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 When life gives you lemons, make lemonade (ft. Scott)

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MessageSujet: When life gives you lemons, make lemonade (ft. Scott)   Mer 20 Juil - 22:42


 



 
  When life gives you lemon, make lemonade !
ft. Scott Summers et Peter Parker




Qu'est-ce que j'adorais le centre-ville d'Hammer Bay. L'endroit où j'ai passé toute mon enfance, n'habitant qu'à quelques pâtés de maisons chez mon oncle et ma tante. Les parcs dans lesquels on pouvait se balader librement, tous les bars et cafés pour se voir entre amis, sans compter sur cet immense lycée duquel j'ai été diplômé. Et puis il y a ce gros truc en plein milieu du centre-ville. Une tour. Une énorme tour. « Stark Industries ». Non, le logo n'est pas un loup. Finalement, je n'aimais pas tant que ça le centre-ville. En tant qu'ingénieur à Oscorp, c'est mon devoir d'être contre l'entreprise dirigée par Anthony Stark. Même si entre nous, qu'est-ce qu'il est classe. J'aimerais bien avoir sa fortune, et son corps. Son intelligence et son talent ? Je suis très bien équipé de ce côté-là. Intello, geek, nerd, vous voyez le genre.
Sur mon vélo, je ne peux m'empêcher de voir ce gargantuesque bâtiment. En même temps, il est dans la même direction que l'endroit où je me rends : une supérette. Tante May m'avait demandé d'aller lui faire quelques courses pour qu'elle puisse préparer le repas de ce soir. Je ne suis pas souvent chez eux depuis que j'ai un appartement avec Gwen, qui ne se trouve même pas dans la même ville. Mais pas le choix, Hammer Bay est pour Stark Industries, Oscorp est autre part. D'un autre côté, c'est pratique d'habiter seul avec sa copine. D'ailleurs, elle n'a pas pu venir, des examens à préparer. On ne peut pas toujours être libre en même temps. Pour fêter ce « retour », ma tante a invité la voisine Mary-Jane qui est la copine de mon meilleur ami Harry, lui aussi invité. Des retrouvailles prometteuses, j'ai hâte d'être à ce soir pour pouvoir leur parler.

Ah, les petites supérettes de quartier. Cela n'a pas changé depuis la dernière fois. Un véritable défilé de clichés. L'enfant qui hurle parce que sa mère refuse de lui prendre ses bonbons préférés, le caissier qui met encore plus de temps pour passer les articles que les joueurs d'Olive et Tom pour remonter le terrain, le gars un peu louche qui traîne dans le rayon pour femmes et...Oh non. S'il vous plaît, pas la mère célibataire avec sa coupe au carré, son tatouage de papillon à la cheville, et qui demande à voir le dirigeant. Si si. Voilà, cette petite course qui devait prendre une vingtaine de minutes est partie pour durer une bonne heure. Désespéré, je retourne au centre du magasin pour faire mine de continuer à faire mes achats, tout en priant pour que ça finisse rapidement.  
Apparemment, je ne suis pas le seul à en avoir marre d'attendre la fin de cette crise d'enfant. Sauf que je n'ai pas osé intervenir, à contrario de cette autre femme, noire, qui rentre dans la mêlée à son tour pour faire accélérer les choses. Je n'ai qu'une pensée en tête à cet instant, et j'espère que le caissier a la même : « Let them fight ». Après quelques coups de sandales, de tirages de cheveux, d'insultes aussi fines qu'une vache sous testostérones, la voie est libre. Libérée, délivrée. J'ai intérêt à pédaler comme un forcené pour arriver à l'heure.

