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Hallelujah [Santana]
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Alexia H. Wheeler
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Alexia H. Wheeler


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Dim 14 Jan - 20:55




Hallelujah

April -Santana



La journée avait été des plus délicieuses, tu avais attendu la fin des cours avec impatiente, regardant les minutes qui se rallongeais au fur et à mesure de la journée jours. Tu pianotais sur ton clavier nerveusement écoutant ton prof parler du polymorphisme dans ce langage C#. Ton ami te donnait un petit coup de coude te demandant dans ce que tu faisais après les cours. Tu lui répondait avec un sourire que tu étais prise que vous aviez prévu une soirée en tête-à-tête Santana et toi. Et quand le cours fut finis tu fermais ton ordinateur, ne prenant pas la peine de l’éteindre et tu t’étais précipité dehors. Elle t’avait attendu à la sortie, cette belle femme dont tu ne savais toujours pas pourquoi elle avait posé ses yeux sur toi, ni comment votre relation avait pu durer. Tout ce que tu savais, c’était qu’elle était de ses histoires qu’on lit dans les roman à l’eau de rose, cette histoire qui ne pourrait s’oublier, ce premier amour qui ne peut s’effacer. La nervosité que tu avais ressentie à vos débuts, avait disparu, laissant place à cette fougue et cette passion qui t’avais consumer de plus en plus te laissant voir une personne qui t’étais étrangère. L’agent du shield avait fait ressortir cette facette qui s’était cacher et c’était soudainement révéler, comme si elle avait toujours attendu cette femme, arrive pour se révéler
.
Et aujourd’hui le début de soirée avait commencer par une balade en ville, une simple balade, rien de grandiose, juste une moment entre vous, vous tenant la main en rue, essayant de la taquiner lui susurrant quelque idée à l’oreille pour venir l’embrasser par la suite. Tu n’étais pas du genre à posée simplement tes lèvres furtivement, non tu prenait les siennes avec douceur et amours, sans te préoccuper de ceux qui t’entourait. Pourtant, ce jour-là, tu aurais dû faire plus attention, rester sur tes gardes et être plus réservé, même si tu n’en avais pas envie. Car une personne t’avait observé, fronçant ses sourcils, se demandant si elle avait bien vu ce qu’elle avait vu, si c’était bien toi qui venais d’embrasser cette femme plus âgée que toi. Toi, tu ne l’avais pas vu, tu avais profité de cette soirée avec insouciance te disant que tu devrais envoyer un mail à Taïs.

Puis viens le moment ou vous vous quittiez toutes les deux, ce moment qui t’étais toujours difficile et te donnais l’impression qu’on t’arrachait le cœur d’un coup. Mais tu devais rentrer chez ses parents que tu n’aimais pas, ces parents trop stricts trop a cheval sur leur principe, étroit d’esprit. Eux qui ne savaient nullement que tu sortais avec une femme, que tes penchants n’étaient pas en faveur des hommes, s’il l’apprenait, tu savais comment il réagirait. Ton père avait toujours eu la main légère, et les punitions à coup de ceinture pouvaient tomber assez vite. C’était pour toutes ses raisons que Taïs était partie, et que tu lui en avais voulu dans un premier temps de t’avoir laissé seule avec eux. Tu aurais voulu qu’elle t’emmène avec elle en Inde au moins tu n’aurais plus à revenir chaque jour chez eux et la plupart du temps tu trouvais toujours moyen de rester avec celle qui t’avais fais succomber.

