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 Les chats domineront le monde un jour! Ou pas... Abel & Stephanie [rp terminé]

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MessageSujet: Les chats domineront le monde un jour! Ou pas... Abel & Stephanie [rp terminé]   Lun 18 Juil - 13:31


Depuis un bon moment, je réfléchissais à l'éventualité d'avoir un petit compagnon à mes côtés. Non pas que je me sentais seule. J'aurais tout aussi bien pu faire une colocation si j'avais éprouvé ce sentiment. Le fait d'être indépendante me plaisait beaucoup. De plus, j'étais très bien dans mon appartement, je pouvais faire tout ce que je souhaitais sans embêter qui que ce soit. Pouvoir me lever à 4 heures du matin pour pouvoir grignoter un bout, surfer sur internet, regarder la télé ou même tout simplement dormir de tout son soûl. Ou même me balader dans n'importe quelle tenue sans avoir à subir une remarque déplacée. Ou encore me lever à je ne sais quelle heure car le boulot pouvait m'appeler, un cadavre retrouvé. Je n'étais pas sûre à 100% que mon ou ma conjointe du moment aurait été si réjouie que ça. L'autre solution aurait été que nous ne dormions pas dans le même lit ou que l'autre ait un sommeil très lourd pour ne pas le ou la réveiller.

Néanmoins, j'avais toujours voulu avoir un petit animal. J'avais toujours pensé à en avoir un, mais je n'avais jamais réussi à complètement passer le pas. Des doutes persistaient. Mais l'envie était là, elle n'était pas passé comme un effet de mode. Avoir un petit animal à aimer, à choyer, à éduquer, ça me donnait envie. Cependant, je ne savais pas exactement quel animal pouvait le mieux s'adapter à mon mode de vie. Je ne pensais pas prendre un chien. Je ne savais pas si j'aurais le temps de le sortir tous les jours; ni l'envie il fallait tout de même l'avouer; je ne possédais pas non plus de baignoire pour le laver.  En revanche, un chat semblait plus «viable», ou du moins, s'adapterait mieux à ma vie. Je savais qu'un chat avait de nombreux avantages par rapport à un chien. Un chat se révélait plus indépendant et plus propre qu'un chien. Néanmoins, je n'avais qu'une vague idée de ce qu'il fallait pour un chat. Je ne connaissais pas tout ce qui pouvait et devait encadrer la vie d'un chat, de si un appartement était proscrit ou autre.

Néanmoins, j'avais beaucoup de questions, par rapport à la race, les besoins et j'en passe. Et je ne voulais pas sauter le pas avant d'avoir à ma portée toutes les réponses à mes questions. En en parlant de mon envie d'avoir un chat avec des collègues ainsi qu'avec des connaissances, on m'avait conseillé d'aller voir un vétérinaire. L'un de mes collègues me proposa même le nom d'Abel Zahid. Ne le connaissant pas, j'avais cherché son nom sur internet, ainsi que le numéro et adresse du cabinet de celui-ci. Après quelques jours d'hésitation, je m'étais décidée à appeler pour prendre un rendez-vous avec le vétérinaire en question. J'aurais tout aussi bien pu téléphoner pour le questionner, cependant, prendre mes informations en direct à la source était bien mieux. Il y aurait un meilleur échange. De plus, je ne pensais pas ça très commode. Surtout si par la suite je décidais de l'avoir comme vétérinaire. Avoir un échange en visuel était nettement bien meilleur et me permettrait de me mettre en confiance. Après tout, si je décidais d'adopter un petit animal, autant que je m'assure de moi-même du soigneur en question!

Jour j, je me remémorais les diverses questions éventuelles que je pouvais au préalable poser au vétérinaire. Grâce à mon portable, j'arrivais sans trop d'encombres à ma destination. La magie de la technologie et du gps. Qu'ils soient tous deux loués! Sans eux, des personnes n'arriveraient peut-être plus à si bonne destination! Je prenais avec moi mon téléphone que je mettais en silencieux. Le règlement devait être le même dans un hôpital qu'un cabinet de vétérinaire. Rapport aux animaux qui pouvaient certainement s'énerver avec le bruit mais aussi pour éviter de perturber les patients. En ouvrant la porte, je me dirigeais vers la salle d'attente. Je devais être tout juste à l'heure. J'allais peut-être avoir le temps de feuilleter un magazine pour patienter. Je m'asseyais à une chaise, prenant dans mon sac un dossier que j'avais décidé de prendre. On me retira de mon travail en annonçant mon nom. Je relevais la tête en direction de la voix qui m'avait appelée.

«Monsieur Zahid ?»

J'étais quelque peu surprise, il paraissait plus jeune que dans mon imagination. Je m'en étais faite une idée d'un homme plutôt âgé, d'une quarantaine à une cinquantaine d'années, avec quelques cheveux grisonnant. Pourtant, j'avais face à moi un jeune homme. Son âge devait se trouver entre 25 à 30. À moins qu'il ne fasse plus jeune que son âge. Je rangeais mon dossier et mon stylo dans mon sac. Je me levais, lui présentant ma main. Je n'avais pas besoin de lui dire mon nom. L'homme m’amena à son dit cabinet. Je m'asseyais quelques instants après. Il allait falloir lui parler. Je ne savais plus si quelques jours avant j'avais dit pour quelle raison je venais.

«L'objet de ma venue est toute simple. J'aimerais adopter un animal. Mais avant, j'aimerais que vous m'en disiez plus sur cet animal. J'aimerais que vous me renseigniez au mieux avant que je me lance dans ma démarche.»

En définitive, j'étais quelque peu stressée. Mon ton tentait d'être assurant, mais mes paroles étaient quelques peu rapides. On avait l'impression que j'avais un train à prendre. On aurait même dit que je passais un entretien. Bien que ce n'était pas encore tout à fait au point, je commençais la première démarche qui scellerait peut-être la future, l'éventuelle adoption que je souhaitais faire. C'est là que je remarquais que je n'avais pas mentionné quel animal je voulais. Il n'allait pas en plus de me renseigner savoir par lui-même ce que je souhaitais. Il n'était pas devin tout de même! Alàlàh, Stephanie, tu fais tout à l'envers, calme-toi, ce n'est pas un examen, c'était juste un rendez-vous où tu vas apprendre si ta démarche va se révéler possible. Je tentais d'être plus détendue et continuais d'un air plus serein.

«Et mon choix serait plus porté sur un chat. Je pense que c'est ce qui pourrait, d'après moi, me correspondre au mieux.»

J'étais néanmoins ouverte à d'autres propositions. Mais je n'avais que de vagues connaissances envers les animaux, ou du moins ceux qui pouvaient être légalement adoptés. Les furets ça en faisait partie?
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MessageSujet: Re: Les chats domineront le monde un jour! Ou pas... Abel & Stephanie [rp terminé]   Lun 18 Juil - 21:28



" Les chats domineront le monde un jour! Ou pas... "


Stephanie & Abel







Vétérinaire a, depuis la plus tendre enfance d'Abel, été une vocation. Il ne s'agissait pas là d'un rêve de gosse ou de celui de parents un peu trop envahissant qui ne font qu'espérer pour leur enfant un travail bien payé non … La cause était des plus naturelles. Physiques diront certains, divins diront d'autres. En effet, notre ami, même après Genosha, possédait un don inouï avec les animaux. Un don inexplicable de la part des scientifiques et autres professeurs dans les domaines qui s'y liaient. En effet, l'inhumain a toujours été capable de communiquer avec les animaux. Non pas qu'il comprenait leur langage ou autre non mais, ses mots réussissaient à atteindre n'importe quelle bête, et celle-ci les comprenaient sans mal. Plus étrange encore, ces derniers arrivaient à se faire comprendre par ce gamin, tantôt par des expressions, tantôt par des gestes ou des mimiques et parfois encore, par l’intonation de la voix. Il n'y avait rien à faire, notre cher ami réussissait à chaque fois un sans fautes pour deviner ce que pouvait bien vouloir son petit chat qui miaulait à la mort, ou encore ce petit oiseau un peu trop bruyant à l’extérieur qui avait perdu sa progéniture. Certains voulaient faire de lui une poule aux œufs d'or, le faire traverser le monde pour lui faire faire des choses incroyables, ou encore monter un spectacle ou mieux encore, passer sur d’innombrables plateaux télé. Cependant, cela n'intéressa jamais le jeune garçon. En vérité, il avait toujours eu beaucoup de mal avec les gens, la foule ou même dans l'intimité. Il avait toujours eu un cercle très fermé d'amis et même de relations. Parmi celle-ci, l'on retrouvait même des dizaines d'années plus tard, sa chère sœur, l'être le plus important à ses yeux, mais aussi Crystalia et la belle Kitty. Ainsi, vous l'imaginerez sans mal, parcourir le monde pour découvrir un tas de nouvelles têtes ne l'enchantait pas du tout. Et puis, ce qu'on lui proposait ne le motivait pas non. Abel eut toujours un grand cœur, et voulait aider les pauvres petits animaux en détresse alors, devenir vétérinaire fut le choix qu'il s'imposa, sous le regard bienveillant de sa famille.

