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 Isaac | Nothing but a stranger anymore

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MessageSujet: Isaac | Nothing but a stranger anymore   Mer 14 Nov - 21:39

Isaac Torres

If you're gonna judge me, sentence me to another life.
35 ans en apparenceAcrimony
Brainwashed SDFThe Civilians
Hétérosexuel & célibataireExtraterrestre

Pouvoirs -

·        Altération.

Pouvoir exceptionnel ,mais certainement pas unique, d’altérer. Qui ou quoi ? Simplement un ensemble de choses. Les capacités mentales et physiques des personnes aux alentours d’Isaac se modulent à sa volonté. Il les manie, impacte les forces psychologiques et purement physiques d’autrui comme si elles étaient siennes. Tous comme leurs émotions, tous comme leurs magnifiques et parfois horribles dons. Torres est ainsi imprégné par les autres, par leurs habilités autant que par la sienne. Et pourtant.
Pourtant, le don est original, mais incomplet. Il n’est pas si atroce, quand on y pense, seulement il n’est pas des plus envieux pour le détenteur. Isaac est ainsi capable spécifiquement d’accroître, et seulement accroître, ce qui constitue l’essence même de l’être à ses côtés. Il augmente le pouvoir de la personne près de lui, renforce ses émotions, parfois même jusqu’à ce qu’elles explosent, sans qu’il n’en ait vraiment conscience. Il développe les forces des uns, renforce le mental des autres. Ne pouvant vraiment se consacrer à lui-même, puisque en dehors de cet étrange pouvoir, il n’a rien à envier en son propre intérieur. Parfois alors, Isaac se laisse submerger par ce qu’il décuple. Altérant aussi bien les émotions des autres que les siennes, sans vraiment le vouloir. Se confondant avec autrui et son esprit. Difficile, aussi et ainsi, d’affronter un ennemi, quand un simple toucher peut lui permettre d’avoir le dessus sur le space-traveler. Merci les combinaisons améliorées, qui couvrent le moindre millimètre de sa peau. Empêchant ainsi tout contact involontaire, bien que parfois, il ne puisse rien y faire.  

·        Symbiote.
Etrange impression que de se faire posséder une première fois. Était-ce ainsi le ressenti des personnes qui subissaient l’énigmatique caresse du plus vieux des Torres ? Difficile à dire. Depuis qu’on a forcé Isaac à ne faire qu’un avec un autre, son esprit a commencé à divaguer. Et pourtant, malgré tout, malgré lui, il s’est habitué. A cette présence en un sens réconfortante quand tout n’était qu’hostilité et souffrance. Le symbiote altérant sa peine au même titre que Torres altérait des élus soigneusement choisis, et ce, non par lui. L'hôte qui prenait parfois l'apparence du symbiote, une rareté devenu une régularité parfois déstabilisante. La puissance décuplée de ses pouvoirs éclairant le corps du Torres, l'utilisation de ses dons à une apogée qu'il n'aurait jamais pu atteindre sans nouvelle moitié, au même titre que son apparence d'une évidente monstruosité. Et puis, les retrouvailles. Brèves. Qui le séparèrent et le connectèrent, sans se l’expliquer, à son frère. Isaac n’était plus le seul hôte. Bizarre sentiment que de se sentir divisé, une nouvelle fois. Non plus à deux mais désormais à trois. Etrange réconfort que de parfois retrouver la voix de son cadet. Quand bien même, en le touchant, le concerné l’aura plongé dans la solitude, à nouveau, des années durant. Mais après la véritables réunion, la tant attendue libération, le duo ne pouvait plus qu’être trio. Aussi bien mental que physique, le symbiote décuplant, accroissant chacune des capacités des deux frères. Mais également leurs pouvoirs, au risque de les priver du moindre contact humain, pour leur bien comme pour celui des autres.


Souhait

Oublier. Ne plus se souvenir de toutes ces années écoulées. Revenir en arrière, et ne pas laisser les décennies s’écouler entre lui et son frère. Malgré leur constitution respective, celle qui leur permet d’affronter le temps et les dimensions, l’univers et l’infinité de l’espace, trop de temps a passé. La cryogénisation lui enlevant, à chaque minute de glace affrontée, un peu plus d’humanité en lui. Le temps abandonnant Isaac, incapable de laisser des sillons sur sa peau frigorifiée. Jeunesse éternelle qu’il aimerait réfuter, oublier, pour réapprendre à vivre. Et que son frère cesse de penser à lui. Qu’enfin, il se consacre à vivre, et apprenne à chérir ce qu’Isaac n’a jamais su posséder.

Emergence

Flou. Incertitude. Qui est-il et qui a-t-il été ? Tout cela lui échappe. Il n’a plus la moindre idée de sa propre identité. Son propre prénom sonnant étranger à ses oreilles. Des flashs qui l’assaillent, l’aveuglent. Il gémit, dans une geôle comme dans une autre, dans un refuge comme dans une cellule. Trop de vies défilent dans son esprit, indiscernables, qu’elles soient du présent comme du passé. Alors d’une réalité à une autre ? Il ne faut même pas y compter. En un mot : perdu. Isaac n’est plus. Et peut-être même qu’il n’a jamais été.



