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Mission périlleuse [Pv Junno et Enora]
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More about you : Mission périlleuse [Pv Junno et Enora] 6p5p

Pouvoirs : Contrôle des éléments : Terre. Junno est capable de manipuler et de contrôler des éléments terrestres. Tels que des rochers, de la boue ou toute autre matière issu de la terre. Il peut également pourfendre le sol en deux lorsqu'il touche le sol avec ses mains.
Emergence :
Mission périlleuse [Pv Junno et Enora] Fonddr115 / 55 / 5Mission périlleuse [Pv Junno et Enora] Fonddr11
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Mer 21 Nov - 10:20


Mission périlleuse
FT. Enora
Les jours passent et chaque jour devient de plus en plus difficile à gérer. Tu as promis à James, ton patron et à Heather, le médecin de la Garde d'entrer en désintox pour te défaire définitivement des méfaits de la drogue mais là, tu ressens le manque. Tu sens chacun de tes muscles se crisper et la nervosité t'envahir. Avec l'aide des soignants, tu apprends peu à peu à te détacher de ce poison. A trouver un substitut à ta souffrance or, le chemin est encore long et laborieux et ta patience est mise à rude épreuve. Tu n'en peux. Tu as mal. Tu souffres. Tu es en colère aussi et tu t'enfermes dans une forme de bulle bancale et précaire. Alors oui certes, tu ne cries plus. Tu ne trembles plus. On n'es plus obligé parfois de t'attacher pour t'empêcher de prendre un rasoir et te lacérer la peau avec dans un moment d'hystérie. Tu peux même désormais sortir à l'air libre et travailler à nouveau toutefois, il t'es encore interdit de te retrouver seul et ça. Bordel. Ca te gonfles encore plus. Au point de te rendre aigri et plus sarcastique encore. Tu as l'impression de ne plus avoir ta liberté. Ton libre arbitre. Même si ces derniers temps, tu l'as surtout mis à profit pour te shooter au maximum, histoire d'oublier tout ce qui te ronge intérieurement. Dakho. Tes souvenirs. Ta souffrance. Tes maux. Le fait d'être un émergé, un mutant. Cette chose que tu hais tant et qui te fait penser que tu es un monstre. Une erreur de la nature qui ne devrait même pas vivre parmi les citoyens.

Oui. Tu es désabusé et tu ne fais même pas semblant de sourire. Car tout te parait sombre. Tout te parait noir. Tu te caches uniquement derrière une expression vile, sournoise, du style j'en foutiste comme tu le sais si bien le faire au quotidien. Unique façade qui te préserve, voile le déchirement de ton âme torturée en permanence.
- Bordel.

Tandis que tu restes là, dehors, adossé contre la porte du QG, ta langue vient claquer contre ton palais et tu portes ta cigarette à tes lèvres. Seul plaisir qu'on te laisse encore. Tout en peignant de tes doigts libres, tes cheveux pour les repousser en arrière, tu regardes brièvement le ciel. Tu inhales une première bouffée. Tu en apprécies le goût amer et tu laisses l'air s'échapper d'entre tes lèvres pincées. Silencieux, tu repenses à plein de chose. Tu repenses à ta mémoire retrouvée. A ces images qui t’obsèdent. Tu repenses à Dakho et tes poings se crispent, dès lors que son visage s'impose à toi, lorsque tu étais à deux doigts de lui dévoiler la vérité. Non. Il ne comprendrait pas. Il ne te croirait pas si tu lui disais que oui. Oui, vous vous connaissez depuis des lustres. Bien avant que... Avant que votre mémoire pour une raison totalement obscure, vous incite à tout oublier. Toi tu t'en souviens mais lui non. Cela te peine, te torture mais tu dois faire avec. Et bref. Tu en as tellement marre de tout ça. Tu en as tellement marre de ressasser dix mille fois la même chose. Tu veux que cela cesse et tu te mords les lèvres. Tu te les pinces jusqu'à t'en faire saigner. Un soupir sort de ta bouche suivi d'un grognement et tu portes tes iris sur l'un de tes collègues qui t'observe du coin de l’œil à quelques pas seulement de ta position.
- C'est bon, je ne vais pas m'envoler. Regarde ailleurs si je suis, ça me fera des vacances.