Le plus dur est passé, j'avais réussi à sortir indemne de la zone de guerre. Il n'y en a pas pour plus de dix minutes pour rentrer, même si techniquement, je dois déjà être là-bas. Telle que je connais ma tante, je n'aurais pas droit à mon dessert. Et personne ne me prive de ma tarte à la fraise ! Ni une ni deux, je monte en selle - c'est le cas de le dire - et pédale comme si ma vie en dépend. En même temps, ne pas avoir de dessert est pire que la mort. Pas question de subir ça !
Les courses dans mon sac, je zigzague entre les voitures, me moquant au passage de ces pauvres personnes bloquées dans le trafic. Ce que c'est pratique d'être en vélo dans cette situation, avancer alors que tous les autres sont dans les bouchons. Par contre niveau bruit, rien à faire. Les moteurs, les attardés qui font l'amour à leur klaxon, de quoi donner le cancer aux oreilles. La prochaine fois, je prendrais mes écouteurs. Un petit morceau d'AC/DC au lieu de ces...« Atchaaaa ! » Je ne l'ai pas senti venir celui-là. Bien violent en plus, puisque mes lunettes sont tombées de mon nez. Une main sur le guidon, l'autre qui rattrape mes lunettes. Vous avez vu ces réflexes ? Je gère, le talent. Enfin, c'est ce que je croyais. Jusqu'à ce que mon vélo s'emboutisse dans la voiture de devant et que j'embrasse le sol comme si c'était Gwen. Pas de lumière blanche ou de visions, ça veut dire que tout va bien ? J'ouvre les yeux, tâte mon corps pour voir si rien n'est cassé. Et là, je remarque cette tache rouge sur ma veste. « OH MON DIEU JE SAIGNE ! AARGH JE MEURS, J'AI MAL » Attendez... En fait non, j'ai pas mal. Enfin, un peu, mais ce n'est pas possible que je saigne. Je le saurais, non ? La bouteille de sauce tomate éclatée juste à côté - comme la plupart des courses - me met la puce à l'oreille. Je goûte la tâche et effectivement, de la bolognaise. Pas mauvaise, mais un terrible arrière goût de bitume. C'est en regardant la voiture, et par la même occasion mon vélo, que mon visage se décompose. Son pare choc est salement amoché, pas très résistant en tout cas. La portière s'ouvre, j'hésite entre prendre la fuite ou faire le mort. Peter, attends de voir sa tête, surtout sa carrure, avant de prendre une décision regrettable.

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MessageSujet: Re: When life gives you lemons, make lemonade (ft. Scott)   Ven 22 Juil - 23:30



When life gives you lemons, make lemonade
Peter


Tu ne savais pas bien ce que cette journée représentait sur toutes celles que tu avais déjà vécues mais tu te doutais que tu devrais la mettre en perspective. Tu avais toujours su prendre du recul sur les évènements pour pouvoir plus sagement les contempler. Et il n’était pas plus important pour cette journée que de te dire que ce n’en était qu’une parmi tant d’autres, que ce n’était que 24 misérables heures dans toutes celles que tu avais déjà passées. Mais si tu avais besoin de te plaindre pour toutes les choses qui s’était passé pendant ces 24 misérables heures, tu aurais aimé savoir à qui et quels en étaient les causes. Il était clair que quelqu’un t’en voulait, que quelqu’un cherchait à te faire craquer parce qu’aussi bien que chez toi qu’à la Garde, les choses ne semblaient pas retrouver un sens.

Ce matin tu t’étais levée, tu avais pensé que la journée serait bonne parce que le soleil brillait et que les oiseaux chantaient. Cependant, les doutes et la tension qui s’étaient posés sur vos vies à Emma et toi n’en avait pas été guéris et vous cherchiez toujours un baume pour apaiser les douleurs que vous vous causiez mutuellement. Tu ne savais plus pourquoi vous vous étiez disputés cette fois-ci. Est-ce tu étais arrivé trop tard ? Parti trop tôt ? N’avait pas vu sa nouvelle manucure ? Tu étais parti sans manger ? Ton esprit avait tiré un trait sur la raison de cette nouvelle dispute. Cependant, tu la sentais encore dans ta nuque : c’était là que se logeait la tension. Tu avais espéré réduire cette pression en miette avec un entraînement matinal mais tu étais trop distrait et ton adversaire n’avait pas eu trop de mal à te mettre à terre. Deux fois. D’affilée. Et tu n’étais pas du genre à accepter la défaite sans grincer des dents. Tu étais et tu voulais être meilleur. Pas forcément meilleur que les autres. Meilleur que toi-même. Tu avais besoin d’être sûr de maitriser ce que tu faisais, tu avais besoin d’avoir un contrôle absolu sur toi-même. Le fait que les autres te contrôlent c’était là que le problème se posait.
A partir de là, tu te demandais si la journée n’allait pas pouvoir s’améliorer… Après tout, c’est ce qu’on dit, non ? Quand on touche le fond, on ne peut que remonter. Mais apparemment, la personne là-haut ─ et tu étais loin d’être croyant ─ t’en voulait encore pour quelque chose parce que même une fois au sol, tu creusais encore… Gamora t’avait un peu aidé à cela. Votre travail de groupe pour l’étude de tu ne savais plus quel sol et terrain de Genosha avait été animé par des répliques acerbes et déplacées. Tu avais pourtant pensé que votre petit différent avait été mis de côté, mais tu avais espéré trop vite. Tu ignorais si c’était parce que tu continuais de voir régulièrement Jean en tant qu’amie et qu’elle était comme un grand frère trop protecteur ou si parce qu’elle n’avait pas encore trouvé un autre gamin sur qui passé ses nerfs. En tout cas, elle ne t’avait pas laissé t’en tirer aussi facilement. La journée n’avait fait qu’empirer. Tu avais espéré croiser Jean un peu plus tard à l’heure de manger. Elle aurait su illuminer ta journée mais tu l’avais attendu pendant plus d’une demi-heure, avant qu’on t’apprenne qu’elle avait été envoyée en patrouille pour la journée. Pas de moyen d’adoucir les épreuves de cette journée qui commençait à avoir des allures de tempête.