Et ce soir-là, tu aurais mieux fait de rester avec elle profite de cette nuit dans ses bras. Car quand tu ouvris la porte d’entrée, déjà la, tu sentais cette ambiance pensante, ce sentiment que tu ne devrais pas rentré dans cette maison prendre tes jambes à ton cou. Tu avais même voulu refermer cette porte prête à composer le numéro de Santana. Tu avais ton téléphone en main, tu étais prêtes à appuyer sur son nom quand tu entends la voix de ton père. Cette voix sérieuse qui signifie que tu as fait quelques choses qui ne fallait pas. « Alexia ! » Tu restes figer dans l’entrée, prends une grande inspiration, tu l’entends te demander de venir te voir dans le salon. Alors tu poses ton sac dans l’entrée avance d’un pas hésitant, la crainte ancré dans ton regarde. Tu vois cette expression que tu n’aimais pas, cette colère qui émanait de chaque pore de la peau de ton père et là tout commença. Les accusations ne se fit pas attendre, les mot abomination fut lancer, la honte que tu leur infligeais était exposer aux yeux de tous, aux yeux de cette amie de famille qui t’avais vue l’embrassa, lui tenant la main. Un amour contre nature, une divergence qu’il fallait à tout prix éradiquer. La sentence ne se fit pas attendre, tu le vit enlever sa ceinture, et sans ménagement sentis chaque coup dans ton dos, ta peau rougissant, la boucle s’enfonçant laisser une marque indélébile. Tu sens qu’il y met toute sa force et ne pus empêcher des cris se faire entendre ce qui augmentais la fureur de ce père qui rejetait ce que tu étais. Ce jour-là, tu aurais dû rester avec elle, dans ses bras en sécurité. Et ce soir-là, quand elle essaya de t’appeler, tu n’avais pas répondu, tu avais laissé ton téléphone vibrer sur ta table de chevet, son nom s’affichant sur l’écran.

Tu avais attendu quelque jour avant de la voir, lui disant que tes cours t’avais pris tout ton temps. Mais tu ne pouvais l’éviter éternellement. Alors tu l’avais retrouvé chez elle, essayé de cacher la douleur que tu sentais quand elle te prenait dans ses bras, toi qui d’habitude adorais ses moments. Tu faisais tout pour éviter qu’elle ne touche ton dos. Tu la laissais te couvrir de ses baisés si enivrants, répondant à ceux-ci et quand les choses commençant à déraper sentant ses mains dans ton dos elle pouvait soudainement te sentir te crisper retenant un gémissement de douleur. Et quand elle voulut toucher la peau de ton dos, tu la repoussais le plus doucement possible.« Pas ce soir. » Tu fuyais son regard et rajouta« Je devrai y aller. » il n’y avait aucun doute à avoir, depuis le début de soirée, tu n’étais pas dans ton assiette, elle pouvait facilement le voir, la repousser était sans doute la dernière preuve qui montra qu’il y avait quelques choses qui n’allait pas. Tu commences à prendre tes affaires, viens l’embrasser pour lui dire au revoir, ne voulant toujours pas qu’elle puisse voir les marques dans ton dos. « Je te téléphone quand je suis rentrée. Et je suis désolée.» Tu te montrais distant avec elle chose inhabituelle. Tu avances vers la porte en lui disant d’un air triste et absent « Je t’aime. »



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Aidan Bowman
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Jeu 8 Fév - 3:45