C'est ainsi, que, des années plus tard, il avait réussi sans le moindre problème ses examens et avaient obtenu son diplôme pour exercer. Ses professeurs ne comprenaient guère ce talent non plus et, nombreux furent les étonnés. Plus encore, l'âge avançant, l'ami des animaux se rendit compte d'une autre spécificité, ses connaissances sur la faune et la flore. Il savait des choses qu'on ne lui avait jamais dit, des choses qu'il n'avait jamais lu, ni vu. Comme si, le savoir du monde au sujet de la nature était ancré dans sa tête, comme si … Comme s'il était lié à tout cela d'une quelconque manière. Comme si c'était normal pour lui de savoir ce genre de choses. C'est donc, tout naturellement qu'avec un tel coup de pouce du destin, ou de Dame Nature, les bonnes notes ne pouvaient que tomber. Durant sa scolarité, son projet eut tout le temps nécessaire pour mûrir, ce qui lui valut quelques bonnes idées. Il en eut une en particulier. Plutôt que de simplement aider les pauvres bêtes ayant un quelconque maître pour les amener, il voulait aussi faire de sa clinique un refuge. Pas un de ces refuges où toutes les bêtes étaient en cages, tristes, apeurées et sans vies non. Son don lui permettrait de les rendre heureuse, de les comprendre de leur apprendre à vivre en communauté mais aussi de se montrer sage, même lorsqu'il n'était pas là.

Ce projet finit par naître à la fin de ses études, en partie grâce à ses parents, en partie grâce à sa bourse de fin d'études, mais aussi en partie grâce à des donateurs qui avaient suivis son histoire et qui espéraient que cet homme changerait une infime facette du monde, ou tout du moins de Genosha. Heureux comme personne, notre ami fit construire la clinique de ses rêves avec un parc intérieur suffisamment grand pour accueillir toutes les âmes égarées en attente d'un maître bienveillant. Rapidement il eut ses premiers clients, mais aussi ses premiers locataires, tout comme les premiers nouveaux parents. Tout se passait pour le mieux dans sa petite vie. Durant ses années de service, il eut de nombreux clients, de nombreux patients, de nombreux locataires, ainsi que de nombreux assistants. Cependant, parmi tous les gens qui sont passés dans son cabinet pour demander conseil ou pour des soins, il y en eut une qui le marqua plus particulièrement de la masse.

C'était une journée comme une autre où de nombreuses personnes étaient passées dans l'établissement, la jeune Crystalia s'était occupé d'une partie, Reagan l'avait aidé dans certaines affaires, mais il n'y eut rien de particulier à déclarer si ce n'était cette femme. Elle était plus âgée que lui de quelques années, peut-être dix, tout au plus. Qu'elle ne se fâche pas si elle en vienne à lire ses quelques lignes, il me faut vous avouer que notre cher Abel n'était pas des plus doués pour déterminer l'âge des gens, bien au contraire. Une femme classe et chic, au visage agréable et respirant une certaine bonne humeur. Elle ne venait pas pour une consultation mais pour poser des questions en vue d'une quelconque adoption. Lorsque le médecin l’appela par son nom, celle-ci sembla surprise, comme si elle n'était pas sûre de la personne à qui elle s'adressait. Le doute pouvait se lire sur son visage, cependant, elle finit par se lever et tendre la main à l'homme en blouse qui demeura souriant en lui serran fermement celle-ci. « Oui, c'est bien moi. Je fais souvent cet effet-là aux gens, je suis … Jeune, je sais, mais … Rassurez-vous, je sais ce que je fais. Allons, je vous en prie. » L'invitant à la suivre d'un geste de la main, le professionnel referma la porte derrière elle avant de l'inviter à prendre place sur un siège, lui, s'installa en face, attendant le début de ses paroles. Il était sujet d'hésitations au sujet d'un choix d'animal et, elle souhaitait plus d'informations avant de commencer des quelconques démarches.

La dénommée Stéphanie semblait nerveuse, à tel point qu'elle en oublia même de parler de l'espèce animale qu'elle désirait. Attendant patiemment la suite, l'homme regarda du coin de l’œil Buggles, son petit écureuil qui grimpait sur les étagères à l'autre bout de la pièce avant que la femme se rattrape en parlant de chat, évoquant que c'était sans doutes ce qui pourrait lui correspondre le mieux. Se grattant nerveusement sa barbe naissante, notre ami tenta de répondre au mieux. « Eh bien, je suppose que … Tout dépend ce que vous … Buggles ! » Son attention fut captée par le petit rongeur qui s'était élancée d'une des armoires pour planer en direction de la patiente et plus particulièrement ses cheveux. Sans doutes espérait-il pouvoir s'envoler sans qu'on le remarque, malheureusement pour lui, son maître le regardait avec un air sévère, la main en l'air, l'invitant à atterrir là, plutôt que n'importe où d'autre. Malgré l'envie débordante du petit animal, il finit par s'exécuter et se posa en douceur sur la fameuse main. Abel posa délicatement le petit rongeur sur son bureau, avant de sortir d'un des tiroirs une noisette qu'il lui tendit avant de lui donner quelques instructions. « Maintenant tu t’assois, tu manges et t'arrêtes de faire des bêtises, d'accord ? » Un air abattu s'afficha sur le visage de l'animal. S'il avait été un homme, l'on aurait pu deviner un soupir de désarroi avant qu'il ne vienne s'asseoir tel un humain et commencer à grignoter son petit trésor. Soupirant longuement, le vétérinaire tenta de s'excuser. « Je suis désolé, madame Clarke, il est … Intenable des fois. J'ignore pourquoi il a toujours eu une certaine attirance pour les cheveux féminins. Quand ils lui plaisent il se sent obligé d'aller se fourrer dedans … Enfin, reprenons. » Soupirant à nouveau un long moment, notre ami repris une grande respiration en caressant le crâne de son ami pour enfin continuer ce qu'il avait commencé.  «Je disais donc, tout dépend ce que vous cherchez. Si vous êtes en appartement, évitez les chiens, ils seront forcément malheureux d'être enfermés et cela vous obligera à le sortir. Si vous avez un travail qui vous occupe, évitez aussi, un chien a vraiment besoin d'attention et se sent vite délaissé. Un chat est plus … Autonome. Il mangera quand il le faudra, fera ses besoins tout autant et n'aura pas besoin de son maître pour vivre. Il aura tout de même besoin d'affection, ceci est primordial. Quant aux formalités je … Je peux vous arranger ça. Je ne sais pas si vous êtes au courant mais … Ma clinique fait aussi office de refuge. Je recueille les animaux abandonnés et maltraités, les soignes, les nourrit, je les aide sur le plan psychologique et leur trouve de nouveaux maîtres. On a pas d'interminables dossiers, des frais pharamineux, ou encore des délais d'attente incompréhensibles. Si l'animal vous apprécie, c'est bon. J'ai recueilli un chaton récemment, abandonné par les siens. Très sage, câlin et docile. Vous voulez le voir peut-être ? »

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MessageSujet: Re: Les chats domineront le monde un jour! Ou pas... Abel & Stephanie [rp terminé]   Ven 5 Aoû - 0:42

Le nom... Buggles? Je me retournais, pour voir qui le vétérinaire avait appelé de cette façon. Ce n'était pas un interne tout de même ? Et bien non. Mon étonnement fu encore plus grand lorsque je réalisais que c'était là un écureuil. Quoi? Pardon? Qu'est-ce... C'était bien normal d'avoir un animal qui surgisse comme ça. Et en pus un écureuil? J'étais bien dans un cabinet de vétérinaire? Ou bien c'était comme cela partout? Décidément, ça chamboulait mes idées reçues. Surtout de voir qu'il atterrissait dans la main de Zahid. On aurait dit un numéro de cirque, répété. J'en aurais presque applaudit la prestation. Whao. C'était rare de voir un petit animal agir ainsi avec un être humain. Ces petits animaux craignaient généralement les humains. J'avais rarement pu en approcher d'aussi près. J'observais le petit animal roux. Ce que c'était petit un écureil! Mais il était magnifique avec ses poils! Effectivement, il devait être habitué. Ou du moins l'avoir durant un long moment. Sinon, comment en aurait-il sorti si facilement une noisette?

J'échappais un petit rire. Je n'avais jamais eu affaire à autant d'étrangetés en à peine 5 minutes! Un fétichiste des cheveux de la part d'un animal? Non, ce n'était pas possible! On aurait dit une blague. Je n'avais jamais entendu ça. J'étais néanmoins impressionnée de voir que l'animal en question avait compris, semblait-il, ce que le vétérinaire le lui avait ordonné. J'étais amusée, on aurait dit un père sermonnant son enfant. La position qu'abordait l'animal me faisait sourire, digne d'un comportement humain. Peut-être le contact avec le vétérinaire? Ou avec d'autres êtres humains. L'homme tenta de s'excuser du comportement de l'animal mangeant sa noisette. J'étouffais un petit fou rire. Attiré par les cheveux des femmes ? Je taisais mon sens de l'humour. Mieux valait-il ne rien dire. Je tentais de reprendre mon sérieux lorsqu'il commença de nouveau à parler. Au moins, cette petite interruption m'avait permis de me détendre. Allez Steph, t'étais pas en prison, ni à un entretien d'embauche, mais chez le vétérinaire. Et en plus, ça devenait de plus en plus intéressant. Autant l'animal qui avait surgit que le vétérinaire.

