RSS
RSS
AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

You, me and our destiny - Pv Cameron
◄ The real crime would be not to finish what we started ►
Invité
Invité
avatar



Dim 14 Jan - 3:36
Le festival, les coups de feu, les coups de couteaux, de poings, de genoux, le taser et la crise cardiaque. Tout ceci était la liste complète des choses qui faisaient que Lorenzo avait dû suivre une longue convalescence et même une rééducation pour son épaule malmenée par une lame. S'être retrouvé presque un mois à l'hôpital ne lui avait pas plu et passer du temps à ne rien faire à la maison non plus. Enfin, presque. Parce qu'il avait fallut canaliser Luca qui découvrait ses pouvoirs. La terre lui obéissait, les rocher, les cailloux, le sable, et même les plantes parfois. Tout ce qui se trouvait sur le sol se pliait à la volonté du petit garçon qui prenait peur quand cela se produisait. A chaque jour ses parents devaient le rassurer et tenter de l'aider à contrôler ce don. Pourquoi, comment ? Ils ne savaient pas mais le danger du festival avait comme ouvert les valves de ses dons surnaturels.

Et malgré tout, la famille parvenait à rester unie. Ce n'était pas une mince affaire, elle s'avérait même compliquée à tenir du début à la fin, ne serait-ce que parce que l'italien se tuait à la tâche sur un sujet ou un autre, devenant par la même de moins en moins présent pour le reste. Heureusement, Cameron était là. Heureusement qu'elle avait pu lui ouvrir les yeux sur ses agissements, sur la peine qu'il causait à tout le monde. A vrai dire, sur le coup, Enzo avait grincé des dents pour dire que ce n'était pas juste qu'on l'accuse lui alors que ce n'était pas que de son fait. Il refusait d'être en tort jusqu'à ce qu'il constate que sa petite-amie avait raison. Sur toute la ligne. Et puis il y avait eu ces moments, où le cuisinier avait insisté auprès de sa compagne pour qu'elle revienne sur sa décision de l'épouser.

"Tu veux une vraie demande ? Tu lâcheras pas le morceau, si je comprend bien ?" avait demandé Enzo, un soir alors qu'ils étaient tout deux allongés dans le canapé, devant un téléfilm pourrave. Elle avait confirmé. Pas de mariage avant une vraie demande et même s'il argumentait sur le fait qu'il s'agissait d'une vraie demande, elle déclarait que non, parce qu'il l'avait fait en pensant mourir. Combien de fois il fallait qu'il assure à la demoiselle qu'il voulait déjà la demander en mariage avant cette soirée ? Réponse, il pouvait le répéter, ça ne changerait rien tant qu'il ne poserait pas le genou au sol, écrin à la main et qu'il ne poserait pas correctement la question.

Alors il avait décidé. En ce jour, la brune dirait oui, ça ne pouvait pas être autrement. Lorenzo avait posé Luca chez Eli, un de ses meilleurs amis et l'avait mis au courant qu'il comptait faire céder Cameron. L'homme se mit à sourire pour encourager son vis à vis puis l'italien s'éclipsa pour rejoindre sa moitié au Hell's Kitchen. "On ne reste pas ici longtemps. Tu veux bien m'attendre dans la voiture ?" fit-il au médecin avec un de ses sourires charmeurs. Dans la cuisine de son restaurant, il récupéra un panier à pique-nique puis la rejoignit en se plaçant derrière le volant. De là, il lui vola un baiser puis démarra le moteur. "Je me suis dis qu'un vrai moment en amoureux nous ferait du bien." laissait-il échapper en se dirigeant vers la plage d'Emmann. C'était un endroit charmant, où ils pouvaient s'isoler et profiter de la mer, du sable, du beau temps que personne ne les dérange. C'était ce qu'il voulait.

Arrivé à destination, le rital tira de son coffre une grande couverture blanche puis deux tapis de plage afin de protéger la surface un maximum contre les grains clairs. "Je nous ai préparé un petit repas, rien de fou." déclara Enzo en sortant petit à petit les différents paquets du panier tressé. Du pain, du vin, du fromage, des tupperwares avec une salade en entrée, un repas à base de poisson accompagné de légumes en tout genre et en dessert, une multitude de petites bouchées aux fruits rouges. D'un geste tranquille, le cuistot plaça les couverts en plastique et les verres de la même matière sur la nappe en souriant, échappant un "Voilà !" amusé par une si simple présentation. Loin du romantique bling bling que de nombreuses personnes aimaient exposés. "Mademoiselle Fox, votre repas est prêt !" qu'il continuait en se penchant en avant pour lui caresser la joue et l'embrasser amoureusement. Oui, amoureusement parce qu'il ne pouvait nier qu'il l'aimait au-delà de tout. C'était forcément elle, la femme de sa vie, il le sentait.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar



Dim 4 Mar - 21:00




You, me and our destiny

Camenzo  



La vie n’est pas un long fleuve tranquille. Celui qui avait lâché cette phrase, n’avait sûrement pas vécu une rafle en plein festival, n’avait pas du faire un massage cardiaque à l’homme qu’il aimait, se sentir impuissante alors que sauver des vies devait être naturelle pour moi. Il n’avait sûrement pas du s’occuper de toute sa famille, veiller à la rééducation de son petit ami, faire avec son humeur massacrant, avec les disputes que cela entraînait. Betsy, qui était en mission maintenant, avait été témoin de ma frustration qui se déversait pendant nos entraînements que sa soit au corps-à-corps ou encore en tire, ainsi qu’en dans mes rouspétances.

Alors non, ces derniers temps, notre vie de famille n’était pas faciles, mais petit à petit la vie reprenais son cours. J’aidais du mieux que je pouvais Loren, dans ses exercices, vérifiait par moi-même chaque blessure. Je prenais du temps pour Luca, faisait en sorte qu’il se sente bien dans cette nouvelle vie.. Mais il n’y avait une chose que je refusais à l’italien, ce fut de dire oui à sa demande qu’il avait formulé alors qu’il était sur le point de mourir. Ce n’était nullement parce que je ne voulais pas, mais je refusais d’accepter une demande faite à ce moment précis. Car lui dire oui, tout ceux qui me connaisse et m’ont vue avec lui savais que la réponse ne pouvait être que celle-là. Mais, pas de cette manière, pas alors qu’il pensait que cela était sa dernière chance de me le demander, même s’il avait eu l’idée depuis quelque temps.

Il y avait eu comme un écho fataliste dans cette demande que je ne pouvais et ne voulais pas accepter. Alors j’avais repoussé ces demandes, essayant de lui faire comprendre comme cela avait résonner en moi et pourquoi je ne voulais pas dire oui de cette manière. L’italien, m’avait entendu, accepté mon point de vue.

Et ce soir, il avait prévu une soirée rien que tout les deux, avait amené Luca chez une de ses amis pour qu’on puisse être tranquille. Puis, nous étions passées à son restaurant le temps qu’il puisse prendre ce qu’il fallait pour notre soirée. Je l’avais attendu bien sagement, j’avais cueilli le baiser du restaurateur. « Une excellente idée. » Cela faisait longtemps, qu’on n'avait pas eu de soirée rien que tout les deux. Alors, j’aimais cette idée de prendre du temps rien que pour nous deux et seulement nous deux. On en avait bien besoin, un peu de répit pour nous. Je me laisse donc faire sans poser de question, ni même opposer de résistance. Puis nous, j’avais moi aussi quelques choses à lui annoncer, la confirmation d’un de mes collègues sur les raisons de mes nausées.

Tu vois la voiture, tourner de rue en rue, qu’on s’approche de l’endroit prévue par le bel Italien. Il avait choisi la plage, pour notre dîner en tête-à-tête. Je ne peux m’empêcher de sourire face à tous les effort qu’il fournit. Je lui rendis son baiser, avec passion, car tel était les chose entre nous, même si nous avions eu cette période difficile, passant mes bras autour de son cou et lui disant avec un sourire taquin. « Maintenant que tu nous amener ici, un bain de minuit s’impose, mon amour. » Je profite encore un moment de la douceur de ses lèvres profitant de ce moment, venant me coller contre lui. Amoureuse de cet homme, cela ne faisait aucun doute, depuis le premier jour, il y avait eu cette petite voix qui m’avait dis qu’il ne serait pas n’importe qui dans ma vie. Pourtant, rien ne présageait vraiment que j’allais un jour me poser. J’avais toujours aimé mon indépendance, aimer, ma vie sans attache. Mais dés que mes yeux avait rencontrer les siens et alors même que je l’ignorais encore, le destin lui savait qu’il serait le seul et l’unique.

Puis je prends place sur cette couverture qu’il avait installé, regardant les plats qu’ils nous avaient préparé et lui demandant avec curiosité ce qu’il avait cuisiné. Peu importe, ce qu’il avait fait, j’étais sûr que cela serait bon « Alors qu’est-ce que tu nous a préparées de bon ? »




Shacka House Of (M)

Revenir en haut Aller en bas
You, me and our destiny - Pv Cameron
◄ The real crime would be not to finish what we started ►
Page 1 sur 1

House of M :: VOL. N°I :: RPs abandonnés-
Sauter vers: