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Nightmares [Pv Junno et Leopold]
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Junno Park
Mutant
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More about you : Nightmares [Pv Junno et Leopold] 6p5p

Pouvoirs : Contrôle des éléments : Terre. Junno est capable de manipuler et de contrôler des éléments terrestres. Tels que des rochers, de la boue ou toute autre matière issu de la terre. Il peut également pourfendre le sol en deux lorsqu'il touche le sol avec ses mains.
Emergence :
Nightmares [Pv Junno et Leopold] Fonddr115 / 55 / 5Nightmares [Pv Junno et Leopold] Fonddr11
Maitrise :
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Sam 28 Juil - 10:34


Nightmares
FT. Leopold
La pleine lune scintille au dessus de toi. Elle est belle, si belle et lumineuse que tes yeux ne peuvent plus s'en détacher. Pourtant, tu n'as jamais été un grand adepte de l'astronomie, soyons honnête. D'habitude, tu t'en contrefous même, clairement. Tu as d'autre chose à penser mais là... oui là, tout te semble différent et ton cœur se serre, tes muscles se tendent si bien que tu ressens une vive douleur tirailler tes entrailles.

Pourquoi? Oui, pourquoi? Pourquoi, ça t'arrive, tout ça. Pourquoi ta vie se trouve autant chambouler et bordel, pourquoi tu as l'impression que tout s'effondre, lentement, perfidement autour de toi. D'abord, tu réalise que tu as des pouvoirs. Toi. Junno Park, qui déteste tellement les émergés au point de vouloir rentrer dans la Garde Rouge. Ensuite, les souvenirs, les images qui s'entremêlent, qui s'entrechoquent dans ta tête. Ça été soudain, pas immédiat certes mais en continue jusqu'à... et bien jusqu'à ce que tu te souvienne de tout. Absolument tout dans les moindres détails.

Genosha. Ta vie ici. Dakho... Tout est faux ou en partie. Tu n'as jamais vécu sur cette île. Avant, tu habitais en Corée. Tu avais des amis. Une bande d'amis qui s'est dissous à cause de toi, de lui. Bordel. Les images sont si nettes à présent. Tandis que tu reste là, immobile sur le trottoir de cette sombre ruelle, à regarder cette lune silencieusement, ton corps se crispe et ton cœur meurt. Meurt, sombre à petit feu alors que les souvenirs s'enchainent, te frappent, te martèlent ne te laissant aucun moment de répit.

Tu te souviens de ce jour, de cette nuit maudite où Dakho et toi êtes venu aux mains à cause de cette fille, de ta petite amie Aecha que tu as blessé involontairement avec tes pouvoirs. Tu la revois, le corps sanglant, sous ce rocher qui était destiné normalement à ton meilleur ami.Ton meilleur ami... même ce mot te fais mal, te déchire, te prend au tripe tellement que cela parait étrange. Car tu l'as abandonné ce jour-là. Tu as voulu le tuer sous le coup de la rage, du mépris tout ça parce qu'il avait voulu t'ouvrir les yeux. Mais tu ne l'as pas écouté... non, tu t'es contenté de répondre au centuple, poussé par la haine, la tension environnante, omniprésente et tu l'as laissé tombé. Purement et simplement alors que tu t'es enfui sous ses ordres lacérés, t'envolant vers un autre pays où le cauchemars de ta propre souffrance a commencé.

La descente aux enfers. Tu y es à nouveau plongé. Tandis que tu quitte ta contemplation, tu sers les poings, les dents. Un sifflement rageur s'échappe de tes lèvres pincées et tu brise ton immobilité pour te fondre dans l'obscurité. Tout ça n'est que mensonge. Oui. Rien n'est réel. Rien ne t'appartiens et tes pensées s'emmêlent, s'enveniment au point de trembler. Les noms de tes précieux amis sonnent dans ta tête pleine : Kwan, Dae, Hakkun, Joo, Dakho.... Dakho. Bordel. Tout s'attache à lui désormais. Votre rencontre qui n'en ai plus vraiment une. Vos piques lacérées, votre relation fougueuse et tumultueuse. Lui ne se souvient de rien mais toi.Toi, tu sais à présent ce qui vous a toujours lié. Tu sais à présent ce qui s'est vraiment passé. Tes dents percent ta bouche et tu te retiens de crier, si fort que du sang commence même à perler. Mais tu t'en contrefous. Bien au contraire. Là, tout de suite, tu veux oublier. Tu veux te faire du mal. Tu veux souffrir, partir, sombrer pour ne plus avoir à penser. Tu veux mourir aussi. Vraiment. Comme ce jour où tu as sauté de la falaise sans avoir la libération escomptée.

Tu ne comprends plus. Tu ne veux plus comprendre. Tout est si noir en toi et tes sourcils se froncent, se plissent au fur et à mesure que tu avance dans cette ruelle déserte. Cette nuit là, encore, tu n'iras pas au QG. Tu n'iras pas au travail. Cela fait déjà trois semaines de toute façon que tu n'y va plus. Que tu n'as plus le courage de faire ton devoir et cela te passe au dessus. Clairement. Car tu estime que tu n'y as plus ta place. Tu es un émergé. Laura a raison, tu es un monstre toi aussi. Un monstre qui a blessé mortellement une personne avec tes pouvoirs. Un monstre qui a abandonné l'être qui était le plus important pour lui. Un monstre dangereux, instable. Un monstre tout simplement et tes bonnes résolutions concernant la drogue s'estompe, s'envole. Tu sombre à nouveau sous son emprise. Tu envoi un message à Alexander pour lui acheter une dose. Tu le rejoins à niveau d'un entrepôt abandonné et tu t'adosse au mur, attendant l'échange.

Une fois que ce dernier fut partit, tu t'abandonne littéralement à ce poison bienfaiteur. Tu snife la poudre qui entre délicieusement dans ton nez. Tu savoure son goût, sa texture, l'effet que cela peux te procurer. Tu apprécie la brume opaque qui t'entoure, qui t’enivre petit à petit. Au bout d'un moment, tu te laisse finalement glisser contre la paroi humide et tu t'assois, tu reste là, à planer, à ne plus rien penser, sans savoir que non loin de toi se trouve un collègue familier qui traine, marche dans les environs à ton grand désarroi.
Ⓒayaraven
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Dim 29 Juil - 21:45
Nightmares
ft. Junno
••••



Aujourd’hui était une journée comme je les aimait. Le planning laissait croire qu’elle allait être chargée. Mais chargé dans le bon sens. Alors que je faisais d’abord un bisou sur le front d’Ellie, je récupérais mes affaires en vitesse avant d’embrasser à son tour Jemma, et filer au boulot. Quelques minutes suffisaient à arriver dans le quartier de la garde rouge. Une fois atteint, je changeais mes vêtements par ceux plus appropriés. La journée commençait par une arrestation qui se passa comme sur des roulettes. Puis une seconde et enfin une troisième. Bien, très bien. Trois monstres en moins pour le monde. Puis, pause déjeuner. Je profitais de cette occasion pour me mettre à jour sur les nouvelles qui auraient pu m’échapper. Rien de bien surprenant, nul besoin de rester plus de temps ici. La seconde partie de la journée venait de débuter, et ce coup-ci, j’avais quartier libre. Je comptais utiliser tout ce temps libre à la confection d’un nouvel appareil. Un collier qui sentirait quand l’émergé tente d’utiliser ses pouvoirs, et réagirait par un coup de taser. Quelque chose de plutôt basique, mais j’aimais bien essayer d’optimiser les choses. Comme ici, rajouter de nouvelles fonctions comme un système de géolocalisation du collier couplé avec un programme qui restreindrait une certaine zone. En l’occurrence, pour mon cas, une cellule. Une fois le tout fini, je prenais un mannequin, me rendais dans une cellule vide, programmer mon nouveau petit joujou avant de l’accrocher au coup du testeur. Je le mettais droit devant la porte. J’activais mon petit walkman. « Test numéro un, sujet semblable à un émergé, l’activation du collier n’a pas provoqué de problème. Il est bel et bien actif et coordonné avec le logiciel. Très bien, passons donc à la phase deux. » Je m’approchais du mannequin et lui donnais un coup de pied dans le dos pour le faire traverser la porte ouverte, et donc lui faisant franchir la zone de non-droit. Un bruit sonore et des claquements électriques venaient m’affirmer que tout fonctionnait. «  La phase numéro deux c’est elle aussi parfaitement déroulé, le sujet à franchit la porte et s’est donc retrouvé en zone de non-droit. Le collier a instantanément réagi et à couper court aux éventuelles tentatives de fuites. Jusque-là, tout est fonctionnel. » Terminais-je avant de stoppais l’enregistrement. Alors que je stopper aussi le logiciel, je faisais le tour du mannequin et le fixais. Me disais que dans un futur proche, il pourra permettre de maintenir ces monstres et sauver des vies était une satisfaction plus que plaisante.


