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We are a secret from the past[Erik]
◄ The real crime would be not to finish what we started ►
Silke M. Harfn
Asgardien
Silke M. Harfn


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Jeu 13 Sep - 22:05


We are a secret from the past
CITATION LONGUE (+PETIT) ICI.
Silke Harfn n’a jamais connu sa mère, ni son père. Tout ce qu’elle savait, c’était que la famille Burrows l’avait adopté quand elle n’était encore qu’un nourrisson. Elle n’avait jamais vraiment éprouvé le besoin de savoir d’où elle venait, ou qui était sa véritable famille. Pour elle, ces parents avaient toujours été ceux qui l’avaient élevé. Alors, ce sentiment de quêtes n’avait jamais vraiment surgi en elle, du moins jusqu’à son adolescence. Ce n’est qu’à partir de ses 17 ans qu’elle pensa à cette femme qui lui avait donnée la vie, se demander pourquoi elle l’avait laissé dans cet orphelinat. Permettant à d’autre personne de jouer le rôle que le destin lui avait pourtant tracer la voie de mère. Et quant à son père, les mêmes questions avaient traversé son esprit. Alors, avec l’accord de ses parents adoptifs, elle avait commencé à chercher ses origines, retraçant ce fil qui pourrait l’amener vers ce passée dont elle ne pouvait se souvenir et dont elle ne trouva que peu de réponse. Peut-être que ce fut cet évènement qui l’avait mené sur la voie de la vérité. Depuis ce jour, elle n’avait pas de cesse cherchée ce fin mot de l’histoire pour donner les réponses à ceux qui se posaient des questions. Elle s’était évertuée à combler cette ignorance qui rongeait chaque personne en quêtes de savoir.


D’ailleurs, elle était plongée sur un de ses dossiers en compagnie de celle qui partageait sa vie en secret, cherchant l’élément qu’elles avait pu louper. Il y avait quelques choses dans ce dossier bien trop parfait. Tout indiquait une personne avec une facilité déconcertant, les motifs du meurtre, les preuves matérielles. Tout conduisait vers cet homme et uniquement cet homme. Quant à la mentaliste, elle était d’accord avec la flic, en appuyant sur le profil de l’homme qu’elles avaient été obliger d' arrêter. Il n’avait pas le profil pour ce meurtre. Elle se prenait la tête, libérant sa frustration, pour d’un coup se redresser proposant à Aelys un café insipide de la cafétéria. Elle prit les deux tasses, fit couler ce liquide noir, soufflant face à la lenteur de cette machine. Elle avait le temps de refaire le monde, décider où elle et Aelys se retrouveraient ce soir, comment elle allait échapper à la réunion de famille, ou dans quel pétrin Damian s’était encore fourré. Elle revenait posant une des tasse à côté de l’être aimer, portant à ses lèvres sa propre tasse, laissant couler ce liquide chaud qui lui brûlait l'œsophage. Le goût et la chaleur lui tirèrent une grimace, alors qu’elle reprenait. “On a sûrement loupé quelques choses. Peut-être dans les interrogatoires.” Pourtant, on leur avait dit de laisser tomber, qu’elles avaient eu le coupable, mais aucune des deux n’avait le sentiment que celui-ci était bien l’homme qui était derrière les barreaux. Silke le sentait au fond de ses tripes, un fourmillement qui ne la quittait pas et l’empêchait de dormir.

Elle prit une feuille, commençant à relire la transcription du témoignage, puis une autre, avant de se laisser tomber contre le dossier de sa chaise en lui disant “Dis moi que je ne suis pas folle. On est bien d’accord que ce gars n’a pas pu commettre ce meurtre.” Tournant la tête vers ce visage qu’elle aimait tant. Ce fut à ce moment précis que son téléphone de bureau sonna, une distraction bienvenue. Elle décrocha en prononçant son grade et son nom avec un certain enthousiasme, comme si la personne à l’autre bout du fil était une sorte de sauveur. Un sentiment qui s’effaçait bien vite entendant les quelques mots qui étaient prononcer. Tout ce qu’elle compris fut un “votre frère…. en prison” et en prenant à peine de dire “ Je reviens, Damian a un souci.” Elle venait de raccrocher, se levant tout en prenant sa veste, marmonnant “Je vais le tuer, cet idiot.” Elle commençait à avancer d’un pas précipité, avant de rebrousser chemin s’excusant auprès d’Aelys et lui disant qu’elles reprendraient après qu’elle ai fait sortir son frère de prison.