Et tu te retrouvais à présent dans ta voiture, seul avec tes pensées. Appuyant sur le bouton de la radio, tu cherchais une station qui cracherait un bon rock. Tu profitais du feu rouge pour jouer ton difficile avant de trouver une chaîne qui te satisfaisait pour le moment. Tu écoutais ta musique avec un volume inutilement fort, frappant le volant de tes phalanges en rythme jusqu’à ce qu’elle te brûle. Tu avais réussi à gagner un peu de vitesse dans les alentours de la ville mais une fois dans le centre, la circulation était devenue un véritable cauchemar pour ta berline rouge étincelante. Bloqué dans les bouchons et les carrefours, tu t’impatientais devant tous les feux que tu te prenais. Mettant ton clignotant pour tourner à la prochaine, tu t’engageais, certain de ton coup. L’enchainement d’évènements qui s’ensuivit réveilla ta douleur dans le cou. Appuyant comme un forcené sur le frein, la voiture pilla, s’arrêtant sur le champ dans un concert de klaxon derrière toi. Tu venais de rentrer dans quelqu’un. Sortant immédiatement, tu oublies dans ta vitesse de ferme ta portière. Tu te précipites de l’autre côté de ta voiture, inquiet pour la personne que tu viens de heurter. Il s’agissait d’un jeune garçon. Tu t’alarmais tout d’abord en voyant la scène, persuadé de la tragique tournure des évènements. « Eh, ça va ? Tout va bien ? Vous pouvez vous lever ? » Tu te rapprochais un peu, n’osant le toucher de peur de lui faire mal. Mais c’est finalement avec un soulagement que le jeune homme ouvre les yeux. « Rien de cassé ? » Il était normal que tu t’inquiètes pour la personne qui venait de te foncer dedans mais en te tournant vers la peinture de ton capot qui venait d’en prendre un sacré coup, tu ne pus retenir un énorme soupire. « Merde !!! » Passant une main sur les dégâts tu attendis que le jeune homme soit sur pied pour lui scander : « Vous ne pouviez pas regarder devant vous ? Non mais regardez moi cette marque ! » Prêt à hurler un gros « pourquoi ? » au ciel et de maudire à jamais cette journée, tu te retins mais finit tout de même par lâcher un juron accompagné d’un « Putain de journée, franchement ! »

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MessageSujet: Re: When life gives you lemons, make lemonade (ft. Scott)   Mer 27 Juil - 23:04


 



