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I can feel that my heart is breaking {Cindriel}
◄ The real crime would be not to finish what we started ►
Gabriel J. Hobbs
Mutant
Gabriel J. Hobbs


https://houseofm.forumactif.org/t1110- https://houseofm.forumactif.org/t1093-gabriel-one-shot-and-the-wh
More about you :
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a récupéré toute sa mémoire et ses souvenirs - était un junkie dans son ancienne vie, doublé d'un criminel qui faisait payer ses services - a une mère violente et estime que c'est de sa faute s'il a mal tourné - travaille au cabinet Nelson & Murdock et commence à se faire une réputation - a réussi à échapper au radar de la garde rouge malgré la réapparition de ses pouvoirs - ne prend aucun parti sur l'île car il n'est pas concerné pour le moment.

Codename : Lighter
Pouvoirs : Pyrokinésie ► Gabriel a la faculté de créer du feu, par la pensée. Il doit cependant garder un contrôle constant sur sa "création" s'il ne veut perdre le contrôle.
Et parce que l'inverse serait sacrément ironique, il est insensible au feu et à la chaleur.
Emergence :
I can feel that my heart is breaking {Cindriel} Fonddr115 / 55 / 5I can feel that my heart is breaking {Cindriel} Fonddr11
Maitrise :
I can feel that my heart is breaking {Cindriel} Fonddr115 / 55 / 5I can feel that my heart is breaking {Cindriel} Fonddr11
Messages : 1337
DCs : Marc, Sean, Lorna, Lucy & Ben

Mer 25 Juil - 21:40


I can feel that my heart is breaking

No more fears. Oh my burning tears gonna let my feelings bloom.
All those years searching for my own being craving to assume. God, curse is mine I'm driving into the wild. And time will come I know that a million gates will burst among my universe

Il se grille son énième cigarette en regardant la ville en contrebas. Avant, il arrivait à apprécier cette vue, ce calme qui gagnait progressivement cette ville sur le point de s’endormir. Avant. Avant que tout change. Il expire la fumée en se rappelant de combien il a été aveugle tout ce temps. C’était sous son nez depuis le début et pourtant, il n’a rien vu. Quelque part dans l’appartement, son téléphone vibre. Il n’y prête pas attention. Son esprit est tourné vers ailleurs.  Vers Lighter, précisément. Ce nom, que ce taré a prononcé. Ce nom, qui a tourné dans sa tête pendant des mois, sans qu’il comprenne d’où ça vienne et pourquoi ça lui semblait si familier.  Au départ, il n’y avait pas prêté attention, trop secoué par cet entretien qui avait mal tourné. Il voulait vraiment lui faire du mal. Sans Keith pour le retenir, il aurait refait le portrait de cet enfoiré, peu importe si c’est pas déontologique de frapper sur la gueule de son client. Il voulait tellement lui sauter à la gorge que cette haine l’a surpris. Cette haine ne l’a pas quitté durant les jours qui avaient suivi. Il voulait y retourner pour lui parler. Il voulait des réponses. Pourquoi cet homme avait l’air de si bien le connaître, pourquoi il l’appelait Lighter, pourquoi il le traitait de meurtrier et de monstre. Il n’en avait pas parlé à Ezra à son retour à l’appartement. Il n’en avait parlé à personne. Et il n’en avait pas reparlé avec Keith, qu’il avait soigneusement évité pendant les semaines qui ont suivi. Lighter. Qui est Lighter ?

Et puis il y avait eu cet évènement étrange, alors qu’il s’est retrouvé à devoir se battre contre des androïdes. Des versions métalliques de lui et de toutes les personnes qui étaient présentes à ce moment-là. Il a eu tellement de mal à y croire. Ce déni l’a poursuivi pendant un moment. A quel moment il est censé faire du feu avec ses mains ? Pourtant, encore une fois, ça semblait si familier. Comme s’il retrouvait une part de lui qui lui manquait pour être entier. Ce sentiment s’était envolé dès qu’il s’était à nouveau retrouvé dans ce salon, mais il ne risque pas d’oublier. Des nouvelles questions s’étaient ajoutées aux autres. Des questions qui avaient fini par devenir progressivement des certitudes. Cette sensation que tout est faux ? Il l’a ressentie plus que jamais. Les flashs devenaient de plus en plus fréquents, commençaient à avoir une certaine logique. Ils montraient des évènements qui étaient liés à son passé, même si ça ne semblait pas faire partie de cette vie qu’il avait construit ici. Tout est un mensonge. Un mensonge tissé de toutes pièces.