Silke, pris donc sa voiture pour se rendre au poste d’Hammer Bay grommelant contre son petit frère avec force. Pourtant, il n'était pas le genre à commettre une imprudence. Alors avoir ce genre de coup de fil de la part d'un collègue était une totale surprise pour l'inspecteur. Elle se gara sur une place réservée au employer municipaux, sortant de la voiture en claquant bien fort sa portière et avançant avec ce pas précipiter. Elle poussait les portes une à une se rendant près du policier, et sans même lui dire un seul bonjour, ni même un merci. “Pourquoi il est en cellule?” Alors on lui explique qu’il avait participé à cette fameuse manifestation, lui relatant les fait qui avait amener à son arrestation. Elle soupire à la fois de soulagement, et d’un air désespérer. Elle lui demanda de l’emmener voir son frère pour qu’elle puisse le tirer de là, ou pas, ça dépendra de son attitude. Mais elle était prête à lui passer un savon.

L’agent ouvrit la porte, laissait passer Silke qui cherchait Damian. Mais il n’y avait aucune trace du jeune homme dans aucune des cellules, à la place, il y avait un type, cheveux foncer, yeux bleus à attendre bien sagement. L’inspecteur se retourne vers son collègue “Bon, il est où mon frère ?” l’agent montra l’homme en disant “ Ben là….” Silke se retourne, regarde à nouveau l’homme qui se trouvait dans la cellule, puis se retourna vers l’agent de police. “Bon, je sais que mon frère et moi on se ressemble pas. Et qu’on ne peu pas dire que c’est mon petit frère. Mais lui ce n'est pas mon frère.” Le policier met le nez dans son dossier lis les informations tout en disant “Ben Erik Harfn, agé de 28 ans né le … “ Silke l’interrompit “ C’est pas parce qu’il a le même nom que moi et le même âge que c’est mon frère….” Pourtant, elle est inspectrice, elle sait reconnaître les coïncidences et clairement cela ne pouvait être le cas. Même le jeune policier avait l’air de s’en rendre compte “Ben, je sais pas moi. Vous avez le même âge. Vous vous ressemblez un peu qui ça aurait pu être ton frère jumeau.” Rajoutant. “Puis Harfn c’est pas si courant que ça. Mise à part toi j’en connais pas d’autres.”

Elle soupire, à la fois de soulagement que cela ne soit pas Damian et en même temps d’exaspération. Il était pourtant vrai son nom de famille n’était pas courant du moins la première partie. Car elle n’avait jamais pris totalement celui de sa famille d’adoption, même si elle les aimait profondément. “Libère le.” L’agent la regarde d’un air septique. “C’est bon je me porte garant pour lui. Libère-le maintenant” Il continue à la regarder avec la même expression avant de dire. “Mais tu ne le connais pas.” Encore, un soupire “ Ben si, d’après toi, c’est mon frère jumeau.” Elle ne sait pas pourquoi, mais en regardant l’homme derrière le barreau, elle avait une sensation étrange qui la poussait à l’aider. Elle avait l’impression qu’un étrange lien les liait tous les deux et avec Aelys, elle avait appris que bien souvent, il ne fallait nullement combattre ce genre de sensation. L’agent fit tourner la clé pour ouvrir la porte, alors qu’elle regardait droit dans les yeux l’homme pour lequel elle se portait garante, ne le lâchant pas d’une semelle. Et quand la porte fut ouverte, elle l’invita à le suivre. “Aller suit moi petit frère, on va récupérer tes affaires.”


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Dim 7 Oct - 22:14

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Silke & Erik
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Dans le genre ascenseur émotionnel, cette journée était digne des meilleurs grand huit dans lequel Erik avait pu embarquer. Tout avait commencé comme souvent : une décision prise sur un coup de tête. Une envie irrépressible de gueuler sa colère et son mépris envers les autorités qu’il ne portait pas dans son cœur pour moultes raisons. C’était ainsi que le beau brun s’était retrouvé au milieu d’une manifestation pro-émergés avant de se faire la rencontre la plus improbable de toute : la princesse Lorna Lehnsherr elle-même, toute de noir vêtue et brandissant une bannière de cette cause que la foule était venue soutenir en cette après-midi. Partagé entre colère et incompréhension, le journaliste n’avait pu s’empêcher de lui signifier sa présence, lui précisant au passage qu’il trouvait son comportement insensé puisqu’elle était entourée de personnes détestant jusqu’à sa propre existence et sa famille. Merci Captain Obvious mais visiblement la princesse avait d’autres plans et en avait assez d’exister uniquement via les actions de son entourage et non par ses propres actes.