«Effectivement je suis en appartement et mon travail est quelque peu prenant. Cependant, j'arrive à me libérer de son emprise quelques fois. Sinon je ne serais effectivement pas ici.»

C'était bien ce que je pensais, un chien n'était pas permis dans ma situation. Cela me permettait en quelque sorte de voir que je n'avais pas pensé dans le vide. Il pensait d'ailleurs comme moi à un chat. Donc mon désir d'adopter un chat était certainement plus réalisable. Comme il le soulignait un chat était indépendant mais aimait aussi se faire câliner.

«Pour le moment je vois, je me renseigne. Je veux être sûre. Je ne veux pas d'un animal comme d'un jouet quelconque. Je prends mon temps. Je veux être certainement d'avoir la capacité à rendre l'animal heureux.»

Il m'informa des conditions d'adoptions qui se révélaient assez surprenantes. En effet, le concept m'était complètement inconnu. Je n'avais jamais entendu parler de ça. Peut-être que c'était nouveau comme concept. Pour les services d'adoptions en général, ça devait durer longtemps. Par exemple pour adopter des enfants ça devait au moins mettre quelques années avant d'avoir la possibilité d'adopter un enfant. Question de procédure, vérifications des deux parents et j'en passe. C'était assez long et compliqué d'après ce que m'avaient dit mes deux parents. Pour un animal j'imaginais que ça devait être moins long. Mais pas aussi simplifié!

«Attendez, vous les aidez sur le plan psychologique? De quelle façon si ce n'est pas indiscret?»

Ce n'était pas difficile ce genre de choses-là? Déjà que pour comprendre l'homme c'était tout un travail. Alors un animal! Surtout qu'ils ne parlaient pas. À moins que ce jeune homme ne se fit à la gestuelle de l'animal. Le corps quelques fois parlait bien plus que des paroles, parole de légiste. Cependant, entre un animal et un homme il y avait de nombreuses différences. Mais le coup avec l’écureuil était assez impressionnant. Peut-être qu'il faisait parti de ces personnes qui arrivaient à avoir, à créer une complicité avec ces animaux. De plus il était véto, plus que calé dans son domaine, ça devait bien l'aider. Le barbu semblait bien attaché et investi dans son travail.

«Vous faites ça au feeling ? Mais selon l'animal ou l'humain en question? Ou justement les deux en question?»

Je n'avais pas non plus entendu parler de ça. Bien s'entendre avec un animal et c'était tout? C'était assez dur à croire tout de même! À moins qu'il n'évalue le comportement de l'animal face à son potentiel maître. Assez singulier comme méthode. Il me proposa par la suite d'aller voir un chaton. Déjà? Là, maintenant tout de suite ? Oh, et puis de quoi pouvais-je bien avoir peur? Il me proposait juste d'aller voir un chaton. Ce ne serait pas forcément un test. Mais je verrais bien si dans ce cas-là je pouvais m'entendre avec une petite boule de poils. Allez, courage Stephanie! Ce ne serait qu'un petit chaton. Je n'allais tout de même pas être impressionnée par un petit chat tout de même!

«Oui, pourquoi pas. Il a déjà un petit nom ce chaton?»

Un instant je me demandais si le chaton allait surgir tout comme le petit animal roux, il y avait quelques minutes. Dans un second temps je me faisais la réflexion qu'il ne devait y avoir que cet espèce de rongeur en question pour pouvoir faire une entrée pareille. Je doutais que tous les animaux viennent eux-mêmes vers les humains. L'animal devait sûrement être dans une autre pièce, tout comme bien d'autres animaux que le vétérinaire devait soigner. Je me levais pour le suivre une nouvelle fois.

«D'ailleurs, dites-moi, juste comme ça, tous vos animaux sont comme Buggles? Ou c'est spécialement lui qui est ainsi? Pas que cela me dérange, je suis néanmoins assez curieuse de voir d'où vient cet intérêt pour les cheveux des femmes. Vous n'avez pas une petite idée ?»

J'arguais un petit sourire malicieux. Peut-être que l'animal avait pris les manies ou les goûts de son maître.  Peut-être que les cheveux féminins lui faisaient penser à... Je ne sais pas... Une ancienne maîtresse peut-être? Le vétérinaire l'aurait recueillit ici. Ou bien peut-être qu'il n'y avait tout simplement aucune explication. Le goût prononcé de l'écureuil pour les magnifiques cheveux resteraient alors pour moi un mystère.
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MessageSujet: Re: Les chats domineront le monde un jour! Ou pas... Abel & Stephanie [rp terminé]   Mar 16 Aoû - 2:54



" Les chats domineront le monde un jour! Ou pas... "


Stephanie & Abel







Bien que surprenant, l'entrée en scène de Buggles sembla amuser la jeune femme. La folie de ce dernier, ses habitudes étranges ainsi que son attaque furtive, le tout avait de quoi faire sourire, assurément. La belle sembla cependant étonnée de voir la docilité de la petite créature, que cela soit lorsque son maître le sermonna, lui donna des instructions, ou tout simplement lorsqu'il lui offrit sa main en guise de piste atterrissage. Il était vrai que cela ne devait guère être une chose que l'on pouvait voir tous les jours mais, pour Abel, la chose était des plus normales. Ne connaissant pas l'étendue des pouvoirs que Dame Nature lui avait offerts, il était certain que n'importe qui était capable de ce genre de choses. Il était conscient d'avoir une certaine facilité avec les bêtes mais, il n'avait nullement conscience d'être probablement l'un des seuls hommes capables de ce genre de choses, si ce n'était le seul. Exaspéré, mais aimant malgré tout son compagnon, notre ami lui grattouilla le crâne avec amour, ce qui provoqua un petit couinement joyeux de la part du rongeur, faisant ainsi sourire son maître.
Rapidement, la conversation en arriva au sujet principal ; la raison de la venue de Stephanie et son envie d'adopter un chat. Les questions d'Abel en vinrent à lui faire penser que la trentenaire face à lui avait un minimum réfléchit à la question, ce qui le rassura quelques peu. Elle semblait ne pas mentir sur son travail, qui semblait pas mal l'occuper, ce qui, du point de vue du vétérinaire, montrait une prise de conscience de son temps. Cependant, elle avoua réussir à se libérer quelques fois. Le médecin se gratta la barbe en réfléchissant aux possibilités, pendant que son interlocutrice enchaînait. Il était question de renseignements à droite à gauche, essayant de savoir si elle avait la capacité pour s'occuper d'un animal, mais surtout pour le rendre heureux, consciente que l'acquisition d'un chat n'était pas quelconque, ce n'était pas un jouet ou autre. Ces derniers mots firent grandement sourire le médecin, qui reprit la parole, enjoué. « C'est une belle mentalité que vous avez. De nombreuses personnes n'ont pas vraiment conscience de ce qui les attend et, malheureusement, les pauvres petits finissent délaissés, voire abandonnés. Vous avez l'air d'avoir la tête sur les épaules, c'est une bonne chose. Cependant, même si votre travail est prenant, il faudra tâcher de vous libérer un maximum. Un chat a malgré tout besoin d'affection et de temps, sinon quoi, vous finirez par devenir une étrangère. » Alors qu'il parlait, Buggles tenta d'échapper à la surveillance de son maître pour remonter sur les armoires, cela dit, Abel réussit à l'intercepter et à le mettre sur sa tête, afin qu'il ne bouge pas. « Enfin, je sais que c'est plus facile à dire qu'à faire. Enfin, je pense que vous avez déjà pas mal réfléchit à la question, vous vous en sortirez sûrement. J'aurais une question supplémentaire et, c'est malheureusement assez personnel, je m'en excuse. Je ... » S'arrêtant une nouvelle fois, l'homme se gratta nerveusement la barbe, tout en toussotant avec la même nervosité pour reprendre peu de temps plus tard. « Comment dire … ? Niveau financier vous en êtes où ? Je veux dire … L'acquisition d'un animal entraîne malheureusement des frais, surtout en appartement. Les installations, les litières et tout ce qu'il faut pour les changer, la nourriture les frais médicaux, cela peut faire beaucoup et, certains ne pensent pas à tout cela. »