La présence des émergés parmi la population a été confirmée au cours de cette année, que pensez-vous de ces individus qui parcourent les rues de Genosha ? N'avez-vous pas peur qu'ils causent de nouveaux attentats ou pensez-vous que Hydra se cache derrière tout ça ?  
La main vient gratter l’arrière du crâne, les lèvres s’entrouvrent pour laisser s’échapper un souffle pesant. La voix est tremblotante quand il essaie de prendre la parole, avant de finalement secouer la tête. Le silence est son allié depuis le début. Son seul ami, même, s’il ose voir les choses ainsi. Il n’a ni peur, ni rage dans son regard. Seule une lassitude règne alors que les questions s’accumulent. Qu’en a-t-il à faire des émergés, quand il ne sait pas lui-même ce qu’il est ? Qui il est ? Alors il se tait. Ferme ses lèvres gercées, les serre, avec prudence, crispé malgré lui. Le mot Hydra résonne à ses oreilles, et bien malgré lui, il frissonne. Hydra cache bien des choses, oh oui. Lui-même n’est ni plus ni moins qu’une de leurs nombreuses – ô si nombreuses – armes secrètes. Mais que peut-il y faire ? C’est ainsi qu’il a été façonné. Du moins, de ce qu’il peut s’en remémorer.

Pensez-vous que les mesures et la pression mise en place par les autorités est-elle un mal nécessaire ? Que pensez-vous de la grande rafle organisée par la garde rouge lors de l'Ultimate festival ? Certaines rumeurs parlent d'un groupe de recherchés qui sèmeraient la pagaille sur l'île, en avez-vous entendu parlé ?
Sourire qui s’ébauche, bien malgré lui. Les iris qui se tournent vers les murs qui l’entourent, accrochant l’environnement sobre et insipide de la pièce. Ses ongles frottent ses paumes, grattent la peau qu’il effiloche sans en avoir conscience. Les autorités, il n’en pense rien. Il est, de toute manière, trop tard pour lui. Il a été attrapé, le privant de tout possible retour en arrière. Le privant d’une quelconque prise de conscience, parce qu’il n’en a jamais eu. Plus depuis longtemps, du moins. Les termes sur les rafles agressent son ouïe, sans pourtant véritablement percer ses tympans. Il se moque de tout ça. De ces détails qui impactent la vie des autres. Il est lui-même privé de tout. De passé comme d’avenir. Et ne parlons pas de son présent. Alors les recherchés, les émergés ? La résistance ? Trop de termes qui le font grincer des dents. Il n’a aucune autre réaction à avoir. Après tout, il se recherche lui-même, Isaac.

Une majeure partie de la population est sujette à des rêves plus qu'anormaux, est-ce votre cas ? Comment pouvez vous expliquer qu'autant de personnes soient touchées?Ses ongles rongés et teintés de sang crissent entre eux. Ses paumes tremblantes couvrent ses yeux. Retenant les larmes qui manquent de tracer des sinués sales sur ses joues. Des rêves ? Il n’en a pas. Des cauchemars en l’occurrence, il en est hanté. Ses nuits l’agressent, au même titre que ses journées lobotomisées. Son cerveau est prisonnier, retenu en otage par des faits et des gens inconnus. Tout échappe à Isaac, qui n’aspire à rien d’autre, si ce n’est de se plonger dans un néant bienvenue. Qui, pourtant, tarde bien trop, se faisant désirer. Un homme n’a-t-il donc plus le droit de rêver ?


pseudo

Rene (le scence est porté disparu )

sexe/age

Le regard sage et l’esprit aussi affuté qu’un singe. Qui suis-je ?

pays

L’imaginaire m’a ouvert ses portes il y a de cela plus de 16 ans.

DC

Un jour, je finirais par avoir 24 personnalités.

personnage marvel, scénario ou inventé

Inventé scénarisé dans une collaboration que rien ne peut contrer, pas même la perfection.

niveau d'émergence

1

niveau de maitrise

2

Désirez-vous un parrain/marraine

Je quémande le commandant. Lui et seulement lui.

vous nous avez connu...