Hallelujah

Alexia and Santana


 
Le téléphone sur sa paume, Santana commençait à s’impatienter. A se prendre la tête entre ses mains, à se demander si elle n’était pas allée trop loin. Alexia était bien plus jeune qu’elle, après tout, et l’hispanique était réputée pour son esprit gourmand. Elle pensait que tout se passait bien, que tout se déroulait pour le mieux entre elle et l’étudiante, mais peut-être s’était-elle trompée. Depuis plusieurs jours, désormais, la blonde ne retournait aucun de ses appels, la défiant de son répondeur, la gardant à distance en envoyant à peine un sms pour se justifier. Pourtant, elles n’en étaient plus au début de leur relation. Des mois s’étaient écoulés depuis leur première rencontre, des mois pendant lesquels Alexia s’était affirmée, des mois qui avaient vu Santana s’épanouir pour la première fois auprès d’une seule et même personne. Elle était fondue pour la belle blonde, fondue d’amour, de passion. Jamais elle ne s’était autant dédiée à une personne dans sa vie, Hank, son père adoptif, ne comptant pas une seule seconde, ne pouvant rivaliser avec la belle écolière sur ce plan. Les conquêtes, les aventures d’un soir, c’était toujours ce qu’elle avait connu, Santana. Ne s’étant quasiment jamais posée, ne percevant pas l’intérêt de nouer une relation sérieuse. Mais quand elle avait porté ses yeux sur la jeune femme dans ce bar, bien des mois plus tôt, c’est comme si une bombe avait été lâchée en plein dans son coeur. Alexia représentait un de ces amours qu’on jugeait être véritables, et uniques. Et si la différence d’âge entre les deux n’était pas si infime que ça, cela ne changeait rien pour les sentiments que ressentaient la brune, trop éprise de son amante pour se soucier un tant soit peu de ce que les gens pouvaient penser de leur relation particulière.

Mais maintenant qu’elle gambergeait, seule sur son canapé, les interrogations fusaient. Santana n’avait jamais été du genre à douter d’elle-même, mais le changement de comportement d’Alexia était bien trop radical pour qu’il passe inaperçu. L’hispanique était forcée de se questionner, de douter du chemin qu’elle avait commencé à tracer pour elle et sa bien-aimée. Au fond, elle avait toujours redouté ce moment. Celui où l’étudiante volerait de ses propres ailes, finirait par se rendre compte que Santana était une bonne première expérience, mais que ce n’était pas fait pour durer. Après tout, ce n’était pas dans les cordes de la brune de s’engager, et la blonde avait encore bien des années devant elle et bien des choses à expérimenter. Pourquoi s’enfermer avec une femme plus âgée, pourquoi s’empêcher de découvrir les bienfaits de l’amour avec d’autres personnes ? Carpenter avait beau afficher une assurance sans pareille, au final elle était comme tout le monde, elle avait ses propres peurs. Des peurs dont elles se voilaient la face, mais qui couvraient pourtant toute son histoire avec la belle Alexia. Le moment était-il venu de mettre un terme à leur si intense, mais pourtant si brève, aventure ?

Des coups avaient retenti contre le bois de la porte d’entrée. Malgré la sagesse dont elle essayait de se convaincre, malgré sa détermination à laisser partir Alexia si tel était son désir, Santana n’avait pu se retenir. Sautant de son canapé, elle s’était précipitée pour ouvrir la porte, pour laisser entrer celle qui faisait étrangement battre son coeur. Un sourire avait accueilli sa vision, qui paraissait bien miraculeuse après un silence radio embarrassant. Ses lèvres avaient fait pression sur celles de la blonde, son bras se calant entre ses reins pour l’attirer contre elle. Et si elle n’avait jamais été aussi heureuse de rejoindre sa bien-aimée, malheureusement le reste de la soirée ne fut pas tel qu’espéré. L’étudiante fuyant chacune de ses étreintes, ou finissant toujours par la repousser, l’interrompant dans ses démonstrations d’affection. Plus d’une fois, Santa’ s’était inquiétée, pressentant la fin arriver. Malgré tout, en dépit du recul dont faisait preuve Alexia, il semblait plus physique que psychologique, et elle revenait toujours se reposer dans ses bras. L’hispanique devenait confuse, les moues que tiraient son amante étant tout sauf subtiles. Elle avait d’abord cru être le problème, Santana, et on pouvait difficilement lui en vouloir de tourner ça autour d’elle-même. Mais à force de tentatives, à force d’approches plus ou moins subtiles, ce qu’elle craignait être du dégoût ou de la lassitude avait fini par prendre une autre couleur. Celle de la douleur, masquée par des grimaces qui s’éternisaient à peine quelques secondes sur le visage de sa belle. Celle-ci qui cherchait à la fuir, cette fois-ci pour de bon, alors qu’à nouveau, l’hispanique cherchait à s’approprier les courbes parfaites de sa belle. « Si vite ? Ne pars pas, ça fait des jours que j’attends ça. » Il était hors de question pour l’agent du SHIELD de laisser sa moitié l’abandonner une nouvelle fois. « Reste. » Le mot avait d’abord été murmuré, avant d’être claqué plus durement. « Alexia, reste-là. » Son énième déformation de traits avait eu raison de la patience de l’hispanique, qui se leva brutalement pour repousser la porte d’entrée qu’Alexia avait entre-ouverte. « Hey, si tu veux pas, je ne vais pas te forcer mais tu dois me parler. » Elle lui devait au moins ça, après ces jours passés à se murer dans un mutisme inquiétant.