La suite de la conversation sembla surprendre Stephanie, particulièrement la partie sur l'aide psychologique. Sans doutes n'arrivait-elle pas à comprendre comment est-ce que l'on pouvait aider des animaux de cette façon, ce qui était compréhensible après tout. Elle sembla cependant aussi très intriguée par sa méthode de sélection des futurs propriétaires, voulant savoir s'il y allait au feeling, ou en fonction de l'animal, toutes ces questions finirent par le faire rire. Rares étaient ceux à poser tant de questions, c'était un bon point. « Alors … Comment dire ? Mieux que ça, comment dire sans que vous me preniez pour un taré ? » Un nouveau rire plus léger s'échappa de ses lèvres. Il était vrai que quand il parlait de ses capacités, certaines personnes le prenaient pour un fou et, lui qui pensait la chose normale, ne comprenait que peu ce genre de réaction. « En fait je … J'ai toujours eu une espèce de … Comment dire ? Un don, je suppose, avec les animaux. J'arrive à me faire comprendre, ils m'écoutent facilement et, je les comprends avec une certaine aisance. C'est … Compliqué à expliquer avec des mots ce n'est que, du ressenti, une sorte de lien entre l'animal et moi, vous voyez ? Et … Pour le soutien psychologique ce n'est pas aussi poussé qu'un humain, à vrai dire, je n'en ai pas les capacités mais, il faut réhabituer l'animal à l'Homme et à la vie en communauté. Alors j'essaie de jouer avec eux, de m'en occuper et de leur montrer que nous ne sommes pas tous comme ça. Et puis … J'essaie de comprendre ce qu'il s'est passé, s'il a été frappé ou autre pour aider comme je peux. » Souriant nerveusement, il fixa la belle, espérant que celle-ci ne le prenne pas pour une personne bizarre, ou ne se moque pas ouvertement de ces propos. « Quand à la façon que j'ai pour décider, c'est … Oui, c'est au feeling. Il y a toujours quelque chose qui se passe, dans le regard, les gestes, la voix. L'animal voit souvent ce genre de choses et, j'ai pris l'habitude aussi. L'on en vient à distinguer rapidement les amoureux de la nature aux autres. » Car oui, il était arrivé à plusieurs reprises que des personnes étaient venus réclamer des animaux à Abel dans de mauvaises intentions, chose que l'homme avait vite remarqué, entraînant un refus. Certains avaient des désirs étranges et incontrôlés, d'autres n'étaient que de purs sadiques et, d'autres encore, tentaient d'avoir de la nourriture gratuite. Oui, de la nourriture, pauvre bête.

La suite de la conversation sembla particulièrement intéresser la jeune femme. Un petit chaton à découvrir, après tout, n'était-ce pas pour ça qu'elle avait franchi la porte de son établissement ? Elle se montra curieuse à propos du nom de ce dernier, avant d'accepter l'invitation de son interlocuteur à se lever et à le suivre dans les couloirs de sa clinique. « Oh, j'ignore le nom que ses anciens maîtres lui avaient donnés mais, il semble apprécier le nom de Berlioz. Ceci dit, il est encore jeune, vous pouvez toujours l'habituer à un autre nom. » La question suivante de madame Clarke fit rire le vétérinaire. La raison de l'amour de Buggles pour les cheveux, à vrai dire, c'était la première fois qu'on lui pausait la question. La raison ? Sa sœur et, sans doutes un peu Crystalia aussi, tout simplement. La trentenaire avait un sourire malicieux sur le visage, ce qui interloqua d'ailleurs Abel, qui ne comprenait guère ce genre de choses. « Non, rassurez-vous. Buggles est … Fidèle à lui-même. La raison est très simple. Je l'ai récupéré il y a quelques années, à l'arrière de mon jardin, ce n'était qu'un bébé, égaré et blessé. Je l'ai soigné et j'ai pris soin de lui, depuis il ne m'a jamais quitté. A vrai dire, dans sa vie, il n'a jamais eu que moi, ma sœur et Crystalia, elle est une de mes plus proches amies mais … Enfin, je suppose que ça ne vous intéresse pas vraiment. A l'époque, ma sœur changeait pas mal de couleur de cheveux et, elle avait plus ou moins la même couleur que le pelage de Buggles. Du coup, quand il avait peur, il se réfugiait là-bas dedans. Je sais pas, sans doutes est-ce que cela lui rappelait sa mère ou autre. Puis, petit à petit il y allait sans vraiment de raison et, ça a finit par se propager à Crystalia et … Et plus ou moins à tout le monde au final. Enfin, il garde une préférence pour les cheveux clairs à cause de cela, mais il lui arrive d'être bien moins difficile. Bien, nous y sommes. »

Au bout du couloir qu'ils avaient pris se trouvait une lourde porte que l'homme ouvrit lentement pour laisser placer à une sorte de jardin intérieur, allumé par de nombreuses lampes douces, qui se voulaient représenter la lumière naturelle du soleil. Cependant, de part et d'autres de ce jardin se trouvaient toute sortes d'animaux. Des chats, des chiens, des rats, des oiseaux de toutes sortes, des iguanes et autres lézards, quelques lapins et lointains cousins. Il y avait même un singe sur le dos d'un saint-bernard. De cette salle joyeuse et animée, un grand brouhaha s'échappa au moment même où les portes furent ouvertes. La salle était bien entendue insonorisée et, tous les animaux s'en donnaient à cœur joie et, sur les instructions de leur sauveur, personne ne s'attaquait à personne et, personne ne tentait de faire d'un des pensionnaires son repas. Avançant d'un pas dans la salle, Abel prit doucement la parole.  « On se calme un instant d'accord ? » Malgré la douce voix du vétérinaire, la faune locale se calma et, le tumulte ambiant baissa d'un ton. Voyant ses paroles entendues, un léger sourire se dessina sur le visage du jeune homme qui reprit à nouveau avec douceur. « Berlioz ? Viens mon petit et faites lui de la place, c'est encore un bébé. » A nouveau, ses mots firent parole d'autorité, une partie de la salle se décala pour offrir une route toute tracée pour un petit chaton tigré qui trottina joyeusement vers le vétérinaire qui se baissa pour l'attraper et le prendre dans ses bras, ce qui lui valut une léchouille sur le nez, ce qui le fit rire. Buggles, de son côté était descendu de son perchoir pour venir courir le long du bras de son maître pour venir frotter son museau avec délicatesse contre celui de Berlioz, ce qui lui valut à son tour une léchouille, chose qu'il ne sembla pas apprécier et, fit machine arrière pour rester sur l'épaule d'Abel. « Je t'ai peut-être trouvé une nouvelle maîtresse. Elle a l'air très gentille. Tu me dis ce que tu en penses ? » Miaulant doucement, Berlioz sembla donner son accord pour rencontrer cette fameuse potentielle maîtrise. Alors, le vétérinaire se tourna vers Stephanie pour lui tendre le petit animal. « Allez, prenez-le dans vos bras, voyons-voir ce qu'il se passe. »

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MessageSujet: Re: Les chats domineront le monde un jour! Ou pas... Abel & Stephanie [rp terminé]   Mar 23 Aoû - 1:45


« Il faut bien avoir la tête sur les épaules quand on devient un adulte. C’est la preuve que nous avons tous mûris.»

Surtout avec le métier que j’exerçais. Peut-être que certains deviendraient de véritables psychopathes à la fin. Psychologiquement, c’était dur. On avait pas forcément un travail très facile. Néanmoins, mon interlocuteur avait raison. On surestimait souvent les charges, les responsabilités à prendre par rapport à un animal. Peut-être l’une des raisons pour lesquelles certains maîtres abandonnaient leurs animaux au bord de la route. Doublé d’un certain manque de maturité.
Devenir une étrangère ça me faisait quelque peu peur. Pourtant mes horaires pouvaient quelques fois se poursuivre la nuit. Mais pas le choix, il fallait y aller. Même si je n’en avais pas envie. Toutefois, mes horaires en général me permettaient de sortir le soir si je n’étais pas trop crevée. Et je pouvais revenir plus tôt, en emportant quelques dossiers chez moi pour pouvoir les travailler. Mon interlocuteur demanda gêné si je gagnais bien ma vie. Je remarquais quelques bégaiements ou hésitations qui me mettaient sur la voie. En effet, cela aurait pu être une question étrange. Cependant elle était justifiée. Et puis, il ne me demandait pas combien j’étais payée exactement ! Ou encore le code de ma carte bleue ! Je tentais de l’apaiser, comme lui l’avait fait auparavant.

« Non,non, ne vous excusez pas voyons . Je comprends tout à fait vos inquiétudes et elles sont légitimes. Je suis médecin légiste. C’est pourquoi c’est un boulot qui peut être assez prenant par moments. Tout dépend des cas qui viendront à moi et de si l’on m’appelle dans la nuit. Mais à part  cela j’arrive à avoir des horaires fixes. Quant à la paye en question, je dois dire qu’elle est assez bonne pour le coup, je n’ais pas à me plaindre. Mais ça c’est comme la plupart des personnes travaillant dans le médical. »

Le petit animal continuait son exploration. C’était d’ailleurs assez comique de le voir avec son maître. Celui-ci était d’ailleurs quelque peu dérangé par la question. Il avait peur que je le prenne pour un fou. Le prendre pour un taré ? Je ne croisais pas souvent de « fous ». Ou alors ils étaient très bien cachés. Il avait plutôt l’air sain d’esprit. J’eus même un petit sursaut lorsqu’il avait faillit s’arrêter en si bon chemin !Son petit récit m’intéressait . Je ne voulais pas qu’il se stoppe. Il faisait parti de ces personnes douée avec les animaux. Et dans un sens, je savais que j’étais entre de bonnes mains. Décidément, j’avais bien fait de venir ici pour m’informer.

« Vous avez bien choisi votre métier. Ils doivent être heureux de vous avoir à leur écoute. C’est rare d’avoir des personnes aussi compréhensives envers eux. Surtout qu’on n’arrive toujours pas communiquer avec eux. Ce que vous faites, c’est admirable.»