Alors que je regagnais mon atelier, je continuais à bosser sur quelques prototypes du même type. Tous ayant d’autres capacités. Mais le dernier était probablement le plus dangereux. En plus du taser intégré, celui-ci possédait une dose de poison plus que létale. Alors que je me rendais compte qu’une fois encore j’avais dépassé mon horaire, je rangeais tout impeccablement, avant d’aller reprendre mes habits. Récemment, j’avais des envies, presque pulsions de vouloir changer un peu de style vestimentaire. J’avais remplacé mon habit commun par un costard gris avec une petite cravate. J’aimais ce nouveau style, bien qu’il était apparu que très tard. Je prenais la direction de la maison. Une petite ruelle de bloquer pour je ne sais quelle raison m’obligeait donc à faire un petit détour non habituel. Mais bon, j’allais profiter un peu de la ville dans ce cas, même si cela ne m’enchantait guère. Les rues étaient bien moins fréquentées, sous doute par le fait que c’était moins huppé, ou plus discret, je ne savais pas et je m’en contrefichais à vrai dire. Je ne regardais que très peu les gens, je n’avais que faire d’eux. Mais soudain, un homme assis au sol me disait quelque chose. Pour ne pas éveiller de soupçon de suite, je marchais et passais devant lui comme si de rien n’était, en jetant un petit coup d’œil pour confirmer ou non si mon impression était réelle. En passant devant lui, je reconnaissais un collègue, enfin ex-collègue semblait-il de boulot. Il s’agissait de Junno. Je m’arrêtais net quelques mètres plus loin. Je tournais les talons et m’avançais jusqu’à lui. Puis, lorsque j’arrivais à sa hauteur. Je le fixais sans bouger, et ceux, quelques longues secondes. Puis, je m’abaissais un peu, tout en tournant la tête. Avec un petit bruit de langue, je lui lançais. « Mr. Park. Rendez-vous compte. » Je me redressais, jetais un regard de chaque côté pour me confirmer qu’il n’y avait personne, puis, je fixais une nouvelle fois Junno directement au niveau de ses yeux. Très probablement semblable à un regard de glace. « Veuillez me suivre, nous discuterons sur le chemin. » Avec un ton autoritaire. J’attendais la réaction de jeune garde rouge, j’avais toujours cependant un collier miniature dans la poche avec une petite commande si le besoin était. Mais une partie de moi ne voulait pas recourir à ce moyen. Alors que l’autre, me disais déjà 'Fais-le'.
     
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by Wiise
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Jeu 9 Aoû - 20:22


Nightmares
FT. Leopold
C'est fou de voir à quel point la drogue fait son effet. Elle t’enivre, littéralement. Elle t'envoie dans un monde à part. Un monde où il n'y a aucune souffrance, aucune douleur. Un monde où tu n'as plus de problème, plus de pouvoir, plus rien excepté peut-être ton esprit embrumé. Oui, là tout de suite, tu ne pense plus à rien. Ni à ton passé, ni à tes souvenirs, ni à Dakho qui hante sans cesse tes pensées. Aussi, tu ne pense plus à Aecha. A ce que tu lui as infligé en jetant ce rocher sur elle. Ton dos glisse lentement sur le mur et tu te laisse tomber, sombrer, si bien que tu ne réalise même plus ce qui se passe autour de toi.

Tu lui a promis... Tu as promis à Dakho d'arrêter la drogue mais tu ne peux pas. Tu ne peux plus. Les images défilent et tu veux les oublier. Tu veux les effacer, comme ils étaient effacé de ta mémoire bien avant que tu réalise qui tu étais. Alors tu t'enlise, de plus en plus. Tu laisse le poison infiltrer tes veines. Tu le ressens dans ton sang, dans tes muscles et tu ferme parfois les yeux. Tu laisse tes bras glisser le long de ton corps svelte et tu t'abandonne, complètement, entièrement dans cette drogue bienfaitrice et destructrice qui t'apporte au moins une paix éphémère.

Mais cette paix est de courte durée. Dommage. Cette fois, la poudreuse blanche ne fait pas l'effet désiré. Pas comme tu le souhaite en tout cas. Passé ce calme temporaire, les images reviennent. De plus en plus fortes, de plus en plus brutales. Elles poquent par à coup dans ta tête pleine. Elles te renvoient à ce que tu étais mais surtout, à ce que tu as perdu et tu te crispe. Tu te balance d'avant en arrière. Tu serre la mâchoire, les poings et tu marmonne, tu gémis. Tu sens ton cœur s'accélérer et tu halète, prisonnier à présent par la drogue, les hallucinations mais surtout les souvenirs. Ces putains de souvenirs qui tournent en boucle dans ton esprit ravagé, torturé par tout ce que tu as pu faire dans ton passé.