Le messager a su me trouver, quelque part entre ce qui séparait mon lit de la cuisine, c’est à dire le sol.

un dernier aveu

*silence total*
house of memories
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MessageSujet: Re: Isaac | Nothing but a stranger anymore   Mer 14 Nov - 21:42

Before Genosha

we all have to start somewhere
Le souffle est erratique et le regard hagard. Un bruit sourd résonne contre ses oreilles, le battement de son coeur empiétant sur ses tempes douloureuses et couvertes d’un liquide poisseux. Ses genoux heurtent le sol et la poussière de la terre âcre voltige, flottant quelques instants dans l’air avant que la gravité ne la pousse à s’écraser sans aucune autre cérémonie que celle-ci. Son corps entier semble figé, quelque chose entravant le moindre de ses mouvements. Sa respiration saccadée subit un abrupt coup lorsqu’il tombe en avant et ses iris naturellement noires manquent le coche. Il est incapable d’agripper ses prunelles à quelque chose de tangible, pas plus qu’il n’arrive à prendre conscience du changement drastique de son existence. Ses paumes le réceptionne, les gants déchirés laissant entrevoir les éraflures de son évidente peau coupée. La matière de la terre qu’il aime fouler infecte ses blessures, le piquant désagréablement sans qu’il ne s’en préoccupe vraiment. Ses doigts se replient, ses ongles grattent le sol, creusent une accroche qui est aussi vaine que désespérée. Quelque part, tout autour de lui, des pas souples agressent la Terre. Elle est foulonnée sans aucune apparente pitié, encerclant l’homme qui paraît succomber. Physiquement abîmé, psychologiquement anéanti. L’impossible est arrivé, l’impensable désormais inarrêtable.

Un grognement s’échappe de sa gorge étouffée, se muant en un ralement d’agonie. Un jet carmin est craché, étranglant l’expéditeur qui tente, malgré tout, de se relever. Ses coudes tremblent, bien plus que de raison, espèrent supporter le poids de son corps aux os brisés. Peine perdue. Le bourdonnement qui éclate ses tympans n’est rien à côté du piétinement qui fracasse ses phalanges. Un cri rauque surprend l’homme et les visiteurs, se prolongeant en un écho qui ne parviendra jamais assez tôt à un potentiel sauveur. Son front cogne le terrain sans douceur, alors qu’il se laisse assaillir par la douleur. Indifférent au fait que le sol colore sa peau basanée d’une teinture crème, la poussière attachée à celle-ci par la sueur et la peur qui en découlent. Il voudrait murmurer quelques mots, peut-être même quelques suppliques, mais seule la salive parvient à fuir de ses mâchoires crispées. Un rire retentit, une silhouette suivie d’une autre dessinent une ombre à son corps recroquevillé. Un talon retient toujours sa main prisonnière, et il tape de son poing libre, espérant se dégager d’une emprise qui l’emplit d’une frayeur sans nom. Des doigts non couverts viennent au contact de sa peau nue, le faisant frissonner. Il se recule vivement, pourtant, rien n’y fait, et il le sait. Des émotions l’étrangle, l’étouffe. L’homme à terre veut disparaître, s’exiler du toucher malsain mais inévitable. Il ne tient pas à accroître cette indescriptible emprise qui resserrent, à chaque seconde, un peu plus ses griffes sur lui. Mais avant même qu’il n’en ait conscience, un étrange contentement l’inonde. Le dégoûte au plus profond de lui-même, ne soulage en rien sa douleur, mais tout de même. Il ressent ce surplus de sentiments qui envoient balader tout le reste. Des mains étrangères viennent non pas le secourir, mais l’envahir. Le forçant à se mettre debout sans qu’il ne puisse lutter contre des automatismes qu’il n’a jamais enregistré en lui. La douleur est vive, et il manque de s’écrouler. Mais les parfaits inconnus le soutiennent dans sa chute. Il sent qu’on s’empare de sa nuque, qu’on ceinture son cou. Une pression le braque, son corps se tendant en un mouvement vif et brutal. Il ne peut pas lutter. L’oxygène quitte peu à peu son corps. Un voile noir,, opaque, recouvre ses iris remplies de larmes incontrôlées. Et alors qu’il sombre lentement, il prend conscience de ce qui l’attend. La solitude, à son plus funeste sommet.

----------




Une ombre qui se dessine sous des paupières closes. Le tourment fait trembler le corps étalé sur un matelas de fortune, des mouvements abrupts perturbant de temps à autre le sommeil loin d’être des plus apaisé.  Les doigts se serrent inconsciemment, les jambes se tendent en une réaction involontaire. Le noir emprisonne l’homme piégé dans des tréfonds dont il ne saura jamais vraiment revenir. Pourtant ils sont là, ils grattent à la surface, les souvenirs. Mais ce n’est pas assez, et ce ne sera certainement pas suffisant. Quelque chose, ou plutôt quelqu’un, manque à l’appel. La silhouette miroitée dans les songes non désirés est trop vague, trop ténébreuse pour raviver la flamme de jadis. La bonté d’âme n’est plus, et seule l’obscurité domine chez l’homme. Aussi bien dans la pièce de malheur dans laquelle il est enfermé que dans son cœur. Son organe brisé fait écho à son cerveau craquelé, où les mémoires d’antan sont remplacées par les attaques bien trop vives du présent. Les dents se dévoilent, grimace endormie muée par un dégoût foncièrement mûri. L’appel de son propre sang, de son propre frère croise le rappel marqué à vif sur sa chaire. L’homme sans visage ne peut éternellement l’attirer dans ses chimères bien trop réelles. Il ne reconnait plus sa voix, ni ses traits, la silhouette prenant des airs de brume envolée. Très vite remplacée par des démons plus ancrés, ceux-là même qui ont adopté son propre visage, si marqué. L’homme se fait face, des dizaines de miroirs lui renvoyant son reflet qui manque de le faire faillir. Et ce sourire. Cet exécrable sourire. Ces dents étirées en un rictus carnassier. Cette soif de sang qu’il n’arrive jamais à assouvir. Car c’est ainsi qu’il a appris à fonctionner. Sans savoir pourquoi, sans savoir comment. L’homme est devenu un étranger. Au même titre que sa moitié l’a abandonné. Pour l’éternité.