Ramenant la blonde près d’elle, Santana fit glisser ses mains sur ses épaules, sa bouche dessinant sa mâchoire, déposant de doux baisers au creux de son cou. « Dors avec moi ce soir. » Chacun de ses mots était ponctué d’une nouvelle marque d’amour, d’une caresse langoureuse. Néanmoins, le corps de sa belle se tendait, s’arquait sous ses délicates attaques, et l’hispanique ne pouvait prétendre plus longtemps. « Bordel, qu’est-ce qu’il t’arrive ? » La frustration en même temps que l’inquiétude pointaient derrière le ton haussé de Santana. Sa prise se fit plus ferme alors qu’elle tenait le poignet de sa tendre. Elle la regarda, droit dans les yeux, interrogeant pour la dernière fois : « Alexia...tu vas m’expliquer ce qu’il se passe ? Tu as mal ?! » La blonde détournait la tête, à la recherche d’une échappatoire qui eu le don d’achever la patience limitée de l’agent. Alexia lui tourna le dos, et le sang de Santa’ ne fit qu’un tour, alors qu’elle la saisissait une nouvelle fois. D’un geste un peu trop brutal, Santana remonta le pull de sa bien-aimée et un hoquet de stupeur fit suite à la révélation qui se dévoilait sous ses yeux ahuris. L’hispanique se figeant, la colère suintant au travers toutes les pores de sa peau, émotion qu’elle maintenait tant bien que mal en elle. Usant de l’immobilisation temporaire de sa belle, la brune traça le contour des marques rouges qui étaient imprégnées dans le dos de l’étudiante, la crispant encore plus. Les dents serrées, les mains tremblantes sous la fureur qui la prenait, Santana resta un moment silencieuse, attirant sans un mot la blonde dans une étreinte pourtant délicate. Elle n’osait toucher trop son amante, ses bras se contentant de l’effleurer en l’amenant contre elle, de peur de la briser un peu plus, mais elle ne pouvait décemment faire comme si elle n’avait rien vu. Ses doigts se posèrent sous le menton d’Alexia, lui fit relever sa tête pour que ses iris s’ancrent enfin aux siennes. D’une voix chuchotée,  de peur que sa colère n’éclate brutalement si elle augmentait d’une seule octave, aux mots hachurés, Santana fit percevoir tout le danger qu’elle représentait dans cette simple question qui sonnait comme une injonction : « C’est eux, pas vrai. Tes parents ... » Au fond elle savait la réponse en crachant ces simples mots. Quelque part, elle avait toujours su que quelque chose clochait avec cette famille qu’elle n’avait jamais eu le droit de connaître.  « Je vais les tuer. »

 

