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 peace around a burger?

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Samuel WilsonHumain modifié
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Falcon
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Lien psychique total avec son faucon, Red Wing. Il peut interagir avec le reste des oiseaux mais d'une manière moins efficace.
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MessageSujet: peace around a burger?   Dim 13 Mai 2018 - 23:42

peace around a burger?
Shuri & Sam
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L’odeur du burger chaud remplissait la voiture. Et à mesure que je traversais la ville, celle-ci m’enivrait comme ce plaisir coupable que l’on ne s’autorise qu’une fois de temps en temps. Ce n’était pas pour rien que j’avais choisis de prendre un burger aujourd’hui. D’ailleurs, un des deux n’était même pas pour moi. Je devais aller voir la technicienne qui m’avait fait confiance avec un petit bijou de technologie. Petit bijou de technologie qui avait prit une balle. Petit bijou de technologie qui ne fonctionnait plus. Et autant dire que ce n’est pas le genre de moment que je préfère. Ce joli petit pistolet mitrailleur qu’elle m’avait confectionnait, celui qui semblait sortir comme par magie de mes bracelets autour des poignets. Ben je l’avais cassé. Comment dire… Ce n’était peut-être pas vraiment de ma faute. Mais nul doute qu’aller voir une jolie jeune fille pour lui dire qu’on a cassé son jouet. Celui sur lequel elle a passé des heures et des heures de travail afin d’avoir un résultat impeccable. Well, je n’attends pas cela avec impatience. Malgré tout, je roulais assez vite pour rejoindre les bureaux du SHIELD. Non pas que je cherchais à me rapprocher de ma mort certaine, mais que si en plus j’arrive avec un burger et des frites froides, je ne donne pas chère de ma peau. Peut-être bien qu’en plus de la mort, il y aura d’affreuses tortures qui s’y ajouteront. Non, ça, je ne le veux vraiment pas. Comme par hasard, d’ailleurs, le seul burger que j’avais trouvé d’ouvert à cette heure-ci de la journée était à l’autre bout de la ville et je devais me taper le trajet. Je grillais presque un feu, je me faisais klaxonner et enfin, j’arrivais au SHIELD. Je me garais et remontait rapidement les étages pour enfin arriver au niveau du laboratoire de Shuri. Je donnais deux coup et rentrait.

Le laboratoire de Shuri était magnifique. Il avait ce petit truc qui devait lui rappeler le Wakanda et qui faisait que ça sentait la maison. Même lorsqu’on n’était jamais allé dans ce pays. Il disposait de technologies bien plus avancées que la majorité des laboratoires du SHIELD. C’est d’ailleurs pour cela que je m’adressais toujours à Shuri en premier. En plus de cela, nous avions une petite connexion. Nous rigolions souvent. Je passais la voir, pas uniquement pour le matériel mais parfois pour manger quand je restais tard dans les locaux du SHIELD et qu’elle également. En bref, j’aimais beaucoup ce laboratoire. Ça ne ma dérangeait pas d’y passer pour quelque raison que ce soit. Ce n’était pas froid comme la majorité des labos. Et Shuri, elle, n’était pas comme les autres scientifiques, ingénieurs. Elle était chaleureuse, accueillante. Tout ce qu’il fallait pour qu’on ait envie d’aller la voir. « Coucou » Je restais sobre. Le regard légèrement baissé, je tendais le sac en papier cartonné à la jeune femme, en signe d’offrande. Il fallait présenter cela de la meilleure manière possible pour qu’elle ne soit pas trop en rogne. En vrai, je sais qu’elle n’est ni méchante, ni violente. Mais je peux parfaitement comprendre le sentiment qu’on peut avoir quand on confie quelque chose à quelqu’un et que celui-ci le brise. Ce genre de doux cauchemars infantile. « Je viens en paix » Lui adressais-je avec un sourire. Je déposais le sac sur une table. Je sentais qu’elle se doutait de quelque chose, je ne pouvais pas faire durer cela plus longtemps. « Je crois que j’ai fait une boulette » J’enlevais lentement les bracelets pour les poser sur les tables. « Ils ont prit une balle, ils n’ont pas survécu… ». J’évitais lentement le regard de Shuri, sentant qu’elle se rapprochait avec scandale des bijoux qu’elle m’avait confiés. Une partie de moi voulait fuir. Loin. Mais je ne pouvais pas, alors je restais là, les bras ballants, attendant que la foudre s’abatte sur moi.