Et je le pensais. Combien pouvaient se vanter de comprendre les animaux ? Sentir leur bien-être ou leur souffrance ? Avait-il développé sa faculté durant son métier ? Ou bien les animaux se « confiaient » uniquement à celui-ci ?À moins qu’ils n’aient aucune envie de nous parler ou de nous comprendre. Son don remarquable était vraiment enviable. Beaucoup de personnes auraient aimé comprendre leurs animaux.

Il m’annonça que le prénom du chaton était Berlioz. Un peu comme la ville de Berlin ? J’aimais bien. Il me disait que je pouvais toujours changer si je n’aimais pas puisqu’il était bien jeune.

« Non non. J’aime bien. Et de vous à moi, j’ai des goûts étranges en prénom. Et puis qu’importe son prénom. Le plus important c’est de savoir si nous allons bien nous entendre.»

Il me conta par la suite l’histoire de son écureuil. Que je trouvais assez amusante.

« Je vois. C’est mignon ce que vous dites sur votre petit compagnie. En réalité Buggles c’est un peu comme votre meilleur ami, non ? Il doit vous suivre partout, dans vos moindres faits et gestes j'imagine.»

J’arrivais dans une sorte de jardin . Ce lieu me réservait bien des surprises. Je lui aurais bien posé la question. On aurait dit la caverne d’Ali Baba. Non ! L’arche de Noé pour être plus exacte ! Il manquait certes, bien des animaux mais on aurait pu préserver beaucoup d’espèces animales rien qu’ici. La présence d’un singe me laissa bouche bée. Les singes étaient des animaux de compagnies maintenant ? Ou peut-être un de ces animaux recueilli par le brun ? Tout semblait à la fois m’émerveiller et me surprendre par toutes ces facettes. J’avais cette nette impression d’être un enfant visitant la maison du Père Noël. Et tous les petits travailleurs qu’auraient été les nains, seraient incarnés par tous ces animaux, miaulant, aboyant, gesticulant d’une façon, ; que je trouvais ; joyeuse. Tous paraissaient heureux d’être ici . À moins que ce ne soit le fait de voir le vétérinaire Zahid. D’ailleurs, celui-ci ne m’avait pas menti, lorsqu’il prit la parole, ils semblèrent tous ; sans aucune exception ; l’écouter, le comprendre et lui obéir. Whao. Est-ce qu’il avait d’autres tours dans son sac ? S’il avait une recette magique pour se faire écoute comme ça, ça ferait un carton !

La suite, j’avais l’impression d’avoir le dieu des animaux, parlant à ses serviteurs. Ceux-ci l’écoutèrent. Je n’en croyais pas ! C’était bien possible ? Bon, certes, celui-ci m’avait prévenu. Il fallait dire que c’était assez impressionnant.

« Vos amis vous appelle Moïse j’imagine, non ? »

Quoique... Moïse c’était l’homme qui écartait les eaux. Et Noé l’homme avec les animaux. En contractant les deux ça faisant... Moé ou Noïse...Noïse, l’homme qui faisait écarter les animaux avec l’aide de quelques paroles.

C’est alors qu’un petit chaton se présenta. Il avait l’air si petit ! Combien de semaines pouvait-il avoir ? Il n’était pas né d’hier déjà ! Peut-être déjà sevré. 1 mois ? 2 Mois ? 3 mois tout au plus ? Il paraissait au premier abord sympathique, léchant à la fois le maître et l’animal. Un signe de confiance peut-être ? De bien-être ? Monsieur Zahid me présenta au chaton comme une éventuelle maîtresse. C’était drôle de le voir parler ainsi, comme si c’était un enfant, un être humain. C’est alors que je réalisais quelques secondes après que c’était à moi de faire le « premier pas ». Je devais bien avouer que j’avais un peu peur de le prendre dans mes bras . Comment on prenait un chaton d’ailleurs ? Autant imiter mon prédécesseur. Je tentais de le prendre de telle façon à ne pas lui faire de mal. C’était d’ailleurs étonnant de voir ce tout petit être entre mes bras. Finalement, je tentais de me présenter. Peut-être que certains auraient trouvés ça complètement idiots mais pourquoi pas essayer.

« Heu... bonjour à toi, Berlioz. Moi c’est Steph. Heu non, pardon Stephanie. Enchanté petit bonhomme. »

Enfin, je supposais que Berlioz était un chaton mâle et non femelle. Je pouvais toutefois me tromper. Je tentais une petite approche en le caressant d’une main sur la tête tout en le maintenant dans mon autre bras. Il était vraiment doux. Je me sentais quelque peu apaisée en le caressant. Même son odeur sentait bon. Je ne ressentais aucune animosité envers l’animal. Je me laissais doucement bercer par la mélodie du ronron. J’en oubliais presque le vétérinaire. Mais je sortais bien vite de mon petit monde et m’adressait au vétérinaire.

« C’est un peu tôt pour le dire. Mais... c’est vrai que j’aime bien Berlioz. »

Cependant, qu’en était-il du chaton ? Il me semblait que les ronrons étaient un signe positif. À moins que tous les chats ne fassent ce genre de choses lors de caresses.

« Le petit a déjà été sevré par contre ? »

Je m’étonnais moi-même de cette question. Ma langue avait parlé plus vite que mes pensées ! On aurait dit que je voulais déjà l’emmener.Oh ! Calme-toi Stephanie ! Tu étais juste venue te renseigner sur une éventuelle adoption. Et voilà que tu t’emballais dès qu’on te mettait une petite boule de poils entre les mains. Non, ce n’était pas raisonnable ! Je n’avais même pas acheté de litière ou de lit ou un coussin. Et encore toutes ces choses à faire et ces vaccins ! À ce propos, il avait déjà fait ses vaccins ? Diable ! J’étais vraiment intéressée. Il n’avait fallut que quelques minutes et me voilà conquise par ce petit Berlioz. Je reprenais très vite mes esprits.

« Tout à l’heure vous avez parlé de vaccin justement. Est-ce que ça doit être comme les êtres humains, se vacciner tous les 5 ans ou bien ce serait une unique vaccination ? »

Était-ce bien raisonnable de commencer à m’emballer ? Serait-il seulement heureux dans mon appartement ? J’habitais à Hammer Bay, pas loin des côtes, je pouvais peut-être espérer promener l’animal... Mais je n’avais jamais vu de chat se promenant avec une laisse. Ou même à côté d’un maître. Pourtant je ne voyais que cette possible solution pour que mon chat puisse aller dehors puisque je ne possédais pas de jardin.

« Il me vient à l’esprit une question tordue. Vous allez rire je pense. Mais je vais me lancer. Un chat, ça peut se promener comme un chien ? Ou c’est impossible ? »
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MessageSujet: Re: Les chats domineront le monde un jour! Ou pas... Abel & Stephanie [rp terminé]   Dim 28 Aoû - 5:35



" Les chats domineront le monde un jour! Ou pas... "


Stephanie & Abel







Elle ne le prenait pas pour un taré. Un bon point, un très bon point même. Un point qui rassurait presque le vétérinaire. Nombreux auraient étés ceux à le prendre pour un fou, lorsqu'il parlait de dons et autres capacités. Nombreux auraient étés ceux à simplement voir une facilité avec eux, une certaine empathie un peu plus développée que la normale, mais rien de plus. Pourtant, ce dont Abel était capable était quelques peu plus élaboré que de la simple empathie. Cela lui semblait si naturel, qu'il avait longtemps été persuadé que n'importe qui en était capable. Pourtant, on le qualifia bien trop vite de génie ou autre choses alors, il préférait parler de don de la nature lorsqu'il expliquait cette fameuse facilité. Cela n'arrangeait pas toujours les choses mais, de temps en temps, comme avec cette femme, tout se passa pour le mieux. Elle en vint d'ailleurs même à exprimer son admiration pour son travail, mais aussi pour affirmer sa certitude au sujet du bien-être de ses pensionnaires, chose qui le gêna quelques peu, relativement peu habitué à toute forme de compliments venus d'étrangers. « Merci, c'est … Plaisant » Ajouta-t-il presque timidement, regardant nerveusement le sol tout en se grattant l'avant-bras, ne sachant quoi faire, ni comment se comporter dans ce genre de situation. « Mon métier ça … Ça a toujours été une vocation je suppose. D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours aimé les animaux et la nature au final et, j'ai toujours voulu m'en occuper. Enfin voilà et … Je … Enfin, je … Je me suis toujours demandé comment vous … Enfin, pardonnez-moi, j'ai toujours été assez curieux mais … Comment on en vient à vouloir faire légiste ? Enfin, je veux dire c'est pas … C'est pas quelque chose dont on rêve quand on est gamin je suppose. Enfin … je suis trop curieux, pardonnez-moi. »

Rapidement, le dialogue se tourna plus précisément vers les animaux, dont deux en particulier. Berlioz, le petit chaton en premier lieu. Le nom semblait plaire à la potentielle future maîtresse qui s'avoua d'elle-même, avoir des goûts étranges pour les noms, ce qui fit doucement rire le vétérinaire. Ce qui vint par la suite intéressa grandement l'inhumain. Une simple remarque faite par la belle, que le nom importait peu, comme le reste. La seule chose qui avait un sens était de savoir si tous les deux allaient s'entendre ou non. Un bon point pour elle, un fort joli point d'ailleurs. Le second animal était Buggles, le petit écureuil, dont l'histoire de leur rencontre fut racontée avec beaucoup de joie et de nostalgie de la part de son maître. Selon elle, il était son meilleur ami, capable de le suivre de partout et d'épier ses moindres faits et gestes. Le principal concerné piailla joyeusement à ses mots, lui permettant de profiter de quelques grattouilles sur le crâne, ce qui sembla fort bien lui plaire. « Oui, c'est quelque chose comme ça, nous sommes inséparables. Oh, bien sûr, quand il voit au loin ma chère sœur ou Crystalia, il m'abandonne lâchement pour aller les retrouver mais, sinon, nous sommes toujours ensembles. Il a appris pas mal de choses avec moi et, c'est un animal très intelligent, capable de comprendre tout un tas de choses et, pas seulement mes paroles. Enfin … Voilà, ma vie s'est illuminé quand je l'ai rencontrée. » Ce fut avec un immense sourire radieux que notre ami ponctua cette phrase. Oui, le petit Buggles était l'une des lumières de sa vie, sans lui, tout serait bien plus triste et morne et, tout de suite, Abel deviendrait quelqu'un de bien moins intéressant. Combien de conversations ont débutées grâce à lui ? Combien de personnes avait-il rencontré grâce à la fougue du petit rongeur ? Le vétérinaire n'aurait su dire. Ce qui était certain c'était que les gens se rappelaient bien plus facilement de l'écureuil que de son maître.

