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Wanna make a deal with the devil ? | ft. Albert
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Matthew Denvers
Démon
Matthew Denvers


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Codename : Nightmarish.
Pouvoirs : - Contrôle des rêves et cauchemars : Que ce soit sur Terre ou dans le Monde de Satan, Matthew est donc capable de s'accaparer les esprits des humains et de rendre leurs rêves les plus merveilleux comme leurs cauchemars les plus atroces. Il est l'ombre cauchemardesque qui mange les hommes sitôt qu'ils s'abandonnent dans les bras de Morphée. Il est celui qui s'accapare leurs rêves et leurs cauchemars, qui les module à son envie.

-Manipulation de la douleur : La souffrance étant un processus complexe, Matthew peut également manipuler la douleur, en tant que telle, aussi bien mentale que physique. Il n'a pas besoin de toucher ses victimes pour leur insuffler des vagues de douleur, qui sont toutes soumises par la force même de son esprit. Il peut imposer de la souffrance à plus d'une personne à la fois, du fait de son statut de démon, mais la souffrance sera plus vive s'il se concentre sur une seule victime. Lui-même, dans le cas où il commandite un supplice, demeure invulnérable à la douleur, car dans ces moments-là, c'est comme s'il était dans un état proche de la transe, et insensible à ce qui l'entoure.

- -Intemporalité : Enfin, par définition, le temps n'a pas d'emprise sur le Démon. Il ne vieillit pas, ni sur Terre, ni en Enfer.

Wanna make a deal with the devil ? | ft.  Albert Uwbcr42
Emergence :
Wanna make a deal with the devil ? | ft.  Albert Fonddr114 / 54 / 5Wanna make a deal with the devil ? | ft.  Albert Fonddr11
Maitrise :
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DCs : Skye / Aelys / Kaine / Nikki / Aidan / Avery / Gwen / Klaus / Heather / Isaac / Luke / Haiden

Lun 30 Juil - 20:31


Wanna make a deal with the devil ?
Matthew ft. Albert

Il plissa les yeux, l'air concentré. Les sourcils froncés, il cherchait à s'en assurer. Comme s'il doutait de la fiabilité de ce qui s'offrait à lui, quand bien même aucun bon reseignement fourni par son bras droit n'avait à être remis en cause. « Qu'est-ce qu'il y a encore ? » souffla la concernée d'un air agacé. « Est-ce bien lui ? » s'enquit l'anglais avec un accent appuyé d'une note perplexe. «  Douterais-tu de moi ? » renifla Scylla, vexée par l'ingratitude apparente de, disons-le clairement, son maître. « Bien sûr que non. Seulement, je l'imaginais autrement. Différent. » La femme à ses côtés eut un drôle de ricanement. Moqueuse, elle se cala contre son siège d'un air nonchalant tout en faisant tourner une lame avec agilité entre ses doigts. «  Différent comment ? » Matthew eut une hésitation, une drôle de moue collée au visage. «  Ne me dis pas que... » Scylla écarquilla les yeux alors que son accompagnateur mimait une mine parfaitement innocente. «  Tu le croyais roux ? » « Il est tout à fait légitime d'imager cet homme un tant soit peu plus empreint de couleur. » La femme à ses côtés n'en revenait pas. «  Ils sont amis, Matt. Ils n'ont aucun lien de parenté. » « Et alors ? » «  Quoi, t'espérais pas non plus que sa tête s'enflamme avec ça ? » Le britannique émit un drôle de soupir, avant de se tourner vers son alliée, conspirateur. « A vrai dire, si. Sais-tu que les roux ont longtemps été considérés comme les enfants de Satan ? » «  D'après des légendes vieillent comme le monde, ouais. Mais ce temps là est révolu. On est au 21e siècle, les roux ne sont pas plus diaboliques qu'une carotte râpée, de nos jours. » Matthew secoua la tête. Sortant de la vieille chevrolet qui leur servait de moyen de locomotion, il confia ses clés à Scylla tout en rétorquant : « Uhm, tout de même. Le bon vieux temps me manque. » «  Comme si tu l'avais connu. » ironisa la femme qui attrapa les clés au vol, sans même daigner regarder le mouvement de son patron. Certes, il était vrai. Matthew n'existait pas depuis assez longtemps pour s'imaginer avoir connu les roux et leurs légendes aussi ridicules que des vieux feuilletons français. Mais tout de même. L'histoire transpirait en lui. Elle faisait écho en son for intérieur, lui faisait éprouver un sentiment aussi bien d'exaltation que de lassitude, sans pour autant pouvoir se l'expliquer. Quelque chose le passionnait, le reliait à ces mythes et légendes, comme s'il en était à l'origine même. Et pourtant.

Et pourtant, Albert Moon était aussi roux et incandescent que Matthew était blond et alcoolique. Toute ressemblance avec un personnage fictif étant purement une coïncidence. Hochant la tête, le brun se mit en marche, suivant à la trace cet homme que Scylla avait repéré bien des jours auparavant. Il n'avait pas été aisé de le pister, mais grâce aux infos de leur rousse tant appréciée pour ses bons et loyaux services, ils avaient réussi à trouver un endroit où le jeune homme avait l'habitude de s'y rendre. Que ce soit pour son bien-être que pour la Résistance, Matthew n'en avait que faire. Denvers savait où trouver ce parfait inconnu, et cela lui allait parfaitement. Scylla sur ses talons, qui glapit de plaisir tant elle avait hâte de voir à nouveau la tête en action, l'anglais pressa le pas. Un sourire flottait sur ses lèvres alors que son ombre vint bientôt rejoindre celle de leur cible tant observée. L'une voulait faire une entrée fracassante, l'autre souhaitait s'annoncer de manière exéburante. Qu'à cela ne tienne. Il n'y en avait qu'un seul qui pouvait se permettre d'avoir le dernier mot. Se râclant la gorge, le riche britannique profita des dernières secondes où le dénommé Albert lui tournait le dos, pour le confronter sans équivoque. « Eh bien, eh bien, voici donc ce que fait la Résistance quand personne ne regarde. Décevant. » Il espérait bien arracher un sursaut au jeune homme, alors qu'ils en venaient à se faire face, Matthew prenant un temps exagérément long pour étudier le jeune Moon de bas en haut, et de haut en bas. « Où sont donc vos camarades, mon cher ami ? Vous me semblez bien isolé en ces terres étrangères. » Ses yeux se mirent à briller d'une lueur ténébreuse, presque enflammée, alors que les dents du britannique se découvraient en même temps que Scylla apparaissait par derrière l'épaule d'Albert. « Ah, mais que suis-je bête ! » s'exclama soudainement le Fox en claquant des doigts. « Il vous manque peut-être votre partenaire habituelle, n'est-il pas ? » Son bras droit persifla à son tour. «  Il paraît qu'à deux c'est mieux. » Matthew approuva la réflexion d'un raillement bref, avant d'enfin achever. « Il est vrai que la légence raconte qu'avec une Rousse, c'est encore meilleur. » Arrêt, brusque, alors que ses iris dangereuses s'ancrèrent dans celles qui, il pouvait le jurer, paraissaient tout aussi menaçantes de sa proie du jour. Le message était clair. Il la possédait, mais désormais, cela ne lui suffisait point. Il en voulait plus. Toujours plus. Et Mister Moon allait l'aider. N'était-il pas ?

Ⓒayaraven

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Lun 30 Juil - 23:34


Wanna make a deal with the devil
Flesh is burning. You can smell it in the air. 'Cause men like you have such easy soul to steal. So stand in line while they ink numbers in your head. You're now a slave until the end of time here.

La bombe de peinture est presque finie et j’ignore si j’en aurais assez. La tension forme une boule au creux de ma gorge alors que je dois prendre garde à ne pas me faire attraper comme le dernier des imbéciles. J’aurais mieux fait de ne pas passer par là, car je sais très bien que je perds mon temps mais c’est plus fort que moi. C’est là que je lui laisse des messages. Les petits signes cachés qui se fondent avec ceux de X-23. On a pris pour habitude de communiquer de cette façon depuis que je dois me planquer dans cette fichue jungle. Je laisse un message à son intention, un message qu’elle seule peut déchiffrer, pour lui dire que je suis encore en vie. Elle en laisse un à son tour et j’y réponds. Je pioche des références dans les nombreux bouquins que j’ai lu et étudié, lors de cette si lointaine époque où j’étais un simple étudiant en lettre sans la moindre histoire. Jusque-là, ça fonctionne. Jusque-là. Parce que cela fait quelques semaines que je n’ai aucune réponse. Pas la moindre trace de Laura, pas la moindre inscription. Aucun nouveau dessin signé X-23. Plus le temps passe et plus mes craintes gagnent en force. Les pires scénarios prennent place dans mon imagination et le silence de Laura ne fait rien pour arranger la situation. Morte, attrapée par la garde ou simplement partie, je ne sais pas. Je pense que je préférerais qu’elle soit partie de cette île.

Ce soir, je me suis rendu devant ce mur, avec l’infime espoir d’avoir un signe de sa part. Mais rien. Comme d’habitude. Rien du tout. La seule chose que je peux faire, c’est laisser une nouvelle inscription, l’ajoutant aux autres. Je secoue la bombe sans grand conviction, poussant un soupir. Tant que je le fais, je peux toujours espérer que rien ne lui soit arrivé. On m’a toujours taxé de rêveur. De gamin qui n’a pas les pieds sur terre. C’est plus facile pour affronter les dures réalités. C’est un mécanisme de survie comme un autre. Alors que je suis en train de perdre la tête et que la vie que j’ai connu s’effrite sans que je puisse y changer quoi que ce soit, j’ai besoin de me raccrocher à quelque chose.  Même si ça implique de tagguer un mur, sans la moindre conviction. Je commence à tracer le premier mot, redoublant de vigilance. Puis le deuxième. Je suis sur le point de commencer le troisième quand j’entends une voix derrière moi. Lâchant un hoquet de surprise, j’en lâche la bombe de peinture qui s’écrase au sol en même temps que je fais volte-face. J’ai le cœur qui bat à mille à l’heure. Je suis face à un homme qui dégage une de ces prestances. Une prestance que je ne pourrais espérer avoir, avec tous les efforts du monde. Qu’est-ce que vous voulez ? Certaines personnes naissent ainsi, visiblement.

Il ne dit rien et j’ai le temps de digérer ce qu’il m’a dit alors que je lui tournais le dos. La Résistance. Il sait qui je suis. Est-ce que je suis si peu discret ? Une petite alarme résonne dans ma tête. Parce qu’il y a quelque chose de pas normal. La façon dont il me regarde ne m’inspire pas confiance. Je pourrais penser qu’il s’agit juste d’un type qui passait par là et qui compte probablement me balancer à la garde dans les secondes qui viennent mais non. C’est bien trop étrange comme façon de se rencontrer et surtout… Je ne l’ai pas entendu arriver. Où sont mes camarades ? De quoi je mêle ? « Hum, ça, c’est pas vos oignons. » Réponse semi-automatique. Non mais je lui en pose des questions, moi ? Je m’apprête à surenchérir quand un mouvement derrière moi attire mon œil. J’ai un léger mouvement de recul quand je vois une femme qui apparait, comme par magie. Et ça fait sourire son compagnon, visiblement. Je lâche un juron entre mes dents. Ils me font quoi, Laurel et Hardy, là ? Ils veulent me faire mourir de trouille ? Et ils viennent d’où, tous les deux ? Je déglutis en tournant la tête vers l’homme qui claque des doigts. Mon regard passe de l’un à l’autre en me posant encore plus de question sur leurs intentions. Je suis carrément à court de sarcasme.

Ma partenaire habituelle ? De qui il parle ? La brune surenchérit et je commence vraiment à détester la tournure que prend cette conversation. Je devrais me barrer tant que je le peux. Mettre ces deux-là derrière moi. Ma curiosité me pousse à rester pour voir de qui ils parlent mais mon instinct de survie me hurle de prendre les jambes à mon coup tant qu’il est encore temps et de me tirer d’ici en vitesse. Puis enfin vient la révélation. La partenaire habituelle dont il parle. Ma partenaire de la résistance. Une rousse. Rachel. Ils parlent de Rachel. Le temps s’arrête et mon souffle meurt dans ma poitrine le temps que je réalise. Rachel a disparu depuis un moment. Nous pensions tous qu’elle avait été attrapée par la garde. Alors pourquoi ce type me parle d’elle ? Qu’est-ce qu’il peut bien savoir sur elle ? Je cligne des yeux en secouant la tête. « Okay, c’est bon, j’ai compris. » Mon regard passe de l’un à l’autre. Mes capacités à communiquer semblent redevenir normales car je commence à ouvrir enfin mon grand bec. « C’est très amusant le petit numéro. Je suis presque mort de trouille, mais c’est pas pour ça que vous êtes là, pas vrai ? » Je leur adresse un sourire que je voudrais être sarcastique mais je sais parfaitement que ce n’est pas ce qu’ils peuvent lire sur mon visage. Je suis trop expressif, parait-il. « Alors ? Qu’est-ce que me voulez ? » Je n’ai pas envie de jouer à ce jeu tordu du  Devine pourquoi on est là ?. Alors autant savoir ce qu’ils cherchent tous les deux et surtout ce qu’ils me veulent. Et si par l’occasion, je peux glaner quelques informations sur ce qui est arrivé à Rachel, je ne vais pas me priver. Mais quelque chose me dit en mon for intérieur que je ne vais pas du tout aimer la suite.


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-Manipulation de la douleur : La souffrance étant un processus complexe, Matthew peut également manipuler la douleur, en tant que telle, aussi bien mentale que physique. Il n'a pas besoin de toucher ses victimes pour leur insuffler des vagues de douleur, qui sont toutes soumises par la force même de son esprit. Il peut imposer de la souffrance à plus d'une personne à la fois, du fait de son statut de démon, mais la souffrance sera plus vive s'il se concentre sur une seule victime. Lui-même, dans le cas où il commandite un supplice, demeure invulnérable à la douleur, car dans ces moments-là, c'est comme s'il était dans un état proche de la transe, et insensible à ce qui l'entoure.

