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Let the chaos bring you to life [Pv Connor et Ryan]
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Jeu 2 Aoû - 17:28


Let the chaos bring you to life
Ft Ryan
La vie était si étrange parfois. Elle te jouait de sacré tour, t'entrainait dans un tourbillon de malheur et d'incompréhension. Tout allait si bien dans sa vie alors pourquoi? Pourquoi ressentait-il cette amère impression d'être littéralement mort de l'intérieur? Pourquoi était-il attiré, de plus en plus, par l'alcool? Par ce poison sauvage et dévastateur qui avait bien failli, des semaines plus tôt, de blesser mortellement sa petite sœur? Pourquoi n'arrivait-il plus à se relever, à se redresser fièrement et simplement comme il l'avait toujours fait par le passé? Pourquoi n'arrivait-il plus à dormir correctement? Pourquoi, malgré tout l'amour que lui portait Clary, il ressentait une vive jalousie le tirailler, dès lors qu'un autre homme s'approchait un peu trop près de sa belle?

Où était l'homme qui avait toujours su cacher ses émotions? Où était l'ancien garde rouge qui gardait son calme en toute circonstance? Connor n'en savait rien. Il ne savait plus. La dépression le rongeait, de plus en plus, le rendant grincheux et possessif. Il ne savait plus très bien où il en était ces jours-ci. Pire que tout. Il ne savait plus pourquoi il vivait. Tout ce dont il savait désormais, c'était qu'il vivait depuis toujours dans un tissu de mensonge indescriptible.

Genosha. Son existence passé... Rien n'était réel. Il en était convaincu à présent. Car il se souvenait de tout. De tout, dans les moindres détails. Il se souvenait de sa femme... sa femme, Inès qui était partie avec un autre, avant même son retour d'Irak, emportant son fils avec lui. Son unique fils. Un enfant, dont il ne se rappelait même plus de son existence. Quel père faisait-il en sachant cela? Hein? Quel piètre mari faisait-il en apprenant qu'il était déjà marié, à une personne qui l'avait trompé à force de l'attendre. Qui lui avait enlevé la chair de sa chair, le sang de son sang. Qui l'avait blessé, meurtrit au point que déjà, à l'époque, il avait sombré dans un gouffre béant, brisant le peu d'espoir qu'il lui restait.Oui, rien n'était réel. Ou en partie. Il se souvenait également de Xander, de sa mort sur le front, là, dans ses bras ballants, sous ses yeux même désespéré comme leurs compagnons avant lui.

Bien évidemment, Connor n'en avait parlé à personne de tout ça. Il avait préféré se taire sur ses souvenirs, ses ressentis qui, chaque jour, l'entrainaient vers le fond. Il s'était fondu en mutisme. Avec Clary, Xander, Jess, Gavin, Carol, Cindy. Avec toutes les personnes susceptibles pourtant de pouvoir l'aider. Il se rattachait uniquement à son nouveau métier, qui accaparait assez son attention pour qu'il ne décide pas sur un coup de tête, de se foutre en l'air dans le plus grand silence.

Ce jour-là, par ailleurs, il était à proximité de sa cliente, perdue, désorientée, entourée par des centaines de personne sur la place du centre-ville. Une nouvelle manifestation, en l’occurrence. En effet, dans la rue bondée les gens brandissaient leurs pancartes, déversant leur colère sans honte aucune à travers de longs discours. On sentait clairement l'impatience, la rage et l'incompréhension complète de n'obtenir aucune réponse de la part du gouvernement. Connor avait un avis assez tranché sur la question mais il n'était pas ici pour s'allier, ou au contraire, essayer de calmer les choses. Il n'était pas ici pour participer à ce débat, ni même s’inquiéter pour toutes ces personnes qui pouvaient être rafler par ses anciens collègues d'une minute à l'autre pour délit et refus de coopérer. Il était ici pour sa cliente, chanteuse à temps plein qui devait tenir un concert dans les heures qui suivaient.
- Restez derrière moi Mademoiselle.

C'est pourquoi, dans une expression indéchiffrable, il poussa quelques personnes sur son passage. Des citoyens enragés qui ne faisaient pas toujours attention où ils mettaient les pieds. De son allure droite et imposante, il se posta devant elle, fronça les sourcils au fur et à mesure de leurs pas, en essayant difficilement se frayer un chemin parmi la foule.
- Poussez vous s'il vous plait !