Il jette sa cigarette d’un geste nonchalant et retourne à l’intérieur. Au milieu de la pièce, sur le sofa, trône un long manteau noir. Il attire son regard et ce depuis plusieurs heures. A côté se trouve une paire de rangers. Maritza lui a apporté ces affaires dans la journée et depuis, il ne cesse d’y repenser. Il sait que ça lui appartient. Il connait ce manteau. Il sait l’histoire qui est liée à tout ça. Il se souvient de tout. Lighter, c’est lui. Ce sale type qui vendait ses dons aux plus offrants. Qui s’est retrouvé impliqué dans une guerre entre lui et son ancien meilleur ami. Putain… Keith. C’était son meilleur ami, avant qu’ils se trahissent mutuellement, que toutes ces histoires entre eux ne fassent qu’envenimer la situation. Ils étaient tous les deux des criminels et maintenant… Ils sont des avocats. Quelle putain d’ironie. Gabriel fuit le manteau et les souvenirs qu’il implique depuis quelques heures mais il sait qu’il ne pourra pas le fuir éternellement. La preuve, il s’en approche, l’attrape, le regarde comme s’il s’agissait d’un truc repoussant. Ce manteau de merde. Et sans y réfléchir davantage, il glisse la main dans une des manches. Il finit par l’enfiler pour constater avec horreur qu’il lui va encore. Une boule se forme dans sa gorge. Il a été ce type-là. Ce sombre enfoiré. Il n’arrive pas à comprendre comment il s’est retrouvé ici. Passant de New York à Genosha. De criminel à avocat. Il ne comprend rien à la situation et ça le rend dingue. Et surtout, qu’est-ce que ses anciennes affaires font là ? Sur cette île ?

Il a besoin d’une autre cigarette, tout de suite. Ou de vomir. Il ne sait pas. Il ne sait rien et ça le rend dingue. Il a l’impression de devenir taré, et peut-être même qu’il l’est. Dans quelle circonstance logique on pourrait avoir vécu deux vies ? Une a New York et une autre à Genosha ? Deux vies si différentes les unes des autres. Différentes ? Pas vraiment. Il y a un point commun entre les deux. Dans les deux vies… Il y a cette fille qui a tout chamboulé. Cette fille qui vole de building en building en tissant des toiles. Et même ça, la relation qu’ils ont ici… C’est un mensonge. Un putain de mensonge. Gabriel serre les poings. Bordel. C’est pire que tout. Ces relations importantes à ses yeux sont des mensonges. Et le mensonge qui fait le plus mal, c’est de se rendre compte que Cindy et lui… ça ne pourra jamais fonctionner. Bien trop de différence entre eux. Il ne sait rien d’elle. Il sait ce qu’il doit faire. Il le sait au plus profond de lui-même s’il n’en a pas la moindre envie. Il doit rompre.

Son cœur se serre à cette pensée. Il doit rompre avec Cindy et c’est douloureux. Mais il ne peut pas être égoïste et la maintenir dans l’ignorance. Il ne peut pas être celui qu’il était avant. Il doit faire un choix. Alors qu’il est debout, dans le salon, en train de faire les cent pas et réfléchir à sa situation, la porte d’entrée s’ouvre. Gabriel se fige. Le comble, ce serait que Cindy arrive à l’instant où il a pris la décision de mettre fin à leur relation.  Il entend sa voix et ferme les yeux en jurant à voix basse. Putain. Forcément. En même temps, ce n'est pas comme s'il l'évitait depuis quelques jours. Il n’est pas prêt pour ça. Il ne le sera sans doute jamais. Comment dire à la femme qui partage sa vie depuis un an qu’il ne veut plus être avec elle ? Il ment, là aussi. Il veut être avec elle. Il le veut de toutes ses forces. Mais il doit la laisser partir. Il doit laisser Cindy redevenir Silk. Il entend ses pas se rapprocher et il rouvre lentement les yeux, se tenant droit comme un I. Il déglutit. Il l’aime. Et parce qu’il l’aime, il doit la laisser sortir de sa vie.  « Je suis là, Cindy. » dit-il doucement, redressant la tête quand il la voit apparaitre sur le seuil. Il a toujours ce maudit manteau sur le dos. Les prochaines minutes ne vont pas être plaisantes…


___



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Ven 27 Juil - 9:46
I can feel that my heart is breaking