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by Wiise
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Shuri CharlesHumain modifié
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aucun [princess].
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Quelques jours avant d'être à Genosha, elle a consommé de l'herbe-cœur pour devenir à son tour une Black Panther. Après les rites de passage, et l'acceptation du Dieu Panthère, son corps a évolué. Elle est désormais dotée de sens bien plus exacerbés que la normale, d'une force surhumaine (capable de soulever presque 350kg) ainsi que d'une vision nocturne presque parfaite. Cette transformation a décuplé les parties les plus primales d'elle, la rendant accessoirement capable de traquer des pistes comme le ferait un prédateur.
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MessageSujet: Re: peace around a burger?   Ven 18 Mai 2018 - 9:28

Peace around a burger ?

Une musique assourdissante la coupait du monde extérieur. Les écouteurs enfoncés dans ses oreilles, Shuri se laissait guider par ses instincts et ses connaissances. Il n’y avait pas de meilleur moment que ceux-là, où son esprit tournait à plein régime, libéré de toute entrave. Isolée, certes, mais paradoxalement reliée à tout le reste. Dans ces instants, elle était capable d’une grande clarté dès qu’il s’agissait de ses technologies – et elle en avait besoin, si elle voulait apporter au monde la paix dont elle rêvait. Néanmoins, la jeune femme n’avait pas été capable de se détendre pleinement ces dernières semaines, et c’était entièrement à cause des émergés. Ou en tout cas, à cause du vent de panique qui avait suivi leur présence. Peut-être que le terme de « tsunami » serait plus approprié. Tempête, aussi. Cela ne faisait qu’empirer, que ce soit pour eux, pour la population de Genosha… même pour les idéaux que Shuri pensait défendre au sein du SHIELD. Elle se surprenait, ces derniers temps, à regretter d’avoir accepté ce poste. Sans doute que rester indépendante lui aurait évité pas mal de crises de conscience dernièrement. Mais cela ne lui ressemblait pas, de s’appesantir sur ce qui aurait pu être, de ce qui aurait été, alors le plus souvent, la jeune femme s’efforçait de mettre ses états d’âme de côté pour trouver des solutions aux problèmes actuels.

Il n’y en avait pas pour rendre la soudaine et inexpliquée apparition de personnes « surhumaines » (ou aux dires de certains « inhumaines ») moins effrayante, mais il y en avait sans doute pour éviter qu’il y ait davantage de morts inutiles. Alors à défaut de pouvoir raisonner avec les hautes instances du SHIELD et de Genosha, elle s’essayait à créer des mécanismes incapacitants. Au moins, ça éviterait que les agents ne se ruent sur les méthodes létales. Parce que même si elle ne travaillait pas directement avec la Garde Rouge, elle savait qu’au moins une partie de ses inventions finirait dans leur arsenal – et elle n’aimait pas ça. Les sourcils froncés au-dessus d’un assemblage mécanique, elle n’entendit pas les premiers coups frappés à sa porte. Cependant, lorsque Samuel passa le seuil, une sonnerie d’alarme retentit brièvement au travers de sa musique, dans ses écouteurs. Sursautant pratiquement, elle serra les dents pour ne pas rater son point de soudure et reposa son matériel en soupirant de soulagement une fois la catastrophe évitée. Tout en se retournant pour accueillir son visiteur, Shuri se défit de ses écouteurs d’un mouvement du poignet. Une partie d’elle fut rassurée de découvrir un visage familier ; apaisée, même, que ce soit quelqu’un qu’elle appréciait. Et alors qu’un sourire commençait à illuminer son visage, il tendit le sac d’hamburger vers elle avec un regard penaud. Un détail qu’elle ne releva pas immédiatement, hypnotisée par le parfum qui s’échappait du paquet. « Hey, captain, vous savez toujours comme faire votre entrée ! » Une seconde qui s’étire, pendant laquelle elle considère brièvement l’idée de lui arracher l’objet des mains avant qu’elle ne reprenne le dessus sur sa faim – à croire qu’oublier de se nourrir réveillait des instincts de survie étranges.

