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Rugby with good friend [Pv Stan et Leo]
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Lun 8 Jan - 12:25
 

 Rugby with good friend

FT. Leo
 

 
Une nouvelle journée s'annonçait. Cette fois, Stanislav avait décidé de prendre un jour de congé pour retrouver Leo, un proche ami au rugby. Il en ressentait le besoin, comme une envie irréversible de se défouler sur le terrain après de longues semaines difficile.

Faut dire que les choses ne s'arrangeaient par à Genosha. Depuis le festival, c'était le bordel et très franchement le barman commençait légèrement à en avoir assez. D'abord, voir Ororo s'avérait de plus en plus difficile. Cela faisait maintenant des jours entiers qu'ils ne s'étaient pas vu tout les deux pour la simple et bonne raison qu'ils devaient être constamment vigilant, sur le qui-vive. Cet éloignement le titillait, le frustrait aussi même s'il ne tenait pas spécialement à le montrer. Il gardait un visage fermé, celui qu'il arborait presque inlassablement comme une vieille habitude mais oui, dans le fond ça le faisait vraiment chier. Il ne faisait que ronchonner et sa mauvaise humeur se ressentait à des kilomètres à la ronde. Il détestait les gardes. Non, rectification, il les haïssait. Il ne comprenait pas leurs comportements, leurs sales habitudes de traquer des innocents pour leur bon plaisir ou celui du gouvernement. Il ne partageait tout simplement pas leurs idées.

Pour le moment, il restait discret. Il écoutait parfois quelques conversations au sein du Jarvis sans y prendre part mais si un jour, il était amené à mentir ou à aider les émergés pour n'importe quelle raison, il le ferait sans l'ombre d'une hésitation, quitte à se mettre lui-même en danger.

Un grognement lui échappa. Tout en enfilant sa veste en cuir, Stan attrapa son sac de sport posé à l'entrée et s'engouffra enfin au dehors pour rejoindre son véhicule garée sur le parking privé.

Quelques minutes plus tard, le voilà sur la route. Les yeux rivés droit devant lui, le visage inexpressif, l'homme appuya sur l'accélérateur en se perdant un peu plus dans ses pensées. Au milieu de tout ce merdier, il y avait aussi les conditions de Mai. Le fait que sa patronne avait décidé d'être interné à l'asile. Très sincèrement, il ne comprenait pas. Pour lui, elle n'était pas folle. Il devait y avoir une explication logique. Il tenait sa promesse en s'occupant du bar en son absence mais il avait hâte qu'elle revienne, estimant que sa place était ici et non là-bas. Par ailleurs, il n'avait pas eu encore l'occasion de lui rendre visite. Peut-être le fera t-il dans les jours prochains. Oui, ça serait une bonne idée.

Alors qu'il quittait la route principale pour prendre le premier chemin sur sa gauche, Stanislav se le promit intérieurement. Il parcourut encore quelques mètres et se gara cette fois sur le parking destiné aux joueurs avant de couper le contact et de prendre son sac à l'arrière.

Pile à l'heure. Parfait. Après avoir regardé sa montre, évalué le temps qu'il lui restait pour se préparer, le barman poussa un nouveau grognement et se dirigea vers les vestiaires. La plupart de ses coéquipiers étaient déjà présent. Il les salua brièvement d'un signe de tête quand son regard se posa sur Leo qui se préparait un peu loin sur le banc tout au fond de la pièce :
- Salut, lança-t-il d'une voix rauque tout en se dirigeant vers lui.

Sac sur les épaules, il tendit son bras pour le saluer et poussa un soupir en posant ses propres affaires tout à côté :
- Alors quoi de beau depuis la dernière fois? Toi et Lydia, vous allez bien? demanda-t-il, toujours dans un ton grave habituel.

Il connaissait Leo depuis plusieurs mois déjà, grâce au rugby. Bien qu'il avait toujours la fâcheuse tendance de tirer la tronche en toute circonstance, l'homme était plutôt content de le voir. Ça le changeait un peu de ses clients quotidien. Tout en marquant une pause, il s'affala sur le banc et commença à se préparer en essayant temps bien que mal de laisser ses soucis, ses pensées de côté, ce qui était tout le but de la manœuvre en venant ici.
(c) ANAPHORE
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Dim 4 Fév - 16:42
Rugby with a good friend

 
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C'est le bordel. Leur petite maison est un champ de bataille. Une source constante de bruit, de désordre et ce de jour comme de nuit. C'est eux contre les enfants, une lutte sans fin faite de couches qui puent, de pleures, de bave et de bêtise. Les jumeaux ont déjà ce truc qu'ont sûrement tous les jumeaux. Une solidarité sans faille et un don pour se liguer contre eux. Suffit qu'il s'occupe de Ryder pour que Rose attrape un truc et le lance sur la télé. Et vice versa. Les jumeaux sont des putain de démons.