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Mar 31 Juil - 23:53


Wanna make a deal with the devil ?
Matthew ft. Albert

Soupir qui fit suite à l'étrange sourire. La confrontation amenant une imprévue concentration. L'homme se surprit à pencher à la tête sur le côté, les sourcils froncés. Son bras-droit l'imitant, de moitié, du moins. Scylla se devait de garder un oeil sur l'étrange Résistant, tandis que Matthew s'échinait à décrypter cet apparent tag. Voilà donc à quoi ressemblait l'art de nos jours. Si les tableaux avaient toujours laissé un arrière goût amer dans la bouche du britannique, la présente oeuvre le dégoûtait particulièrement. Premièrement parce qu'il n'était pas certain d'en comprendre le sens. Certes, il y avait deux mots. Mais deux termes qui ne voulaient strictement rien dire. Et deuxièmement, parce que cela ne ressemblait ni plus ni moins qu'à rien. Un torchon aurait pu accueillir la bombe utilisée pour le risible marquage. Mais de tout de même. Quelle déception. « Tu comprends quelque chose, toi ? » fit-il à l'intention de Scylla. Celle-ci ne pouvait paraître plus désintéressée, au même titre que Matthew semblait se ficher des interrogations de leur proie. « Je devrais ? » rétorqua l'impatient bras-droit d'une moue désobligeante. Albert était, à ses yeux du moins, bien plus intéressant qu'un vulgaire tag sur un mur tout aussi miséreux. Mais Denvers avait le don de s'intéresser au moindre détail. Tout dans l'idée de faire durer un suspens qu'il tenait absolument à contrôler. Comme si quelqu'un en avait quelque chose à faire que la bombe de peinture soit rouge ou bleue. « Hum. Je pensais bien que tu allais dire ça. Mais tout de même, cela n'a aucun sens. » L'anglais se mordilla les lèvres. Il n'aimait pas quand quelque chose lui échappait, quand bien même celle-ci semblait tout aussi importante que le jour où il avait perdu ses premières dents. Scylla leva les yeux au ciel alors que l'homme insistait, cette fois-ci tourné vers Albert : « Voudriez-vous achever votre ... » Il eut un temps d'arrêt, le dédain parcourant brièvement son visage. « ... quelque soit le truc que vous étiez en train de faire ? Cela semblait important, bien que cela ne ressemble actuellement à rien.  » Matthew observa le jeune homme, en attente d'une réaction quelconque. Un sourire, dangereux, se dessina sur ses lèvres. « Non ? Oh je vous en prie. Ce n'est pas tous les jours qu'un parfait inconnu vous encourage à commettre un délit. » L'angais ne se départissait pas de son rictus, moqueur. En l'instant, il se sentait irrémédiablement supérieur.  Quand bien même le jeune Moon avait quelque chose qui obsédait le Fox. Un pouvoir, une maîtrise qui lui faisait défaut, au sens littéral. Quand le Fox pouvait contrôler le monde et ses petites gens, le gamin en face de lui pouvait également se l'approprier.  D'une bien étrange façon qu'il n'était pas certain d'avoir bien assimilé par le biais de la seconde Rousse la plus importante dans sa vie. Ah, que disait-il là. Importante... disons plutôt douée d'un intérêt certain. Jusqu'à ce qu'elle ne le soit plus.

Devant l'agacement du dénommé Albert, Matthew émit un vague signe de la main. « Les jeunes de nos jours. Ils ne finissent jamais ce qu'ils commencent. » Il maugréait, l'anglais. Faussement agacé par cet air direct emprunté par leur proie. Il échangea un regard avec Scylla, qui fit tinter sa lame contre ses ongles tout aussi limés que l'arme tenue en main. Une menace suffisante, bien qu'indécente. Comme si la démonstration de force était nécessaire, alors que Matthew était parfaitement conscient du contraire. « A votre avis, Monsieur Moon ? » eut pour toute répartie Denvers, qui se délectait de son jeu. Tourner autour du pot, l'acculer contre un mur, quel qu'il soit. Pendant que Scylla se léchait les babines, le goût du sang pointant sur sa langue. « Dites-moi donc, Mister Moon. Qu'ont-en commun les Résistants ? » L'alliée de Denvers rebondit aussitôt, se collant presque à Albert pour lui susurrer à l'oreille : « Un indice : ce n'est pas leur charisme. » Elle eut un regard dédaigneux envers le jeune homme, alors qu'un petit rire échappa à Matthew. « Allons, était-ce vraiment nécessaire, ma chère amie ? » Celle-ci grinça des dents en un rictus carnassier. « Toujours. » L'anglais secoua la tête, amusé. « Tu as entendu la Demoiselle ? Si ce n'est leur classe manquante, qu'est-ce que cela pourrait être ? » Laissant le soin au jeune homme de lui répondre, sincèrement ou non, Matthew en profita pour le jauger à nouveau du regard. Un désir soudain s'allumant dans ses prunelles pourtant tout sauf attirantes, en l'instant. « Vous savez quoi, Monsieur Moon ? » reprit-il soudainement, avec sérieux. La politesse faisant partie du show, en même temps que sa manière d'être. « Je vais vous confier un secret. La Garde Rouge vous craint. C'est pour cela qu'elle veut vous arrêter. Parce qu'elle a peur des gens comme vous. » L'imposant brun se rapprocha de sa cible, la blancheur de ses dents s'opposant aux ténèbres luisant de ses prunelles. « Mais pas moi. » Oh que non. Raillerie de Scylla, qui ne rajouta point un mot. « Voyez-vous où je veux en venir ? » acheva enfin l'implacable Démon. Bien sûr qu'il voyait. Et si tel n'était pas le cas, Denvers se ferait un plaisir de lui montrer. Sans pitié.

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Sam 4 Aoû - 23:33


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La première question qui me vient en tête, c’est de savoir ce qu’ils me veulent, ces deux-là. Le regard dédaigneux du brun ténébreux vers mon message ne m’atteint pas. Et s’ils comprennent pas ce que je veux dire, c’est tant mieux car ça ne leur ait pas destiné. J’ai un petit rictus. Mon idée de message codé avec Laura fonctionne à merveille. J’efface mon sourire illico quand ils se tournent vers moi. Ils peuvent me toiser, je m’en cogne. C’est pas pour eux que je taggue des trucs qui ont l’air vide de sens. La clé du code, c’est Laura qui la possède. On s’est mis d’accord sur cette façon là de déchiffrer les messages que je lui laisse. Elle seule peut comprendre ce que je raconte. En l’occurrence, ce message inachevé est une interrogation sur ce qu’elle fait et où elle est.  Le brun m’invite à poursuivre mais pour ça, il faudrait que je leur tourne le dos et que je me baisse pour ramasser la bombe. Et y’a pas moyen que je leur fasse ce plaisir. Je préfère garder ces deux-là dans mon champ de vision, pour des questions élémentaires de survie.  Les sourires qu’ils m’adressent tous les deux ne m’inspirent rien de bon et la vie m’a appris à ne jamais être trop prudent.

J’aimerais ne pas ressentir la peur qui scie actuellement l’estomac, qui me tord les intestins dans tous les sens et qui active l’alarme silencieuse dans ma tête qui me hurle de m’enfuir. Mais je dois me rendre à l’évidence. Je suis en face d’un prédateur. Courir ne va faire que le galvaniser. Et j’ai raison de me méfier, car lorsque je leur demande directement ce qu’ils me veulent, ces deux-là, je me retrouve à fixer une lame bien aiguisée que la femme fait tinter contre ses ongles. L’emploi de mon nom de famille me fait également tiquer. J’ai perdu l’habitude de l’entendre. Et surtout je n’aime pas la façon dont il sonne dans la bouche de ce type. J’ai un mouvement de recul devant la lame luisante et aiguisée. Elle est coupante, ça, je ne peux pas en douter. Et je n’ai pas envie de confirmer mes doutes sur la question.  J’ai un milliard d’interrogations qui se bousculent dans ma caboche alors que je recule instinctivement contre le mur, le plus loin possible de l’arme.  Sérieusement, faut toujours que ça tombe sur ma pomme. Mes muscles se crispent quand je rencontre la surface dure et glaciale du mur et que je le sens dans mon dos. Je suis pris au piège. Je me retrouve à jouer à ce jeu tordu du chat et de la souris alors que je venais simplement laisser un message à ma copine. Je déteste cette île.