Dejà que James à cru bon de te mettre Xander sur le dos. Voilà qu'on t’inflige un autre garde chien le temps que ta coéquipière du jour arrive. Bordel. Tu ne peux donc plus avoir la paix? De nouveau, ta langue vient claquer contre ton palais et tu tires sur le mégot, ignorant royalement l'autre qui peste, râle en marmonnant que c'est les ordres. D'ailleurs en parlant d'ordre. Tu dois faire équipe avec un membre du SHIELD aujourd'hui. Enora. Pour enquêter sur un groupe religieux particulièrement extrémistes qui ont dans l’optique de faire exploser une clinique d'avortement. Cela ne t'enchante guère. Tu n'aimes pas Enora. Sa présence te gonfle et tu n'es pas certain de la supporter pendant tout le long de la mission. Pour le peu qu'elle te fasse la leçon. Ou autre. Faut dire que votre relation n'a jamais été au beau fixe. Alors faire équipe ensemble... Oui, limite tu aurais préféré rester avec Xander. C'est pour dire. Mais en parlant d'elle, voilà que tu la remarques au loin et tu quittes ton appui. Tu n'as pas le choix d'y aller de toute façon. Que ça te plaise ou non. James a été clair et si tu veux continuer à bosser, tu dois refaire tes preuves sans rechigner.

Non sans inhaler une dernière bouffée de ta cigarette, tu t'avances alors, nonchalamment. Puis, tu jettes ton mégot par terre, passant juste devant elle sans t'arrêter.
- C'est pas trop tôt. Je croyais que tu n'allais jamais venir. Alors comme ça, on fais équipe aujourd'hui? Super. M'en voilà ravi.

Ton faussement enjoué, bourré de sarcasme et de sous-entendu en tout genre. Laissant un ricanement sarcastique t'échapper, tu mets tes mains dans tes poches. Tu tournes la tête très légèrement sur le côté et tu ancres tes iris aux siens, poursuivant d'une voix mielleuse à souhait.
- Qu'on soit clair. T'es pas ma boss. T'es pas ma surveillante non plus et si tu veux que tout se passe bien, garde tes leçons de moral. Compris? C'est toi qui conduis.
Ⓒayaraven
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Mer 21 Nov - 15:38
Je reste immobile une seconde la main plaquée sur mon oreille en attendant que le sifflement strident s’arrête. Second acouphène du jour. Je suis ravie d’être assise à lire ma mission du jour, je laisse mon jumeau gérer le bureau à ma place, j’ai confiance en lui. En ce moment mes acouphènes sont de pires en pires. Je secoue la tête en me massant l’oreille. Merde, faut vraiment que je trouve quelque chose contre ça. Je prends appuie sur mon bureau des deux mains pour me redresser lentement et sortir de la pièce pour passer aux vestiaires. Je troque ma tenue de bureau contre ma tenue de terrain, rien à voir avec une tenue de militaire, plus… banale, passe-partout, mais résistante et je glisse sous ma veste mes armes de service : pistolet automatique, plusieurs chargeurs et quelques poignards. Que cela soit au corps à corps ou à distance, je sais me battre. Je finis de glisser mes cheveux dans ma veste avant de me diriger vers la Garde Rouge.