« Par contre, votre tête est à revoir : c’est pas avec ce genre d’expression qu’on motive les troupes. » Haussement de sourcils amusés. L’insistance avec laquelle il semble vouloir entrer dans ses bonnes grâces finit par la distraire du repas qui lui est proposé. « … Qu’est-ce qui se passe ? » Cette fois, sa voix est dénuée de sa jovialité coutumière, ses prunelles fouillant les siennes avec gravité. Il ne donne pas dans la demi-mesure, après tout, c’est que le sujet doit être important. « Une boulette qui… » Shuri se tait en le voyant se défaire de ses bracelets. Ceux qu’elle avait mis si longtemps à assembler. Ceux qui sont supposés révolutionner l’efficacité et le temps de réponse des agents sur le terrain. Ceux qui étaient maintenant totalement inutilisables. « Oh. » Elle cille, suit du regard ses petites merveilles. « Hm. » Et puis tout aussi rapidement que sa mine s’est assombrie, la princesse relève le menton avec un sourire goguenard. « Note pour plus tard : privilégier la rapidité et la légèreté n’est pas toujours la solution. »

D’un mouvement ample, elle repousse les bracelets pour faire de la place aux hamburgers. Toutefois, son regard s’accroche quelques secondes à l’impact. « C’était un gros calibre… Pas de casse ? » Ses prunelles cherchèrent une quelconque marque sur l’agent, sincèrement inquiète pour lui.
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Samuel WilsonHumain modifié
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Falcon
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MessageSujet: Re: peace around a burger?   Sam 19 Mai 2018 - 7:38

peace around a burger?
Shuri & Sam
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Je ne pouvais faire bien d’autres choses que de m’excuser. J’étais pourtant bien persuadé que cela n’était pas d’une efficacité monstre. Après tout, les chances n’étaient pas de mon côté. Le meilleur moyen d’approcher une jeune demoiselle n’est probablement pas de lui dire qu’on a merdé en cassant quelque chose qu’elle avait passé des heures à construire. Le burger n’allait certainement pas être suffisant. Pourtant, cette mission c’était déroulé à la perfection. Et nous avions bien évidemment réussi notre objectif. Seul cet accident venait entacher le rapport. Inévitablement, je ne pouvais m’empêcher de penser que j’avais fait une erreur. J’avais d’ailleurs forcément fait une erreur. Je veux dire qu’avec un peu plus d’attention, cette balle n’aurait jamais eu l’occasion de s’approcher de moi, c’était clairement de ma faute. Mon job était d’éviter de pouvoir prendre une balle. Normalement, mon adversaire ne devrait pas avoir le temps de pointer son arme sur moi qu’il serait déjà au sol. Je suppose qu’on ne peut pas toujours être parfait. Malgré tout, ce sentiment de défaite m’habitait. Je n’avais pas envie de me l’avouer mais je me sentais battu. Ce n’était, en soit, que de la casse matérielle et je suppose que tout le monde préfère cela – moi y compris – mais je n’étais pas du genre à casser le matériel qu’on me confiait. J’étais d’avantage du genre qu’on pouvait faire confiance. Ce n’était d’ailleurs probablement pas pour rien que Shuri avait mit ces bracelets entre mes mains – enfin mes poignets – et non pas sur quelqu’un d’autre. Je n’aurais jamais du laisser cette balle s’approcher de moi. Je n’aurais pas du montrer cette faiblesse à mon adversaire. C’est en soit dommage car je n’avais pas vraiment eu l’occasion d’utiliser ces petits joujoux sur le terrain, détruits avant même de pouvoir être utilisés. C’est bien là la plus grande déception, non ?