Je me prépare mentalement, si jamais je dois me retrouver à parer une attaque. L’homme a plutôt l’air de s’intéresser à moi pour des raisons que j’ignore. Et il sait y faire, en sortant Rachel de sa manche. Il connait notre lien et ses mots me laissent penser qu’il doit la garder quelque part. Il est lié à sa disparition et c’est une des autres raisons qui fait que je ne suis pas en train de prendre les jambes à mon cou. J’ai besoin de savoir ce qu’il lui ait arrivé. On ne disparait pas comme ça, du jour au lendemain, sans raison. Je ne comprends pas ce qu’il attend de moi et ses mots me donnent froid dans le dos. Serrant les mâchoires, je ne peux que fixer l’arme que tient la femme qui l’accompagne. Je me tends davantage quand elle se colle presque à moi. J’ai pas envie de leur répondre. J’ai pas envie de jouer. Mais je n’ai pas envie d’avoir le sang de Rachel sur les mains. Tant que je ne sais pas qui ils sont, je ne peux rien faire de concret, à part m’imaginer le pire et flipper comme un gosse. « A part être une épine dans le pied du gouvernement, vous voulez dire ? » Bordel, Albert ! Mesure ton sarcasme ! Je lâche un rire nerveux, autant pour eux que pour moi.

Et je dois reconnaître que si j’étais pas en train de me liquéfier sur place de trouille, je pourrais le trouver très charismatique, le brun, là. Parce qu’il l’est. En plus de respirer le danger à travers tous les pores de sa peau. Elle aussi d’ailleurs. Je sens un peu plus le piège se refermer sur moi. Le mur dans mon dos me coupe toute tentative de fuite. Je dois être suicidaire pour songer m’enfuir par devant. Et sur les côtés ? Ils me rattraperont. Je suis coincé. Le cœur battant, j’écoute les mots qui sortent de la bouche de cet homme. La Garde Rouge me craint ? Allons bon. Attendez. Le vous qu’il utilise me cible directement ou c’est une façon d’englober la Résistance ? D’ailleurs qui est l’idiot qui a décidé de nous appeler Résistance ? Bon sang, concentre-toi, Al ! Je lance d’une voix hésitante, grimaçant à mesure que j’arrive à former une phrase correcte « Vous ne nous craignez pas, parce que vous nous comprenez ? » Pas de sarcasme, pas de sarcasme, pas de sarc-« Avec vous, on pourra dominer le monde, c’est ça ? » Je devrais prendre la lame des mains de cette femme et m’empaler directement dessus, ce sera plus simple.

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- -Intemporalité : Enfin, par définition, le temps n'a pas d'emprise sur le Démon. Il ne vieillit pas, ni sur Terre, ni en Enfer.

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Mar 7 Aoû - 22:53


Wanna make a deal with the devil ?
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Intense réflexion, résultat d'une trop forte observation. Les mots s'immiscèrent dans la tête du Démon, sans pour autant trouver une quelconque explication. Froncer les sourcils et pencher la tête sur le côté ne l'aidait pas. Et que dire de l'infaillible Scylla. Immobile, droite comme un i, seul le Résistant l'obnubilait. Elle voulait son sang autant qu'elle voulait satisfaire son patron. Elle aimerait le transpercer autant qu'elle cherchait à satisfaire l'homme à ses côtés. Une intense délectation pour le Renard qui se prenait au jeu. Entre interrogations et provocations. Le garçon ne souhaitait pas donner de réponse, ne voulait pas achever une oeuvre qui avait tout d'un vulgaire brouillon. Ainsi était-il. En un mouvement vif, bien qu'un peu agacé, l'homme tira un imposant téléphone de sa veste. Les nouvelles technologies étaient merveilleuses, et la qualité de son appareil photo portable était tout simplement exquise. Il n'y comprenait rien aux pixels et à l'objectif qui rendait parfois ses images flous, mais il utilisait quand même l'objet, le montrant d'une fierté déplacée. Son alliée était la première à s'en retrouver lassée. Ses yeux se tournèret vers le ciel, quelques brèves secondes, avant que la pique ne fila entre ses lèvres minces : « Tu dois vraiment faire ça ? Maintenant ? » Deux clics parsemés de quelques secondes d'attente firent suite à sa déclaration, arrachant un soupir à la femme armée. Matthew rangea prestement son téléphone dans son veston, l'entreprise n'ayant pas duré plus d'une demie-minute. Un sourire vint ponctuer sa répartie, alors que ses iris alternèrent entre son bras-droit et sa victime : « Allons, c'est pour mes recherches. Il faut bien que je m'y attèle, puisque Monsieur  Moon ici présent ne veut pas m'avancer sur la question. » Scylla se mordilla les lèvres, plissant le front. Vraiment ? Vraiment ?

L'intérêt pour l'immondice emmurée n'eut pourtant qu'un bref moment de célébrité. L'homme se montrant bien plus dévoué à titiller l'esprit du jeune homme, ses mentions exagérées se multipliant au nom de Rachel et de la Résistance. Le jeune homme avait de cela pour lui qu'il n'avait point tenté de fuir. Bravoure ou stupidité ? Qu'importait, de toutes manières, il était bloqué. La femme s'agaçait des railleries inconvecables du gamin, l'anglais s'amusait de son comportement échauffé. Enjouant le Renard qui appréciait le sarcasme teinté pourtant d'une sourde frayeur. Il reconnaissait cette lueur dans les prunelles du dénommé Albert. Rachel avait eu le même regard, le jour où il l'avait fait irrévocablement sienne. « Une épine ? Oh, mon ami » rétorqua t-il dans un français appuyé d'un fort accent anglais, « vous êtes bien plus que ça. Vous êtes la race supérieure, celle qui fait forcément peur. » Un rire, glacial, accompagna l'affreuse déclaration. Les émergés étaient tant et bien plus encore. Ils étaient le pouvoir à portée de main, la puissance contenue dans un moindre corps. Le vessal humain effrayait autant qu'il passionnait. Certains voulaient éradiquer pour garantir les droits des hommes. Certains voulaient comprendre, évoluer. Certains n'en avait que faire, certains étaient attirés. Et il y avait les autres. Comme lui. Denvers voulaient s'approprier ce qu'il réclamait lui être dû. Il voulait prendre ce qui était sien, comme si les humains lui appartenaient. Et qu'importait jusqu'où il était prêt à aller pour exaucer ses voeux les plus chers. Il obtenait toujours ce qu'il voulait.

