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Love Me Like You Do - Pepperony -
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Mar 1 Mai - 16:57



Love Me Like You Do


Tony était né pour être dans la débauche, dans la décadence. Le politiquement correcte n’était pas pour lui. Lui, il aimait l’exubérance de la vie, la franchise et le bruit. Il aimait voir des femmes à poil, pousser des coups de gueule quand il le fallait. Il était Tony Stark, le plus grand enfoiré de la Terre ait connu. L’homme au multiple coup de gueule, l’homme aux déboires qui déroutaient les politiciens et les citoyens. L’homme que les médias s’arrachaient pour en tirer le meilleur parti. L’homme aux multiples conquêtes. Les gens l’enviaient, le jalousaient, ou l’admiraient. Certains en étaient dégoûtés, d’autres l’adoraient. Adorant sa nonchalance et sa désinvolture, ses provocations  quand d’autres le trouvaient énervant. Si seulement, les gens savaient que tout cela n’était qu’un masque. Le Grand Tony Stark n’était qu’un masque ancré en lui-même. Après tout, il était toujours sur le qui-vive, les caméras braquées sur lui. Ce masque que le monde voyait, ce masque qui le protégeait d’une quelconque blessure à venir. Ce masque que le monde adorait ou détestait. Personne ne connaissait le réel Tony Stark. Le petit garçon au cœur blessé depuis qu’il avait 5 ans. L’enfant dont ses parents avaient fait grandir bien trop vite. Ce jeune garçon qui avait du mal à dire «  je t’aime » à quelqu’un. Ce jeune garçon qui n’avait jamais vraiment connu l’amour et l’attention de quelqu’un pas intéressé. Quand le masque du Grand Tony Stark tombait, il laissait entrevoir tout simplement Anthony. Il  était effacé la plupart du temps, se cachant derrière des smokings, des coups de gueules et des provocations.  Il était rare qu’il pouvait être lui-même alors il continuait à boire, à faire ce que les gens attendaient de lui. Ils ne savaient pas à quel point, il jouait. Tout était prémédité dans ses mimiques, ses paroles et ses gestes. Tout ce qu’il savait, c’était qu’il était un excellent acteur. Personne n’avait remarqué son petit jeu. Il faisait taire ses sentiments dans les méandres de l’alcool et dans les courbes des jolies femmes aux petites vertus. Il avait compris bien vite que les sentiments n’étaient pas le bienvenu dans le monde des affaires. Il avait vite compris que les intérêts étaient plus importants que tout. Que la corruption était un des bons atouts pour obtenir ce qu’il voulait.

Seule, Pepper avait retenu son attention. Elle était la seule à le supporter, à être présente quand son père faisait le mort. Il aimait Pepper, enfin, il était attiré par elle, son esprit et son corps mais elle méritait quelqu’un de bien. Et Tony n’était pas quelqu’un de bien. Elle devrait se trouver un homme bon, qu’elle méritait.

En cette soirée, Tony était parti au cabaret. Son cabaret préféré dont il connaissait le patron et son frère. Là, il pouvait se détendre tranquille avec plusieurs verres. Vêtu d’un jean délavé, d’un pull rouge bordeaux, une couleur qui le mettait en valeur selon lui et d’une veste en cuir avec des baskets. Tony avait tout du barouder que d’un milliardaire. Il cassait les codes ainsi. Son regard se promenait dans la salle, regardant les gens aux tables tandis qu’il était au comptoir. Il vit une tête rousse familière avec un homme. Commandant un autre verre, puis un autre. Il ne cessait de les fixer, de regarder cet homme parler à elle. A Pepper, qui semblait rire d’une de ses blagues idiotes. Avait-elle déjà ri ainsi avec lui ? Il ne s’en souvenait pas. Une bouffée de jalousie vint à percer son cœur défectueux. Il buvait cul sec les verres que le barman lui ramenait tandis qu’il étudiait l’homme. Un homme bon mais il ne pouvait s’empêcher de penser qu’elle était trop bien pour lui. L’alcool faisait tourner ses sens. Un moment, l’homme vint faire l’erreur de trop selon Tony. Il vint à caresser la joue de Pepper. De sa Pepper. Ni une, ni deux, il s’était levé, personne ne touchait Pepper selon lui. S’avançant d’un pas vers les deux qui s’amusaient.

-Pepper ! S’exclama-t-il avant de se tourner. Et tu dois être son petit ami ? Ajouta-t-il tout en sachant parfaitement la vérité.

Il allait la jouer d’une manière directe, sans diplomatie. Il lançait un sourire en coin et un regard noir à l’homme, il voulait le faire décamper. Il n’avait pas à toucher sa Pepper à part lui.

panic!attack
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