Arrivés dans son petit part intérieur, la légiste semblait émerveillée par ce qui se dévoilait sous ses yeux. Elle semblait aussi relativement surprise de voir tout cela, semblant posséder de nombreuses questions aussi mais, elle préféra rester muette un moment, préférant observer tout ce qui se passait, avant de faire un trait d'humour au sujet de son potentiel surnom après une petite démonstration de l'effet qu'il pouvait avoir sur les locataires. « Pas vraiment, au risque de vous décevoir. Je … Je ne suis pas un expert de la Bible et tout ce qui touche aux religions mais … Moïse c'est celui qui sépare l'eau en deux non ? » Un doux sourire se dessina doucement sur ses lèvres, laissant planer un  léger silence. « Cela n'est qu'un simple acte de foi. Ils ont confiance en mes mots et en ce que je fais. Ils écoutent ce que je leur dis et suivent mes directives sans la moindre crainte, rien de plus. » Je le répète sans le moindre doutes mais, ce que faisait Abel lui avait toujours semblé naturel, comme si, n'importe qui était capable d'inculquer aussi facilement les bonnes manières à un si grand nombre d'animal en si peu de temps. Se faire entendre d'une si grande foule animale était, pour lui, une chose aisée, bien plus que de communiquer avec un petit groupe d'humains. Cela était d'ailleurs une horreur pour lui.

Le petit chaton fit alors son irruption, tout doucement, en traversant l'allée d'honneur que les autres occupants de la pièce semblait lui offrir. Il fut rapidement placé dans les bras de la femme et là, la magie opéra. Un doux sourire chaleureux s'échappait avec facilité de ses charmantes lèvres, tandis que le petit félin semblait aux anges avec les caresses qui lui étaient apportées. Malgré sa petite corpulence,  son ronron était facilement audible, malgré la distance qui le séparait de son protecteur. Elle se présenta même comme si elle parlait à un garçon, ce qui sembla grandement faire plaisir le médecin. Rapidement, Stephanie en vint même à avouer que le petit Berlioz lui plaisait bien. « Je crois qu'il vous aime bien aussi. Tu en dis quoi mon petit ? » Le petit animal miaula tout doucement en léchant le visage de la jeune femme comme pour appuyer ses mots, ce qui sembla grandement réjouir l'inhumain. « Vous avez un sourire chaleureux, vous parlez doucement et normalement. Nombreux sont ceux à leur parler comme s'ils étaient stupides. Cela peut jouer et … Vous semblez douce et agréable. Il n'en faut pas plus à un animal pour se sentir en sécurité. » Rapidement, comme si l'adoption était déjà conclue, la médecin enchaîna les questions au sujet du petit animal, des chats en général et de tout ce qui pourrait lui servir à l'avenir. Cela amusa beaucoup Abel. « Allons, allons. Nul besoin de se précipiter. Alors oui, il est sevré, je ne suis pas certain de son âge, mais il doit avoir entre trois et quatre mois et est donc autonome, tout en pouvant manger ce qu'on lui donne. Pour les vaccins, je m'en suis occupé, ils ont un effet de un an mais, en toute honnêteté, leur utilité est plutôt rare. Cela dit, il y a pas mal de gens qui sont assez … Stressés et veulent à tout prix vacciner leur animaux. Il faut savoir que l'injection peut assez mal se passer alors … Ce sera à vous de décider. Enfin, les histoires de promenades, oui, vous pouvez le promener avec une laisse, ça se trouve assez facilement, le mieux serait de l’habituer le plus tôt possible à porter les espèces de gilets pour la laisse, afin que cela devienne naturel pour lui. »


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MessageSujet: Re: Les chats domineront le monde un jour! Ou pas... Abel & Stephanie [rp terminé]   Sam 3 Sep - 23:13


L’homme semblait surpris en ayant connaissance de mon métier. C’était sûr. Ce n’était pas tous les jours qu’on voyait quelqu’un qui exerçait la profession de légiste. Il me posa même la question sur le pourquoi du comment on en arrivait à voulait être médecin légiste. Je le sentais gêné mais le rassurais bien rapidement.

« Non non, la curiosité c’est un bien. Vous connaissez sûrement le dicton qui dit que la curiosité est un vilain défaut ? Pour ma part, je pense que c’est grâce à cette curiosité qu’on arrive à faire, à créer certaines choses. Et puis il y a tellement de choses à découvrir ! Mais là, je me perds quelque peu. La question c’était pourquoi être devenue médecin légiste. »

Une question qu’on me posait souvent. À force, je n’étais plus étonnée. Médecin ça fait rêver. Le médecin légiste ça faisait cauchemarder. C’était un peu le mot interdit. Un peu comme dans le fameux livre Harry Potter de J.K.Rowling avec le personnage de Voldemort. Forcément, qui pouvait se dire un jour : Oh mais oui, légiste c’est vraiment un travail en or ? Moi. Il y avait beaucoup d’opportunités, de découvertes et on ne rigolait pas tous les jours.

« C’est simple. Un jour j’ai regardé la télévision. »

Cela aurait pu se résumer à ça. Mais ça avait été bien plus long. Autant avec la découverte du métier, l’envie et ce « coup de foudre » peu commun. Oui, j’aimais appeler ça comme ça. Puisqu’il était apparu soudainement. Et cela avait perduré et durait encore jusqu’à maintenant. C’était une réponse qui pouvait s’avouer être plus qu’étonnante. Surprenante même !

« Il n’y a pas que ça je vous le rassure. Il y a aussi l’entourage familial. En particulier mes parents qui sont avocats. Ils ont pour le coup un certain sens du devoir et de la justice. Être légiste c’est aussi faire un peu de droit, de rétablir une certaine justice. J’ai quelque peu déviée. Néanmoins, je dois avouer que tout a commencé à cause de la télévision. »

Bien entendu, tout le monde savait que les avocats n’avaient pas que le sens du devoir et de la justice mais aussi le sens des affaires. Beaucoup ne les aimaient pas et ils n’avaient pas toujours le bon rôle. Certains disaient même qu’ils étaient véreux. S’ils défendaient un client, c’était parce que c’était leur boulot en jeu, leur réputation mais aussi l’argent. On aidait son client à se sortir d’un procès avec plus ou moins de casse, qu’on le croit coupable ou non. C’était l’une des raisons qui m’avait poussé à ne pas suivre le chemin de mes parents. Défendre quelqu’un qu’on savait coupable c’était assez dur pour moi. Mais si en plus j’avais dû faire une plaidoirie en sa faveur et que ça avait marché, je me serais sentie extrêmement mal. Comment aurais-je pu regarder la victime perdre son procès ? Et accepter les accusations, les plaintes, les surnoms injurieux de la part de mes opposants ?

« Et étant jeune je regardais une émission assez morbide il faut l’avouer. Sur les meurtres résolus. La plupart montraient qu’avec l’aide de la science, ils avaient réussi à prouver l’innocence ou la culpabilité d’une tierce personne. J’ai été terriblement intéressée par ce concept. Être sûr quasi à 100 % d’un fait grâce aux procédés scientifiques, c’était incroyable pour moi à l’époque. C’était pour moi quelque chose de solide, sur lequel je pouvais me fier. C’était pouvoir s’appuyer sur une preuve pour faire des choix, éliminer les hypothèses tout en aidant la police. Et ça a suffit à faire le chemin jusqu’à mon cerveau. Après ça s'est un peu déclenché... Tout seul si je puis dire.»

La suite ? J’avais dû batailler ferme avec mes parents. Forcément, ça n’avait pas été de tout repos. Mais maintenant ils étaient plutôt contents. Même s’ils étaient déçus que je ne reprenne pas leur cabinet. Mieux valait qu’ils soient déçus de ça, que déçus parce que je n’aurais pas réussis. Être avocat était terrible. On défendait n’importe qui. Il ne fallait pas avoir de préjugés et tenir bon sous la pression. Un procès n’était pas de tout repos. On pouvait toujours avoir des retournements de situation assez extraordinaires.