Assise par terre dans mon bureau, je regardais le plafond. Tout en faisant ça, je balançais en rythme une balle en mousse contre le mur, la rattrapant au vol. Elle cognait répétitivement et cela m’aidait à garder mon calme. Finalement toutes ces leçons de yoga que j’avais prises après ma fausse couche avaient au moins eu cet avantage là. J’avais appris à me concentrer, à faire le vide dans mon esprit avec juste l’aide ce bruit répétitif que je pouvais créer moi même. Mais aujourd’hui ça fonctionnait pas comme d’habitude. Peut être parce que y a quelques jours j’avais fini par apprendre que Jessica était enceinte. Jessica Drew enceinte ! ENCEINTE ! Ca me choquait plus que d’avoir appris qu’elle avait failli mourir… faut dire que j’avais plus l’habitude de voir Jessica bien castagnée qui risque de mourir que enceinte. Enceinte. Pire : enceinte de Elijah. Déjà elle sortait avec Elijah. Et elle ne m’en avait pas parlé avant, ce qui était totalement vexant d’ailleurs. Mais Jessica était enceinte de Elijah, mon ex… Bon je n’avais pas jugé bon de fournir ce petit détail à Jessica quand elle m’avait appris la situation. De même que j’avais pris sur moi pour ne rien dire par rapport à mon inquiétude en apprenant qu’elle était enceinte après cet épisode de danger imminent. Ma propre fausse couche était encore un souvenir cuisant mais je ne voulais pas inquiéter Jessica, surtout inutilement. Et penser à Jessica, à ma fausse couche me faisait penser à Gabriel. Et c’était pas forcément non plus le moment. Il faut dire que même si nous avions retrouvé notre couple, les choses n’avaient plus été les mêmes. Et puis y avait cette fois où il s’était passé quelque chose dont il ne m’avait pas parlé. Je savais que c’était lié à pleins de choses que j’avais noté. Différentes personnes blessés, des gens qui racontaient des choses étranges. Mais je n’avais pas réussi encore à relier tous les événements entre eux. Et j’avais envie de croire. De croire que c’était qu’à cause de cela que les choses étaient bizarre avec Gabriel en ce moment mais je savais trop bien qu’il y avait autre chose. On s’était rapproché après ma fausse couche pour finir par s’éloigner il y a peu de temps sans que je le vois venir. Et j’étais pas bien sûre de savoir d’où cela venait. Enfin si j’avais des idées. Mais j’étais pas certaine. Et c’était totalement frustrant pour une détective de ne pas savoir de façon certaine. Mais j’avais senti la différence. Et je m’étais laissée faire, laissée repousser parce que j’étais pas moins perdue que lui finalement. Il y avait ces souvenirs, mes vrais souvenirs. Qui m’avaient laissé à penser. Dont je n’avais parlé à personne. Je devais me changer les idées. Urgemment. Et je devais voir Gabriel. Je pouvais pas continuer de me ronger les sangs et de me demander ce qui se passaient entre nous sans le voir. Je savais aussi, par notre histoire, que beaucoup de choses changeaient quand il était là. Et j’avais changé parce qu’il était là. Profitant que ni Jessica ni Paige n’étaient présentes, je fermais le bureau en avance. On avait pas mis longtemps à se faire une réputation mais je doutais que quelqu’un vienne aujourd’hui. L’instinct on dira. Ou l’heure peut être. Je ne mis pas longtemps à rejoindre l’appartement de Gabriel. Prise d’une appréhension, et sachant que Maggie vivait chez lui en ce moment, je frappais quelques coups discret à la porte, mon autre main accrochée à mon écharpe en soie rouge que je triturais de stress. J’avais un mauvais pressentiment. Pourquoi c’était-on éloigné ? J’en connaissais les raisons mais je comprenais pas. Un instant je me demandais si ce stress était anodin ou si c’était mon silke-sens qui s’éveillait. N’ayant pas de réponse, je finissais pas rentrer dans l’appartement. Gabriel ? J’entendis sa voix en réponse et comme toujours quand il était là, je me sentie apaisée. Je n’avais pas remarqué ça avant nos séjours répétitifs à l’un et l’autre à l’hôpital mais le simple fait qu’il soit dans la pièce m’apaisait. Il avait un talent pour me calmer que peu de monde pouvait dire avoir. Genre lui, Albert et Jessica, uniquement. L’apaisement fut néanmoins de courte durée. Je le vis là, debout, tendu comme pas possible… avec son manteau sur le dos. Pas n’importe quel manteau. Le manteau de Lighter. Le manteau du criminel qu’il avait été, du délinquant. Je déglutis difficilement. Je me souvenais. Je savais pas quand et comment c’était arrivé mais j’avais retrouvé tous mes souvenirs. Dont ceux le concernant, ceux de Lighter. Et une inquiétude intense me saisit à l’idée que Gabriel soit redevenu Lighter. L'inquiétude qu’il se remette en danger, qu’il soit chassé par la garde rouge. Mes yeux se détachèrent du manteau pour aller se poser sur son visage et tout le reste disparut. Je sentis un sourire se poser sur mes lèvres alors que je franchissais la faible distance qui nous séparait. Mes lèvres effleurent les siennes avant que je passe mes bras le long de son cou, allant nicher ma tête sur le côté de la sienne. C’était là ma place. Doucement, mes mains glissèrent jusqu’au col et je commençais à lui retirer son manteau. Plus doucement que je ne l’avais jamais fait dans mes souvenirs. Bien qu’il soit terriblement stylé, j’ai jamais aimé quand tu portes ce manteau. Ma voix était douce, susurrant à son oreille. Je ne savais pas si c’était un hasard ou s’il l’avait remis dans un but précis. Je ne savais pas s’il se souvenait de Lighter… de Silke aussi, de notre relation de l’époque si différente d’aujourd’hui. Mais peu importe l’univers et les vies menées, on s’était retrouvé. Pour moi, pour mon instinct d’araignée, cela n’était pas anodin.

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Gabriel J. Hobbs
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Codename : Lighter
Pouvoirs : Pyrokinésie ► Gabriel a la faculté de créer du feu, par la pensée. Il doit cependant garder un contrôle constant sur sa "création" s'il ne veut perdre le contrôle.
Et parce que l'inverse serait sacrément ironique, il est insensible au feu et à la chaleur.
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Mar 31 Juil - 20:47


I can feel that my heart is breaking

No more fears. Oh my burning tears gonna let my feelings bloom.
All those years searching for my own being craving to assume. God, curse is mine I'm driving into the wild. And time will come I know that a million gates will burst among my universe

Sa vie n’est qu’un immense bazar depuis un moment. Perdant le contrôle de tout ça, Gabriel n’a réalisé que trop tard qu’il était en train de changer à son tour. Se prenant raz-de-marée sur raz-de-marée en pleine face. Et peut-être que sans Cindy avec lui, il n’aurait pas été capable de les affronter. C’est grâce à elle qu’il se tient aujourd’hui debout, dans ce salon, immobile avec ce manteau d’une autre vie sur le dos. Il symbolisait tant de chose qu’il aurait préféré oublier. Et pourtant, l’avoir une nouvelle fois sur lui, c’est comme s’il se retrouvait protégé par quelque chose. Un bouclier contre le monde extérieur. Gabriel se souvient combien il était sûr de lui avec ce truc. Ce n’est qu’un manteau en cuir noir des plus banals. Il ne se souvient même plus de comment il a bien pu l’obtenir. Il ne se souvient plus à quel moment il a mis la main dessus et s’en est servi pour marquer chacun de ses actes de criminels. Vêtu de cette simple étoffe de cuir, Lighter a fait parler de lui. Incendie après incendie. Crime après crime. Jusqu’à ce qu’elle arrive dans sa vie. Silk. Cindy.

Son regard ne se détache pas de la brune qui s’avance vers lui, son éternel foulard rouge autour du cul, avec une expression qui le prend à la gorge. Il ne sait pas s’il arrivera à aller jusqu’au bout. Pas quand il voit ce petit sourire qui se dessine sur son visage. Est-ce qu’il arrivera à supporter son absence ? Il ne veut pas y penser. Il se mord la lèvre quand elle n’est qu’à un pas de lui. Il voudrait que cet instant dure, sans s’arrêter. Parce que la suite est la véritable fin. Il n’y aucun avenir sur Genosha pour Silk et Lighter. Cindy et Gabriel auraient pu en avoir un si ces souvenirs n’étaient pas arrivés, comme un cheveu sur la soupe. Mais l’Araignée qui parcourt la ville de building en building et le drogué qui se fiche bien du mal qu’il peut faire ? Aucun avenir. Et avant qu’il ne fasse ce qu’il sait faire de mieux, à savoir blesser ceux qui gravitent autour de lui, il préfère l’éloigner. De lui, de cette vie qu’ils pourraient construire ensemble. De ce possible avenir vers lequel ils avançaient, main dans la main.

S’il s’écoutait, Gabriel prendrait la fuite. Il prendrait le premier avion qui l’emmènerait loin de Genosha. Maggie l’a fait. Ezra l’a fait. Et pourquoi il ne le ferait pas ? Ce serait tellement simple. Un simple clic pour réserver un billet. S’il part dès aujourd’hui, il peut être dans un autre pays à la même heure demain. Mais peut-être qu’il a grandi et qu’il a compris que fuir n’est pas une solution viable sur le long terme ? Il a déjà essayé de le faire. Et ça l’a mené au même point. Encore et encore. Fuir ne lui a jamais rien apporté. Il ferme les yeux quand les lèvres de Cindy se posent sur les siennes. Il serre les mâchoires et pose sa main sur le poignet de Cindy à l’instant où elle commence à lui retirer son manteau. Il n’a pas envie de faire ça. « Cindy… Arrête… » Il s’apprête à la repousser, pour lui annoncer de but en blanc qu’il compte mettre fin à leur histoire pour de bon. Mais les mots qui sortent de la bouche de la brune le coupent dans son élan. Il a un instant de flottement où il tente de digérer ce qu’elle vient de dire. Est-ce qu’elle… fait référence à leur vie d’avant ? Est-ce qu’elle se souvient, elle aussi ? Il secoue la tête et la repousse doucement. Alors qu’il l’éloigne d’elle, il sent son cœur se briser en une myriade de morceau. Il déglutit. Baisse les yeux et se sent comme la pire des merdes. Il ne sait pas si elle se souvient vraiment de lui en Lighter. Il ne sait plus rien, à vrai dire. « Je… » Gabriel passe une main à travers ses mèches blondes, les repoussant au sommet de sa tête. Il s’écarte et laisse retomber son bras en soupirant. C’est atrocement douloureux, rien d’y songer.

« Je ne sais plus qui je suis. » Commençons par le commencent. Il secoue la tête pour faire face une nouvelle fois à Cindy. « Et je ne sais plus qui tu es. » Un mot après l’autre. Une phrase après l’autre. Doucement, sûrement, pour arriver au résultat. Il hausse les épaules. « Est-ce que c’est bien moi, de vivre dans cet appartement qui coûte un bras ? Ou est-ce que c’est moi, de porter ce manteau ? Tu vois… Formuler cette phrase n’a pas le moindre sens et pourtant c’est exactement ce que je suis en train de faire.» Avec la sensation d’être sur le point d’exploser.  Il passe une main sur son visage et désignant d’un mouvement du bras le salon dans lequel ils se trouvent. « Pour une fois, ma vie aurait pu être parfaite. J’ai l’appartement, le boulot, la fille. » il lâche un petit rire de dépit.  Son débit s’accélère et il a l’impression de devenir difficile à suivre. « Les différents évènements arrivant dans ma vie ne sont pas de ma faute. Et pourtant… Pourtant, il a fallu que je me souvienne. J’suis qu’un sale type, qui fait du feu avec ses mains et est littéralement prêt à vendre son meilleur ami pour son propre intérêt. Et toi… » Gabriel s’arrête, reprend son souffle et tente de se reprendre. Ce qu’il dit n’a pas le moindre sens, putain. Il doit passer pour un dingue. « Et toi… t’es la même. T’es Cindy. Tu es l’héroïne, même dans cette vie. T’es encore là, avec moi et peut-être qu’on aurait jamais pu être ensemble sans Genosha. Mais on ne doit pas être ensemble ! » Sa voix se brise alors qu’il prononce enfin cette phrase.  Il reprend lentement son souffle et affronte enfin le regard de Cindy. « On ne doit pas… » Il a envie de pleurer. Il serre les poings et les laisse retomber en expirant doucement. Il est en plein cauchemar. « Tu es la femme de ma vie et je ne te connais pas. Je t’aime mais… Je ne sais pas à quoi rime tout ça. » Ironiquement, alors qu’il est en train de mettre fin à cette histoire, il prononce enfin les mots qu’il n’arrive pas à dire depuis deux ans. Il veut fuir, se cacher et ne pas affronter le regard de Cindy alors qu’il vient de lui balancer sa petite bombe au visage. Mais il reste là, immobile.