Finalement, après un interview des plus intrigants, les deux comparses avaient appris à mettre leurs différents de côté avant d’être retrouvés par la Garde. Toujours aussi arrogants et probablement vivant un peu trop de fantaisies où tout devenait possible, le duo avait tenté de leur échapper avant de finalement se retrouver encerclé comme du gibier face à des chiens de chasse accompagnés de chasseurs armés. La belle princesse pleine de mystères s’en était allée avec une simple tape sur les doigts et lui… disons simplement qu’il avait eu un séjour offert dans une chambre 2m² repas inclus, avec un lit pas très confortable, pas de télé et le nettoyage à revoir. « Je vais leur donner 2/10 sur Hotel.com je pense, parce que là c’est pas possible. » avait-il songé bêtement pour s’occuper l’esprit alors qu’il comptait les minutes derrière ces barreaux froids et impersonnels. Le top confort…

Sorti de ses divagations par le bruit soudain de la porte qui s’ouvrit afin de laisser entrer deux personnes, Erik se redressa machinalement, les bras croisés contre le torse. Face à lui, un homme et une femme discutaient – visiblement de lui vu la manière dont l’homme venait de le pointer du doigt – comme si Erik était devenu tout à coup invisible. Tandis que la brune demandait où était son frère, l’autre semblait persuadé qu’Erik et l’inconnue avaient des liens de parenté. Arquant un sourcil face à une telle idée, Erik ne dit rien cependant, continuant d’écouter leur conversation des plus étranges. Mais d’où pouvait bien lui venir cette idée que cette nana était sa sœur ? Franchement ?! Erik ne comprenait pas du tout ce qu’il se tramait pourtant sous son nez, occultant inconsciemment le fait que la jeune femme lui ressemble pourtant beaucoup. Avec ses cheveux de jais, l’inconnue avait un charme certain qui aurait pu faire tourner bien des têtes et pourtant Erik demeurait perplexe, comme préoccupé par un détail qu’il ne parvenait pas à saisir.

Le journaliste généralement très vif d’esprit ne parvenait pas à comprendre pourquoi cette personne lui semblait familière. La chose la plus étrange étant que ce n’était pas son visage qui lui évoquait quelque chose – car c’était bien la première fois qu’il la voyait, il en était certain – mais quelque chose dans sa présence évoquait en lui quelque chose de lointain, de presque rassurant. L’inspecteur lisait désormais son dossier à haute voix pour expliquer son idée, avant que son étrange interlocutrice annonce qu’ils partageaient en effet le même nom… et le même âge. « Troublant. » songea Erik qui tentait toujours de comprendre pourquoi cette flic l’intriguait tant.

« […] ça aurait pu être ton frère jumeau. » avait rajouté l’homme, déclenchant une quinte de toux nerveuse chez le journaliste qui manqua d’échapper un rire à l’idée d’être affilié à une femme policière. Cependant l’agent marquait un point indéniable : « Harfn » était loin d’être un nom commun, surtout dans cette ville. Peut-être étaient-ils en train de se fouttre de lui et de lui jouer une de leurs farces de flics après tout. Erik n’en savait rien… et après toutes ces aventures, il s’en contrefichait. Cette journée était tout de même étrange, même très étrange. Quelques heures plus tôt, le journaliste était en train d’interviewer la princesse elle-même, allant jusqu’à éprouver une forme de compassion en écoutant son histoire – chose qu’il n’aurait jamais cru possible tant il détestait les Lehnsherr et tout ce qui tournait autour. Et voilà qu’on essayait de lui faire gober qu’il avait une frangine, jumelle qui plus est. Fallait pas trop abuser non plus.

Après avoir échappé un énième soupir, la flic avait demandé à ce qu’il soit libéré, retournant les propres mots de son collègue contre lui. « Bon j’ai une frangine le temps de me barrer d’ici quoi. » songea-t-il, tout aussi sceptique que les deux autres personnes dans la pièce. Un énième échange de regards entre les Harfn ne manqua pas de faire frissonner Erik, comme si son être tout entier tentait de lui faire comprendre quelque chose… quelque chose d’oublié mais d’essentiel… de vital. Sans réellement chercher à lutter contre cet appel intérieur, le journaliste suivit docilement sa « soeur » aux cheveux noir corbeau, ne manquant cependant pas de râler alors qu’elle l’appelait « petit frère ».

« Et pourquoi ça serait mot le petit de l’histoire ? C’est une histoire d’ego de flic ça j’imagine. » Si le ciel avait eu une main, il l’aurait probablement abattu sur la nuque du barbu incapable de garder ses remarques pour lui-même, même dans un moment pareil. Certains auraient pu peut-être pensé qu’il prenait un peu trop à cœur son rôle de « jumeau » et qu’il jouait son rôle à la perfection… mais non, Erik était tout simplement un râleur né. Et ce n’était pas près de changer.