Rester concentré. Ne surtout pas perdre son calme. Serrant la mâchoire, l'ancien militaire invita sa cliente à le suivre, faisant barrière de son corps. Il ne s'attendait nullement à ce qu'un coup de feu, sortit de nul part, tinte dans le brouahaha, semant soudain la terreur parmi la population. Surpris, comme tant d'autres autour de lui, Connor posa une main sur le dos de la jeune femme, l'invitant subitement à s'allonger à plat ventre sur le sol.
- A terre ! hurla-t-il par réflexe, en cherchant l'origine de ce coup de feu. De ce rire machiavélique qui s'enchainait à la suite telle une mélodie funèbre. Que tout le monde se mette à terre !

Des cris. Des pleurs. Du sang. Du sang et un type qui, le regard exorbité, se fondait parmi la manifestation en tirant de droite à gauche comme à la loterie.
- Bordel, qu'es-ce qui se passe ici...

Personne ne l'avait vu venir. Personne. Il déambulait sur la place, kalachnikov en main, rictus aux lèvres, brayant à qui pouvait l'entendre en tuant une personne, puis deux sur son passage :
"Crevez bande de rat ! Suppôt de Satan. Fermez vos gueules j'ai dis ! Vous n'êtes que de sales moutons qui ne comprennent rien à rien ! "

Le corps tendu, crispé, l'ancien militaire se risqua à poser un regard sur lui. Il était ni trop jeune, ni trop vieux mais la folie se lisait sur chacun de ses traits brisé, tiraillé par de nombreuses cicatrice. Il portait un sweat blanc. Du type trop petit et couvert de saleté. Les sourcils froncés, la mâchoire crispée, le blond l'analysa sur toute ces coutures, se levant d'un bond sans réfléchir à deux fois dès lors qu'il braquait cette fois son arme assassin vers une jeune femme enceinte à proximité, recroquevillée en sanglot à même le sol prêt de son fiancé.
- Whaou. On se calme... On a bien entendu. D'accord? Peut-être pourrons-nous discuter. Ensemble et trouver un terrain d'entente?
Ⓒayaraven
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Ryan Helsbury
Extraterrestre
Ryan Helsbury


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Dim 9 Sep - 20:05


Let the chaos bring you to life


Under the tide line, no matter how I've tried, we keep sinking. Falling further into the dark, salt on a hard wire, corroded and retired. Still I keep thinking you are what you say you are. Saltwater, you lied. You promised to quench my thirst but dried me out inside.


Il s'éveille en sursaut. Le corps tremblant comme jamais. Les muscles crispés, le dos tendu, les poings serrés sur les draps de son lit d'hôpital. Ses phalanges sont blanchies par la pression exercée. Ses paumes rougissent à cause du frottement du linge sensiblement rugueux. Son pouls s'accélère, pulse bruyamment en ses veines gonflées, et le sang cogne à ses tempes. Son organe battant furieusement au creux de sa cage thoracique. Sa gorge l'enserre et ses poumons brûlent alors que sa respiration se fait erratique. Son souffle hachuré glissant abruptement sur sa langue chaude qui frôle son palais asséché. Ses yeux brumeux se perdent dans le néant alors que ses pupilles se dilatent, le noir profond rongeant le cercle fin de ses iris autrefois pétillants. Des images s'imprègnent à l'arrière de ses paupières lorsqu'il cligne des yeux, s'ancrant derrière sa rétine, le plongeant dans ces souvenirs embués et déstructurés. Dont il se rappelle pourtant parfaitement, tel un cauchemar duquel il n'a pu se réveiller et qu'il a gardé en mémoire une fois revenu brusquement à la réalité. Ses pensées l'empoignent avec force et vivacité, s'épanchant en son esprit, l'assaillant de toute part, alors que le brun se souvient de l'incident. De ce palais ressemblant à un décor de films historiques, de ces individus les ayant coursés à travers tout le bâtiment. De ce jeune garçon qu'il a aidé à s'échapper et des autres également. De son presque sacrifice lorsqu'il est resté en arrière pour leur permettre de s'enfuir plus rapidement et de prendre de l'avance. Il a évité le pire, mais l'une des boules d'énergies flottante l'a pourtant bien percuté dans le dos, et les murs se sont également effondrés sur lui à un moment pendant qu'il s'échappait. Il en garde une marque bien profonde, une cicatrice retraçant ses exploits, ou plutôt, son échec. Même s'il la trouve relativement cool, il a encore du mal à comprendre comment tout cela a pu être réel. Mais la vérité se cache toujours dans des faits inexplicables et inexpliqués, et parfois, il faut juste les laisser s'exprimer. Le temps lui laissera des indices qu'il pourra un jour assimiler et comprendre, mais pour l'instant, il tente désespérément de passer à autre chose. D'oublier ce chaos pour se concentrer sur sa vie. Sur ce qui l'attend une fois qu'il sera au dehors. Lorsqu'il sortira enfin d'ici.