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Lun 27 Aoû - 16:40
I can feel that my heart is breaking


Je m’apprête à retirer ce foutu manteau à Gabriel quand il arrête ma main. Et je bug. Longuement en réalisant qu’il semble le porter en sachant ce que c’est. Je préfère peut être croire qu’il semble le porter pour cette raison que de penser simplement qu’il me repousse. Parce qu’on avait dépassé ça non ? Le stade où on avait peur que l’autre nous repousse, où l’on est pas sur de la stabilité de notre relation. J’avais pas envie une seule seconde de croire que c’était nous qu’il allait remettre en doute en arrêtant ma main. Je voulais croire que c’était une bribe de souvenir qui était remonté. Je savais pas encore que les deux étaient vrais. Je vois la surprise aussi dans ces yeux. Pourquoi ? Cette interrogation pourquoi ? De quoi se souvient-il ? Il y a une part de moi qui s’inquiète, persuadée que s’il se souvient de qui je suis réellement il ne voudra plus passer sa vie avec moi. Est-ce qu’il veut seulement passer sa vie avec moi ? Il me l’a jamais dit. Jamais à vive voix. Pourtant, je l’avais compris, je le savais. Ca j’en doutais pas. Mais c’était avant le retour des souvenirs qui me faisaient douter de pas mal de choses. Qui me faisaient encore plus paniqué de l’absence de Albert mais dont je ne pouvais parler à personne. Sauf peut être à Gwen, Jessica ou Peter mais… mais je ne savais pas s’ils se souvenaient aussi et dans le cas inverse, ça serait un peu délicat. Il finit par soustraire son regard au mien et je me sens blessée d’une certaine manière. Je sais que c’est la peur qui parle mais étrangement je me sens repoussée. Alors que physiquement il me repousse pas, il se contente de reculer et de se soustraire à moi. M’empêchant de profiter de cette proximité qui nous avaient longtemps unis physiquement avant de nous unir à un niveau émotionnel. Je me mordis la lèvre, violemment pour tout retenir. Ne pas craquer. Ne pas lui dire ce que je savais. Ne pas hurler. Ne pas montrer mes doutes. Je devais ne pas craquer pour lui. Je devais ne pas craquer pour nous. Gabriel avait besoin de stabilité. Il s’était passé tellement de choses. Je savais qu’il avait besoin de stabilité et non de sa délurée de petite amie en pleine crise. Je laissais retomber mes bras alors que ma machoire manquait de se décrocher quand il me balança qu’il ne savait plus qui il était. Et une certitude qui m’envahit : il se souvenait. Peut être pas de tout mais de assez pour douter lui aussi. Je déglutis. Tu es Gabriel et je suis Cindy. C’était aussi simple que ça non ? Après tout, on était plus ou moins les même tout en étant différents non ? On restait nous malgré cette dualité de souvenir en nous. On restait Gabriel et Cindy. Lighter et Silk. Mais je l’écoute. Il parle de vivre ici ou de porter ce manteau. Plus de doute possible, il se souvient qu’il était Lighter. Je tente de lui sourire. De l’apaiser. Parce que je sais que c’est perturbant. Mais je veux croire que c’est pas aussi horrible que cela. Qu’on peut garder la tête sur les épaules. Cette phrase a beaucoup plus de sens que tu ne le crois. Je comprend. Va-t-il comprendre que moi je comprend ? J’en sais strictement rien. Surtout qu’il ne semble pas avoir fini de vider son sac. Mon coeur se sert quand il dit que ça vit aurait pu être parfaite dans cet appartement et avec moi. Il trouvait que nous, c’était la vie parfaite, être ensemble. Je dus retenir très fort mon envie de lui sauter au cou, de le serrer contre moi, lui murmurer que je l’aimais et l’embrasser jusqu’à manquer d’air. Mais je me retiens et je continue de l’écouter. De l’écouter quand il me donne la confirmation que oui il se souvient réellement. Je veux l’arrêter, lui dire que non, il n’est pas un sale type mais je dis rien. Comme si ce sixième sens avait compris et me disait “pas maintenant”. Et il a ce qualificatif quand il parle de moi… il se souvient. Et… COMMENT CA ? Comment ça on ne doit pas être ensemble ? J’ouvre des grands yeux surpris, et totalement paniqué, quand il me redit qu’on doit pas être ensemble. Que je suis la femme de sa vie, qu’il m’aime… mais qu’il veut rompre ? NON ! C’est plus fort que moi, il faut que je crie. Je suis sous le choc d’accord ? Genre vraiment. Non. Tu peux pas juste dire ça ! Tu peux pas me dire qu’on doit pas être ensemble après tout ce qu’on a vécu ! Je… je le supporterais pas. Je tremble. A l’idée d’être seule, sans Gabriel, je tremble. Il peut pas me laisser. Cette fois ci, de ça, je m’en relèverais ça. Tout ce qui nous était arrivé, j’avais tenu parce qu’il était là avec moi. Je voulais même pas essayer sans lui. Je l’aimais. je voulais pas qu’il parte. Surtout pas en me disant qu’il m’aimait. Surtout pas à cause de ces putains de souvenirs. Comme si nos vies ici étaient pas assez mouvementés. Comme si nos vies avant ici ne l’étaient pas aussi. Pourquoi faut-il qu’elles se croisent ? Moi je te connais. Je sais qui tu es. Qui tu étais, Lighter. Et qui tu es. Et je sais que j’en ai rien à foutre que tu sois l’avocat ou le criminel parce que dans les deux cas : tu es toi. Et je t’aime toi. Pas quelqu’un d’autre. Pas une image que je crois avoir de toi. Je t’aime toi, peu importe qui tu es, comment tu es. Et je t’interdis de m’abandonner ! Je… je veux juste pas imaginer … sans toi. Je reprend mon souffle et essuie d’un geste rageur les larmes qui ont coulé sur mes joues tout en le fixant. Je me souvenais. De notre rencontre là bas. De notre rencontre ici. De tout ce qu’on avait vécu là bas. De tout ce qu’on avait vécu ici. De ce baiser contre une voiture là bas. De cette nuit ici où j’avais voulu rester chez lui. Je me souvenais de tout ça. Et pour moi, c’était une seule et même vie. Une seule et même évidence : on était fait l’un pour l’autre. Et si nous en avions eu le temps, là bas aussi on serait tombé amoureux. Je me souviens, moi aussi. Un murmure.


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Dim 16 Sep - 19:45


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No more fears. Oh my burning tears gonna let my feelings bloom.
All those years searching for my own being craving to assume. God, curse is mine I'm driving into the wild. And time will come I know that a million gates will burst among my universe

Il a envie de chialer. Comme jamais. Son coeur lui fait si mal qu’il a l’impression que ce dernier est transpercé de mille petits éclats de verre. Il ne sait plus où il en est et si on lui laissait le choix, là, tout de suite, il se recroquevillerait dans un coin pour ne plus bouger. Seulement, il a passé l’âge. Il ne peut plus se comporter comme ça et il doit faire face à ses problèmes. Même si c’est difficile et qu’il ne veut pas, une seule seconde, songer à la douleur qui le ronge quand il imagine une vie sans elle. Il doit se rendre à l’évidence, il est vraiment amoureux de cette fille au point d’en perdre la tête. Et c’est justement parce qu’il l’aime qu’il préfère l’éloigner de lui. La mettre loin de lui avant qu’elle ne se mette à le détester, comme tous les autres. Les mots sortent de sa bouche les uns après les autres et il a l’impression de s’asséner lui-même des coups de poignard dans le coeur quand il en vient au fait. Il aurait mieux fait de se loger lui-même une balle dans le crâne, ça aurait eu le mérite d’être rapide et beaucoup moins douloureux. Mais bon, il n’est pas friand des armes à feu et à raison. Et elle est là, le laissant se prendre les pieds dans son explication, sans le prendre pour un fou. Comme si elle comprenait. Comme si elle aussi, elle se souvenait. Mais il ne veut pas le croire. C’est bien trop beau. Et bien trop atroce, parce que ça voudrait dire qu’elle l’a connu alors qu’il était la pire version de lui-même. La pire et la plus libre, étrangement.

