revenir à la réalité et surtout éviter des réactions inopportunes de son corps, Amadeus se concentra sur le fait de tenir fermement l’échelle et commenta, d’un air rassurant, « T’y es presque babe. » La jeune lycéenne arriva aux dernières marches sans encombre. « Plus que quelques marches et c’est bon. » l’encouragea-t-il avant de se reculer pour la laisser toucher terre.

Enfin tous les deux dans ce niveau inférieur, Amadeus observa une dernière fois la lumière qui passait à travers le trou de la trappe déchue. Tout semblait si irréel avec ce jeu de lumières et les ombres qu’ils pouvaient toujours percevoir au-dessus de leurs têtes. Bien que le soleil brille encore grandement à l’extérieur, peu de rayons arrivaient à parvenir dans ce sous-sol empli de poussière et de toiles d’araignées. Cette trappe devait se trouver là depuis un sacré moment vu l’épaisseur de poussière qui s’était amoncelé ici, faisant passer le rez-de-chaussée pour un endroit propre. La relativité des choses. Ici-bas, la température était également un peu plus basse. Aussi, l’américano-coréen ne manqua pas de sourire à l’idée que sa petite amie n’aurait pas froid ainsi vêtue de sa veste fétiche. Ce n’était pas le moment de lui faire attraper un rhume ou autre coup de froid. De son côté, la température semblait lui convenir puisqu’il n’était pas vraiment du genre frileux.

Regardant autour de lui, Amadeus se rendit vite compte de l’obscurité qui les entourait. Sentant la main de Mercy se plaça dans la sienne, il resserra doucement sa poigne pour la rassurer. Il l’observa en silence alors qu’elle utilisait son téléphone comme d’une lampe torche, lui rappelant que le sien était encore dans la poche de sa veste. « Je reste là t’inquiète pas. Je prends juste ça… » il lâcha sa main, attrapa rapidement le portable qu’il fourra dans la poche arrière de son jean, et la replaça aussitôt autour de la main de Mercy, bien décidé à ne pas la lâcher pendant leur excursion. Son pouce commençait déjà, comme à chaque fois, à dessiner de petits cercles sur la peau douce de la demoiselle sans même qu’il ne s’en rende réellement compte. Déposant un baiser furtif sur sa joue pour lui indiquer qu’il était prêt, Amadeus commença à marcher vers la partie la plus sombre de ce sous-sol poussiéreux.

Des barres métalliques de dimensions diverses et variées se trouvaient çà-et-là, recouvertes de poussière mais aussi d’autres objets. C’était à croire que les ouvriers avaient utilisé cet endroit comme débarras… ou plutôt comme déchetterie. Du plastique, des restes de papier à moitié dévorés par le temps, du bois grignoté par les insectes, il y avait vraiment de tout… ce qui ne rendait pas leur avancée des plus aisées puisqu’ils devaient donc enjamber tout un tas d’obstacles, parfois dissimulés sous un tas de poussière déconcertant. Cependant, il semblait que cet amoncellement ne se trouvait qu’en dessous de la trappe, donnant à penser que tout ceci avait tout bonnement était jeté depuis l’étage supérieur. Les gens venaient-ils parfois en bas ou restaient-ils constamment à l’étage ? Rien n’était moins sûr vu l’état de cette « entrée » aux allures de poubelle à matériaux. Plus il analysait ce lieu, et plus Amadeus commençait à penser que toute la construction de ce lieu était une vaste farce. Pas étonnant que le chantier ait été abandonné si ils étaient aussi travailleurs et organisés que propres et écolos... songeait-il en essayant de ne pas trébucher ou de ne pas marcher sur un quelconque objet pointu. Pas question de chopper le tétanos à cause d’une simple balade !

Méticuleux et patient, Amadeus s’assurait également de la sécurité de Mercy, préférant se poster un peu devant elle pour tâter le terrain avant qu’elle n’y pose ses fines chevilles. A la lueur du téléphone de la jeune femme, ils avancèrent à tâtons, doucement mais sûrement, s’entraînant doucement dans les ténèbres, bien loin de cette échelle indiquant leur seule sortie. Le sol se retrouva rapidement dégagé de toutes ferrailles et autres encombrants, confirmant l’hypothèse selon laquelle les gens balançaient tout simplement leurs déchets depuis la trappe. La lampe du téléphone n’étant pas bien puissante comparée à une vraie lampe torche, il restait compliqué de bien visualiser où ils se trouvaient et quelle taille avait réellement ce couloir. A leur droite, un simple mur bétonné leur assurait de marcher droit sans crainte de tourner en rond. L’effleurant de sa main libre, Amadeus tentait ainsi de mémoriser plus ou moins le chemin qu’ils parcouraient, essayant par la même occasion de visualiser sous quelle partie du chantier ils pouvaient se balader actuellement. « Si je me trompe pas, on doit être prêt des bidons là. Mais j’suis pas sûr. » expliqua-t-il, s’assurant que le silence ne s’installe pas trop et évitant ainsi un stress inutile à Mercy. Le mur disparut sous ses doigts, lui indiquant qu’ils arrivaient à un embranchement. « C’est le moment de bien mémoriser où on se trouve. Tu peux éclairer en hauteur s’t’eu plaît ? » demanda-t-il à Mercy avant d’attraper son propre portable pour éclairer un peu plus le lieu où ils avaient atterri. Balayant le lieu avec leurs doubles torches, il leur était désormais aisé de voir les détails de ce qui se trouvait en face d’eux. «  … what the… » commença-t-il à articuler.

Un matelas et quelques fauteuils complètement bouffés par le temps se trouvaient là, disposés à la manière d’un petit salon improvisé. « Je rêve où y’a vraiment un salon disposé à l’arrache ? » A y regarder de plus près, Amadeus remarqua également comment le sol changeait quelque peu de couleurs. La poussière semblait bien moins dense autour de ce cercle de fauteuils et le béton sous leurs pieds portait les signes que quelqu’un avait commencé à en taguer quelques dalles comme pour en faire un tapis bariolé sans matière. Des cadavres de bouteilles demeuraient aux pieds des sofas et du matelas, à l’instar de ces quelques bombes de peinture et markers indélébiles qui jonchaient le sol. Pas si abandonné que ça ce lieu finalement. conclut-il en proposant à Mercy de se rapprocher de tout ceci pour mieux voir ce qu’il en était.

Sur le matelas, un papier quelque peu plié portait le semblant d’une esquisse. Une sorte de dessin abstrait aux allures de symbole tribal mais à la stylistique différente, le tout signé d’un S.B. Pas vraiment calé en arts plastique, Amadeus n’y prêta pas réellement attention et se contenta de noter que le papier était encore en bon état et donc qu’il avait été déposé ici cette année. « Okay, on a trouvé un squat au milieu de nulle part. »

© Belzébuth
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