Un sifflement agacé, et la lame alla gratter le mur intempestivement taillé. Le couteau frôlant l'oreille gauche du Résistant, alors que la propriétaire de l'arme lui lançait un regard furieux. « Je peux le tuer maintenant ? » Matthew cala ses mains dans ses poches, ses iris tournées vers le ciel et le désert environnant. Scylla n'avait pas apprécié l'humour du gamin. Et pourtant, il était si vrai, si proche de la vérité. Le garçon était intelligent. Ce n'était pas une totale perte de temps. « Hinhin, mon amie, voyons. Ne sois pas si rude, si impatiente. » L'anglais posa une main faussement bienveillante sur l'épaule du jeune Moon. « Après tout, nous venons à peine de commencer la discussion. » Un silence plana quelques instants dans l'air, sourde menace de ce qu'il pourrait arriver si la conversation venait à prendre un tournant fort peu apprécié. Calmant sa partenaire d'un petit claquement de langue, celle-ci retira la lame en la faisant crisser le plus possible contre la pierre. Arrachant une moue enjouée au Démon des plus enchanté. « Et puis, il marque un point. » Sa langue vint humidifier doucement ses lèvres, sa main caressant sa barbe minutieusement taillée. Quelque chose perçait dans l'attitude de l'homme aux attentes révoltantes. « Du moins, presque. » Sourire, en demi-teinte. « Il n'y a pas de "on" qui tienne, Monsieur Moon. Il y a moi, et il y a vous. » Echange avec Scylla qui retrouvait un rictus malicieux. « Il y a ce que vous pouvez m'apporter, et ce vous pourriez empêcher. » Menace implicite alors qu'il ne prenait même pas la peine de mentionner l'émergée prisonnière de ses envies si particulières. « Il y a cette entraide, que l'on pourrait s'apporter mutuellement. Ces souffrances que je n'aurais pas à infliger si vous m'aidez à obtenir ce que je veux. » Reniflement, dédaigneux, de Scylla, qui doutait de la capacité de Mister Moon à être utile au riche homme. Mais puisque Matthew en avait décidé ainsi... soit. « Pensez-vous être en mesure de me rendre service, Monsieur Moon ? » Froideur dans les mots empruntés, noirceur dans les prunelles abaissées. On ne jouait plus. On attendait, et on voulait. Toujours plus.

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Dim 19 Aoû - 23:29


Wanna make a deal with the devil
Flesh is burning. You can smell it in the air. 'Cause men like you have such easy soul to steal. So stand in line while they ink numbers in your head. You're now a slave until the end of time here.

Je vais chialer. Sans déconner, je vais chialer. J’ai encore du mal à croire que c’est sur moi que ça tombe, que je me retrouve face à deux tarés et que je suis à la limite de préférer me faire chopper par la garde rouge. Parce qu’avec eux, au moins, je sais à quoi m’attendre. Alors que ces deux-là, je n’ai pas la moindre foutu idée de ce qu’ils me veulent. Déjà, l’anglais prend des photos de mon message sous le regard agacé de la femme, j’ai du mal à comprendre. Il doit s’imaginer que c’est quelque chose de vraiment important. J’ai presque envie de briser ses rêves en lui expliquant les vrais significations de ce message mais le pire… C’est que je crois qu’il ne va pas vouloir me croire. Même si je dis la vérité. Si ça l’amuse de se torturer la tête sur ça, grand bien lui fasse. En tout cas, je ne l’aiderais pas. Du moins, pas sans une bonne raison. Une lame, c’est une bonne raison. Parce que mine de rien, j’ai pas envie de mourir. J’ai pas survécu à tout un tas de saloperie pour claquer comme ça.

Seulement, à force d’ouvrir ma gueule, j’vais vraiment finir par me tuer tout seul. C’est du suicide à ce rythme. Ça, y’a pas de doute. La preuve. L’anglais me balance de but en blanc que je fais partie de la race supérieure. Je ne peux pas m’empêcher d’arquer un sourcil. Okay, c’est clairement pas mon délire. «Le dernier mec qui parlait de race supérieur a pas super bien fini, il me semble.» Je me sens obligé de souligner ce fait, parce que bon, ce n’est pas tous les jours quand j’entends quelqu’un nous qualifier, nous les résistants ou peut importe le nom qu’on nous donne, de race supérieure. Elle doit se planquer dans la jungle et crever la dalle, la race supérieure ? Merci, mais non merci. Je préfère rester dans l’inférieure, tant qu’à faire. Blague à part, je commence plus ou moins à y voir clair. Ce qui l’intéresse, c’est visiblement ce que je suis capable de faire avec mes mains. Et je ne parle pas de taper sur un clavier ou mon talent inné pour faire un café buvable. Non. Je ne vois pas ce qui pourrait l’intéresser d’autre, mis à part la récompense sur ma putain de tête.

Mais je continue dans le sarcasme. Encore et toujours. Je continue d’ouvrir mon grand bec et ça finit inévitablement par se retourner contre moi. Le sifflement, l’éclat et bien entendu le bruit que la lame fait en se fichant dans le mur manque de me provoquer un arrêt cardiaque. Je me tends et j’arrête tout de suite les vannes. Le coeur qui bat à mille à l’heure, ma respiration que j’essaye de contrôler malgré tout. «Je peux le tuer, maintenant ?» Et mon avis dans tout ça, on s’en cogne ? Bah ouais, je suppose. Je déglutis de plus belle. Faudrait peut-être que je me barre, en fait. Parce que si l’autre furieuse veut ma peau, autant que je ne me laisse pas gentiment tuer. L’anglais s’interpose à sa façon et je retiens de justesse mon envie de lui hurler d’éloigner cette folle de moi.  Et qu’il s’éloigne de moi aussi. Le contact de sa main sur mon épaule me tend davantage. Par réflexe, parce que je sais ce qu’il se passe quand on me touche, même si les vêtements assurent une protection contre le malheureux qui me toucherait alors que je suis vraiment sous tension et que je ne contrôle pas du tout mes pouvoirs. Même si dans le cas présent, ça m’aurait arrangé que je n’ai pas ma veste pour servir de protection, si ça aurait pu m’aider à m’enfuir. Mais non. Parce que c’est le fun, quand on contrôle rien, hein ? Et on vient à peine de commencer la discussion. Ça veut dire que c’est loin d’être fini. Je chiale maintenant ou j’attends ?

Suite au claquement de langue, la femme retire l’arme du mur, en prenant bien soin de jouer avec mes nerfs au passage. Si je me fais pas assassiner, je finirais peut-être pour mourir de peur. La voix de l’anglais me fait l’effet d’un serpent en train de siffler à mes oreilles. Je ferme les yeux en serrant les mâchoires. J’ai vraiment envie que ce soit juste un cauchemar dont je finirais par me réveiller. Mais c’est la réalité. Et je n’ai pas d’autre choix que d’y faire face. Pas de on qui tienne. Lui et moi. Ce que je pourrais lui apporter et ce que je pourrais empêcher. Il parle de Rachel, sans le moindre doute. Je dois lui donner ce qu’il veut si je ne veux pas avoir le sang de Rachel sur les mains. Le message est clair. Je serre une nouvelle fois les mâchoires en rouvrant les yeux. Je la vois. La menace qui plane à la fois sur ma tête et sur celle de Rachel. Je coopère, on s’en sort tous les deux. Je refuse, je meurs et Rachel servira de moyen de pression au prochain résistant qu’ils croiseront. Je suis au pied du mur, dans tous les sens du terme. Je desserre enfin mes mâchoires pour répondre à sa question, puisqu’il s’attend à une réponse de ma part. « Tout dépend de quel… service… vous parlez.» Je n’ai pas le choix, je crois. Qu’est-ce que je peux faire d’autre ? J’ai assez manqué de mourir ces derniers temps pour me raccrocher à la vie. Et surtout, je n’ai pas envie que Rachel trinque à cause de moi. Même si lui donner ce qu’il veut est probablement la pire idée du monde.
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Matthew Denvers
Démon
Matthew Denvers


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Codename : Nightmarish.
Pouvoirs : - Contrôle des rêves et cauchemars : Que ce soit sur Terre ou dans le Monde de Satan, Matthew est donc capable de s'accaparer les esprits des humains et de rendre leurs rêves les plus merveilleux comme leurs cauchemars les plus atroces. Il est l'ombre cauchemardesque qui mange les hommes sitôt qu'ils s'abandonnent dans les bras de Morphée. Il est celui qui s'accapare leurs rêves et leurs cauchemars, qui les module à son envie.