Sursaut, suivi d’un roulement. Le corps ne tombe pas bien bas, le matelas de trop faible qualité pour soulever l’homme autant que cela. Les coudes amortissent le déplacement imprévu, un grognement émanant de sa gorge noué par de contradictoires sentiments. L’étranger de lui-même se secoue la tête, passe une main fébrile dans ses cheveux de jais. Il a soif, il a faim, de tout comme de rien. Paumes à plat sur le sol, il prend quelques secondes pour s’habituer au noir ambiant de sa maisonnée désabusée. Pièce vide de toute personnalisation, mètres carrés exemptés de toutes émotions. Ou presque. Que de colère je ressens en toi. Et pourtant, tu ne sais pas toi-même pourquoi. Il ferme les yeux, l’homme, pose son front sur la matière froide qui supporte son poids léger. « Commence pas, s’il te plait. » La politesse a de quoi faire sourire, quand son objectif principal est de survivre. Mais sa moitié perdue a été remplacée, par un monstre sans cœur, par une entité métamorphosée. Je ne commence pas, je continue, mon cher. Nuance. Râlement de l’humain qui se relève vite, trop vite, à tel point qu’il en manque de s’écrouler. Fais attention, je ne suis pas de sortie aujourd’hui. Tu ne t’es pas encore remis de nos activités passées. Il hausse les épaules, crache par terre, l’homme devenu un tout autre être. « Je ne me suis pas encore remis de ta présence oui. » Outch, touché, mon ami. Serait-ce un sourire, perfide, qui éclaire, brièvement, les traits de l’humain ? Oui, peut-être bien. Rictus imaginé très vite oublié par une fureur vivifiée. L’épaule cogne le mur froid, l’homme cède à tous ses émois. Il frappe une première fois, puis une deuxième fois. Comme à chaque nuit qu’il se réveille en sueur et couvert d’une indescriptible peur. Celle de perdre ce qu’il a pourtant déjà perdu. Hmpf, ça ne sert à rien tu sais. A part me casser les oreilles, éventuellement. « La ferme. » Si je me tais, tu n’auras plus personne à qui parler. Et tu ne tiens pas à être seul. Pas encore une fois. Les phalanges craquent, la peau s’entaillent contre le béton d’une autre dimension. « TA GUEULE PUTAIN. » Tu m’épuises, To… « Ne m’appelle pas comme ça. Ce n’est plus mon nom. Plus maintenant. » Ah c’est vrai. Tu préfères prendre le mien. « Ne fais pas comme si tu n’aimais pas ça. » Le regard noir s’abaisse. La porte de la pièce ne s’ouvrira pas. La nuit est encore pleine, l’heure encore incertaine. Le temps n’est pas venu de sortir de la cage déguisée. Quand bien même il a déjà échangé une première cellule pour une autre, légèrement plus espacée.

Les inconnus en blouse bleue turquoise observent leur tablette. Soupirent face à ce nouveau travail qu’on leur a assigné. Il est tôt encore, et ils auraient fort pu roupiller. Au lieu de ça, ils se retrouvent à réveiller ce qui aurait dû être un homme en proie à une vieillesse débutée. « Bon, faut qu’on le sorte de là, celui-là. » Sa collègue vérifie les signaux vitaux qu’un écran lié à une cabine cloisonnée affiche, hoquetant quand à l’amas d’informations qu’elle surprend. « Merde, on le garde depuis si longtemps celui-là ? » « Oh ça va, ça fait pas un siècle qu’il est là non plus. » Elle lui fait les gros yeux, tend son doigt protégé sur le récepteur de l’habitacle, où elle fait glisser différentes pages de renseignements sur ce qui se trouve à l’intérieur. « Regarde : ça fait déjà 10 ans qu’il est conservé. Je me demande bien pourquoi celui-là il a eu le droit à un tel traitement comparé aux autres. » L’homme, d’une quarantaine d’années, épuisé par le travail qu’il ne connaît que trop bien, hausse les épaules, indifférent. « Oh tu sais, j’suis certain qu’ils ont fait pire. Crois-moi ptiote, ces trucs-là, on peut rien n’y faire. La durée dépend de ce qu’ils peuvent bien leur apporter. » La jeune femme, encore débutante dans le milieu, médite ces paroles pendant un temps indéterminé. Se pinçant les lèvres, alors qu’elle désigne la cabine d’un mouvement entêté : « Et tu crois qu’il a quoi à leur donner lui ? » « On va vite le savoir. »