Bon en vrai, ils sont mignons, le seul hic est qu'ils sont deux. Trois en comptant Aidan qui, même si il est plus grand, reste un petit garçon tout petit qui a bien entendu besoin d'attention. Ce n'est pas toujours facile ailleurs mais Lydia et Leo (oui, oui aussi, Leo, je vous jure) se donnent du mal pour lui donner toute l'attention dont il a besoin. Soyons franc, ce n'est pas toujours facile, surtout quand les jumeaux s'y mettent de consort. Maiiis des fois ils ne pleurent pas, et dans ce cas c'est la belle vie. Alors allez savoir si c'est la fatigue ou le syndrome de Stockholm mais dans ce cas-là, Leo kiffe sa vie. Genre oui, il aime être cette vie de papa de trois enfants blonds et si mignons, celle que lui a offerte Lydia alors que jamais, JAMAIS, il ne se serait vu là. Il faut dire que lui-même n’a pas connu cet amour paternel qu'il est nécessaire d'avoir dans ce cas. C'est surtout pour ça qu'il ne voulait pas d'enfant et ce catégoriquement. Et c’est peut-être aussi pour ça qu'il ne voulait pas se marier, parce que, fatalement, il en serait arrivé à ce point-là. Et pourtant, il s'est jeté dans l'eau, pour elle, non sans ronchonner et se plaindre mais peu importe. La vérité est qu'il aime Lydia plus que tout et qu’il en est de même pour ses monstres d'enfants. Ils sont vifs et drôles, plein d'amour et malins. Puis un jour, ils paieront sa retraite.

Mais il faut tout de même le dire, il est pas mécontent de fuir la maison pour quelques heures afin de rejoindre le terrain de rugby. C'est un petit loisir qu'il conserve malgré sa vie qui va à cent à l'heure. Entre le SHIELD et la petite famille, c'est de la folie. Faut dire qu'il est passé au niveau au-dessus à tous les niveaux justement. À la fois au SHIELD en reprenant temporairement le poste de Maria et aussi à la maison avec les deux petites têtes blondes qui ont fait leur arrivée. Il a vite fait pensé à arrêter un an ou deux, surtout qu'il est genre complètement vanné mais Lydia a insisté pour qu'il continue. Faut dire que les quelques fois où il a raté les entraînements, il a été méga relou. Du genre à se plaindre encore plus que d'habitude et à faire encore plus de caprices. Oui en fait, y’a pas trois mais quatre enfants à la maison. Quoiqu'il en soit, il est là dans les vestiaires, entourés de ses amis, du genre de ceux avec qui on passe de super moments et avec qui on se prend jamais la tête. C'est ça qu'il adore dans les équipes, surtout maintenant qu'il a la trentaine, c'est que pour le lolz. Lui, ça fait depuis des années qu'il évolue dans ce club mais il y en a des plus nouveaux que lui dans l'équipe. Stan est un de ceux-là. On a toujours l'impression qu'il fait la gueule mais en fait non. Une chance pour Leo, il ne s'arrête pas à ça et est d'un naturel avenant qui le fait parler pour deux. Alors à force, ils sont devenus bons potes, si bien que, quand il le voit arriver, l'allemand le salue avec un sourire. « Salut » Oui bon, Stan le devancé, mais il le salue juste après avec entrain. « Hey Stan! » Et alors qu'il se pose à côté de lui, Leo, lui, attrape ses chaussures dans son sac.

Ils aiment bien discuté tous les deux, à la légère, parce que, de toute façon, c'est le ton de prédilection de Leo. Ils commencent par la base, prendre des nouvelles l’un de l'autre, parce que ça fait un moment qu'ils ne se sont pas vus, la faute à l’arrivée des jumeaux sûrement, faut dire que ça occupe ces machins-là. « Alors quoi de beau depuis la dernière fois? Toi et Lydia, vous allez bien? » Multitâche, Il met une première chaussure tout en répondant. Il est rare, voire carrément impossible, que Leo réponde que ça ne va pas. Il est de cette nature heureuse et légère, alors c'est sans surprise qu'il lui dit. « Ça va, c'est le chaos à la maison je suis enfin dans mon véritable élément, Lydia par contre, je dis pas. » Il dit ça en riant même si ça a un petit rien de vrai. « Mais bon, j'ai de la chance, je peux encore m'échapper pour le rugby! » Il lui fait un clin d'œil alors qu'il finit de lacer ses crampons. « C'est même Lydia qui m'encourage à venir, je suis sûr qu'elle pense que je vais râler sinon. Ça serait sûrement vrai d'ailleurs... » Oui parce qu'il a tout de même conscience qu'il n'est pas toujours très facile à vivre. En fait il est aussi facile à vivre qu'il peut être chiant, à croire qu'il fait tout avec excès. Une chance pour Lydia, il n’est pas souvent chiant non plus, juste quand on le force à faire quelque chose qu'il ne veut pas où quand il ne peut pas faire quelque chose qu'il veut faire. C'est une question de gestion de sa liberté peut être. Oui, il est aussi complexe que simple. Du Jüng quoi. Mais assez parlé de lui, Leo reporte rapidement le sujet de conversation sur le grand brun. « Et toi ? Ça roule le Jarvis ? » Leo sait que Stan a dû reprendre le flambeau de sa chef, chef qui s'est auto enregistrée à l'asile... Si ça c'est pas une preuve qu’elle est folle, alors on se demande ce que c'est. Mais ça, il se garde bien de le dire, c'est pas ses affaires après tout.