-Manipulation de la douleur : La souffrance étant un processus complexe, Matthew peut également manipuler la douleur, en tant que telle, aussi bien mentale que physique. Il n'a pas besoin de toucher ses victimes pour leur insuffler des vagues de douleur, qui sont toutes soumises par la force même de son esprit. Il peut imposer de la souffrance à plus d'une personne à la fois, du fait de son statut de démon, mais la souffrance sera plus vive s'il se concentre sur une seule victime. Lui-même, dans le cas où il commandite un supplice, demeure invulnérable à la douleur, car dans ces moments-là, c'est comme s'il était dans un état proche de la transe, et insensible à ce qui l'entoure.

- -Intemporalité : Enfin, par définition, le temps n'a pas d'emprise sur le Démon. Il ne vieillit pas, ni sur Terre, ni en Enfer.

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Lun 20 Aoû - 14:43


Wanna make a deal with the devil ?
Matthew ft. Albert

Dents dévoilées bien que sourire forcé. La menace pointant derrière le regard quelque peu agacé du Renard loin d’être apprivoisé. Il échangeait un regard avec son bras-droit, une lassitude certaine le parcourant alors que Mister Moon tentait, une nouvelle fois, de se déjouer, ou plutôt de se jouer, d’eux. Quelque chose jaillit dans les prunelles de Scylla et il fallut un mouvement de tête de la part de Matthew pour l’empêcher de planter sa lame directement dans les entrailles du jeune homme. Le petit était frustrant, mais son stupide courage avait un petit côté impressionnant. Au moins ne se pissait-il pas dessus comme de précédents malpropres rencontrés bien auparavant. Quels bellâtres fort méprisants. Un rire pointa derrière le sarcasme du dénommé Albert, un amusement moins obligé prenant réellement le britannique par la gorge. Il se doutait bien de qui faisait mention le garçon, et bien qu’il ne savait l’expliquer, il avait le sentiment d’en être familier. L’homme cité avait certainement frôlé des forces qui le dépassaient bien trop après sa mort, et il en avait dû payer le prix fort. Du moins, Denvers était prêt à le parier. On ne pouvait toutefois point dire qu’il l’avait accompagné dans les tréfonds enflammés du néant. Secouant doucement la tête, l’anglais décida malgré tout de rétorquer, un énième rictus malsain au bord des lèvres : « Peut-être bien. Mais il s’était trompé sur toute la ligne. La race humaine n’est rien comparée à ce que vous êtes. » Plis qui tordirent ses coins de lèvres. Denvers pensait réellement les mots gelés qu’il prononçait. Lui-même espérait qu’un jour, il fasse partie de ces gens. De ces émergés. Quand bien même la plupart était retranchée. Pour sûr qu’il les décoincerait. S’approprierait leurs dons, les rassemblerait pour n’en former plus qu’un qui tienne dans le creux de sa main. Pour qu’il soit le seul et l’unique. La puissance réunie dans un seul contenant, son propre corps, sa propre âme. Qu’importait le prix à payer. Il finirait par obtenir son dû. Et si cela avait commencé avec Rachel, son but se poursuivait désormais avec Albert. Qu’il le veuille ou non.

Soupir alors que la discussion continuait. La femme à ses côtés semblait avoir tendu le jeune homme, dos au mur. Une moue sournoise teinta les traits de l’anglais. Scylla était aussi redoutable que venimeuse. Elle n’avait rien à envier à son maître, malgré l’étrange teneur de la relation qui les unissait. Cette pair naturelle ne pouvait point être décrite par de simples mots. Il y avait quelque chose de plus profond qui avait rassemblé les deux Démons. Un aspect spirituel. Une connexion au-delà du réel. Comme si, quels qu’étaient leurs rôles dans l’univers, ils étaient destiné à agir ensemble. Envers et contre tous. Peut-être bien que le surnaturel avait joué sa part dans l’histoire. Allez savoir. Toujours était-il que la lame de la jeune femme avait porté son effet. Matthew observant avec malice Mister Moon avaler difficilement sa salive. Il faisait bonne figure, mais il était bien trop familier des regards et des traits de visage déformés par certains sentiments. Il puait la peur, bien qu’il n’en montrait rien. La colère aussi semblait suinter par les pores de sa peau, mais cela, Denvers n’y pouvait rien. Rien de plus, du moins. Après tout, que Moon soit agressif ou non, tant qu’il n’attentait rien à son encontre, il s’en fichait éperdument.  Alors ils entamaient enfin le cœur de la rencontre. Un éclair apparaissant brièvement sur les lèvres du brun, ses dents dévoilées dans un rictus bien trop menaçant pour donner une apparence seulement saine. Matthew se retint de lui donner un coup d’épaule, un enthousiasme soudainement difficile à contenir alors qu’il glapissait presque : « Enfin vous parlez affaires, Monsieur Moon ! » Ce n’était absolument pas comme si celles-ci étaient imposées par le Fox après tout. Scylla grommela dans sa barbe, à la fois réjouie par l’humeur enfantine de son patron, mais tout autant exaspérée par celle-ci. Elle lui lança un regard sans équivoque, mime silencieux pour amener le britannique aux faits. Qui tapa une nouvelle fois gaiement dans ses mains alors qu’il reprenait la parole. « Eh bien mon cher Mister Moon, nous avons déjà fait le constat que vous faites partie de la résistance. J’aurais donc besoin que votre implication personnelle me rapporte des informations sur votre groupe. » Se rendant compte qu’il demeurait légèrement vague dans ses attentes, le Démon sentit bon de préciser : « Oh, je ne vous demande pas la lune. Juste de me relater les faits et gestes de vos amis. Les missions que vous entreprenez par exemple. » « Sans oublier les pouvoirs que la Garde Rouge se garde bien de partager avec le public. Pauvres âmes innocentes que nous sommes et qui doivent être protégées. » ironisa soudainement Scylla, arrachant un rire fort à Matthew. « Egalement oui. Nous connaissons certains de vos dons, grâce à notre amie commune. Mais étant donné qu’elle n’est plus des vôtres depuis un moment maintenant, il y a des manquements dans nos renseignements, voyez-vous. » L’anglais s’arrêta là, fixant, sans se départir de son sempiternel sourire moqueur et cruel, Albert. N’attendant pas vraiment un refus de sa part, puisqu’il ne le laisserait pas faire. « Qu’en dites-vous, Monsieur Moon. Êtes-vous décidé à nous aider ? » Un oui avait intérêt à pointer à l’horizon, cela allait de soi.