Les doigts gantés s’agitent, manipulent les tablettes et des outils technologiques indescriptibles. Un sifflement assourdissant émane de la cabine de cryogénisation, tandis que de la buée commence à se former sur la vitre en apparence glacée. La froideur laisse place à une chaleur des plus imprévues, mais certainement des plus bienvenues pour l’homme maintenu gelé depuis bien trop longtemps entre ces quatre murs enclavés. D'ici peu, l'homme ouvrirait les yeux. Pour la première fois depuis des années, sans même qu’il n’en ait la moindre idée. Il faut attendre pourtant plusieurs longues minutes avant d’obtenir une quelconque réaction à la suite du processus en cours d’activation. Le réceptacle de l’homme s’ouvre enfin, laissant apparaître son contenant finement vêtu à l’œil nu. Le corps, jusqu'alors sans vie, conservé dans un sommeil artificiel malgré lui, se tend brutalement. Les paupières papillonnent, lentement, puis à une vitesse démesurée. Les yeux s'ouvrent, d'un mouvement vif. Un bras jailli, le corps roule de l’endroit où il a reposé pendant des années durant. L'homme finit à même le sol alors que son organisme est pris de secousses virulentes. Il s'arque, violemment, et cherche à se débarrasser de cette sensation d’étouffement qui le prend à la gorge. Son cœur palpite tellement fort que ses battements semblent soudainement audibles à tout un public. Son être tout entier est soumis à une existence nouvelle, écorchant violemment l’étranger. Les scientifiques en charge de son éveil se précipitent sur lui, l’enroule dans une couverture de survie. Ils doivent le calmer, enserrer ses poignets pour l’empêcher de tressauter à même le sol, sans contrôle aucun. Le prisonnier de la cryogénisation ouvre la bouche, la referme sans savoir quoi dire, avant de réitérer l’opération. Des mots tentent de percer leur malencontreux chemin, sans pourtant produire le moindre son. « Hey, ça va aller garçon. Tu vas traverser ça et vivre à nouveau ok ? » Le scientifique lassé continue son travail, malgré tout. Rassurant en mentant effrontément à la victime aussi éberlué qu’un enfant découvrant la vie. Sa collègue échange un regard avec lui, mais détourne les yeux, incapable de supporter le poids de leurs pêchés partagés. Ils le réveillent, et ensuite, plus rien n’est plus de leur issue. C’est ainsi que le travail marche. Oui, l’étranger va découvrir la vie qu’on lui a toute tracée. Sans même imaginer l’horreur à laquelle il sera apprêté.

Il se tient debout, admirant cette pièce qu’il ne cesse de peindre d’un rouge sanguinolent à chaque nouvelle expérience ratée. Son souffle vient apposer de la buée sur la vitre transparente, et il se permet de dessiner un smiley sitôt effacé. « Amenez-le-moi. » Les deux scientifiques se regardent, comme s’ils ne comprenaient soudainement plus la langue parlée. « Un problème ? » Le ton agacé claque, surprend les professionnels, cette fois-ci libérés de leurs blouses de travail imposantes. « C’est que… » Commence la plus jeune, d’une voix tremblotante. « Ça ne fait même pas 48h qu’il est… » Tente d’achever le plus âgé. « Il est réveillé non ? » interrompt l’apparent chef d’orchestre de toute cette étrange mascarade. « Oui mais il est bien trop tôt pour… » « Alors c’est assez. C’est le candidat idéal. J’ai attendu des années pour parvenir à trouver l’hôte parfait. Je ne vais pas attendre un jour de plus. Je vais achever ma création aujourd’hui, est-ce compris ? » Et si ça ne l’est pas alors ? La question ne se pose évidemment pas. Il ne se passe qu’un léger temps de flottement entre le moment où les scientifiques s’effacent, se plient au désir de l’inconnu, et celui où ils apportent l’homme à peine sorti du sommeil artificiel dans lequel il a été plongé. Ne parvenant pas encore à marcher normalement, il est forcé de s’appuyer sur les experts qui l’emmènent dans une énième pièce vitrée. L’étranger ne comprend rien, n’en sait pas plus. Il tombe à terre quand les deux collègues le lâchent et l’abandonnent dans cette salle étrangement vide, à part d’une substance sombre contenue dans une fiole bien trop grande pour être considérée comme normale. L’être éperdu aimerait prononcer quelques mots, à nouveau. Il tente, parvient à sortir un léger « Pou…quoi … » sans arriver à achever le fond de sa pensée. Sans un avertissement, sans même un encouragement, la fiole qui constitue la seule décoration de la pièce s’ouvre. Interloqué, l’étranger lui fait face, et voit ses yeux s’écarquiller alors que la matière libérée de sa propre prison de verre semble s’avancer vers la seule autre présence de vie dans la pièce vitrée. Par réflexe, l’humain déshumanisé par tant d’années de cryogénisation recule. Ou essaie, du moins, tant bien que mal. Rampe vers une sortie qu’il ne pourra jamais ni approcher mais surtout traverser. Un glapissement enroué résonne dans la pièce quand la substance inconnue frôle ses pieds nus. La matière indescriptible parcourant le corps humain de l’être aux yeux voilés. Il ne prend plus la peine de fuir, l’exit n’étant de toute façon pas fait pour lui. Il l’a compris, et c’est anéanti qu’il se laisse ensevelir. Lentement, mais sûrement, recouvrir. Comme si la chose souhaite avant toute chose le palper, s’assurer de la bonne marchandise. Et puis, soudainement, avec lui, elle ne fait plus qu’un. Après une voix retrouvée, des hurlements aboyés, la torture prit fin. L’hôte est uni avec le symbiote. Alliance obligée de deux parfaits étrangers. La souffrance de l’un se miroitant dans l’appétit de l’autre. Sacrifice offert aux apôtres, pour obtenir rien d’autre que le meilleur du pire. Désormais, Isaac Torres n’est plus.