Avançant au côté de celle qui partageait son nom de famille, il demanda calmement, faisant un effort certain pour que personne n’entende leur conversation privée, « Y’a que moi qui trouve la situation un peu capillotractée ou c’est courant de découvrir des gens de sa famille au poste de police ? »


Ayaraven

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Mar 6 Nov - 19:09


We are a secret from the past
CITATION LONGUE (+PETIT) ICI.
Elle entend son collègue marmonner disant qu’il ne comprendrait jamais la flic, elle eue un léger sourire, alors que ses yeux continuaient à fixer l’étranger qui était à présent son frère. Une étrange sensation, comme un bruissement d’ailes raisonnant à ses oreilles. Elle avance en sa compagnie, alors que son esprit commence déjà à faire des liens. Après tout, pourquoi cette hypothèse ne serait elle pas logique. Elle avait vécu quelque temps en orphelinat, avait été adopter. L’inspecteur, ne connaissait que très peu son passé, et n’avait jamais réellement chercher à en savoir plus. Elle avait eu des parents qui l’avait aimer, et même si pendant un temps elle avait eu envie de savoir d’où elle venait et pourquoi ses véritables parents ne l’avait pas garder, cela n’avait durée que pendant quelque temps. Elle avait fait son deuil de cette famille perdu, c’était dit que sa véritable mère avait sans doute eu ses raisons. Mais maintenant, alors qu’elle posait les yeux sur cet homme, toutes ses questions de son adolescence, ressurgissait en un instant. Bon nombre de personne aurait pu lui dire que tout ceci n’était qu’une pure coïncidence, que tout ceci ne voulait rien dire, mais son instinct, lui disait le contraire.

Elle laissa un rire retentir en l’entendant râler sur l’attribution des rôles et répondit avec humour et un sourire “C'est le privilège de celle qui sort l’autre de prison.” Rajoutant alors qu’elle se tournait vers lui “ Le jour où c’est toi qui me sort de prison, tu pourras m’appeler petite sœur.” La flic salue quelques collègues de la tête, leur répondait à leur question de politesse. Elle sentit la sonnerie de son téléphone, regardait le message qu’elle venait de recevoir. Et pendant qu’elle répondait elle entendit la question de son frère de fortune à laquelle Silke répondait avec simplicité “Non, ça n’arrive pas souvent. Mais ça fera une histoire à raconter aux réunions de famille.” Puis, elle remit son téléphone dans sa poche. “Il faut récupérer tes affaires.” Oui, elle se permet de le tutoyer, sinon leur histoire de frère et sœur serait des plus bancals. Elle l’emmène donc vers l’endroit où il pourrait récupérer le tout, alors que le policier qui l’avait prévenue appelait la jeune femme pour qu’elle signe les papiers. Il n’hésite pas à lui faire quelques réflexions, ce à quoi elle répondait distraitement, faisant clairement comprendre qu’elle n’avait que faire de ce qu’il pensait. Lui demandant juste son dossier. Il lui montrait, lui demandant pourquoi, elle ne disait rien regardant juste les informations que la police avait récupérer, comme sa date d’anniversaire. Elle eu un léger froncement de sourcil, puis elle le referma tendant à nouveau le dossier à l’autre agent.

Elle revenait vers son frère de fortune, lui demandant s’il avait tous récupérer et lui fit signe de la suivre, l’emmenant vers sa voiture. Tout ceci était plus qu’étrange, une situation qui ne cessait de tourner dans sa tête. Cela aurait pu être de simple coïncidence, juste des coïncidence, mais la fil savait que trop de coïncidence n’est nullement fortuite. Puis ils y avaient cette sensation, comme si elle le connaissait depuis toujours, cette impression qu’un lien plus que profond les liais entre eux. Elle n’avait eu cette impression qu’avec une seule et unique personne, Aelys. Cette femme pour qui elle avait des sentiments qui défiait tous les obstacles du monde. Alors peut-être que dans les paroles de l’agent, il y avait du vrai, après tout qu’est ce qu’elle savait de son passé. Alors au lieu de l’embarquer dans son véhicule, elle se retourna vers lui demandant “Je t’offre le café ? Ainsi tu pourras m’expliquer pourquoi on a dû appeler la grande sœur à la rescousse” Elle n’attends pas vraiment sa réponse, elle prit la direction d’un café non loin du poste de police en lui disant. “Il y a un Starbuck pas loin.” Mais elle ne comptait pas attendre d’arriver dans le café pour lui poser des question, peut être était-ce là un défaut professionnel, mais en tout cas elle essayait d’en apprendre un peu plus sur ce fameux frère. “Alors, pour quelle raison t’es tu retrouvé en prison?” Ça, elle l’avoue, elle n’avait pas lu le rapport, car dans un premier temps, ce n’avait pas été ce qui l’avait le plus préoccupé.