Fuck ! J’aime pas ces gars. Ce sont des racistes tarés qui croient que parce qu’ils ont un pistolet qu’ils savent se battre, qu’ils connaissent la réalité du combat. Si certains sont vraiment des gars opérationnels, capables de suivre les ordres et se coordonner, ceux qui ont fait plus de dix minutes de terrains, et qui sont pas complètement con, je trouve personnellement que la majorité… Tss… Je suis une militaire, ancienne d’accord, mais quand même, je ne supporte pas la Garde Rouge alors forcément : je grossis le trait. Enfin, là on a une mission intéressante. On enquête pour empêcher l’explosion d’une clinique d’avortement. Putain de religieux. Rah ! La mauvaise humeur. Et l’autre gosse de Junno ne va pas arranger les choses. On a déjà bossé ensembles une alliance de circonstance le SHIELD et la Garde Rouge, et… ça c’est mal placé. J’ai l’habitude de diriger et de réfléchir avant d’agir, de penser à la vie de mes hommes et des civiles. J’ai presque l’impression que ce gosse ne s’est jamais retrouvé avec un canon sur la tempe.

J’arrive pile à l’heure, mais l’autre est déjà là. Et il commence déjà à râler. Je vais lui faire manger le mur… Je respire profondément. À moi de me montrer plus mature et posé que ce gosse encore en couche culotte. Je ne lui ai même pas tendu la main, rien à faire d’être polie avec lui. On a une mission à faire et merde pour le reste. Le sarcasme ne m’atteint pas, je lui emboîte le pas sans rien dire. Je me refuse de réagir, je hausse juste un sourcil en laissant un sourire moqueur se dessiner sur mes lèvres alors que je monte en voiture. Clairement, c’est moi qui conduis. Il a l’air défoncé et son odeur de clope me fait gerber. Je suis pas sa boss, mais j’ai bien plus d’années de services que lui derrière moi. J’enclenche le moteur et reprends la route tranquillement. Je n’ai pas besoin de donner beaucoup d’informations, on a eu les mêmes. Quant aux consignes : trouver les explosifs, trouver les documents compromettants et arrêter si possible le plus possible des membres de la secte et surtout : chopper le gourou. Oui je dis gourou rien à faire. Je me gare et observe Junno.

« Même si tu ne veux pas d’ordre, j’aimerais bien qu’on discute dix petites minutes d’un plan d’action. Histoire d’être efficace et que notre collaboration se finisse rapidement. »

Je suis glaciale, mais c’est plus que je commence à me concentrer. D’un geste habituel je vérifie une nouvelle fois mon pistolet, nickel. Je jette un regard à Junno, je ne sais même pas ce qu’il a prit comme armes, je m’en moque un peu aussi. Je range mon arme et soutiens le regard du jeune homme.
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Sam 26 Jan - 14:12


Mission périlleuse
FT. Enora
Oui, à y réfléchir, dans l’état émotionnel dans lequel tu es, bosser ne t’intéresse plus. Tu n’as plus la tête à ça. Tu te sens déphasé, en colère, en rage contre toi même et l’enfer dans lequel tu t’es mis, commence déjà à te manquer. Tu ressens le manque, la douleur. Même si la thérapie a porté ses fruits en te libérant un peu de ton addiction dangereuse, tu n’en reste pas moins accro. Car sans ça, sans la drogue, sans les lames qui transpercent ta peau, t’offrant une souffrance souhaitée, voulue, tu es obligé d’admettre qui tu es. Qui tu deviens. Qui tu étais et ça. Ca. Non. Tu te refuse encore à l’admettre, à l’accepter.

Alors tu t’en prends aux autres. A défaut de pouvoir t’en prendre à toi. Tes iris percent ceux de ta coéquipière du jour et ta langue vient claquer sournoisement contre ton palais. Tes muscles se tendent, à nouveau. Ton corps se crispe et tu joues de sarcasme, seul vestige qui te reste, te fais vivre encore depuis que tu es sortis du centre. Car non. Non tu n’aimes pas Enora. Tu la déteste même et tu le lui fais savoir par un rictus sournois. Dans une voix mielleuse, mesurée, piquante, tu lui balances qu’elle n’est pas ta patronne ni ta surveillante non plus et tu ne te cache pas. Non, tu ne cache pas tout l’amertume qui vit en toi et toute la haine que tu éprouve à son égard.