Et il en a atrocement besoin. De filer de cette chambre qui l'oppresse. De pouvoir sentir l'air frais du dehors, et de profiter de ce que la vie a à lui offrir. Il en a marre de rester enfermer, de se sentir pris au piège. Prisonnier de cet endroit, mais aussi de son corps qui reste trop longtemps allongé à son goût. Il a besoin de bouger, de s'évader, de s'enfuir. De s'échapper de là pour enfin respirer autre chose que cette odeur qui le prend au nez. Ryan n'a jamais vraiment aimé les hôpitaux, et d'avoir dû rester au sein de l'un d'eux durant tant de temps ne l'a rendu que plus fébrile et mal à l'aise. Jay, Wylan et leur parents sont bien venus le voir, et les remontrances, il y a eu droit. Malgré qu'il ait la trentaine, il n'a pas échappé aux regards tantôt désolés, tantôt dépités de leur part. Le plus dur a sans doute été de voir celui de son plus jeune frère. Celui pour qui il a toujours été une idole. Il ne veut plus revoir cet air colérique sur ses traits, cet air presque dégoûté qui a imprégné son visage. Ryan n'en a pas dormi de la nuit lorsqu'ils sont partis. Et ça l'a beaucoup trop frappé, lui a fait bien trop mal. Il ne peut renier sa nature de casse-cou, son caractère de rebelle, mais là, il s'est mangé en plein visage, tous les regrets et doutes qu'il a un jour ressentis, mais enfoui au plus profond de lui-même. Autant dire qu'il a eu le temps de réfléchir sur lui et de faire une introspection sur son état. Et ça l'a plus chamboulé qu'il ne l'aurait cru.

Quelques heures plus tard, il goûte enfin à la liberté. Sort enfin de cet endroit qui lui rappelle l'enfer des derniers jours passés. Il est bien heureux de s'en aller d'ici et de respirer l'air extérieur. De sentir sur sa peau, le vent qui s'élève alentour et le caresse subtilement. De pouvoir percevoir l'atmosphère légère qui réside tout autour de lui, et qui ne l'oppresse aucunement. Il est enfin libre, et ça, il compte bien en profiter. Il est resté trop longtemps enfermé pour rentrer directement chez lui. Il n'a prévenu quasiment personne de sa sortie de l'hôpital. Il se doute bien que Jay serait venu le chercher pour s'assurer qu'il serait directement retourné chez lui. Ou que Wylan l'aurait également ramené, et limite traîné jusqu'à la maison familiale s'il opposait la moindre résistance. Les traîtres. Mais il ne peut les blâmer, il les comprend pour le coup. Mais là, il a vraiment besoin d'air. De rester aussi longtemps que possible dehors. Quitte à ne rentrer qu'à minuit passé après s'être foutu une murge, ou avoir fumé le reste de son stock d'herbe. Il a absolument besoin de décompresser, et il ne connait pas d'autres moyens, autre que les plaisirs charnels et quelques psychotropes et substances illicites, pour satisfaire ce désir qui le ronge. Et le détruit de l'intérieur. Malheureusement il n'a rien d'autre sur lui, que ses propres papiers et un peu de liquide. La seule solution qui s'offre à lui est d'aller boire un coup pour oublier, et c'est ce qu'il compte faire. L'homme se dirige prestement vers l'arrêt de bus le plus proche, en partance pour Emmann. Il connait un bar très sympa là-bas et la propriétaire est une ancienne amie. Malheureusement, il ne sait pas où elle a pu aller ces derniers temps. A chaque fois qu'il entrait au Jarvis, c'était une autre personne qui tenait le bar, et jamais la belle indienne. Il espère juste qu'elle va bien, quoiqu'il lui soit arrivé.

