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 How to disappear completely

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Ezra AndrewsHumain modifié
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Ezra
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Il peut contrôler le sentiment de peur. Une simple peur peut alors devenir une réelle phobie qu'il peut déclencher avec des hallucinations visuelles ou sensorielles.
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MessageSujet: How to disappear completely   Dim 14 Jan - 18:42

How to disappear completely
That there, that's not me. I go where I please. I walk through walls. I float down the Liffey. I'm not here. This isn't happening. I'm not here, I'm not here. In a little while, I'll be gone. The moment's already passed. Yeah, it's gone.

 
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Dans le noir de la nuit, tout lui semble être un brouillard sans nom. Tout est irréel. Tout est hors du temps, hors du monde. C’est impossible. Il ne sait même plus comment ça s’est passé exactement, mais c’est impossible. Il ne sait même plus comment il en est revenu là, au point de départ, chez lui, mais c’est irréel. Il tourne la clé dans la serrure de la porte d’entrée machinalement, par habitude, et le cliquetis ne tarde pas à se faire entendre. La porte s’ouvre et la villa qu’il hante depuis des mois est toute à lui, encore, toujours. Il en a passé du temps à errer dans ces couloirs, à flotter dans ces pièces, à se souvenir d’elle, encore et toujours, au point de se perdre lui. Mais ce jour-là, il est loin le souvenir de Dylan et du bonheur perdu. Aujourd’hui, il se fait dévorer par la Mélancolie et ça a quelque chose d’irréel, de flou, d’insurmontable.

Ezra reste sur le pas de la porte et lève les yeux droit devant lui. Il est encore sous le choc. Tout n’est que brouillard, sauf une chose. La peine qui lui serre le cœur est vive à l’en étouffer. Il revient de l’hôpital où il a identifié le corps de son petit frère. Quand il a reçu le coup de fil du médecin légiste, il ne l’a pas cru, pas le moins du monde. Certes il n’avait pas eu de nouvelles d’Archer depuis longtemps, mais son cadet a toujours été particulier. Ezra a mis longtemps à l’accepter mais Archer ne voulait pas d’eux, ou plutôt pas de lui, ni de son aide. L’ainé de la fratrie avait fini par laisser tomber, parce qu’il n’avait pas la force de s’occuper de ça en plus du désastre qu’était devenu son couple. Ezra avait baissé les bras, avait abandonné Archer à lui-même, par facilité. Par pur égoïsme. Après avoir raccroché d’avec le médecin, il était parti à Hammer Bay, laissant son pinceau séché dans ces pigments jaune qui venant égayer le tableau en cours. L’urgence qu’il avait ressenti contraste maintenant affreusement avec le calme apparent qui le prend. Ses mains tremblent. L’image du corps sans vie de son petit frère reste imprégnée sur ses rétines.

Il a besoin d’une cigarette. Il a besoin d’un peu de whisky et d’une cigarette, voilà, un bon commencement. Il avance et oublie même de refermer la porte derrière lui. La clé est même restée sur la serrure, mais il l’a déjà oubliée. Ezra fouille dans ses poches et en ressort un paquet de cigarette dont l’une vient rapidement rejoindre ses lèvres avant qu’il n’y mette le feu. Il inspire grandement et la nicotine s’engouffre dans ses poumons. Ca ne suffit pas à apaiser son mal, pas du tout même. Il se dirige vers le bar de la pièce à vivre et sort une bouteille de whisky ainsi qu’un verre qu’il remplit à moitié avant de le boire coup sec. Il n’arrive pas à y croire. Son petit frère est mort, Ezra ne sait même pas comment d’ailleurs. Le médecin légiste, lui a dit qu’il avait reçu plusieurs balles et qu’il avait été retrouvé au fond d’une ruelle d’un quartier peu recommandé de la capitale. Ca voulait dire quoi ? Une enquête avait été ouverte mais qu’est-ce que ca pouvait bien lui faire au fond de savoir ? Son petit frère est mort là, seul, alors qu’Ezra était trop occupé à se morfondre pour prendre soin de lui. A cette pensée, il se sert un nouveau verre qu’il boit aussi d’une seule traite. Mais son corps est déjà engourdi par le brouillard qui l’entoure depuis qu’il a vu Archer étendu sur un lit métallique dans la morgue. Ils avaient dû le garder un peu à l’hôpital car il s’était senti mal. Ils lui avaient donné des calmants, puis l’avaient relâché au bout de quelques heures. Quand il est sorti, il a vu le soleil se coucher et a trouvé ça beau avant de se souvenir. Son petit frère est mort. Ezra porte à nouveau la cigarette à sa bouche. La fumée envahit les airs. Au moins, ce brouillard-là est vrai.