Et c’est alors qu’il a fini et qu’il s’attend probablement à ce qu’elle s’énerve, qu’elle lui en colle une dans le processus parce qu’il l’aurait amplement mérité ou simplement qu’elle parte en l’insultant, que la réaction de Cindy tombe. Ce cri qui s’échappe de sa gorge oblige Gabriel à se figer en écarquillant les yeux. C’est encore pire que tout ce qu’il imaginait. La détresse de la brune le prend aux tripes et il se tait, ses mots coincés en travers de la gorge. Et tout ce qui suit, il ne s’y attend pas. Il voit qu’elle tremble alors que c’est à son tour de vider son sac. Et lui, il ne peut que rester là, immobile, dans l’attente. Avec de nouveau cette envie de pleurer. Le coeur qui se serre, les émotions contraires qui se chevauchent. Elle le connait. Elle sait qui il est et elle sait qui il était. Le visage de Gabriel se ferme, alors qu’il secoue la tête. Elle l’a donc bien connu en Lighter. Elle l’a vu commettre ces crimes et s’en tirer, comme si de rien n’était. Elle l’a vu, accro à ces merdes pour lesquelles il était prêt à tout. Et pourtant, malgré tout ça, elle l’aime.   Gabriel porte une main tremblante devant sa bouche. Elle l’aime alors qu’il est en train de la faire pleurer. Elle ne veut pas qu’il s’éloigne. Elle se souvient.  Et il a envie d’hurler comme jamais il n’a hurlé. Il n’a pas le courage d’aller jusqu’au bout.  Il sent lui-même une larme qui roule le long de sa joue alors qu’il tente tout ce qu’il peut pour retenir le flot. Il sait qu’il ne pourra pas vivre sans elle. Et si elle se souvient de ça, de tout ce merdier mais qu’elle reste malgré tout alors… « Qu’est-ce que j’ai fait pour te mériter ?» Un faible sourire se dessine au travers de ses larmes alors qu’il brise la distance qui les sépare. Il n’est qu’un crétin. Un foutu crétin.

Ses bras se referment autour de Cindy. « Je suis désolé. Pour tout ça.» Il déglutit alors qu’il s’écarte brièvement. « Je pensais que… tu aurais fini par me détester en te souvenant de tout ce que j’ai fait.» Sa voix n’est plus qu’un murmure. Il ne mérite clairement pas cette fille. Malgré tout, elle reste là, elle est toujours la même. Avant et maintenant, elle est celle qui reste et qui l’aide à se relever. Il soupire et prend ses mains entre les siennes. « Je te demande de me pardonner. Je m’en veux de te faire pleurer et de t’avoir dit tout ça. Je n’ai pas envie d’imaginer mon avenir sans toi mais imaginer une seule seconde que tu puisses me haïr était pire que tout.»  Et c’est une réaction qu’il aurait pu comprendre. Il avait mis les bas-fond de New York à feu et à sang. Il avait trahi Keith qui l’avait traqué. Il avait dû échapper à ses hommes, lancés à ses trousses et à ces tentatives de meurtre, parce qu’il avait allumé la mèche. Et quand il avait la putain de chance de survivre aux balles et à la noyade, il avait fallu qu’ils remettent ça, se liguant cette fois contre d’autres. Mettant une fois de plus le bazar. Son pouvoir était une telle malédiction qu’il ne savait pas s’en servir autrement que de cette façon. Et pourtant, elle lui avait tendu la main. Silk. Cindy. Il baisse les yeux vers ce foulard rouge qui symbolise tant de chose pour lui. La toute petite étincelle d’espoir qui l’avait poussé à être une meilleure personne, une meilleure version de lui-même. A être enfin quelqu’un de bien. Et l’andouille qu’il était avec manqué de la laisser partir, une fois de plus. Quel crétin. Quel putain de crétin. « On ne doit pas être ensemble, mais tu sais quoi ? Au final, j’ai jamais été très doué pour respecter les règles.» Il sourit une nouvelle fois et regarde encore ce foulard, parce que décidément, il lui attire beaucoup le regard en ce moment. Et puis soudain, il y a une corrélation qui se fait dans sa tête alors qu’il regarde ce foulard rouge. Ce foulard qui a toujours été dans le paysage. Quand elle l’avait surpris la première fois, en train de brûler un bâtiment. Quand elle l’avait rejoint après son petit massacre. Quand ils se revoyaient dans cette réalité, là. Et pourtant, aussi souvent qu’il ait ce foulard sous le nez, il n’avait jamais fait le lien entre lui et cette forme floue et rouge qu’il a eu devant les yeux quand il avait manqué de se noyer dans l’Hudson après avoir pris une balle. Il avait toujours cru que c'était une sorte d'hallucination qu'on a quand on est sur le point de mourir. « Bordel de…» Oh putain. S’il s’en était sorti cette nuit-là… Cela n’avait jamais été un miracle. Il n’a jamais été repêché miraculeusement par les flics. C’était elle. Depuis tout ce temps, c’était elle. Les yeux écarquillés, il attrape doucement le foulard entre ses doigts avant de relever la tête vers Cindy. « C’était toi…»


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This fury's burning
Inside your chest ☽ The walls of freedom come crumbling down. The moment you put those chains around you now like liquid poison. It takes it's toll, black feathered arrows that pierce your soul
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I can feel that my heart is breaking {Cindriel}
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