Ton passé ou ton présent. Tu ne sais plus. Tu ne sais plus rien. Tu ne peux même pas en parler à Dakho. Enfin, tu l'as fais. Tu t'es ouverts à lui pour une fois mais malgré toute sa bonne volonté, son désir de t'aider, de te secouer aussi, tu sais qu'il ne croit pas. Qu'il ne s'en rappel pas comme toi tu t'en souviens. Alors tu te sens seul. D'autant plus seul et impuissant. Tes bras entourent tes genoux repliés et tu cale ta tête à l'intérieur. Tu laisse tes cheveux glisser sur ton visage caché. Ta boucle d'oreille en forme de croix se balance légèrement dans le vide et tu te mords la lèvre, tu te pince la bouche jusqu'à en saigner. L'envie de te mutiler te vient aussi mais tu n'as pas d'objet contondant à portée de main alors tu attends. Tu attends et la drogue te prend au tripe. Elle t'entraine dans ses tourments. Elle vrille dans tes entrailles, les tord dans tous les sens. Elle te rend la vision double et indistincte.

« Mr. Park. Rendez-vous compte. » Ce fut seulement quand une voix perce le silence nocturne que tu sursaute, les yeux rougies par la substance illicite. Durant un court instant, tu plisse le front, les paupières, tu essayes vainement de discerner cette forme flou près de toi et tu marmonne même un :
- T'es qui toi?

Avant que les coutours deviennent plus net, plus visible, plus familier aussi.
- Agent Fitz?

Merde. Tu ne t'y attendais pas. A cet instant, tu sens comme une montée d'adrénaline t'envahir. Une peur soudaine vient crisper tes muscles et tu sens ta gorge te serrer. Tu déglutis difficilement. Tu te fonds en mutisme et tu finis par baisser la tête, honteux, devant son regard glacial, autoritaire et perçant. Tu es dans la mouise. Là, tout de suite, tu sais que tu l'es. Tu sais que tu n'es pas aller au travail depuis plusieurs semaines. Tu sais que tu n'as prévenu personne que tu ne comptais plus y aller, pas même le patron qui avait pourtant cherché à te joindre sans résultat. A part Dakho, tu t'es coupé de tout. Absolument tout et te voilà en mauvaise posture, sous l'emprise de la drogue. Sous l'emprise d'une substance illicite en plus avec un collègue à l'allure froide qui t'observe, t'ordonne de le suivre dans une voix qui te glace le sang.
- D'accord...

Car tu as beau faire ton malin d'habitude, il y a certaine personne que tu ne tiens pas à titiller. Comme Leopold par exemple. Alors quand il t'invite froidement à te relever, tu le fais sans rechigner. La respiration saccadée, le regard dans le vague, tu t'accroche difficilement au mur pour te redresser. Une fois debout, tu sens d'ailleurs ta tête tourner. Les doigts crispés sur la paroi, tu chancelle quelques secondes avant de te reprendre, laborieusement en tentant maintenant de rester droit. Digne, fier malgré l'état pitoyable dans lequel tu es.
- Je vais avoir de gros ennuis n'es-ce pas? De toute façon, je comptais donner ma demission...
Ⓒayaraven
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Dim 2 Sep - 17:57
Nightmares
ft. Junno
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L’homme peinait à se mettre sur ses jambes. Mais il avait compris le message, et alors qu’il rechignait un peu, il s’exécutait tout de même. Quelques secondes plus tard, l’homme était debout. Il se tenait difficilement devant , chancelant un peu. Je l’inspectais pour essayer de déceler une quelconque idée à propos de ça. La fatigue ? Il avait une mauvaise mine, mais ce n’était pas tout. Quelque chose clochait, quelque chose n’allait pas. Et j’allais tout faire pour trouver quoi. Lorsque le jeune Junno me demandait s’il allait avoir des problèmes, et qu’il comptait prendre sa démission, un long sourire arborait mon visage. Je le regardais d’un regard qui ne vacillait pas. Je n’avais pas toutes les réponses à ses questions, mais j’étais presque sûr d’une chose, c’était qu’effectivement, il risquait certaines choses. Le cas de la démission était particulier, mais c’était plus le fait de ne pas venir au travail, ne rien dire. Il aurait pus se passer mille et une chose. Qu’il se fasse capturer par Hydra, par les émergés même. Permettant à nos adversaires d’avoir accès à potentiellement des infos critiques à la bonne conduite des gardes rouges. Ça, je ne pouvais pas le laisser passé. Il fallait faire quelques chose. Même si je n’étais pas contre Junno, il ne pouvait pas faire cela. Sinon d’autres pourrait utiliser cette exemple et nous serions dans de beau draps.