Il finit par abandonner le verre là, et prend la bouteille avec lui. Ses pas le mènent dans les hauteurs, dans cet atelier où il trouve refuge. C’est devenu son univers, fait de peinture, de weird folk et de montagne de livres. Les cendres de sa cigarette tombent au sol, mais il s’en fiche bien. Il en allume une autre, boit directement au goulot de cette bouteille et continue ainsi, encore et encore, restant là, debout au milieu de la pièce. Il ne sait même pas durant combien de temps il joue à ce petit jeu.

Les minutes passent et le choc laisse place à tout autre chose. La Mélancolie grandit en lui, alimentée par tellement de petits riens, la Colère aussi, en profite pour prendre le dessus. Il s’en veut. Ezra n’aurait surement pas pu empêcher la Fatalité de prendre Archer dans ses bras mais il a le sentiment de l’avoir abandonné à leur malédiction, totalement. C’est irrémédiable. Il est mort et bientôt il sera enterré, à côté de leur père peut être, ou plutôt loin de lui, Ezra ne sait pas. Il n’a pas su recoller les morceaux, il n’a pas su l’aider, il n’a rien fait. Il est resté là dans ce monde de peinture où les toiles s’entassent à chaque recoin, là où les livres recouvrent les murs, là où la musique vient apaiser la dureté de la vie. Le silence le submerge ce jour-là. Les toiles ne sont que pigments, les livres ne sont que des pages barrées de traits incompréhensibles. Il se déteste pour avoir eu la faiblesse de s’y perdre alors que son frère, lui, mourrait dans une impasse dégueulasse, derrière poubelle.

Cela fait des mois qu’il est comme un fantôme, qu’il reste là, à vivoter, ne sortant que pour donner quelques signes de vie à Gabriel ou à Maggie qui est enfin revenu de Grèce. Mais tout cela ne veut subitement plus rien dire. Archer est mort. On lui l’a enlevé lui aussi. Jamais ça ne s’arrêtera. Même si il reste là, coupé du monde, le peu qu’il lui reste est voué à lui être retiré. Il s’en veut mais il en veut aussi au monde entier. Le brouillard se lève pour ne laisser qu’une peine dévorante qui éclate de la seule manière qu’il connaisse réellement. Un éclat de colère. Les livres finissent à terre. Les toiles sont éventrées. Ca semble durer une éternité, et pourtant, bien qu’il en finisse essoufflé, ca n’a en rien apaisé sa tristesse. Il finit par s’asseoir au milieu de désordre ambiant et se rend compte qu’il s’y sent mieux que dans cette vie si rangée qu’il s’est efforcé de vivre pendant toutes ces années. Sa vie est comme ça en vrai, et lui aussi au fond. En vrac. Il a juste mis du temps à vraiment le comprendre. Ezra finit la bouteille de whisky. Sa tête est baissée et son esprit embrumé vagabonde. Il s’allume une nouvelle cigarette en regarde le bout se consumer. Il repense alors à cette nuit, celle où il a perdu un peu de lui-même dans le seul but de protéger Archer. Une idée folle lui passe par la tête et, bizarrement, cela sonne infiniment juste. Il ne réfléchit pas plus que ça et relève la tête avant d’envoyer sa cigarette dans la montagne de toile et de livres. Une épaisse fumée envahit rapidement la pièce. Elle est colorée d’orange. Les flammes se lèvent. Oui, ca sonne infiniment juste.

   
CODAGE PAR AMATIS

   

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Si le bateau coule, si le bateau sombre, je te suivrais, je serais comme ton ombre. Tu me trouveras toujours dans ton sillon, dans les sales moments comme dans les bons. Et si le ciel s'écroule, si les continents plongent, je te suivrais même jusque dans tes songes. — Fauve.
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Lighter
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MessageSujet: Re: How to disappear completely   Hier à 22:26

How to disappear completely
That there, that's not me. I go where I please. I walk through walls. I float down the Liffey. I'm not here. This isn't happening. I'm not here, I'm not here. In a little while, I'll be gone. The moment's already passed. Yeah, it's gone.