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Mer 5 Déc - 1:01

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Silke & Erik
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Bien que la situation ne semble pas réellement s’y prêter complètement, les deux étrangers paraissaient établir un lien dès leur rencontre. Au fond de lui, et bien qu’il ne puisse se l’expliquer lui-même, Erik se sentait étrangement proche de cette inconnue aux cheveux aussi noirs que l’étaient les siens. Sa voix même était comme une mélodie entêtante qu’il avait tenté de se remémorer durant des années, un peu comme des paroles de chansons perdues mais toujours présentes sur le bout de sa langue. Tels deux amis, les Harfn échangeaient déjà quelques mots sur un ton agréable, allant même jusqu’à partager quelques rires discrets à leurs remarques mutuelles. Ouais, ce flic avait peut-être raison avec son hypothèse de jumeaux… ? Non. Non. Nan. Il ne fallait peut-être pas abuser hein. Une sœur cachée, jumelle qui plus est… et une flic bordel ! Parfaitement incohérent tout ça n’est-ce pas ? Non ?

« Pas mal tiens. On serait l’aîné à tour de rôle comme ça. » répondit le journaliste déchu en riant avant de rajouter, « Pas que j’aime passer du temps au poste hein… mais bref. » Avant de se perdre dans ses explications plus qu’inutiles, Erik se ressaisit et laissa sa soi-disant sœur aînée se charger de ses collègues et de la paperasse liée à sa remise en liberté. La concernée avait même pris le temps de regarder son portable, lisant probablement un message important puisqu’elle y répondit aussitôt avant de reprendre leur conversation de jumeaux d’un jour. L’agent Harfn, puisque c’était visiblement bien là son nom – dans le genre situation improbable, on ferait rarement mieux – prenait la situation sur le ton de la plaisanterie plutôt que de s’énerver comme auraient pu le faire d’autres face à quelque chose d’aussi gros. Erik lui-même s’étonnait de ne pas se sentir le besoin de crier à l’arnaque, lui qui avait pourtant tellement cette envie constante de hurler la vérité et de dire ce qui lui passait par la tête. C’était à croire que son esprit lui-même avait accepté aussitôt que cette inconnue mystérieuse pouvait bel et bien être sa sœur. Etrange…

Une histoire à raconter aux repas de famille. Erik sentit son esprit s’éloigner, ses sourcils s’abaisser tout comme ses épaules alors qu’il songeait qu’il n’avait finalement jamais eu de réelle famille, et ceci à cause de ceux qui avaient osé tuer sa pauvre mère, le laissant orphelin. Pas vraiment le genre de choses qu’il aurait voulu avoir en tête en cet instant, mais il ne pouvait en vouloir à la jeune flic. Comment aurait-elle pu s’en douter après tout ?

Plutôt que de mettre des mots sur ses pensées, Erik avait suivi la flic de façon un peu absente, ne s’étonnant même pas alors qu’elle le tutoyait puisque tout lui semblait si… familier. Derrière les odeurs du commissariat liées aux allers et venues dans le bâtiment, des saveurs improbables semblaient arriver à ses narines : du bois brûlant dans une âtre ? de l’alcool aux effluves lointaines, peut-être même de l’hydromel ? ’Mais qu’est-ce que c’était que ces flics qui se sifflaient de l’hydromel au taff sérieux ?’ s’était demandé Erik, complètement perdu et ne sachant que penser de ces informations inattendues.

Récupérant ses quelques affaires, Erik observait l’agent qui examinait apparemment un dossier, fronçant du nez pour quelque raison. Comment pouvait-elle lui paraître si familière alors qu’il ne se rappelait pas avoir vu son visage une seule fois de sa vie ? C’était à n’y rien comprendre. Il se contenta donc de la suivre alors qu’elle lui faisait signe et l’amenait vers la sortie. Au lieu de simplement se séparer là, celle-ci le surprit en lui proposant un café. ‘Un séjour en garde-vue, un café offert ? Bizarre ces flics décidemment. avait-il pensé avant de comprendre qu’il n’était finalement pas le seul à se poser des questions sur cette histoire de jumeaux inconnus. « Tu m’as eu au mot café. » confessa-t-il dans un rire, histoire de détendre l’atmosphère. Son interlocutrice semblait bien pressée d’en apprendre plus avant même d’avoir rejoint le Starbucks, mais Erik lui sourit malicieusement et répondit calmement, « Je t’explique tout une fois que j’aurais mon cappuccino entre les mains, promis. » Priorités