« Je vous ai déjà dit de m’appeler Sam, pas de titre entre nous… princesse. » Je lui adressais un clin d’œil moqueur, m’appuyant contre un plan de travail. Je l’écoutais, attendant avec attention ses réactions. Je voulais savoir si c’était aussi mauvais que je le pensais. Je conviens que je ne m’attendais pas à une réaction fabuleuse mais j’avais tout de même envie de savoir si 1. Elle pouvait sauver l’équipement. 2. Si j’allais pouvoir m’en servir un jour (sous-entendu si elle oserait me le confier une nouvelle fois) et 3. Si elle allait me trucider sur la place publique, jour de marché. Contre toute attente, ce n’était pas violent, loin de là. Je voyais une certaine déception mais malgré tout, elle gardait son sourire aussi charmant que possible. Elle me surprendra donc toujours. J’écoute sa note à elle-même et je ne peux m’empêcher d’intervenir. « Je ne suis pas sûr qu’il faille sacrifier la rapidité et la légèreté pour la solidité. Il est trop difficile de viser avec un appareil trop lourd, surtout à bout de bras et avec une arme dans chaque main. De plus, là, soyons honnête, c’est quand même la faute à pas de chance. Prendre une balle à ce endroit, c’est quand même le fruit du hasard » Je souriais, observant du coin de l’œil la jeune femme manipulant les bracelets. Nous arrivions dans des parties techniques que je ne pouvais de toute manière pas comprendre, j’étais loin de son niveau intellectuel. Très loin même. Elle était probablement une des femmes les plus intelligentes de la planète, de loin d’ailleurs, peut-être même la femme la plus intelligente, concurrencée que par des hommes. Et même ces derniers pourraient avoir une bien faible image face à elle. Car n’oublions pas son jeune âge.

« Rien de grave. Bizarrement, les bracelets ont très bien amorti le choc, je n’ai quasiment rien senti, la balle ne m’a pas touché. À défaut de servir d’armement, je suppose que votre équipement fournit une magnifique protection, c’est déjà ça » Je tentais l’humour mais ce n’était probablement pas la meilleure des idées. « Et puis je suis solide, ce ne sera ni ma première ni ma dernière balle. » J’avais d’ailleurs quelques cicatrices dues à des balles sur l’abdomen et au niveau du dos pour en témoigner. Je ne me faisais plus un sang d’encre pour cela. J’étais prêt à prendre une balle pour chaque membre de mon équipe sans hésiter une seule seconde. C’était mon boulot, certes, et ça me plaisait de faire cela. Pas de prendre une balle, mais des les protéger. « Mais bon, ce n’est pas important. Rien à côté du fait que deux magnifiques hamburgers soient en train de refroidir alors qu’on discute de bobos et de bleus. » Je rigolais, sortant un hamburger du sac pour le tendre à la jeune femme, une portion de frite l’accompagnant rapidement. « Je ne savais pas quelle boisson était votre préférée donc j’ai opté pour de l’eau, je me suis dit que je ne pouvais pas me tromper. » J’omettais volontairement de dire que vu son corps parfaitement entretenu, elle devait faire attention. D’abord pour ne pas que ça passe pour du harcèlement sexuel, ensuite parce que ça ferait tâche en lui tendant un hamburger.  L’air penaud, je me déplaçais pour m’asseoir dans une position plus confortable. « Alors ? Quelle sera ma punition ? Je dois m’attendre au fouet ? » disais-je, attaquant mon hamburger.

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