 
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Il y a de ces jours où on se réveille avec un noeud dans l'estomac. Cette sensation désagréable qui vous tord les tripes une à une, sans qu'on ne sache d'où ça vient. Pour la première fois depuis longtemps, Gabriel a fait une nuit complète. Une nuit complète à dormir. Le sommeil ne s'est pas porté aux abonnés absents cette fois-ci. Si bien qu'il ne comprend pas tout de suite le malaise qui l'habite, trop hébété par huit heures de sommeil d'affilée. Mais alors qu'il arrive enfin à émerger, il le sent. Ce noeud.  Il n'y prête pas attention au début, continuant sa routine journalière.  Café, travail à la maison, café. Rien de bien affolant, c'est souvent qu'il passe ses jours de congé à travailler parce qu'il est accro à son boulot. Pourtant, c'est bien la première fois qu'une quelconque sensation de malaise l'empêche de faire ce qu'il a à faire. La sensation que c'est vain. Que ce n'est pas vrai. D'ordinaire, il sait mettre ses doutes de côté pour se concentrer. Mais pas cette fois. Cette fois, il y a quelque chose qui cloche, qui l'oblige à lever le nez de son ordinaire pour fixer le mur en se demandant ce qui n'est pas normal. Quelque chose qui lui fait à peine lâcher quelques mots pour Cindy qui part travailler après avoir passé la nuit ici. Qui le fait répondre mécaniquement au téléphone quand Maritza veut planifier un repas de famille. Il aimerait bien qu'un jour, ça s'arrête. Ce ne sera pas aujourd'hui. Il prend une nouvelle gorgée de café, soupire et se remet au travail.
Et ça marche. Car quand il lève enfin les yeux de son ordinateur, plusieurs heures sont passées. Il est rappelé à l'ordre par son estomac. L'idée de sauter un repas lui traverse la tête puis il se souvient du savon carabiné qu'on risque de lui passer s'il ne mange pas quelque chose. Alors encore une fois, il se force. Il mange, en espérant que ça fasse passer le malaise et le noeud qui lui tord les tripes. Rien ne change. Il retourne devant son ordinateur, pas pour travailler cette fois, mais pour faire passer le temps. Puis ça l'agace alors il retourne sur le dossier afin de prendre de l'avance. A croire qu'il n'y a que le boulot qui marche parce qu'encore une fois, il ne voit pas passer le temps. Il aurait pu continuer longtemps comme ça si la sonnerie de son téléphone ne l'avait pas déconcentré assez pour qu'il lâche son écran des yeux. En s'allumant une cigarette, il regarde. Deux messages. Cindy, pour la routine. Et Ezra. Gabriel lit celui de Cindy, y répond avec un sourire aux lèvres avant de passer à celui de son meilleur ami et de sentir son coeur se serrer. Archer est mort. Trois mots. Il reste figé pour intégrer l'information. Archer n'est pas le Andrew avec lequel il a le plus de lien. Il le connait, bien sûr. Depuis qu'il est gosse, même. Etant donné qu'Ezra et Gabriel sont amis depuis l'enfance, il est logique qu'il connaisse le frère de son meilleur ami. Mais quelque chose n'a jamais vraiment marché entre eux. Ce n'est pas le lien presque fraternel qui l'unit à Ezra. Ni celui de Maggie, qu'il a toujours considéré comme sa petite soeur. Non, avec Archer, c'était plus distant, plus froid, même. Il a fini par le perdre de vue et ne pas chercher à le recontacter de lui-même parce que... On ne peut pas dire qu'Archer soit au final quelqu'un de sympathique et de fréquentable. Mais entre perdre quelqu'un de vue et apprendre sa mort, c'est différent. Il ressent une certaine tristesse. Pas pour Archer, non. Pour Ezra.  Ezra qui prend tant son rôle de grand frère à coeur, qui est prêt à tout pour Archer et Maggie.

Gabriel ne sait pas quoi répondre à ce message. Il peut toujours lui dire qu'il passera ce soir pour lui remonter le moral, lui demander si ça va - même s'il se doute qu'Ezra risque à 99% de lui répondre par l'affirmative - lui demander s'il a besoin de quelque chose... Il se retient de l'appeler, parce qu'il sait qu'il a besoin de temps pour digérer l'info. Il repose le téléphone, sans grande conviction. S'allume une autre cigarette alors qu'il vient juste de finir la précedente. Hésite à appeler Maggie aussi. La nouvelle lui a chassé ce stupide noeud pour le remplacer par quelque chose qu'il connait bien. L'inquiétude. Ezra a toujours fait passer Maggie et Archer au premier plan. Il prend son rôle tellement à coeur qu'il reproduit ce comportement avec Gabriel par moment. Et aujourd'hui, il vient de se prendre en pleine gueule la mort de son plus jeune frère.  S'il était Ezra, que ferait Gabriel ? Ce n'est pas pour le rassurer, bien au contraire. Il se lève sa place pour attraper ses clés de bagnoles et sa veste deux secondes après. Direction Prenova. Il s'alarme peut-être pour rien, mais c'est toujours mieux d'aller vérifier sur place que tout se passe bien. Il ne compte pas laisser Ezra affronter ça tout seul. Peut-être qu'il devrait s'arrêter en route pour prendre de quoi manger et à boire. Non, quel idiot. Ce n'est pas une rupture qu'est en train de vivre Ezra. Mais un deuil. Il se maudit d'être aussi bête et continue de rouler jusqu'à Prenova. Il pourrait s'y rendre les yeux fermés, pour avoir fait ce trajet tant de fois qu'il le connait comme sa poche.  Il s'arrête enfin devant la maison. L'inquiètude grandit en lui en voyant la plupart des lumières éteintes. Il se répête qu'il panique peut-être pour rien. Pour rien, tu parles. C'est pas normal. Ce message, les lumières éteintes. Il hésite quand même à y aller parce qu'il se doute qu'Ezra a besoin d'un peu de solitude. Il décide de lui envoyer un message pour lui dire qu'il est là.