Le vétérinaire répondait à mes attentes en répondant à mes questions. L’histoire avec la laisse me rassurait grandement. Un appartement qui était assez grand c’était bien. Mais un peu de liberté, c’était encore mieux. Qui aimerait rester en cage éternellement ? Personne. Les animaux, même domestiqués, avaient besoin, selon moi, de voir ce qui se passait un peu dehors. Ou du moins de prendre l’air. Et un chat, qui était comme le disait ce Zahid, un animal plus indépendant, avait besoin de terrain à galoper, à explorer. Je caressais la tête du chaton. Oui. J’avais vraiment envie de l’adopter. Le vétérinaire n’y voyait pas d’inconvénients et le chaton... Bon je ne parlais pas le chat, mais il ne paraissait pas anxieux, ou il n’avait pas l’air d’avoir envie de s’enfuir. Un point positif j’imagine.

« Bon écoutez. Je vais être honnête. Je pense que j’ai peu craqué pour Berlioz. Mais ça vous l’avez bien remarqué. »

C’était un fait. Maintenant que je savais qu’il était vacciné et avait fini d’être allaité, cela me rassurait d’un côté. Cependant, il manquait encore beaucoup de choses. J’avais l’envie mais aussi bien des devoirs. Dont celui de l’accueil. Et je devais veiller sur lui. Comme il était déjà vacciné ça m’enlevait déjà quelque chose à faire. Par contre éduquer un chat avec une laisse, est-ce que ça serait facile ? Ou devrais-je plutôt appeler un dresseur pour chat ? À moins que ça n’existe pas.

« J'aimerais beaucoup l'adopter. Mais je n’ais pas acheté les effets pour un chat ou un chaton. Puisque comme vous le savez, j’étais strictement venue dans le but de m’informer. Donc je pense que le mieux serait que vous m’indiquiez une adresse qui pourrait me servir tous les effets à prévoir pour lui. Comme par exemple une litière. Je n’ais certainement pas envie d’accueillir un chat sans rien chez moi. Ce serait vraiment moche et égoïste de ma part. Un animal, c’est un peu comme un bébé, ça se prépare à l’avance. Et je ne veux pas le prendre chez moi tant que tout ça ne sera pas prêt.»

Forcément, un bébé, c’était dans une grande majorité des cas, voulu. On prévoyait à l’avance les divers objets de son quotidien. Mais là, c’était un peu instantanée. Ma raison tapait mon cœur avec une grande fermeté. Déjà adopter un animal ça serait une aventure pour des années. 20 ans au grand maximum. Et je n’allais pas commencer par prendre un animal comme ça sans avoir au moins préparé sa nourriture et j’en passe. Et Berlioz était un bébé. Un petit dont je pourrais peut-être avoir la charge. Il y avait sûrement de nombreuses choses que j'avais oublié, j'en étais sûre. Bien que l'adoption était rapide ici, il devait il avoir d'autres choses à prendre en compte.

« En revanche, c'est toujours vous qui tatouez l'adresse sur le chat?»

Ce mot n'était peut-être pas celui qu'on devait utiliser. Je l'avais sur le bout de la langue. Mais il me semblait qu'on devait écrire son adresse sur le chat. Ou peut-être sur le collier. Ou alors ils avaient des petites puces. Quoique, pas sûr. Dans les portiques des avions ça ne devait pas faire bon ménage.
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MessageSujet: Re: Les chats domineront le monde un jour! Ou pas... Abel & Stephanie [rp terminé]   Sam 8 Oct - 2:59



" Les chats domineront le monde un jour! Ou pas... "


Stephanie & Abel







Durant quelques minutes, la scientifique parla de son travail qui sembla le passionner. Comment elle en était arrivée là, comment elle avait découvert ce corps de métier, ce qui lui plaisait dans ce dernier mais aussi tout ce que cela pouvait comporter. Les preuves, l'assurance de l'implication de telle ou telle personne dans tel ou tel crime, le tout avec une grande passion. Même si Abel ne comprenait que relativement peu comment on pouvait exercer pareille profession, sans réel dégoût ou autre, une chose était certaine, la belle était réellement passionnée par ce qu'elle faisait, cela se voyait, cela s'entendait et cela se ressentait. De fait, notre cher ami ne put que sourire, écoutant avec grande attention tout ce que son interlocutrice pouvait bien raconter sur tout cela, apprenant quelques petites choses. Même si, de son point de vue, la curiosité n'était pas un vilain défaut, celle de l'inhumain l'était totalement. Il s'intéressait à tellement de choses différentes que n'importe quelle petite chose pouvait attirer son attention, ainsi que sa soif de connaissance, le poussant à voulant savoir un grand nombre de choses sur ce sujet. Bien entendu, n'étant pas particulièrement à l'aise avec les gens, le druide se contentait de faire des recherches de son côté. En de très rares cas, comme en ce jour, il lui arrivait de poser des questions, relativement gêné. « Je vois. Cela a l'air de vous passionner, c'est toujours agréable de discuter avec des personnes animées par une telle flamme. En plus, j'apprends des choses. Après, je vous avouerai que, je pense que je ne serais pas capable de faire ce genre de choses, je préfère m'occuper des vivants. Ceci dit, c'est triste, il doit y avoir de nombreuses personnes à avoir un avis tranché et peu conciliant sur votre travail et, pourtant, à ce que vous dites, cela semble capable de résoudre bien des affaires. En un sens, vous êtes une héroïne. » Qu'il rajouta en riant légèrement, bien plus à l'aise qu'au début de leur conversation. Après tout, cette Stéphanie semblait agréable, naturelle et des plus compréhensive, à quoi bon être gêné ? Alors oui, peut-être qu'elle faisait un travail étrange et peut-être même déconcertant, mais cela n'était en aucun cas une mauvaise chose. Du moins, tant qu'elle s'occupait pas de son corps ou de celui de sa chère sœur, ou encore de celui de Crystalia.

Bientôt, la visiteuse, ou du moins, celle qui pensait l'être en entrant dans l'établissement, avoua être tombé sous le charme du petit chaton. Après tout, qui pouvait bien être capable de ne pas l'être ? Il était si mignon, si gentil et si attentif à tout ce qui se passait autour de lui. Stephanie voulait l'adopter, c'était déjà certain dans son esprit, cependant, quelques petites choses la chagrinaient sur l'intégration de l'animal dans son appartement, surtout niveau équipement, à commencer par une litière. La belle semblait penser à de nombreuses choses, pour ne pas dire tout. Elle ferait sans aucun doutes une bonne maîtresse pour son protégé, ce qui amusa beaucoup le vétérinaire. Ce dernier regarda sa montre avant de grimacer. « Je connais quelqu'un oui. On travaille ensemble. Du moins, on s'envoie l'un, l'autre ceux dans le besoin, j'ai grande confiance en lui, il saura vous aider et, je pense que ses prix sont plus que corrects et, pour tout ce qui est matériel il vous conseillera au mieux. Malheureusement, il est fermé à cette heure-ci je pense, enfin, le temps que vous vous y rendiez, il le sera, il faudra y aller demain. Mais, n'ayez crainte, j'ai de quoi vous dépanner. » Prenant son compagnon animal dans sa main, notre cher ami se retourna vers la foule remplie de poils et de plumes pour appeler l'un de ses pensionnaires « Jazz, viens mon grand. » De cette foule se détacha rapidement un Saint-Bernard qui semblait presque aux anges qu'on l'appelle, qui vint d'ailleurs lécher le petit écureuil sur le visage avant que ce dernier ne saute sur son museau pour aller se cacher entre ses deux oreilles. « Vous voulez bien aller me récupérer une litière ? J'en ai préparé quelques unes dans le stock. Essayez de pas mettre le bordel, d'accord ? » Buggles leva la main en tant qu'approbation, tandis que le chien aboya gaiement, avant que les deux amis ne se perdent dans les couloirs. Bientôt, l'on put entendre une porte s'ouvrir et une certaine cacophonie de choses qui se déplaçaient et tomber. Abel ne put s'empêcher de rire. « Quant à votre question, je peux le tatouer, en effet. Ceci dit, je préférerai attendre un peu. Ne sait-on jamais, peut-être que Berlioz ne s'acclimatera pas à son nouvel environnement. Je préfère ne pas forcer les choses. Maintenant, si vous voulez bien me suivre, je vais devoir vous faire remplir quelques papiers. Rien de très long je vous rassure. »