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Dim 21 Oct - 18:57


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En fait, tout ce que je voulais… C’était une vie normale.  Une vie où je ne suis pas un ennemi public numéro un. Une vie où j’ai pas à me cacher dans une jungle et tagguer un mur pour communiquer avec ma petite amie. Une existence tranquille où j’aurais fait mes études sans problèmes. Mais ça m’est interdit, pour une raison que j’ignore. Dans une autre vie, sur une autre ïle, peut-être que ça aurait pu se produire. Mais pas ici. A la place, je me retrouve face à deux personnes dangereuses qui dégagent cette aura menaçante et inexplicable. J’ai tellement l’impression que je vais mourir sur place. Soit de la main de cette femme, soit de trouille. L’anglais se veut jovial mais je sais que je ne dois pas croire ce sourire qui pourrait séduire n’importe qui. Y compris moi, si je m’écoutais et que je n’avais pas été frôlé par l’arme que son acolyte m’a jeté dessus en guise d’avertissement.  Ses mots résonnent en moi, me faisant le même effet que le sifflement d’un serpent. Le moindre geste brusque de ma part et je me ferais mordre. D’après lui, on parle affaires. Le seul gagnant, dans l’histoire, ce sera lui. Pas besoin de savoir compter. S’il affiche cette expression cordiale et chaleureuse, je ne doute pas une seconde du danger qu’il représente pour moi ou pour n’importe qui. C’est le genre de personne à avoir avec soi et non contre soi. Et manque de chance, j’étais de l’autre côté de la barrière. Le seul moyen de m’en sortir est d’écouter son offre et de gagner du temps. Je prête l’oreille, bien que je sais que je ne vais encore moins aimer la suite. On ne peut pas dire que j’ai kiffé ma vie jusqu’ici.

Tu parles d’un choix. Coopérer et trahir les miens. Refuser et mourir. J’aimerais avoir assez de courage pour lui dire qu’il peut se mettre son offre ou je pense. Mais je sais très bien que je ne suis pas assez courageux pour ça. J’ai tellement risqué ma vie ces derniers temps que malgré tout, je m’y accroche. J’ai envie de vivre. Et de vivre assez longtemps pour ne plus avoir à me cacher. Et le sort de Rachel complique les choses. Je n’ai pas le choix. Et je n’ai pas besoin d’être un génie pour le comprendre. Je suis au pied du mur dans tous les sens du terme.  Les yeux rivés sur le sol, les poings serrés, je vois clairement le piège qui se referme pour de bon. Mes entrailles se tordent. Et la colère s’en va. Pour laisser de la place à ce sentiment de désespoir. Je ne peux plus m’accorder le luxe d’être révolté par cette situation. Il a déjà gagné.  Mais avant de signer un pacte avec le diable, je veux être certain des conditions. Je m’écarte lentement, braquant mon regard vers celui de l’anglais.  « Des informations sur la Résistance, c’est tout ? Je vous donne ce que vous voulez et… j’ai la garantie que personne ne sera blessé ? Y compris Rachel ? » Je ne suis pas non plus en position de négocier mais je ne vais pas sauter pieds joints dans un nid à serpent sans savoir à quoi je m’engage. Et surtout que je ne deviendrais pas un putain de traître de la Résistance pour du vent. Et ça, les enfants, c’est une bonne raison de rester par deux quand vous êtes recherchés par l’Etat et des gens moins fréquentables. Même si en soi, ça n’aurait rien changé car ils auraient tous les deux fini par me mettre la main dessus.

J’attends la réponse de l’anglais, mon estomac se tordant un peu plus à chaque seconde. Je cherche un moyen de me justifier auprès de ma conscience. Quel autre choix puis-je faire ? Mourir pour mes idéaux ? Oh pitié, c’est complètement stupide. Parce que déjà, ça n’aidera pas la Résistance. Et en prime, ça n’aidera pas non plus Rachel. Ceci dit, rester en vie et les vendre auprès d’un type menaçant, ce n’est pas mieux. J’ai littéralement le choix entre la peste et le choléra. Et si on m’offrait une troisième option, je ne doute pas que cette dernière serait le virus Ebola. Elle est pas chouette, ma vie ? Hein ? Un pur putain de bonheur ! La GROSSE éclate, quoi. Vraiment. Mon regard passe de l’homme à la femme, de elle à lui, dans cette attente angoissante qui pèse de tout son poids sur moi.  Même s’il me dit que je peux me foutre la garantie au cul, je serais quand même forcé de coopérer et ça, je le sais. Mais je tente quand même, avec cet espoir débile que ce mec n’est peut-être pas si menaçant qu’il n’en a l’air. N’est-ce pas ?  
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Matthew Denvers
Démon
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-Manipulation de la douleur : La souffrance étant un processus complexe, Matthew peut également manipuler la douleur, en tant que telle, aussi bien mentale que physique. Il n'a pas besoin de toucher ses victimes pour leur insuffler des vagues de douleur, qui sont toutes soumises par la force même de son esprit. Il peut imposer de la souffrance à plus d'une personne à la fois, du fait de son statut de démon, mais la souffrance sera plus vive s'il se concentre sur une seule victime. Lui-même, dans le cas où il commandite un supplice, demeure invulnérable à la douleur, car dans ces moments-là, c'est comme s'il était dans un état proche de la transe, et insensible à ce qui l'entoure.

- -Intemporalité : Enfin, par définition, le temps n'a pas d'emprise sur le Démon. Il ne vieillit pas, ni sur Terre, ni en Enfer.

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Mer 7 Nov - 17:01


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Matthew ft. Albert

Amusement certain qui pointait derrière le visage impassible du serpentin et de sa serpentine. Denvers s’imprégnait de la peur non plus naissante mais omniprésente de Mister Moon, qui semblait transpirer cet horrible sentiment par toutes les pores de sa peau. Malgré son indifférence contenue, Matthew était loin d’être insensible aux émotions qui dansaient dans le regard tantôt haineux tantôt scrupuleux de sa proie. Il s’en délectait même, et il allait de soi que Scylla profitait elle-même du spectacle méprisable. Quand bien même la lame à sa main la démangeait plus que de raisons, à tel point que le britannique se sentit obligé de serrer son bras d’un subtil coup de poignet. Soupirant discrètement après avoir partagé son speech au jeune résistant, désormais, le brun attendait. Certainement une décision qui, il valait mieux pour le gamin, devait lui plaire. En même temps, l’anglais était loin de laisser une importante marge de choix à Albert. S’il disait non, il mourrait. S’il disait oui mais mentait, Rachel prenait. Peu importait qu’elle soit utile au Renard. Il voulait plus, toujours plus. Summers n’était plus suffisante à elle-même, et il comptait bien l’utiliser à mauvais escient, contre ce pauvre Moon, si cela s’avérait nécessaire. « Ne m’obligez pas à vous forcer la main, Mister Moon. J’aurais besoin d’une décision, avant demain si possible. » Insistant Matthew ? A peine. Devant le silence défait de sa victime, il prenait un malin plaisir à le précipiter dans les abysses. Et pas n’importe lesquelles. Celles d’un Démon en devenir.