Têtu et malgré l’envie évidente de sa sœur d'en apprendre plus de suite, il l’accompagna vers le café en question et remarqua une table vide dans un coin qu’il indiqua à l’agent Harfn. « Et ton prénom au fait c’est quoi ? » osa-t-il demander sans manquer d’ajouter « Pour savoir quel nom le barista doit massacrer sur la boisson. » S’installant dans la file d’attente constituée d’une dizaine de personnes, Erik commença à expliquer tranquillement, « Pour répondre à ta question donc… » Il avanca de quelques pas à la suite des personnes en face de lui « J’ai… j’étais dans la dernière manif’ et on s’est fait courser par ces conna… ces mecs. Et comme tu le devines déjà, j’ai pas réussi à courir assez vite. »



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Lun 28 Jan - 22:07


We are a secret from the past
CITATION LONGUE (+PETIT) ICI.
Tu lui donnes ton nom “Silke” Tu t’installe avec lui dans la file d’attente, commençant la conversation avec ce nouveau frère. Tu ressens toujours ce lien entre vous, un lien bien étrange, comme pour te dire au creux de l’oreille “Enfin, vous êtes réunis.” Étrange sensation qui t’étreins, alors que tu poses ton regard sur ce frère de fortune. Une complicité qui commence à s’installer entre vous. Tu écoutes son récit, rigole face à cette retenue qu’il a envers les gardes “Tu peux les traiter de connard. Je ne vais pas te remettre en prison pour ça.” Tu n’es pas d’accord sur leur manière de faire, même si tu reconnais sous certains aspects qu’ils peuvent être utiles. Un moment étrange, mais qui t’avais fait bizarrement du bien. La conversation coule de source, comme si vous vous connaissiez de puis longtemps, comme si le temps vous avait séparé. Étrange rencontre qu’est celle-ci, car sans même le connaître, tu as cette impression qu’avant vous étiez inséparable. Cette sensation, te turlupine, sûrement que tu en parlerais avec ta belle, sous les traits de l’humour en lui lançant “ Et, tu sais quoi, j’ai rencontré mon frère jumeau.” En réalité, tu n’as jamais été aussi proche de la vérité. Celui en face de toi à vu comme toi la perte de cette mère que tu n’as pas connue, ressent comme toi comme un vide que il vient combler, à cet instant. Étrange rencontre qu’est la vôtre, peut être étiez vous destinée à être ensemble. Pas comme avec la mentaliste qui occupe ton esprit, mais un lien qui ne peut être également brisé.

D’ailleurs, tu le revois plusieurs fois en dehors de ces circonstances étrange qui vous a réunis, tu en as parlé à Aelys, lui avait dit que tu n’arrivais pas à décrire ce quelque chose qui vous unis. Tu lui as expliqué que tu as cette sensation qu’il est important, qu’il n’est pas une personne lambda qui ne fait que passer. Que comme pour elle, tu sais qu’il doit être présente dans ta vie, pas de la même manière, mais qu’il est important. Tu lui parles de cette étrange information, le même nom, la même date de naissance. Tu n’es pas idiote, tu sais au fond de toi que ce policier à raison qu’il n’est pas un étranger, c’est pour ça que tu as demandé à des personnes de trouver des infos sur ce lien qui vous unis. Pendant ce temps, tu continuais à aller prendre un café avec lui, sans faire exprès glisse quelques mots sur ta compagne. Il te mets en confiance, tu sais au fond de toi qu’il ne dira rien, mais quand tu t’aperçois des paroles que tu as prononcé, tu corrige en appelant ta belle ton ex, disant que cette rupture est encore récent pour donner un sens à ce lapsus. Tu t’en veux déjà de lui mentir sur cette relation, mais vous saviez qu’elle ne pouvait être proclamée au grand jour. Cela ne change pas ta vision sur lui, sur vous, mais ce secret était une nécessiter pour l’instant. Tu ne pouvais dire que la nuit tomber, tu  passais par-derrière prenant une voiture de location afin de te garer à plusieurs pâtés de maisons de la demeure de ta belle. Tu te glissais chez elle comme une voleuse pour retrouver ses bras, profiter de ce moment ou vous pouviez vous abandonner l’un à l’autre, rattrapant le temps que son fan névrosé vous avait fait perdre.