D’une voix un peu plus calme, je lui glissais ces quelques mots. « Tout dépend de vous, agent Park. ‘Alors que je commençais à marcher'. Maintenant que je vous ais sous la main, le mieux à faire est de passer rendre visite au lieutenant Howlett. Il sera certainement quoi faire pour votre cas et votre démission. » finissais-je en accentuant le dernier mot. Même si ce n’était pas une mission à part entière, j’avais entendu le cas de Junno, maintenant que je l’avais par mégarde trouvé, je me devait de le ramener à la base. C’était devenu un devoir même. Je mettais mes mains dans mon dos, et j’avançais doucement d’abord puisque le garde rouge avait un peu de mal à suivre la cadence. Je pivotais un petit peu la tête pour le dévisager avant de m’arrêter et lui envoyer une autre remarque. Junno semblait être quelqu’un de bien, mais j’avais l’impression que quelques fois, si personne n’était derrière lui pour le pousser ou l’empêcher de reculer, il n’avançait pas de lui même. « A cette allure, le soleil sera déjà bien haut dans le ciel alors que nous n’aurions toujours pas atteint l’entrée du bâtiment, Park. » toujours aussi glaciale. Quelques minutes passait, puis je m’arrêtait au niveau d’un arbre. Je le regardais, je passait ma main de feuille en feuille. Puis, je recommençait à converser. « Vous voyez Park, l’organisation est comme le feuillage de cette arbre, magnifique, splendide ‘disais-je alors que je passais ma main sur quelques feuilles vertes’. Mais quelques fois, il y a quelques maillons qui ternissent l’image, le fonctionnement et la beauté de tout cet ensemble. ‘j’arrêtais ma main sur une feuille orange.’ ces maillons ne peuvent décider pour l’ensemble, ils ne sont qu’à présent des obstacles à cette dernière. ‘sans geste superflue, j’arrachais la feuille à son point d’attache, avant de la regarder de plus près et me tourner vers le jeune homme.’ C’est aussi simple que ça, une petite impulsion et la menace n’est plus là, l’organisation est de nouveau opérationnelle à son summum et retrouve sa beauté.’je lâchais la feuille juste devant lui’ J’espère que vous ne faites pas parti des maillons faibles, Park » finissais-je tout aussi coupant que mon impulsion que j’avais donné pour prendre la feuille. Sans faire trop attention à la réaction de l’homme, je reprenais la marche.
     
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Dim 9 Sep - 14:42


Nightmares
FT. Leopold
Oui, tu comptes donner ta démission. Toi, Junno Park, pourtant fervent agent de la Garde Rouge. Tu ne veux plus faire partie de l'élite. Tu ne veux plus faire semblant et même si cela te fais profondément chier. Même si cela te blesse car tu as trop travaillé pour ça. Tu as trop suer pour en faire partie, pour réaliser ce "rêve", tu ne te vois plus traquer des émergés en sachant désormais que toi aussi tu es comme eux. Tu fais partie de ces mutants, de ces... monstres comme tu aimais tant les appeler autrefois. Oui. Tu es comme eux. Tu as même blessé mortellement ta petite amie. Cette petite amie que tu as oublié, comme toute ta vie auparavant. Tu t'es battu contre Dakho. Dakho, ton..meilleur ami qui, quelque semaines plus tôt, n'était qu'un policier chieur, comme toi, qui a su susciter ton intérêt au point de coucher avec lui. La vérité te fait mal et tu saigne. Ton cœur saigne. Ton âme crie, si fortement que tu veux l'étouffer pour ne plus l'entendre. C'est pour ça que tu t'adonne au plaisir interdit de la drogue. De cette drogue qui t’enivre, t’entraîne doucement dans les ténèbres pour une seconde de plaisir. Pour une seconde d'oubli et tu chancelle, tu t'adosse difficilement au mur, tu essaye malgré tout de rester digne sans parvenir pour autant à regarder Leopold qui t'observe de haut avec une certaine sévérité.