« Même si tu ne veux pas d’ordre, j’aimerais bien qu’on discute dix petites minutes d’un plan d’action. Histoire d’être efficace et que notre collaboration se finisse rapidement. » Elle non plus ne te fait pas de cadeau. Parfait. Cela a toujours été ainsi. Au moins, vous êtes d’accord sur une chose et tu détourne la tête. Tes doigts viennent effleurer tes cheveux en bataille pour les repousser en arrière et tu murmure en retour, toujours avec ce ton condescendant qui te ressemble bien au final :
- Si tu le dis. Je suis d’accord avec toi, autant finir ce boulot au plus vite. Histoire d’en être débarrassé.

Histoire que tu sois tranquille aussi. L’envie de ressortir de la poche de ta veste une énième cigarette te titille mais tu te retiens. A la place, tu prends place dans la voiture. De ta main droite, tu sors ton arme, la seule que tu peux utiliser. Puisque tous les objets contondants tels que des couteaux, poignards, te sont interdits désormais. Du moins, pour un temps indéterminé. Puis tu pose ton attention dessus. Tu vérifies les quelques détails d’usage. Une fois cela fait, tu le rengaine et repousse à nouveau ta chevelure en arrière en soupirant :
- Avant tout. On doit enquêter. Rien n’est encore officiel et notre mission est de savoir vraiment ce qu’ils mijotent. A mon avis, l’un devra faire semblant de questionner le responsable pendant que l’autre, cherchera des preuves. On avisera à ce moment là.

Faire semblant de t’y intéresser. Faire semblant de ne plus penser. Tu n’as pas le choix. Malgré toute la peine du monde à te remettre dans le bain, à retrouver ta foi, ton envie de servir la Garde, de travailler tout simplement, tu pense à Logan, ton patron et intérieurement, tu ne veux plus le décevoir. Marquant un silence, tu laisse alors de plus belle ta langue claquer contre ton palais. Dans un geste nonchalant, tu poses un pied sur le tableau de bord et tu poses ton coude sur ta jambe, poursuivant aussitôt d’une même voix cassante, presque hautaine :
- Et toi? Je t’écoute. Quelles sont tes idées en tête? Parlons, puisque tu as l’air décidé à le faire.
Ⓒayaraven
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Sam 26 Jan - 16:53
Je sens que cette mission va être du fun en barre putain. Je déteste cordialement Junno, OK : l’envoyer sucer des queues de bouc parce qu’il me courait sur le haricot pendant une mission… n’avait pas été la meilleure des choses à faire. Mais j’étais sous pression et il m’avait gonflé joliment. Enfin, pour l’instant on a une mission à faire, on met de côtés nos petites différences et puis on verra le reste après. Il est plus urgent de s’occuper des tarés que de nos petits problèmes personnels. Au moins l’autre se la ferme pendant le voyage. Et c’est très appréciable. Je retiens un soupir et regarde au-dehors avant de toucher les armes que j’ai sous ma veste. Une distraction et l’autre qui se glisse par-derrière pour fouiller. À voir, on aurait pu aussi jouer au gentil et au méchant flic. Mais je doute qu’ils craquent. De nous deux… Lequel serait le plus à mêmes pour se glisser discrètement ? Lequel serait le plus à même de faire parler les autres ? J’ai eu par mes origines irlandaises une certaine éducation religieuse et si je suis pour l’avortement… Je ne réagis pas à ses pieds sur le tableau de bord : ce n’est pas ma voiture. Mais il faut penser au repli, au signal et de ce qu’on fait : si il n’y a rien, c’est facile on rentre etc, mais s’il y a quelque chose… Je fouille dans mes affaires avant d’en sortir ce que je cherche : des micros et de quoi enregistrer. Un pour dans la voiture et un sur moi.