Et ce soir-là,c’est elle qui est venue chez toi passer la soirée avec toi profiter de la chaleur de l’une et l’autre. Et soudain, alors que vous dormiez, tu te réveilles en sursaut, le larmes coulant le long de tes joues sans savoir pourquoi. Tu ressens cette tristesse, ce désarroi qui te transperce l’espace de quelques secondes. Tu sens une main se poser sur toi, c’est Aelys qui vient avec douceur comprendre avec toi ce qui ne va pas, en te demandant ce qui n’allait pas. Tu lui réponds que tu ne sais pas, que pendant un instant, tu avais eu cette impression que ton cœur s’était compression pour te faire souffrir. Tu ressens encore soudainement, te coupant le souffle. Tu murmures juste “Erik…” Tu en es sur, sans savoir pourquoi. Tu sens qu’il a besoin de toi à cet instant précis. Alors tu te lèves rapidement, commençant à mettre tes vêtements dans la précipitation. Tes mots ne sont pas logiques quand tu parles de cette sensation à Aelys. Tu ne sais pas pourquoi, mais tu dois le retrouver. Tu la regardes tout en soufflant. “Je ne sais pas te dire pourquoi. Mais il a besoin de moi.” Tu sais qu’elle comprend, elle est non seulement mentaliste mais aussi médium. Alors tu sais qu’elle comprend, même si toi, tu ne le comprends pas.

Tu prends le volant de ta voiture, roule à une vitesse qui n’est nullement raisonnable, tu dois faire vite. Pourquoi cela te dépassait. Mais tu arrive en un temps record devant chez lui, sors de ta voiture sans prendre le temps de verrouiller les porte, montant les marches 4 à 4. Tu frappes, mais aucune réponse, tu l’appelles toujours aucune réponse, tu tournes cette poignée pour voir si elle était verrouillée. La porte s’ouvre, tu sors ton arme, prête à l’utiliser. Tu avances, pour voir ton frère de fortune dans son salon, entendant ses cris de douleur. Tu l’interpelle “ Erik?” il ne te répond pas alors une deuxième fois tu prononces son nom continuant à avancer “Erik?” Tu vois ce spectacle morbide, le jeune homme pencher sur un ce corps allongé sur le divan. Tu as un temps d’arrêt te demandant ce qui vient de se passer, ce que ce corps faisait là dans le salon d’Erik. Tu ranges ton arme, pose ta main sur l’épaule du jeune Harfn avec douceur pour lui faire prendre conscience de ta présence “Erik. Viens” Tu veux l’éloigner de ce corps qu’il semble connaître avant d’appeler de l’aide. “Viens avec moi.” Tu ne veux pas l’emmener loin, juste un peu plus loin
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Ven 15 Fév - 2:07

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Silke & Erik
♠ ♣ So, I lost my head a while ago; But you seem to have done no better ; We set fire in the snow ; It ain't over, I'm not done ♥ ♦

C ette sensation de rencontrer un être essentiel au puzzle qu’était sa vie. Ce besoin d’en apprendre plus sur son histoire et ses pensées. Cette nécessité de se croiser de plus en plus au détour d’une ruelle. Erik ne l’avait clairement pas vu venir et n’aurait probablement jamais imaginé le lien qui les liait et les rapprochait inexorablement l’un de l’autre comme un fil se nouant peu à peu sur lui-même. Rencontrer sa soi-disant sœur jumelle avait été un peu comme un coup de massue révélateur : une douleur dans son crâne, l’étourdissant, le perturbant fortement avant de le mener à une sorte de plénitude comme si tout ceci n'était q'une étape logique de leurs vies respectives. Tour à tour, les jumeaux se confiaient, échappant malgré eux des informations secrètes qu’ils tentaient de dissimuler derrière de subtils mensonges. Le cerveau primait sur l’instinct, mais combien de temps cela allait-il encore pouvoir durer quand le destin lui-même tentait par-dessus tout de les rassembler afin qu’ils reprennent leur vol silencieux au-dessus des mondes et des peuples ?

Cependant ce soir-là, ses rêves de découvertes et de contrées majestueuses étaient bien loin derrière lui. Lorsque l’on recevait un ami, on s’imaginait une soirée devant la télé, une bière bien fraîche à la main, des rires qui emplissaient la pièce tout comme le ferait la musique épique d’un générique… on n’imaginait cependant pas la démarche titubante de son comparse de toujours. Son sang qui tâchait le parquet, goutte par goutte, avant d’imbiber doucement le canapé autrefois couleur taupe. On se refusait à penser à la façon dont son souffle aurait été saccadé, entrecoupé par des râles de douleur et de colère. Erik ne l’avait pas imaginé. Non. Il l’avait malheureusement vécu.