 
CODAGE PAR AMATIS

 
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Lun 7 Mai - 16:49

Rugby with good friend

FT. Leo

Tout en enfilant sa tenue de rugby, Stanislav porta son regard sur Leo, attendant sa réponse. C'était assez étrange d'imaginer que les deux hommes s'entendaient bien en vu de leurs différences de caractère. Entre l'un qui passait majoritairement les trois quarts de son temps à faire la gueule pour un oui ou pour un non. Tout ça parce que c'était dans sa nature et qu'il ne savait pas exprimer ses émotions autrement. Et l'autre qui était plutôt de nature joviale, à se montrer souriant à la moindre occasion. Il fallait avouer que cela faisait un sérieux contraste. Pourtant, le barman appréciait réellement la compagnie de son ami. Cela lui permettait justement de penser à autre chose et de passer ses nerfs autrement qu'en ruminant sans cesse sur tout ce qui pouvait l'énerver, l'irriter en ce moment même.

Alors il fixait son attention sur Léo. Il prenait des nouvelles. De lui mais aussi de Lydia car il n'avait pas eu l'occasion de lui demander si ça allait depuis l'arrivé des jumeaux. Ce dernier lui expliqua d'ailleurs que c'était un peu le chaos chez lui. Les sourcils froncés, l'air aussi sévère que d'habitude, le brun enfila sa première paire de chaussure et leva la tête, murmurant de sa voix rauque :
- J'imagine bien. Elle a pu se reposer un peu tout de même? C'est bien pour ça que je ne voudrai jamais d'avoir d'enfant tient. Sans vouloir vous offenser. Trop de contrainte.

Et pas assez de patience pour. Heureusement, avec Ororo c'était encore trop récent pour mettre ce genre de sujet sur le tapis. Mais en vérité, Stanislav ne voulait vraiment pas être père. Il ne s'imaginait pas avec des enfants. Pire, il ne se voyait pas dans une situation familiale normale comme pouvait l'être Leo et Lydia. Il ne se sentait pas capable. Il ne se sentirait pas à l'aise. Pas dans son élément. C'est pourquoi, quelque part, il admirait le calme de son ami et sa faculté à garder le morale et le sourire en tout circonstance. Malgré les responsabilités qui le liait à sa petite famille.
- Ça j'imagine bien. Au moins, tu peux te défouler sans risque.

Laissant un mini sourire traverser ses lèvres, le barman enfila sa deuxième chaussure et se dressa du banc, en profitant pour accorder au blond une tape amicale sur l'épaule en guise d'encouragement bien mérité. Il se passa de lui parler de Roro. Son cœur se serra même à la pensée de sa belle et il grogna presque instinctivement en l'imaginant traquer par les gardes ou pire. Torturer par ces êtres sans foi ni loi qui se croyaient au dessus de tout.
- En tout cas, tu passeras mon soutien à ta femme de ma part. Et si l'envie vous prends de passer au Jarvis un de ces quatres, vous savez où me trouvez. Je vous offrirai volontiers un verre.

Même s'il se doutait fortement que les choses s'avéraient plus compliqué pour eux maintenant. Tandis qu'il s'étirait tout en se craquant la nuque de droite à gauche, Leo changea de sujet et porta la conversation sur lui. A sa question, un nouveau grognement sortit d'entre ses lèvres pincées et il répondit, toujours avec ce masque grincheux sur le visage :
- Mouai. J'avoue que j'ai l'impression de passer ma vie au boulot en ce moment. Entre les clients chiants et tout les papiers administratifs à m'occuper, j'ai bien envie parfois de tout claquer pour prendre des vacances. Mais ma patronne compte sur moi alors... je tâche de rester le plus calme possible pour l'aider durant son absence.

A ses dires, ses pensées se tournèrent vers Mai et il ronchonna, plissa de plus belle les sourcils en se promettant de faire ce qu'il pouvait pour la soutenir du mieux possible. Car il avait beau râler, il aimait son boulot. Plus que tout. Il appréciait sa patronne et il ne voulait pas la juger sur sa décision d'entrer à l'asile même s'il ne comprenait toujours pas les motifs. Même s'il ne la voyait pas folle. Même s'il faisait partie de ceux qui estimait qu'elle n'avait rien à faire là-bas.
- Enfin bref. J'ai pas le choix de toute façon. Bon. On y va? Prêt à rentrer dans le lard? Je suis persuadé que ça nous fera le plus grand bien.
(c) ANAPHORE
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