« Première partie du plan me semble OK. Je m’occupe de faire diversion et toi tu fouilles. Et si t’as l’impression qu’il y a besoin : tu poses des micros. Je préfère être trop prudente que pas assez. Et s’il y a besoin d’y retourner laisse de quoi passer, si on peut y aller sans foncer dans le tas, ça serait cool. Ensuite, ça serait bien qu’on est un petit signal pour se dire : que soit l’un de nous se casse : soit qu’il y a quelque chose. »

Au besoin je peux frapper les gens dans la bouche ! Mais, si on peut être tranquille et faire ça discrètement… C’est super cool aussi. Je lui mets dans la main les micros, à lui de faire ce qu’il y a faire… Moi je peux improviser, mais il semble quand même bien mal pour que je ne m’amuse pas à le mettre en face des gens et qu’il s’énerve pour rien. Je ferme ma veste d’un geste sec avant de soutenir le regard du petit. Dès qu’on s’est mis d’accord sur le signal on peut y aller.
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Lun 18 Fév - 10:08


Mission périlleuse
FT. Enora
Oui. Faire des efforts. Tu dois au moins faire un mini effort pour ton patron et c’est pour cette raison que tu montes dans cette voiture sans rechigner d’avantage. A aucun moment, tu ne quitte cependant ta voix sarcastique et tu prends tes aises. Ton pied se pose alors sur le tableau de bord et tu glisses tes iris perçants sur Enora, la prenant de haut par la même occasion. Bordel. Rien qu’à l’idée de travailler avec elle te crispe, te tend au point de n’en montrer que ton mauvais côté. Tandis que ta langue claque sournoisement contre ton palais, tu sens une mèches de tes cheveux glisser sur le coin de tes yeux. Dans un mouvement de tête, tu la repousse vivement sur le côté et tu l’écoute parler, te passant cette fois de commentaires haineux pour la simple et bonne raison que là, tu es d’accord avec elle. Grande première. Un soupir s’échappe d’entre tes lèvres pincées et tu reporte tes iris sur la route, te perdant quelque peu dans le courant perpétuel de tes sombres pensées.

Ouai. C’est plutôt une bonne idée pour le coup. Tu ne peux pas le nier. Tu préfères largement être celui qui se faufile discrètement à l’intérieur plutôt que de devoir parler à quelqu’un en sachant pertinemment que tu n’es pas fait pour ça. Surtout en ce moment. Entre la sensation de manque, la colère, ta rage interne et l’envie de tout plaquer, ta patience en serait vite brisé et tu serais capable d’envoyer chier la personne uniquement parce que ton interlocuteur t’aurait gonflé. Alors oui. Pour une fois, tu n’as rien à dire. Tu approuve et tu acquiesce légèrement. Tu marques même un léger silence puis tu murmure, glissant doucement tes doigts dans ta chevelure pour les repousser en arrière.
- Ça me va. Ça devrait être dans mes cordes. Faisons comme ça alors.

Dans la mesure où plus vous irez vite, plus vous ferez les choses comme ils se doivent, plus vous pourrez retourner à votre place respective et rester le plus loin possible l’un de l’autre. Parfait. Tu signe tout de suite. Un soupir te traverse et tu roules des yeux lorsque celle-ci essaye de soutenir ton regard. Tu n’aimes pas ça. Tu fais exprès cependant d’ancrer tes iris aux siens et tu hausses les épaules. A nouveau, ta langue vient claquer sournoisement contre ton palais et tu penches la tête sur le côté, laissant un fin rictus sournois te traverser.
- Mince. Moi qui comptais me barrer sans rien dire. Mmmmm….

Tu réfléchis. Tu marques une pause et tu portes tes doigts fins sous ton menton. Tu laisse l’épiderme caresser ta peau. Brièvement, lentement. Puis, de plus belle, tu penche la tête, poursuivant aussitôt en haussant les sourcils :
- De toute façon, que ce soit l’un ou autre. Pas besoin de signal. Je te rejoindrai et à ce moment là on avisera en fonction de ce que je trouve. Il n’y a pas à chercher plus loin. Si je dis rien, c’est que tout est ok. Sinon. Tu le sauras assez vite à mon avis.