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Dim 8 Avr - 19:51




Hallelujah

April -Santana



Tu aimerais rester auprès d’elle, pouvoir passé cette soirée et les autres dans ses bras, ne retournant jamais dans cette maison que tu as en horreur. Tu voudrais qu’il ne soit pas tes parents, aurais voulu que Taïs soit là pour t’aider à passer tout ceci. Tu voudrais tellement pouvoir succomber à chacun des baiser de l’agent qui t’avais fait découvrir tellement de chose. Tu t’en veux de la laisser dans un tel flou, tu t’en veux de ne pas pouvoir lui rendre cet amour qu’elle s’évertuait à vouloir partager avec toi. Tu murmures son nom avec tant de tristesse dans la voix, prêtes à succomber à ses interrogations «Santana… » Tu restes contre cette porte qu’elle vient de fermer, baissant les yeux pour ne regarder que le sol. Tu n’as aucune envie qu’elle sache ce qui s’est passé, non pas parce qu’elle serait en colère. Mais au fond de toi, t’es parents t’ont laisser une honte d’être à leurs yeux anormaux. Que de vivre cette relation qui t’as tant apporter est contre nature. Même si tu sais que ce n’est nullement vrai. Tu es heureuse d’être avec l’agent du shield, elle t’a permis de te connaître de ne pas avoir honte de ce que tu ressens. Mais en un soir, ton père avait réussi à détruire toute ce que l’hispanique avait réussis à faire sortir de toi.

Elle caresse tes épaules, tu sens ses lèvres effleurer ta mâchoire, ton corps frissonner sous la douceur de celle que tu aimes, penchant ta tête sur le côté, alors qu’elle te demande de rester avec elle cette. « J’aimerais. Mais je ne peux pas. » Tu en as envie, tu ne demande que ça pouvoir rester auprès d’elle. Tu voudrais même t’y cacher pour le reste de ta vie, loin de tes parents, de ce père et de cette mère qui n’en porte que le nom. Santana montre toute son affection pour toi, tu laisses échapper un soupire d’aise et de douleurs, alors que ton corps lui se crispe à nouveau en même temps qu’il frissonne au contact de la brune.

Tu as un léger sursaut, quand soudain elle s’arrête et que tu entends sa frustration dans sa voix, te crispant un peux plus comme si tu allais recevoir un coup. Pourtant, tu sais bien qu’elle n’oserait jamais lever la main sur toi. Tu sais bien qu’elle ne pourrait jamais te toucher de manière violente, du moins pas comme lui. Et tu sens que des larmes veulent sortir, tu as cette boule au fond de la gorge, cette envie de lui dire et de te confondre en excuses. Elle prend tes poignets avec force te demandant encore une fois ce qui se passe et tout ce que tu lui dis fut « Rien, je dois juste rentrer pour étudier. »Tu ne croises pas son regarde, tu l’évites de toutes tes forces. Tu as cette impression de manquer d’air, de suffoquer. Ta seule porte de sortie était de partie de cet appartement, tu tournes alors le dos à ta belle qui en profite pour te saisir de manière brutale, te faisant mal par la même occasion « Santa, arrête tu me fais mal. » Tu essayes de te débattre l’implorant presque de ne te lâcher, sentant de plus en plus ta voix tremble, tes yeux s’humectant « Non, Santa… » Tu sais que si elle continue, elle va voir ces marques qui te font honte. Les larmes commençant à couler. Tu ne veux pas qu’elle les regarde, mais elle relève ton pull et voit chaque trace des coups qui t'a été infliger. Ton front se pose sur la porte, alors que tu lui murmures que tu es désolée, même si cela n’est nullement de ta faute « Je suis désolée… » Tu ne veux qu’une chose à ce moment précis, t’effondre contre cette porte, demandant à celle que tu aimes de te pardonner de ne pas avoir été capable de te défendre. Tu es prise d’un sanglot nerveux, qui refuse de s’arrêter alors que ton dos est toujours à la vue de la brune. Tu essayes d’expliquer ce qui s’est passé, comment tout ceci est arriver te retournant vers elle les yeux embrumés par les larmes « Une amie de mes parents nous a vu la dernière fois… »

Tu regardes la belle hispanique, voix cette colère qu’elle tente de retenir. Alors que tu restes là sans dire un mot de plus de peur de sa réaction et de remémorer cette soirée que tu préférais oublier. Tu entends s’est dernière parole et tu te précipites près d’elle « Santa, non.» Tu prends ses mains dans les tiennes tremblante. D’ailleurs, c’est tout ton corps qui tremble, car tu sais qu’elle est capable de rentrer dans cette maison. Alors tu as peur qu’elle puisse faire une chose qu’elle pourrait regretter, tu essayes donc qu’elle n’y ailles pas « Ne va pas les voir. » Car tu sais qu’après qu’elle serait partie, c’était sur toi que tout retomberait, tu savais que si elle l’apprenait, elle s’en voudrait.« Ca ne fera … Les choses ne feront que s’empirer. Alors je t’en prie n’y vas pas. » Tu n’as plus que quelques années à vivre avec eux. Alors tu peux encore supporter un peu tout ceci, du moins tu crois que tu n’as pas le choix. Mais alors que tu lui parles, encore une fois tes larmes se viennent prendre tes yeux et ton visage d’assaut « Je n’ai plus qu’un an ou deux à vivre avec eux… Je t’en prie n’y vas pas. » Et encore une fois, tu te confonds en excuse auprès d’elle, même si tu n’étais en rien responsable de tout ceci. Mais au fond de toi, tu avais cette impression que tout était de ta faute, toi qui préférais les femmes aux hommes. Tu t'accroche à elle passant tes bras autour de son cou, enfuyant ton visant dans le creux de sa nuque «Je suis désolée. » Tu te dis que si comme la plupart des personnes, tu étais attiré par le sexe opposer, tu n’aurais pas eu ces coups. Santana, elle ne serait pas en colère. Et toi, tu ne ressentirais pas cette honte et cette culpabilité en toi d’affliger un tel déshonneur pour ta famille.




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Sam 21 Juil - 14:46

Hallelujah

Alexia and Santana


 
Stupeur. Frustration, colère, désolation. Fureur. Les sentiments contradictoires font le tour de l'âme de Carpenter. Elle ne sait quoi dire, quoi faire, pour soulager la souffrance de sa belle. Elle l'avait brusqué, l'avait blessé. Santana en avait bien conscience, mais elle ne pouvait décemment vivre dans le noir. Le mensonge, l'évasion, jamais ils n'avaient fait partie de son quotidien, et cela n'aurait pu commencer ce soir. Et pourtant. Bien ou mal lui en a pris, il était difficile de le définir. Les larmes et la honte embrasant le visage de sa bien-aimée alors qu'elle-même ne pouvait que demeurer figée. Incapable de se remettre de cette vision qu'elle aurait voulu ne jamais avoir à inspecter, quand bien même elle l'avait cherché. Tel un automate, l'hispanique ne pouvait dévier son regard des marques suintantes sur le dos de son premier amour. Avant Alexia, jamais Santana n'avait considéré à se poser. Mais depuis qu'elle la fréquentait, elle n'avait qu'une envie : construire quelque chose avec elle, peut-être bien toute une vie. Peu importait leur différence, ténue à ses yeux, d'âge entre les deux. Santa' ne désirait qu'être heureuse avec l'étudiante qui savait la combler.