Finalement la proie délia sa langue. Ses prunelles assombries croisaient tour à tour celles de Scylla et Matthew, si vite que la tête d’Hydra elle-même peinait à ancrer ses iris dans les siens. Un petit rire émana de l’anglais, qu’il tenta tant bien que mal de contenir, avant d’échanger un regard avec son éternel bras-droit. La concernée par ce terme ne prit même pas la peine de masquer ses dents acérées, sa langue humidifiant ses lèvres rougies par un maquillage léger, couleur ensanglantée. Elle faillit rire à gorge déployée, mais s’arrêta avant de commettre l’irréparable, le maître des lieux préférant contempler le visage d’Albert en recouvrant un sérieux bien trop calculateur pour être honnêtement apprécié. « Vraiment, Mister Moon ? Ma parole vous serait suffisante ? » Un fin rictus déchira les traits imperturbables du riche homme. Il hocha la tête, l’air tranquille, comme s’il approuvait la manière de pensée de sa victime. « C’est bien. Très bien même. Un homme de parole, il n’y a rien de plus vrai dans ce monde. Mais si je donne la mienne, il faudrait que vous teniez la vôtre, Mister Moon. Vous comprenez ce que je vous dis ? » Comme s’il comptait autoriser un retour en arrière pour ce bon vieil Albert. Il était certain que non. Denvers n’était pas homme à supporter qu’on se moque de lui. Après tout, des paroles en l’air, c’était si facile à en prononcer. Rien ne prouverait vraiment qu’Albert saurait tenir le marché. Qu’il ne craquerait pas, et se confierait au premier résistant venu. Les émergés étaient si imprévisibles, il fallait dire. Et ce n’était pas comme si Matthew et Scylla pouvaient s’autoriser un lavage de cervelle en pleine rue. Ils n’avaient ni le temps, ni le matériel adéquat pour ça. Quel dommage, vraiment. Les bonnes vieilles traditions de l’organisation gouvernée manquaient, à certains moments. Rivant ses pupilles à celles de sa proie, le britannique demeurait insondable. Pesant intérieurement le pour et le contre, alors que son bras droit grognait. « Tu n’es pas vraiment en position de négocier quoi que ce soit. » lâcha la femme, offensée de la demande ridicule de l’homme en face d’elle, bien plus familière que la silhouette à ses côtés. Mais Denvers leva la main, quémandant le silence. Sondant le corps et, aurait-on dit, l’âme de l’émergé. Souriant devant sa passion tremblante, sa tentative, certes pathétique, de sauver les apparences. Comme s’il se donnait ainsi une meilleure contenance, à s’enquérir d’une garantie qui ne pourrait jamais être totalement promise. Pour autant, la tête numéro cinq d’Hydra choisit de poursuivre le jeu entamé de son propre chef. Tendant sa main à Moon, afin qu’il la serre dans le plus profond des respects. Du moins, pour le résistant, c’était dans son intérêt. Ses iris invitèrent Albert à croiser ses gants avec la main nue de Matthew, qui se léchait scrupuleusement les babines. « Soit. Si vous faites ce que je vous demande, personne ne sera blessé. Tant que votre travail me conviendra. » Ce qu’il ne précisait pas, en revanche, c’était que sitôt Albert devenait inutilisable, il n’hésiterait pas une seconde à s’en débarrasser. Une moue mécontente de Scylla acheva la prose, rangeant son couteau alors que la main de Matthew attendait toujours un contact en retour. « Avons-nous enfin un deal, Mister Moon ? » Qu’ils en finissent, bon sang. D’autres affaires pressantes attendaient le Renard et sa compagne.

Ⓒayaraven

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❝ ô you don't play with the devil ❞ All my friends are heathens, take it slow | Wait for them to ask you who you know | Please don't make any sudden moves | You don't know the half of the abuse | Heathens by Ttwenty One Pilots


Wanna make a deal with the devil ? | ft.  Albert 9FLyHSF
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Ven 30 Nov - 14:23


Wanna make a deal with the devil
Flesh is burning. You can smell it in the air. 'Cause men like you have such easy soul to steal. So stand in line while they ink numbers in your head. You're now a slave until the end of time here.

Dans une situation où on se trouve au pied du mur, on se raccroche à ce qu’on peut. Des solutions, j’en ai pas quinze milles sous la main. Si je veux survivre, je n’ai pas le choix. Je me suis retrouvé impliqué dans cette cause un peu contre mon gré, dans l’unique but de rester en vie. Ce n’est pas pour claquer quelques mois après. Mourir pour une cause, c’est bien joli sur le papier mais c’est stupide. Je n’ai compris l’intérêt des martyrs. C’est égoïste à souhait mais je pense que dans mon cas, j’ai un peu le droit de penser à ma gueule, non ? Non, pas vraiment. Faut que je me fasse à l’idée et que je sois honnête avec moi-même. Je suis un putain de traître. Rien de plus, rien de moins. J’ai pas le choix mais j’aurais pu aussi choisir de mourir. Au final, j’ai beau retourner le problème dans tous les sens, on en revient au même point. Il veut ses infos ? Il les aura. Si ça me garantis que Rachel ira bien et que je resterais en vie. Et que personne ne sera blessé. J’ai un doute sur la dernière garantie mais qui ne tente rien n’a rien. Ce n’est pas au goût de Scylla qui semble offusquée. Je me retiens de lui faire un sourire sarcastique quand je vois son patron lui faire un signe de la main. Je ne vais pas pousser le vice jusqu’à la provoquer, non plus. Je sais qu’elle n’attend qu’une occasion pour me trancher la gorge. Je soutiens le regard de Matthew. Tenir la mienne ? Ah. Ah. Ah. Comme si j’avais le choix. « J’ai plus à perdre que vous si je ne tiens pas parole. On ne peut pas vraiment dire que j’ai beaucoup d’option, pas vrai ? »

J’hausse les épaules. Il sait qu’il a gagné, de toute façon. Il le savait avant même de me trouver. Pas besoin d’être devin.  Et je ne suis pas non plus idiot au point de penser qu’il va tenir sa parole de son côté et qu’il me laissera en paix une fois que je ne lui servirait plus à rien. J’ai déjà eu affaire à ce genre de personne par le passé. Enfin… je crois. Il me semble. Je ne sais plus. Tout ça pour dire que ouais, je ne suis pas naïf à ce point. Du moins, je le suis beaucoup moins qu’avant. Je vais quand même jouer le jeu, en espérant que je trouve une solution pour m’extirper de cette situation. Je ne sais même pas si j’y arriverais. Peut-être que oui, peut-être que non. En tout cas, on arrive enfin à la conclusion. L’acte final de ce marché infernal, au sens propre du terme même si je l’ignore encore.  L’anglais est devant moi, main tendue. Je regrette en cet instant, juste pendant un instant, d’avoir mis mes gants. Le seul jour où j’aurais bien besoin qu’un accident arrive grâce à mes mains, il a fallu que je me montre prudent et que j’enfile ces gants. Paie l’ironie de la situation. Je serre les mâchoires. Je ne peux plus reculer. Quand il faut y aller, il faut y aller. Je saisis sa main dans la mienne, sans dire un mot. Il ne manquerait plus que Scylla agite une baguette magique et on serait en train de faire un Serment Inviolable dans le plus grand des calmes, en plein milieu du campus universitaire. Et dire qu’à la base, je venais juste laisser un message à ma copine. Merci la vie.

Je me défais de la poignée de main en reculant d’un pas. Laissant retomber mon bras, je penche la tête sur le côté. Je suppose que je peux me tirer, à présent. Cool. Cool, cool, cool. Pour l’ambiance de la soirée, je mettrais un 2, parce que j’ai pas super apprécié de me faire presque découper l’oreille par Scylla. On a fait mieux, comme réunion tupperware glauque dans une rue déserte en pleine nuit. Je ne retenterais pas l’expérience. J’ai plus qu’à retourner me retrancher dans la planque de la Résistance et passer une nuit à retourner le problème dans tous les sens en me traitant de tous les noms parce que je suis en train de trahir les miens. Je suis tellement dans la merde. « Bon bah… On se rappelle, hein ? C’était charmant tout ça mais je ne vais pas être bien utile si je me fais attraper par la garde rouge, donc je vais… partir. » Le plus loin possible. Vite et loin. J’ai gagné un sursis. Pour combien de temps, je ne sais pas encore. Et est-ce que ça en vaut la peine ? J’en sais rien du tout.
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