Au bout de plusieurs minutes, le bus arrive et Ryan paie un ticket en deux deux, enfonçant par la suite les mains dans ses poches, tout en avançant jusqu'à l'arrière du bus. Il prend place au niveau d'un espace libre et s’assoit sans élégance. Il est exténué, épuisé, mais il ne fera aucunement marche arrière. Le trajet se passe sans encombres, tandis qu'il écoute les bruits alentour. Le bus qui s'arrête, se remet en marche. Le moteur qui vrombit Les passagers qui parlent à voix basse. Les cris des gamins dehors. La nature qui vit, le monde qui continue, alors que lui reste assit là, à simplement écouter tout cela. Il finit par descendre après quelques minutes de trajet, et se dirige nonchalamment vers la direction du bar. Il connait le chemin par cœur, mais l'homme prend tout de même la peine de regarder autour de lui. De jeter des coups d’œil alentour, afin de voir tout ce qui l'entoure. De se remémorer cette réalité qui lui a semblé si lointaine, lorsqu'il était encore enfermé entre ces quatre murs. Il aurait préféré ne pas lever la tête, lorsqu'il vit des pancartes brandies à tout va, levées bien haut et recouvertes de slogans déplorables et oppressants à l'encontre du gouvernement. Bien qu'il partage la moitié de ces avis, il se retrouve à ne pas vouloir s'en mêler pour cette fois. Il a assez douillé pour se permettre de replonger. Du moins c'est ce qu'il croit, alors qu'il s'arrête sans s'en rendre compte, lorsqu'un écho résonne au sein de la foule. Un coup de feu, retentissant alentour, se perdant dans l'atmosphère. Que... Son regard se perd sur cet amas de gens et son corps se tend brusquement. Ses iris parcourent la foule, embrasant la scène, le paysage, à la recherche de l'origine du bruit. Les cris résonnent et s'élèvent alors que des individus se mettent à courir dans tous les sens. Ryan tremble en comprenant qu'un nouveau chaos s'imprègne à même la réalité. Un nouvel incident, qui ne va pas le laisser de marbre. Une seconde apocalypse, qui lui laissera des séquelles et stigmates.

Le brun court à en perdre haleine en direction de ces pauvres personnes, ses mains frôlant leurs épaules tandis qu'il se fraye un chemin au milieu de la foule, et certains sont déjà en train de s'abaisser. De se coucher, de se mettre à terre pour éviter un nouvel incident. Les pancartes tombent et rentrent en collision avec la texture du sol, mais lui reste bien debout parmi ces corps allongés. Il s'arrête et plie subrepticement les genoux, s'apprêtant à fondre dans le décor, ne serait-ce que pour avancer un peu plus parmi l'origine du rire dérangé qui s'élève alentour. D'autres coups de feu résonnent, et des cris imprègnent l'atmosphère devenue subitement lourde et étouffante. Le sang s'épanche et coule sur les pavés, les silhouettes se tordant de douleur à même le sol, et le brun darde ses iris affolés sur ces hommes et ces femmes en peine absolue. Il s'approche de l'une d'elle et sans plus réfléchir, retire sa veste pour l'apposer sur la plaie ouverte qui décore le ventre de la victime. Tenez bon, avec un peu de chance, les secours et les autorités ne vont pas tarder à arriver. Il expire difficilement, ses mains tremblent sur sa prise qu'il a sur sa veste. Appuyez le plus fort possible, et ne vous arrêtez pas de continuer à respirer. Il fait signe à un autre gars à côté de lui d'approcher, et lui demande d'aider la jeune femme en détresse. Ses gestes sont brusques mais assurés, et le brun se retrouve bien vite à se détourner de la scène sanglante. De ce tableau décalé et rougi qui ressort du paysage. Mais, partout où il regarde, le sang continue de tâcher sa vision. Ryan secoue la tête et continue d'avancer, repérant rapidement les contours d'une silhouette qui lui tourne le dos. Sa posture maladroite, penchée et la manière dont il bouge font rapidement comprendre au brun qu'il s'agit du tireur. Du taré qui a visé sur tout le monde et qui a provoqué ce carnage sans nom. Il grince des dents. Putain. Pour l'instant il ne l'a toujours pas vu, mais il se doute qu'en bougeant ne serait-ce que d'un centimètre pendant que le tireur tourne la tête, le mouvement dans son champ de vision va attirer son attention. Et il se fera capter sans ménagement, et tiré dessus sans scrupule. Autant jouer la carte de la prudence. Il souffle doucement, contrôlant sa respiration extatique comme il le peut, ses iris scrutant les alentours à la recherche d'une aide quelconque. Ce n'est qu'une fraction de seconde plus tard, qu'il croise le regard d'un homme, légèrement courbé en avant et les mains élevées devant lui, comme pour se protéger. Il parle au tireur, qui tient une femme enceinte en joue. Le brun se tend subitement et scrute son regard tout aussi affolé et incertain quand à l'avenir. L'organe au creux de sa cage thoracique rate un battement et son sang ne fait qu'un tour. Le temps joue contre eux, et le destin est flou en cet instant précis. Mais l'échange qui les relie là, maintenant, est peut-être empreint d'une réponse, d'une idée, qui peut les sauver. Peut-être n'est-il pas trop tard pour tirer ces gens d'affaire, et se sauver lui-même, d'une perdition certaine. Peut-être que la salvation est proche. Ou peut-être pas.

Ⓒayaraven

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enlight the dark
ignite our spark
I'm losing my mind trying to find the perfect line. I think I'm running out of time. Counting seconds passing by. I don't know when I'll be fine. I'm minutes away from going insane. I need a miracle.
©️ ZIGGY STARDUST.
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