Le journaliste avait vu l’instant où les râles de son ami – bien connu pour son comportement grincheux– avaient changé, doucement remplacés par de l’inquiétude. Pendant des instants qui lui avaient semblé des heures, Erik avait tenté d’arrêter le sang de couler et de rassurer son ami qu’il essayait de garder éveillé… peine perdue car la personne ayant commis ce méfait n’avait laissé aucune chance à son comparse. Stan. Stanislas. Un nom qui n’avait plus de sens à partir de l’instant où sa poitrine cessa de s’agiter, que son visage arborait soudain un air paisible et absent, et que sa main auparavant crispée tombait alors pour heurter le plancher au pied du canapé qui devenait ainsi son lit de mort.

La mort. Erik l’avait déjà côtoyé mais savoir qu’elle emportait son ami le plus cher, celui qui était presque un frère de substitution pour lui… non, l’idée paraissait trop insoutenable pour que son esprit parvienne à l’assimiler. Il ne pouvait pas mourir. Non. Il ne pouvait pas être mort. Pas maintenant. Le brun avait beau avoir le cadavre de son ami sous les yeux, son sang sur ses mains à force de tenter de le ranimer, cela ne l’empêchait pas d’espérer naïvement que tout n’était qu’un mauvais rêve ou qu’il reviendrait soudain à la vie en lui sortant une réplique sarcastique comme il en avait le secret. « Allez, réveille-toi Stan. » avait-il murmuré, tel un enfant incapable de comprendre le concept même qu’était la Mort. Celle qui avait pris la vie de sa mère quelques années auparavant. Tel un cycle se répétant inlassablement pour nourrir un gouffre béant qu’il ne comprenait pas. « … Réveille-toi Stan. » Même après de nombreuses requêtes dites d’un air presque absent, son ami demeurait là, immobile, silencieux et froid, laissant Erik désormais seul face à cette réalité qui le heurta finalement de pleine fouet malgré une tentative réelle de nier l’évidence.

Stan était mort.

Comme emporté par un flot soudain d’émotions refoulées depuis trop longtemps et cumulées au choc actuel, Erik sentit son cœur se serrer, manquant un battement alors que ses lèvres tremblaient à cause du froid… à moins que cela soit en fait causé par les pleurs qu’il ne parvint pas à réprimer. Lui qui avait toujours cherché à tout savoir, lui qui se targuait de pouvoir accéder à n’importe quelle information… n’avait finalement rien pu faire pour sauver un être qui lui était si cher. Il ne connaissait rien et ne comprenait même pas la vague soudaine de sentiments qui s’empara de lui tel un flots de pensées n’étant pas les siennes. Hurlant de rage autant que de chagrin, Erik porta ses paumes contre son visage pour essuyer ses joues où des larmes ne cessaient de couler. Son esprit s’égarait, comme perdu entre plusieurs phases de la réalité, des époques ou même des langues. La mort d’un proche était-elle toujours aussi douloureuse ?

Incapable de raisonner, Erik ne pensait qu’à une chose : comprendre pourquoi il se retrouvait à nouveau seul et incapable de venir en aide à ceux qui souffraient autour de lui. A quoi bon avoir des connaissances si l’on était aussi inutile, faible et invisible ?! A quoi bon vivre quand les autres tombaient les uns après les autres sans avoir eu le temps de conter leurs péripéties. Il ne pourrait même pas le venger. Lui le journaliste déchu, ne savait pas ce qui était arrivé au russe demeuré dans son silence jusque dans son dernier souffle. Perdu dans ce tourbillon de pensées sombres, Erik n’entendit même pas la porte d’entrée qui s’était ouverte, son grincement caché par les cris de douleur de l’homme refusant le deuil. La voix même de sa sœur ressemblait à une simple illusion dans un tel moment où rien ne semblait avoir de sens. Comment aurait-elle pu savoir de toute manière ?!

Ce ne fut finalement que lorsqu’elle posa sa main douce sur son épaule qu’il comprit. Silke était bien là. Elle serait toujours là.

Au lieu de sursauter, Erik avait baissé la tête et serré ses poings ensanglantés pour tenter de contrôler ses pleurs, en vain. La voix de l’agent de police, loin d’être autoritaire, était comme un repère parmi ce néant. Lointain souvenir de contrées mystérieuses, l’homme aux cheveux de jais sentit une sensation soudaine éloigner la douleur : un réconfort apporté par la présence de celle qui n’aurait pas dû se trouver là et qui, malgré tous les augures, se tenait bel et bien à ses côtés comme cela avait été le cas autrefois. Deux figures aux cheveux noirs comme les ailes d’une corneille et au regard qui en savait trop tout en désirant toujours plus.

Hébété, le journaliste s’était levé maladroitement, manquant de tomber alors que ses jambes refusaient de le soutenir sous le poids du chagrin.

« Il… il ne se réveille pas. » parvint-il seulement à prononcer, le regard fixé vers le sol lui aussi tâché de gouttes de sang.



Ayaraven

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