Et pile à l'instant où il s'apprête à appuyer sur envoi, une sonnerie stridente lui scie les oreilles. Il sursaute en portant une main sur le côté de sa tête. Pour avoir fait cramer la bouffe plus d'une fois chez lui, il connaît cette sonnerie. C'est une alarme. Quand il arrive à mettre un nom sur le son, il est au bord de la crise de nerf. C'est l'alarme incendie. La putain d'alarme incendie. Il s'extirpe de la voiture. Tant pis pour le respect de la distance et du deuil, hein. Il rentre direct dans la maison, sans chercher à comprendre plus loin. « Ezra ? Dylan ? »Il les appelle plus d'une fois, tout en cherchant la source de fumée. C'est quand il monte à l'étage que ça lui prend à la gorge. Et Ezra qui ne répond pas. La fumée semble s'échapper de la porte qui mène à l'atelier. Il est en pleine panique. Il ne trouve personne et on ne lui répond pas. Pourtant, Ezra est là, Gabriel a vu sa voiture en arrivant. Il se sent sur le point d'exploser. Gabriel n'a jamais vraiment été très doué en ce qui concerne garder le contrôle de ses émotions. Ses nerfs sont mis à vif et la sonnerie stridente de l’alarme ne fait rien pour arranger les choses. Si Ezra est là-dedans, il doit faire vite. L'alarme vient de retentir, c'est que le feu est récent. Il se protège le visage pour ne pas être intoxiqué par la fumée et pousse la porte, en priant pour qu'elle ne soit pas fermée.  A aucun moment, sortir pour appeler les secours ne lui traverse l'esprit. Il se contente de foncer, motivé seulement par la panique qui lui noue les entrailles à l'idée d'arriver trop tard. Lui qui d’ordinaire a plus tendance à paniquer à côté qu’à jouer aux héros, c’est vraiment une première.

Ezra est là, comme il le craignait. Il est immobile, alors que son atelier est en train de brûler. Il a encore juste assez de temps pour le faire sortir de là. Il s'avance à grand pas, sans réfléchir davantage. Il pose la main sur l'épaule de son meilleur ami pour le secouer. « Ezra !   » Gabriel l'agrippe sans ménagement pour qu'il se ressaisisse. Mais qu'est-ce qui ne tourne pas rond chez lui ? Il ne voit pas que tout est en train de brûler ? Peut-être que si. Et ça, c'est pire que tout. L'absence de réponse, sa passivité ? C'est tellement évident à présent. Seulement, Gabriel, lui, ne peut pas rester passif. Et il n'a pas forcément envie de se faire avoir par les flammes. Elles n'ont pas l'air si brûlante que ça, parce que Gabriel s'attendait à une fournaise en rentrant. Il ne sait pas si c’est l’adrénaline ou le fait qu’il soit tant concentré sur Ezra mais il ne sent aucune chaleur. Cependant, il n'a pas envie d'aller vérifier et tire Ezra vers la sortie de l'atelier. Ils doivent passer à proximité des flammes et Gabriel craint qu'ils ne finissent par crâmer comme des débiles. S'ils ne meurent pas étouffé à cause de la fumée et des émanations toxiques venant de la peinture. Sa gorge brûle et ses yeux sont au bord des larmes à cause de tout ça. Et alors que son regard passe justement sur les flammes qui vont les empêcher de passer, il se sent étrangement calme. Comme s'il n'était pas dans une pièce en feu avec son meilleur ami.  Sans s'en rendre compte, il lève le bras qui ne sert pas à tirer Ezra en direction des flammes. Elles perdent en intensité instantanément, jusqu'à presque s'éteindre, libérant le passage. Reprenant ses esprits une seconde après, il extirpe Ezra de là, pour la simple et bonne raison que si ces flammes là se sont éteintes, ce n'est pas le cas du reste de l'atelier qui est en train de se transformer en cendre.  Un Andrews est mort aujourd’hui et pas question d’en laisser partir un deuxième.  Mais alors qu’il s’apprête à se barrer de cet endroit une bonne fois pour toute, il s’arrête net. Dylan. Il doit trouver Dylan. Il lâche Ezra. « Je vais chercher Dylan, sors de là ! »
 
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