De sa main, le maître des lieux invita la jeune femme à le joindre, pour marcher un peu jusqu'à son bureau. Une fois assise, Abel sortit un petit dossier avec un stylo, qu'elle devrait remplir. Ce n'était là que des informations de base, le nom, le prénom, date de naissance, adresse, travail et ce genre de choses, rien de bien compliqué en soit. « Vous pouvez le mettre au sol, il est très sage, ne vous en faites pas. » Sur ses mots, l'homme se dirigea vers un petit frigo, caché par la bibliothèque pour farfouiller à l'intérieur et en ressortir une boîte de conserve pour chaton. Il arrivait régulièrement que quelques bénévoles offrent de la nourriture à ce refuge pour aider le lieu à vivre, ce qu'Abel appréciait tout particulièrement. Nombreux étaient ceux à être contre la maltraitance animale, ou encore l'abandon, malheureusement, tous ne pouvaient pas s'occuper de ces derniers, en recueillir ou autre, alors, quelques petits gestes permettaient d'aider et cela les rendaient heureux de pouvoir aider, ne serait-ce qu'un peu. Revenant s'installer dans son fauteuil, le vétérinaire déposa la boîte à côté de la jeune femme. « Et vous voilà avec un peu de nourriture pour votre petit protégé, de quoi tenir au moins deux jours. Il ne faut pas trop lui donner de grosses portions surtout, ne pas l'habituer à trop manger, c'est mauvais pour sa santé. Un peu d'eau ou de lait ne fera pas de mal en accompagnement. » A peine eut-il fini de parler de cela que non loin de là se fit attendre un certain vacarme accompagné de quelques piaillements joyeux, accompagné par un son de roulettes métallique. Bientôt, l'on put apercevoir Jazz, traînant derrière lui un petit chariot métallique qu'il tirait grâce à une poignée tenu dans sa gueule et l'écureuil sut sa tête, tout heureux. Sur le fameux chariot était entreposé une litière, refermée et filmée, parée pour être transportée. Remerciant tour à tour ses deux assistants il leur offrit caresses et friandises ce qui leur plut grandement, avant de repartir ranger le chariot. Suite à leur départ, l'inhumain posa la litière sur son bureau. « Et vous voilà maintenant avec la litière. Ne vous embêtez pas à revenir exprès pour me la rendre surtout. Attendez de venir pour que je vois Berlioz, rien ne presse. »


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MessageSujet: Re: Les chats domineront le monde un jour! Ou pas... Abel & Stephanie [rp terminé]   Dim 23 Oct - 22:10

“Si je n’aimais pas mon métier, ce serait un tel drame.Il y a déjà beaucoup de contraintes mais si en plus les personnes n’y voient aucun avantage, ce sera bien difficile.”

J’aimais bien sa franchise et même sa curiosité. Mon métier n’était pas le plus joyeux au monde. Mais il y avait des travails bien plus durs comme éboueurs, croque-morts et j’en passe. Et beaucoup de travails ingrats qui n’étaient pas récompensés à leur juste valeur.

“Mais il faut dire que je suis une exception, peu de gens suivent la voie du médecin légiste pour les corps. Ce n’est pas non plus un métier de tout repos. Il y a de nombreux stéréotypes, ce que je conçois, le métier étant connoté de façon négative. Je n’ais d’ailleurs jamais entendu une seule personne se dire qu’elle viendrait passer des vacances chez nous.”

En même temps cela était plutôt rassurant. La demande aurait été surprenante et j’aurais regardé la personne en tentant de dénicher les caméras cachées.

“J’aime aussi m’occuper des vivants, cela fait aussi parti de mon métier, je vous rassure. Et puis tout métier a besoin de capacités. Il faut avoir les épaules pour faire certaines tâches. Moi par exemple, je ne me sentirais pas capable d’opérer quelqu’un durant de longues heures.”

Surtout pour avoir une vie entière entre ses mains durant de très longues heures. La moindre erreur et ça pouvait causer une mort, une infection. En entendant le fait qu’il me pensait, ou du moins pouvait me penser comme une héroïne je me sentais un peu gênée.

“Oh non, ne me prenez pas pour une héroïne s’il vous plait. C’est pas que cela me dérange. Mais… J’aime me dire que si les héros existent c’est parce que les criminels sont là. De plus, je pense personnellement qu’il n’y a rien d’héroïque à faire son travail correctement. C’est plutôt normal.”

Les compromis, une réalité constante. Je n’étais certainement pas une héroïne. Ni une personne ayant des capacités surnaturelles, comme on nous en contait dans certains récits. Non, j’étais simplement humaine. Je ne me voyais absolument pas sauver des innocents avec un costume et un masque, sauvant la veuve et l’orphelin. Je donnais des pistes, une vérité, et quelques fois des conclusions sur un élément.

“Disons plutôt que j’aide la science à aider la justice.”

La Justice, comme on l’appellait dans notre état n’était pas forcément juste. Quelques fois, cela se jouait à peu, à un témoignage, à une preuve nouvelle, à du temps. Un procès c’était en quelque sorte un jeu auquel les avocats participaient. Ce qui était en jeu? L’argent et leur client. Avoir une bonne rhétorique, se mettre les juges dans la poche et j’en passe. La Justice comme on pouvait le penser n’était pas forcément juste. On pouvait faire énormément d’erreurs. Pour la science, la marge d’erreur était moindre, surtout avec toute la technologie dont on pouvait disposer. Je n’oeuvrais ni pour le bien, ni pour le mal, je n’avais pas cette vision manichéenne.

“Le prix n’est pas un problème . Je vis bien suffisamment. C’est surtout la qualité qui m'importe. Je vous fais confiance si vous me donnez cette adresse. Je sais que vous voulez le bien pour vos animaux. Je viendrais certainement le voir dans les prochains jours.”

Mes mains caressaient l’animal qui ronronnait, écoutant le maître des lieux parler. J’étais encore plus étonnée de voir le maître parler à l’animal d’un objet précis. Le chien semblait même avoir compris de quoi celui-ci avait besoin. C’était étonnant. Très étrange. A croire que ce don lui permettait de faire entièrement comprendre tout ce qu’il disait à un animal. Il refusait tout de même de tatouer Berlioz. J’étais quelque peu contrariée. Néanmoins, avec les explications qu’il me fournissait je comprenais mieux. En effet, si finalement cela ne collait pas, cela serait moins difficile. Il pouvait ne pas aimer la maison ou autre. J’étais même une débutante, comme je l’avais avoué il y a peu. Peut-être même qu’il n’aimerait tout simplement pas la personne que j’étais. Après tout, on ne s’entendait pas avec tout le monde et c’était bien normal! Ou bien, un animal impliquait de plus grosses dépenses que nécessaire.Peut-être était-ce aussi l’une des raisons pour lesquelles les maîtres abandonnaient leurs animaux. Il devait y avoir de nombreuses autres raisons dont celle de l’âge, ou une fin d’idéalisation, de la passion entre le maître et le chien et la dure réalité de la vie.

“Bien entendu!”

Les vétérinaire me fit une petite remarque, sur le fait de mettre au sol le chaton. C'est vrai qu'avoir un chaton toujours dans ses bras risquait d'être un peu compliqué, surtout pour signer ou compléter les papiers.


“Hem.. Oui.”


Un peu à regret, je le déposais à terre, doucement, faisant attention à bien le reposer à terre, écoutant scrupuleusement le vétérinaire. Après tout, j’aimais lorsqu’on écoutait ce que je disais pendant mon travail. Et puis, c’était lui qui connaissait mieux son domaine que moi-même. Il était tout de même bien prévenant. Et il ne faillit pas à sa promesse.. En effet en regardant le papier de manière scrupuleuse, je remarquais que cela semblait être comme les petites fiches qu’on devait fournir à l’école. Un sourire vint éclairer mon visage. Cela devait faire un bail que je n’avais pas fait ça. Je regardais avec attention les termes. Après tout, je prenais réellement un engagement. Peut-être pour 20 ans avec de la chance. Je soufflais un bon coup et je remplissais et signais. Voilà, je m’étais engagée à l’instant dans cet engrenage qui était l’éducation d’un chaton. Je m’étais engagée à m’occuper de cet animal, à en prendre soin et lui donner de l’amour.

Un tintamarre se fit peu après entendre. Je tournais la tête vers la source de ces sons.C’est alors qu’apparut de nouveau l’animal en compagnie de l'écureuil qui ramenait une litière. Mes yeux qui avaient déjà été exposés à cette surprise, étaient encore plus écarquillé. Quelques fois, ça frôlait l’étrange le fantastique. Mais peut-être que ce vétérinaire, avec son espèce de “don” et la confiance qu’il avait avec les animaux d’ici, avait réussi à leur apprendre quelques tours. Peut-être qu’avec un peu de temps, de confiance, j’arriverais à obtenir quelque chose dans ce genre-là. Comme par exemple lui apprendre à ouvrir une porte. Mais je me voyais lui apprendre à comprendre tout ce que je disais. Probablement qu’avec la force du temps, en répétant certains mots, Berlioz, en les entendant souvent, assimilera mon mot à l’objet ou l’idée en question.

“Je pense avoir tout en main, la litière, la nourriture… Berlioz. Et bientôt les papiers à signer. C’est… C’est assez dingue, j’étais venue pour me renseigner et voilà que je vais ressortir avec Berlioz. Vous en avez beaucoup qui subissent ce même… Phénomène?”

Je prenais toutes les affaires en main.

“Vous pouvez me raccompagner jusqu’à ma voiture s’il vous plait? J’ai peur d’être un peu surchargée et de tout faire tomber.”

Je lui adresse un sourire amical. Je me connais, si je prends trop de choses dans mes bras, ça va être une catastrophe. Mais s’il m’aide un peu pour par exemple ouvrir une portière et prendre Berlioz ça devrait aller. Avant de partir je lui assure ces quelques mots.

“Ecoutez, d’ici une semaine je vous appellerais pour vous donner des nouvelles de Berlioz.”
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