Tu as raison. J’aime ça. Alors dis-moi. Qui es-tu ? Cruelle grimace qui prend vie sur les traits creusés et frustrés de l'hôte. « Nous sommes Acrimony. »

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Le corps figé, surplombant l’horizon dévasté. Un hurlement au loin, familier, mais qui n’arrive pas plus que ça à le sommer. La bataille qui semble durer depuis des siècles se rappelle à lui, soudainement, brutalement et il ne peut lui échapper. L’effluve de destruction au-devant de sa décharnée vision l’abreuve de flashs, douloureux, d’un passé lointain où il n’avait pas encore perdu la raison. Acrimony tourne la tête, à droite, ferme les yeux, refuse l’acceptation. Le mouvement se réitère, vif, à gauche cette fois-ci. Il s’accroche, à cette fausseté, cette prétendue vie. Ou plutôt, celle-ci ne tient pas à le quitter. Quand bien même, depuis qu’Amaury l’a approché, il n’a plus jamais été entier. Dépourvu de sa moitié décharnée, l’homme ne peut désormais plus se métamorphoser. Son nom reflète cette totalité qu’il ne peut même plus effleurer. Certes, sa voix résonne. Le symbiote est là, ancré en lui, psychiquement avec lui. Mais physiquement, il l’a abandonné. Comme Amaury. Des années auparavant. Des semaines auparavant.  ARGH. Tout se mélange. Ce qui a été oublié et ce qui a été ravivé. La mission, il ne peut plus la discerner. Il n’en a plus l’envie ni la foi. Quand bien même la migraine intensifiée le force à continuer. Insiste sur sa fonction, celle qu’il n’a jamais demandée. Le mal se répand en lui, comme une gangrène, infection qui continue de se propager. Alors il avance. Le pas lourd, traînant, laissant des empreintes bien trop marquées sur le sol cendreux. Il ne réfléchit plus, se laisse porter par cet objectif qu’il ne comprend pas. Pas plus que les précédents accomplis. Il est au bout de sa quête, mais aussi de sa vie. Il se sent sombrer, dans une inconscience, qu’il ne sait éphémère ou éternelle. OH. Dans sa tête, tout se s’entremmêle. Sa vision est flou, ses ordres énoncés recouverts d’hurlements plus pressants et pressés. Acrimony se courbe, essaie de voir clair dans cet enfer. Qui est-il, que fait-il ? Ces questions qui demeurent. Qui le hantent, chaque jour et chaque nuitée. Il est Acrimony et il est… Torres. Oui, il est l’autre, celui dont il a refusé le nom. Non. Non. Acrimony. C’est son nom. « AAAAAAAAAH. » Tout se perd. Tout est faux, tout est mensonge, tout n’est que damnation.