Par ailleurs, ses mots claquent tel un fouet dans la pénombre. Tu te mords les lèvres. A la mention de ton patron, Howlett, tu frissonne. Tu sens la culpabilité, la peur te tirailler et tu sers les poings. Tu manque de gémir. L'idée de te retrouver devant lui ne te plaît guère mais tu sais que tu n'as pas le choix. Tu n'as plus le choix. Tu ne peux plus te cacher derrière ton absence répété, ta disparition subite. Tu ne peux plus te contenter d'ignorer les appels de James, les messages d'Heather, la doctoresse de la Garde qui elle sait. Se doute forcément du mal que tu t'inflige depuis voilà bien des semaines. Depuis que tu as compris qui tu étais en fait. Depuis que ton existence à changé, radicalement, t’entraînant peu à peu dans le néant. Les battements de ton coeur s'accélèrent. La vision trouble, le regard embué, tu essaye de suivre ton collègue avec la plus grande difficulté. Puis, dans un souffle, tu lâche un :
- Sûrement...

En faisant claquer ta langue contre ton palais. Tout s’enchaîne autour de toi. La peur se mêle à la souffrance. Tu sens tout tes muscles se crisper. Tu sens toute ton aisance s'envoler. Pour une fois, tu ne cherche pas à piquer ton interlocuteur avec tes sarcasmes et tu suis, tu obéis même si, à cause de la drogue qui coule en toi, tu as le plus grand mal à marcher. Tu traîne des pieds. Tu grimace lorsque Leopold te sort une réflexion à ce sujet. Un sifflement sort d'entre tes lèvres pincées et tu secoue la tête, tu cherche à marcher plus vite même si de fort vertige manque à plusieurs reprises de te faire chuter.

Oui, pour une fois, tu ne cherche pas à jouer au petit con. Tu ne tiens pas à piquer ton collègue de tes mots lacérés. L'agent Fitz fait partie des personnes que tu ne tiens absolument pas à titiller et tu te contente donc de bougonner, en titubant à ses côtés. Les mains dans les poches, tu baisse la tête et tu regarde par terre. Tu fuis consciemment le regard du Garde. Plusieurs sentiments t’enivrent et tu ne sais plus quoi en penser. Tu ne sais plus quoi faire. Tu es perdu et tu es terrorisé. Tu n'as aucune idée de ce qui t'attends désormais. La gorge sèche, les yeux rougis par la substance savoureuse et dangereuse qui glisse toujours plus en toi. Qui t’entraîne dans une léthargie à la fois douce et brutale, tu avance tel un parfait zombie. Tu relève néanmoins le menton lorsque ton collègue s'arrête prêt d'un arbre, caressant les feuilles du bout des doigts.

Tu écoute ce qu'il dit. Tu te crispe de nouveau à ses paroles. Ces derniers te piquent et tu sers des dents. Tu laisses la colère cette fois t’enivrer. Car tu n'aime pas ses insinuations. Tu es comme piqué au vif. Des larmes de rage vinrent s'insinuer dans tes iris embués et tu fronce les sourcils. Tu tremble. Malgré la drogue qui voile ton esprit, le rend opaque, lent, tu comprends assez vite ce qu'il veut dire par là. Et tu n'aimes pas ça. Non. Tu n'aimes pas être vu comme un maillon faible. Durant quelques secondes, tu observe Leopold et tu serre toujours plus la mâchoire. Tu lâche un sifflement. Tu le vois arracher cette feuille de cet arbre et tu crispe les poings, tu fais entrer les ongles dans tes paumes, sentant une douleur vive te traverser.
- Je ne suis pas un maillon faible...

Tu essaye de t'en convaincre. Tu ne peux pas lui dire les raisons de ta souffrance, de ta décision au sujet de ta démission mais tu refuse d'être vu comme faible. Tu es blessé. Divers émotions te traversent et tu respire bruyamment en défiant cette fois ton collègue de ton regard rougi par tout ces sentiments divers.
- Je ne suis pas...

Tes mots se bloquent dans ta gorge sèche. Ta tête tourne et les alentours virevoltent, deviennent flou autour de toi. Corps crispé, dos tendu, tu sens tes ongles pénétrer un peu plus ta peau. Tu goûte et apprécie la douleur qui s'en dégage. Une fois de plus, tu apprécie te faire du mal et tu marque une pause, un silence, poursuivant aussitôt en baissant doucement la tête :
- Faible. Je n'ai juste plus ma place là-bas. Oh et puis, pensez ce que vous voulez de moi, après tout je m'en fiche.
Ⓒayaraven
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