All the memories remain of the pain of your broken home [Pv Junno et Gemma]


Mutant

Junno Park
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Pouvoirs : Contrôle des éléments : Terre. Junno est capable de manipuler et de contrôler des éléments terrestres. Tels que des rochers, de la boue ou toute autre matière issu de la terre. Il peut également pourfendre le sol en deux lorsqu'il touche le sol avec ses mains.
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MessageSujet: All the memories remain of the pain of your broken home [Pv Junno et Gemma]   All the memories remain of the pain of your broken home [Pv Junno et Gemma] EmptyMer 13 Mar - 12:52


All the memories remain of the pain of your broken home
Plusieurs jours sont passé depuis ce jour. Ce fameux jour où tout a basculer. Cela ne fait qu’attiser ta douleur intérieure, ta souffrance dévastatrice. Plus les heures passent, plus tu es à deux doigts de replonger, de craquer. L’envie de s’étendre à nouveau dans les méfaits de la drogue te titille. Et oui. A cet instant précis, tu veux tout plaquer, détruire tous les efforts que tu as fais. Tes promesses envers Logan, ton patron pour qui, pourtant, tu porte un énorme respect. Tes promesses brumeuses et fausses de reprendre un nouveau départ, une nouvelle vie, une nouvelle motivation qui, finalement, ne t’as jamais motivé. De toute façon, à quoi cela servirait? Tu es brisé. Tu n’as plus la foi et rien ne semble briller à tes yeux désormais. Plus rien ne te fais vivre, vibrer à n’en plus finir. Pas même Dakho alors qu’il a toujours été ton pilier. Ta moitié, dissimulée, cachée par vos venins respectifs, vos désirs accru de vous déchirer autant de vous attirer l’un à l’autre en une passion sauvage et voulu. Oui. Tu as mal. Tu as froid. Tu te replie peu à peu sur toi-même et tu attends. Quoi? Tu n’en sais rien cependant. Tu attends et tu regardes ces nouvelles marques sur ton poignet, signe que tu as trouvé de nouveau le moyen de te mutiler.
- Tss.

A cette pensée, un ricanement s’échappe de tes lèvres pincées. Tandis que tu quittes la maison, tu les caches soigneusement entre la matière épaisse de ta veste en cuir. Tu te mets à marcher et tu penses. Tu te plonges dans ta mémoire, derrière tes paupières plissées, ornées de cernes bien creusées. Visibles.

C’était hier. Dans l’antre même de ta salle de bain. Lieu de refuge, de perdition aussi. A l’abri des regards indiscrets. A l’abri de tes parents qui ne cherchent même plus à t’aider. A l’abri de tes chaperons, de ton patron, du médecin et personnel du centre de désintoxication qui ne sauront jamais ce que tu as fais. A l’abri de Harry, ton meilleur ami à qui tu cache soigneusement ta détresse. A l’abri de Lucy… Lucy. A qui tu ne tiens pas à parler pour l’instant. Pas après ce qu’elle a fait. Bien qu’elle en avait ses raisons. A l’abri de Dakho avec qui, tu as préféré garder tes distances. Pour mieux souffrir en silence. Oui. Tu vas veiller à ce que personne ne sache, ne réalise, ne perçoit ces traces. Il a suffit d’un regard dans le miroir pour attraper vivement ce rasoir laissé par mégarde par ton propre père. Il a suffit de revoir le visage de cette émergée. De cette Katsu. Pour glisser la lame sur ta peau déjà parsemé de cicatrice.

Douleur latente. Souffrance et consolation fulgurante. Tu as eu la brève impression que cela te calmait. Apaisait tes maux à vifs. Sang qui coule. Lame qui tranche, forme des lignes à travers ta chair. Oui. Maigre mais délicieuse consolation après tout ce temps à ne plus rien toucher, s’infliger, sentir. De la drogue à ce plaisir fugace, malhabile, fabuleux, enivrant de te tailler. De te faire du mal. Littéralement. Encore et toujours et peut-être à jamais si tu continues ainsi, te rapprochant plus encore vers une mort libératrice.

Vide. Tu es vide. Normalement, tu devrais être au boulot mais tu décide sur un coup de tête, de faire demi-tour. De jouer à l’école buissonnière. Tu t’en fous de toute manière et tu veux, tu souhaite ardemment qu’on te laisse tranquille, respirer même si chaque respiration te sert un peu plus ta poitrine déjà serrée. Tu vaque sans but, sans raison particulière. Tes pas t’emmènent où ils veulent bien t’emmener et tu penses, à nouveau. Tu te noie dans tes sombres souvenirs. Des souvenirs lointains, réels désormais à ceux beaucoup plus proche, plus frais dans ta mémoire tiraillée. Le visage de cette femme s’impose de plus belle derrière tes paupières mornes et tu sers les poings, la mâchoire, pousse un grognement rageur, essayant ardemment de te défaire de son emprise.
- Fais chier….

Mais pourquoi ça te fais si mal bordel? Pourquoi tu t’en veux à ce point alors qu’elle fait partie des monstres que tu hais tant, que tu cherche depuis des années à les détruire même si tu en fais toi-même parti en fin de compte? Pourquoi ton coeur saigne de plus belle alors que tu n’es pas celui qui a porté le coup fatal? Pourquoi….
- Merde !

Un juron s’échappe d’entre ta bouche et tu fais claquer ta langue contre ton palais, rageusement, sournoisement. Tu repousse ces questions sans fin et tu pénètre, entre dans cet ascenseur sans regarder une première fois ce qui t’entoure. Parce que tu t’en contrefous royalement. Soyons honnête. Tes mains s’enfouissent dans la poche de ta veste et tu t’adosses contre la paroi, poussant un soupir tandis que ta main vient s’enfouir dans tes cheveux pour les repousser en arrière. Oui. Pourquoi tu as si froid? Pourquoi tes membres tremblent, soumis à une culpabilité précaire alors que tu aurais pu très bien t’en réjouir de tout ça? Ou de t’en ficher totalement? Au choix;

Douleur. Souffrance. Désarroi. Mal être profond derrière ton air arrogant et tes piques intempestives. Avec nonchalance, tu glisses enfin tes iris sur la silhouette dressée à côté de toi. Mauvaise idée. Une seconde. Une minute et tu te fige, écarquille les prunelles en reconnaissant ces traits familiers que tu ne pensais pas revoir un jour. Surtout pas là. Damnation. Malchance accumulée. Ton visage se tend brusquement, ton cœur s’accélère et tu recule, légèrement, murmurant dans un souffle froid :
- Toi….
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