 
 When life gives you lemon, make lemonade !
ft. Scott Summers et Peter Parker




Comme si cette situation n'est pas déjà assez embêtante, des coups de klaxon se mettent à retentir. Encore ces gens pressés. Heureusement que je ne suis pas en état, sinon j'aurais fracassé ce qu'il reste de mon vélo sur leurs voitures. Plusieurs personnes s'approchent, toutes bouches-bées. Quoi, ils n'ont jamais vu un accident de leur vie ? Un peu d'aide serait trop demander ? Je galère à me redresser, tant bien que mal, et préfère rester à terre. Le choc m'a bien sonné. L'homme a qui appartient la voiture se tient à quelques mètres de moi. Il se rapproche. Bonne nouvelle, il n'a pas l'air trop énervé. Mauvaise nouvelle ? Il est bien plus grand que moi, et au moins deux fois plus costaud que moi. Il me fait un peu penser à Flash, la question est : est-ce qu'il est aussi sympathique que lui ?« Eh, ça va ? Tout va bien ? Vous pouvez vous lever ? » Je prends appuie pour essayer de me lever. « J'crois que ça va, enfin ça a l'air. Vous êtes vachement rayonnant, c'est quoi toutes ces lumières autour de vous ? » Ça, c'est probablement une hallucination. J'ai un mal de crâne pas possible, pire qu'après avoir écouté mes collègues de boulot se plaindre de leurs maris et de leurs enfants rebelles. J'ouvre et je ferme les yeux rapidement, tout en les frottant. En fait, c'est juste parce que je n'ai pas mes lunettes qu'il m'est impossible d'y voir. « Rien de cassé ? » Après m'être relevé, je tâte une nouvelle fois mon corps. « Si c'est le cas, je sens rien. Rien de cassé à part mes courses, et mon vélo...Vous n'auriez pas vu mes lunettes ? » Il ne manque plus qu'elles soient cassées elle aussi. Vous savez combien ça coûte ces trucs ? Pire que des banquiers les opticiens. Je me mets à les chercher, mais il faut avouer que sans lunettes, pas facile de chercher quelque chose...

Et là, c'est le drame. Étant donné que mon vélo est entré en collision avec sa voiture, mon véhicule n'est pas le seul à être en piteux état. Même si lui, il peut toujours rouler. Ce n'est qu'une voiture, pas de quoi en faire un drame. S'il y tient vraiment, je peux payer les réparations. Être ingénieur, ça paye plutôt bien, surtout chez Oscorp. « Vous ne pouviez pas regarder devant vous ? Non mais regardez moi cette marque ! » Que répondre ? N'importe quoi, mais rien qui peut l'énerver encore plus. « Bah...Vous allez trouver ça très con, mais...J'ai éternué et mes lunettes sont tombées et j'ai essayé de les rattraper et paf, ça fait des chocs à pics. » Oh mon dieu Peter, ce n'est même pas marrant. Encore moins dans cette situation. « Et puis peut-être que vous étiez à fond dans votre musique - que j'aime bien au passage - que vous n'étiez pas bien concentré sur la route ? » Après tout, il a laissé sa portière ouverte et je peux clairement reconnaître le groupe et la chanson. C'est possible qu'en imitant un solo de batterie sur son volant, il n'ait pas pu réagir à temps.

J'ai récupéré tant bien que mal mes affaires pour m'écarter de la route. Je ne veux pas envenimer les choses en bloquant la circulation et que Robert, 50 ans, conducteur de camion, vienne me faire bouger mes fesses. « Putain de journée, franchement ! » Apparemment, ce n'est pas son seul problème de la journée. Raison de plus pour régler ça d'une façon calme. « Écoutez, on va pas rester là. Rangez-vous avec votre voiture, on va faire des papiers. J'sais pas, il y a bien des trucs à remplir pour les accidents ? Et puis s'il faut payer, c'est pas la mort. J'ai ce qu'il faut. Votre voiture sera comme neuve ! Par contre mon vélo, il en faudra un neuf... » Je marque une pause pour me repeigner. L'accident m'avait totalement décoiffé. Je remarque une bosse sur mon front, ça pique. « Au fait, je m'appelle Peter. » et j'ai démoli votre pare choc. Se présenter dans cette situation, évidemment que c'est ce qu'il faut faire.