« ISAAC ! » Ce prénom. Qui revient. Qui s’insère dans son esprit. Non, c’est trop, tout d’un coup, tout va trop vite. La tête tourne, le sol n’est plus stable, l’horizon n’a plus rien d’une ligne droite. Ses genoux heurtent la terre, le tissu lacéré par la dureté de celle-ci. Ses mains agrippent sa tête, et il crie. Hurle, à n’en plus finir. Assourdi par des bribes d’images qu’il ne comprend pas. De sa vie d’avant comme de celle de maintenant. D’Amaury, avant tout, de Debbie, de temps à autre, d’Acrimony, surtout. Rien n’est fixe. Les lignes temporelles se mélangent, les années effacées écrasent son esprit dérangé. La pression est intense, elle étouffe l’actuel Acrimony, celui qu’il est persuadé d’être en tout état de cause, qui en hurle de plus belle. Sa tête va exploser. Son corps ne suit plus, perturbé par les directives abandonnées aux profits de mémoires labourées. Déchirées par tant de mensonges et d’inventions. Une vie pour une autre vie. Une qu’il n’a pas choisie, une qu’il a été obligé de fuir. « J’ai maaaal… Si … maal… » Puissance imposante de ce clou qui s’enfonce dans sa tête. Qui est tourné et retourné, creusant un vide bien plus écrasant encore que le trou noir des années écoulées.  Il a une mission. Qu’il ne peut plus finir. Ce n’est pas lui. Ce n’est plus lui. Il n’est plus personne, ni Acrimony ni… « […]on Isaac. » Ce prénom. Encore. Cette pression, soudaine. Sur ses épaules qui s’affaissent, qui ne porte plus aucun poids, tellement il a été suffoqué par celui des crimes passés. Ses yeux se tournent sans voir, reconnaît une silhouette sans lui adonner une identité bien trop espérée. Non, c’est faux. C’est un songe. Un de plus. Un cauchemar dont il va se sortir d’un instant à l’autre. Pour se réveiller dans cette pièce, cette chambre qu’il n’a pas le droit de quitter.

« Je ne…c-comprends pas…Qu’est-ce qu’il.. m’arrive.. » Il sombre. Encore un peu plus. Des bribes de paroles le traversent. Toujours cette même voix qui l’encourage, ces mains qui glissent son buste vers celui de l’inconnu pourtant connu, qui l’étreint en une embrassade étrangement réconfortante, mais aussi terrifiante. Ce contact, il en a rêvé. Avant ou après être… ARRRRGH. Il ne sait plus, il n’en peut plus. Des larmes illuminent doucereusement ses iris noircies par tant d’horreurs assimilées. Ses paumes abandonnent sa tête douloureuse pour saisir les épaules de celui qui est là, devant lui, à ses côtés. Ce qu’il n’avait plus été pendant des années. « A-Amaury ? » L’interrogation aiguë ne se retient plus. Ses doutes l’assaillent, mais cette fois-ci, il a besoin de réponses, de plus. Pourtant le temps presse. Et tout en lui s’efface. Se réédite, se réadapte en fonction des nouveaux et anciens récits. Non. Non. Ce n’est pas sa vie. Rien de tout ça n’est réel. Tout est si… « […]Il faut qu’on file ! Tout de suite ! » Etrange sonorité, elle aussi vaguement apprivoisée. Mais il ne peut pas s’y attarder. Son corps est soulevé, et il manque de se ramasser. Encore. Comme la première fois qu’on l’a enlevé. Hors cette fois-ci, son sauveur l’aura enfin entendu. Il l’aura cherché, l’aura, pendant une éternité durant, attendu. Alors l’homme de nouveau inconnu de lui-même cède. Il se laisse porter. La douleur l’enivrant au même titre que ce conditionnement qui s’effrite. Plus il est tiré en avant, vers le vaisseau, et plus il s’éloigne du plus atroce de ses maux. Est-ce là une seconde chance ? Une troisième ? Combien de vie a-t-il épuisé ? Est-ce qu’il en vaut la peine, d’en utiliser une nouvelle, l’a-t-il seulement mérité ? Il n’en sait rien, il ne sait plus. Non, le plus simple, c’est de s’abandonner. Succomber à la souffrance qui l’emporte dans les bras de l’inconscience. Acrimony, Isaac… Qu’importe, qui il soit. Il a besoin de se reposer. Pour un temps indéterminé.
 
house of memories
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MessageSujet: Re: Isaac | Nothing but a stranger anymore   Mer 14 Nov - 21:42

After Genosha

Life goes on
Ici, vous pourrez rédiger l'histoire de votre personnage, sa nouvelle vie sur Genosha. Enfance, comment son souhait a été intégré dans cette vie, événements marquants, rencontres décisives...
Le choix du fond et de la forme est laissé à votre convenance.

Rédaction, mise en situation de rp, monologue, à vous de choisir ! Notre seule exigence sera un minimum de 500 mots.
house of memories
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Amaury TorresExtraterrestre
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TOR.A.2
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Altération (négative ; récupération/affaiblissement des capacités et de l'énergie d'autrui).
Symbiote (relation en dualité/osmose où le symbiote décuple ses pouvoirs destructeurs).