Et pourtant, aujourd'hui, il semblait bien qu'elle était responsable d'un immense désastre. D'un cauchemar qu'elle-même n'aurait pu envisager dans ses songes les plus profonds. Détournant, à contre-coeur, ses yeux du tableau affreusement dépeint, Santana essayait de reprendre contenance. Mais les aveux, les mots, les excuses de sa belle n'arrivaient pas à la calmer. Au contraire, plus elle se confiait et plus l'hispanique sentait gronder une sourde vague de colère qui se devait d'éclater. Les lèvres tremblantes, pourtant, elle tenta de faire front, du mieux qu'elle le pouvait. Cherchait à retrouver une douceur qui n'était dédiée qu'à l'être aimé. « Shh, stop, arrête ça. » A son tour, Santana saisit les poignets de la blonde, qu'elle couvrit de baisers discrets et brefs. Elle emmagasinait les informations en même temps, et devait s'avouer bien plus perturbée qu'elle n'aurait jamais pensé l'être un jour. Comment avait-elle pu être aussi aveugle ? Elle aurait dû le voir avant, le savoir plus tôt. Elle aurait dû comprendre. « Arrête de t'excuser, ce n'est pas ta faute. » C'était la sienne. Elle était responsable de ça, de toute cette horrible histoire. Alexia n'aurait pas rencontré Santana, peut-être bien que rien de tout ça ne serait arrivé. Mais désormais, il était bien trop tard pour revenir en arrière. Et Santa' n'était pas sûre de le vouloir, de toute manière. « Tu m'entends ? Ce n'est pas ta faute, et ça ne le sera jamais. Je t'interdis de penser un seul instant que tu mérites ça, ou que tu n'as pas su te défendre, okay ? Parce que c'est faux. C'est faux, d'accord ? » Ses lèvres clamèrent possession de celles de l'étudiante, baiser salé du fait de leurs larmes respectives, l'hispanique ayant elle aussi cédé à l'émotion. « Pardonne-moi, j'aurais dû le voir plus tôt, pardonne-moi. » Incertitude mêlée à cet énervement qui ne faisait que s'accroître au fil des secondes écoulées. S'il y avait bien un pardon qui ne saurait être accepté, c'était celui des coupables. De ces monstres qui se disaient être parents, mais n'étaient qu'une image déformée de Satan.

Abandonnant les caresses de réconfort, les nouvelles phrases d'Alexia décuplèrent la détermination nouvellement née de Santana. Récupérant rapidement une veste balancée nonchalemment sur le dossier d'une chaise, l'agent du SHIELD s'en revêtit prestement. Tentant d'échapper aux supplications de sa belle qui la fit se mordiller les lèvres. « Non, Alex… » Non, et non. « Tu ne comprends pas. » Elle secoua la tête. « Si je n'interviens pas, ils vont continuer. Il n'est pas question d'empirer les choses. » Clés en main, portefeuille en poche. L'arme également glissée dans le holster qu'elle remit à sa ceinture. Ils allaient voir, les Wheeler. Ils allaient entendre parler de la Carpenter. « Il est hors de question que tu restes avec des monstres pareils, tu m'entends ? » Les dents serrées, elle s'était détournée de la porte qu'elle s'apprêtait à franchir. Plongeant ses yeux allumés d'une effervescence hargneuse dans ceux larmoyant de l'étudiante. « Je me fiche que ce soit tes parents, je ne te laisserai pas retourner là-bas. » Ouvrant la porte d'un coup d'épaule, elle tira la blonde par la main, la gardant auprès d'elle de peur qu'elle ne s'échappe une nouvelle fois. Elle ne pouvait pas ne pas agir. Elle ne pouvait pas prétendre pouvoir vivre avec ça sur sa conscience, maintenant qu'elle savait. « Tiens, » entama-t'elle en glissant son téléphone dans les paumes d'Alexia. En l'espace de quelques minutes, les escaliers avaient déjà été dévalés pour que les deux femmes finissent dans la voiture de Santana. L'agent possédait aussi bien une moto qu'une voiture, mais dans l'état actuel des choses, mieux valait prendre des pincettes. Faisant tourner les clés dans le moteur, Santa' échangea un dernier regard avec sa dulcinée : « Appelle Hank. Explique lui que tu ne peux pas rester chez tes parents, il faut qu'il soit au courant. » Elle n'avait pas à confier ses secrets au père adoptif de Santa après tout, et jamais elle ne forcerait Alexia à dire ce qu'elle ne veut pas. Il suffisait juste de prévenir Hank que la petite-amie de l'hispanique risquerait de devenir bien plus présente dans leurs vies respectives. « Ce soir tu dors chez moi. » Et ce soir, ça allait saigner.

 

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