PS:
 
 

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MessageSujet: Re: When life gives you lemons, make lemonade (ft. Scott)   Lun 1 Aoû - 11:27



When life gives you lemons, make lemonade
Peter


La vitesse à laquelle le jeune homme avait percuté ton véhicule était loin d’être rapide mais une mauvaise chute était toujours dans le champ des possibilités. Tu avais peur que l’impact ait été trop fort et que tu n’ais pas eu le temps de freiner correctement. Ouvrant la portière et sortant de ton véhicule en vitesse, tu te dépêches de rejoindre le jeune garçon, inquiet de l’état dans lequel tu vas le trouver. Déjà il tente de se remettre debout. Ses genoux semblent pouvoir le supporter mais il chancelle dangereusement et tu préfères rester proche et sur tes gardes au cas où ses appuis cèdent sous lui. « J'crois que ça va, enfin ça a l'air. Vous êtes vachement rayonnant, c'est quoi toutes ces lumières autour de vous ? » Sa voix est lointaine, un peu agitée. Tu devines immédiatement que le choc a été assez violent et qu’il doit avoir la tête qui tourne. «  You should sit a moment… », tu réponds ignorant son hallucination, préférant largement qu’il reste sur le sol le temps que le choc passe. Tu lui demande si il ne s’est pas cassé quelque chose et il te répond négativement, après s’être assuré que c’était bien le cas. Tu jetes un coup d’œil à ses courses et à son vélo : le contenu de son sac s’est complètement vidé et les achats sont en un bien mauvais état. Son vélo n’est pas forcément mieux. Il cherche ses lunettes et d’un geste circulaire tu regardes autour de toi dans le but de l’aider mais tu ne trouves rien. Tu ne trouves rien mise à part l’énorme rayure sur la carrosserie rouge de ta voiture. Celle-ci est bien visible dans la peinture rouge et tu passes les doigts dessus pour évaluer les dégâts. Ça n’a pas l’air de grand-chose comme cela mais c’est assez pour te taper encore plus sur les nerfs. « Bah...Vous allez trouver ça très con, mais...J'ai éternué et mes lunettes sont tombées et j'ai essayé de les rattraper et paf, ça fait des chocs à pics. » Son histoire est loin de tenir debout, tu la trouves complètement déraisonnable. Ce genre de truc n’arrive jamais. De l’attitude qu’a le jeune garçon, tu te dis qu’il serait du genre à pouvoir inventer une situation pareille. La fin de phrase est dite d’un ton plus bas mais assez fort pour que tu comprennes où il veut en venir. « Are you trying to be funny ? » tu lui lances, accompagné d’un regard noir, pas amusé le moins du monde par la situation. Il continue « Et puis peut-être que vous étiez à fond dans votre musique - que j'aime bien au passage - que vous n'étiez pas bien concentré sur la route ? » Deuxième regard noir parce que tu n’aimes pas ce qu’il insinue. La musique n’avait rien à voir avec le fait qu’il venait de se prendre ta voiture. Musique ou pas musique, l’accident serait toujours arrivé. Il aurait juste eu une raison de moins dans son carnet pour t’accuser.

Dans la file derrière toi, les gens commencent à s’impatienter. Tu lèves les yeux au ciel lorsque le concert de klaxon commence accompagné par quelques cris de gens malpolis. Le jeune garçon recommence à parler et tu l’écoutes d’une oreille distraite avant de lâcher un simple « Fine. » et de rejoindre ton véhicule. Au passage tu récupères la paire de lunette qui traîne à tes pieds et que tu manques d’écraser. D’une simple manœuvre, tu sors ta voiture de la circulation qui reprend non pas sans quelques insultes. Tu ressors une énième fois de ta voiture, te dirigeant vers le jeune garçon. « Au fait, je m'appelle Peter. » « Scott. Here, I found your glasses. Good thing is, they look better that your bike. », tu dis, en jetant un regard au vélo qui est dans un piteux état. Tu soupires, tu n’as pas envie de te battre avec un jeune garçon, pas envie de te dépêtrer avec des papiers d’assurances. Ta journée t’as vidé et plus d’ennuis n’est pas un programme que tu souhaites appliquer. « Look Peter, I could pay for your bike if you agree to take care of … this little incident. », tu précises en montrant la grosse rayure sur l’avant de la voiture. Ce que ta voiture a juste besoin est d’un coup de peinture frais, rien de bien méchant. Tu espères qu’un accord comme ça va aller à Peter. Tu comprends qu’il a perdu un moyen de transport très utile en ville et tu tiens à faire les choses bien. « Let me make it up to you : do you need a lift home or something ? I don’t think your bike is going anywhere anymore. Not today anyway. »

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