Wesley, Morgan, Kay, Ryan, Lena, Val, Graham & Nathan
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MessageSujet: Re: Isaac | Nothing but a stranger anymore   Mer 14 Nov - 21:45

Blblblbllbbl mon frère

Je suis tellement contente qu'Isaac soit enfin arrivé Même si je chouine d'avance pour son histoire trop triste putain

Bon courage à toi pour la fiche ma belle, et n'hésites pas à venir me harceler sur ton temps de travail pour qu'on complote quelque chose

J'crois pas avoir besoin de dire quoique ce soit d'autre vu que tu connais la maison Après tout tu es une habituée maintenant

Ah si! Arrow
Amuse-toi bien avec lui

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I'd rather walk with you in the darkness of the night than walk alone with no one lit up by the light. I wanna feel you when there’s nothing left inside. Fuck whatever they say, this moment feels so right(c) anaëlle.
The shadow you don't see
when the sun's in the sky
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MessageSujet: Re: Isaac | Nothing but a stranger anymore   Mer 14 Nov - 22:44

Brotheeeeeeer

Ouii, depuis le temps, on commençait à croire que je me faisais désirer hein Mais me voilà enfin ! Pour faire une nouvelle collab' d'enfer avec toi Même si ça va être saaad à souhait, je suis déjà en PLS rien qu'à l'imagination de la fiche qui m'attend

Merci beaucoup ma belle T'inquiète, je vais surtout venir pendant le taff t'embêter

*se prends une bière et pose ses pieds sur la table du salon* Comme à la maison bro'

Encore merci
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Le serpent
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Keith/Malik/Amélia/Connor/Aldébaran/Stan/Jay/Jin/Junno/ Taïs/Kelsey
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MessageSujet: Re: Isaac | Nothing but a stranger anymore   Mer 14 Nov - 23:17

Bienvenue avec ce nouveau personnage qui va promettre du pâté ça va envoyer tout ça (et quel bel homme faut bien l'avouer )

Amuse toi bien avec lui
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MessageSujet: Re: Isaac | Nothing but a stranger anymore   Mer 14 Nov - 23:17

Alors j'en ai une qui me pousse pour lui laisser de la place, mais c'est quand même avec Rachou que je viens te dire bonjour. Car bon tu sais hein, Rachou il va bien l'aimer, l'autre ben c'est l'autre.


Eboulie nous avec ta fiche ma belle ( comme toujours) On se fera plein de rp trop cool de la mort qui tue( mais moins bien que ceux que tu auras avec ton bro j'en suis sur qu'ils seront trop déchirant )

Brefffff Amuse toi bien avec isaac
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MessageSujet: Re: Isaac | Nothing but a stranger anymore   Jeu 15 Nov - 10:11

Merci beaucoup les filles

Vous êtes adorables, j'espère qu'Isaac vous fera autant vibrer qu'il est déjà en train de nous le faire avec Cathou

(T'as vu un peu Ju ? )
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Benjamin ReillyHumain modifié
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Scarlet Spider // Spider-Man
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Force surhumaine
Agilité surhumaine
Endurance élevée
Régénération
Spider-Sens
Résistance élevée
Vitesse surhumaine
Albert, Gabriel, Jessica D, Marc, Lorna, Kurt et Lucy
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MessageSujet: Re: Isaac | Nothing but a stranger anymore   Lun 19 Nov - 12:14

Je crains, je suis même pas passée te souhaiter la rebienvenue encore

___

Words, playing me deja vu, like a radio tune I swear I've heard before. Chill, is it something real Or the magic I'm feeding off your fingers? Can not forgive from falling apart at the seams. Can not believe you're taking my heart to pieces. Lost, in a snow filled sky  ▬ We'll make it alright to come undone now


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Thor OdinsonAsgardien
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God of Thunder
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ASGARDIEN : vieillissement ralenti, immunité contre les maladies et poisons terrestres. Force, rapidité, endurance et constitution largement accrues.

GUERRIER : maîtrise des armes (épée, hallebarde, dague, arc, etc.) et des stratégies militaires.

DIEU DU TONNERRE : détenteur de Mjöllnir qui lui confère la capacité de voler et de revêtir une armure lorsqu'il en a besoin. Maîtrise de la foudre et possibilité de créer des orages et des tempêtes.
Aaron, Natasha, Selena et Isaline
427
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MessageSujet: Re: Isaac | Nothing but a stranger anymore   Lun 19 Nov - 14:43

Bienvenue et bon courage pour ta fiche de ce personnage qui a l'air tout particulièrement intéressant
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MessageSujet: Re: Isaac | Nothing but a stranger anymore   Lun 19 Nov - 20:50

Je te pardonne juste parce que c'est toi Aya

Merci beaucoup les filles
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Nicholas S. FrancesHumain modifié
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Dark Past


My Present

Daemons
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2 / 52 / 5
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La maîtrise des 5 éléments : -L'énergie -L'eau -L'air -La terre -Le feu
Seulement il ne maîtrise pas ses pouvoirs.

Loki Odinson - Gadreel F. Sharpe - Clinton F. Barton - Lilith Dracul - Ernessa J. Quiles - Virginia P. Potts - Logan - Blodwyn
2241
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MessageSujet: Re: Isaac | Nothing but a stranger anymore   Lun 19 Nov - 21:23

Bienvenue sur le forum :D
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MessageSujet: Re: Isaac | Nothing but a stranger anymore   

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