Il n’y a pas à chercher midi à quatorze heure. Ton regard parlera de lui-même. Une fois de plus, ta langue vient claquer contre ton palais et tu te fonds un peu plus dans le siège, passant une main fébrile dans tes cheveux.
- On y va cette fois ou tu as encore quelque chose à me dire?
Ⓒayaraven
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Lun 18 Fév - 11:03
J’avais l’impression d’être face à un adolescent gâté qui faisait ce qu’on lui disait parce qu’on le menaçait de lui prendre son portable et qui s’amusait à provoquer les adultes. Ah… Je n’avais même pas le droit à un coéquipier décent venant de la garde rouge… P’tain, mais on pouvait pas me coller dans les pattes autre chose qu’un ado en crise ? Merde, je suis une ancienne militaire, pas une babysitteur. Bon, au moins il obéit, faut dire que j’ai un gun braqué sur la tempe de son portable, ceci est une métaphore merci. Enfin bon, quand il faut y aller… Faut y aller. Je ferme ma veste en cuir d’un geste sec en vérifiant que j’ai toutes mes armes à portée de main. C’est parfait. Une dernière chose à dire ?

« Crève pas. »

Je sortis de la voiture en claquant la porte le laissant se démerder tout seul. Il était assez grand pour ça. J’enfonçais mes mains dans mes poches et m’avançais tranquillement sans rien dire. Allez, gentille flic c’est parti. Je m’étirais en passant, faisant craquer ma nuque. Rah… je n’aimais pas ce genre de gens, et pourtant je devrais faire semblant d’être leur amie. Tu parles, qu’ils aillent tous se faire foutre ! Moi, je suis pote avec Satan et tout le bordel.

Je me présentais plus ou moins officiellement à la fille et demandais poliment à voir un responsable. Et le tout avec mon plus bel accent irlandais qui faisait rouler les R. Jésus Christ notre sauveur, tout ça tout ça. Je m’avançais avec un sourire paraissant aimable et désolée de devoir soupçonner de si précieux citoyens. Ma mère me laverait la bouche à la javel au vu de ce que je déblatérais comme conneries à la seconde. Je discutais tranquillement avec eux, faisant plus ou moins semblant d’être de leur côté. Ils restaient quand même méfiants, mais puisque je pouvais citer plus ou moins la bible… Cela les rassurait, puis le but était de les occuper et de capter peut-être quelques informations. Mais rien du tout. Je repartis après une trentaine de minutes de discussion et fis exprès de claquer la porte un peu trop fort. Oups ça m’a glissé des mains.

La vache ! J’avais la gerbe d’avoir entendu tant de connerie que ça. Honnêtement, je ne savais pas que c’était possible. Vraiment. Je m’installais à nouveau dans la voiture et attendit tranquillement le retour de Junno en tournant entre mes doigts un de mes poignards. Je tournais la tête quand mon coéquipier entra dans la voiture que j’avais garé à l’abri des regards.

« Alors ? T’as quelque chose ? »

S’il pouvait éviter de fumer ça serait super cool aussi de sa part. Enfin. Je regardais dans les rétroviseurs pour m’assurer qu’on ne nous suivait pas. Rien du tout , parfait.
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Dim 7 Avr - 12:12


Mission périlleuse
FT. Enora
Enfin, vous démarrez. Ta langue vient à nouveau claquer contre ton palais. Un soupir traverse de plus belle la barrière de tes chairs et ton pied reste en appui sur le tableaux de bord, dans une allure nonchalante, quelque peu défiante à l’égard de ta coéquipière. Les minutes défilent. Les secondes également et vous voilà arrivé sur les lieux de suspicion. Tes iris accrochent le bâtiment. Tu observe, analyse ses contours sans formuler le moindre mot. Tu n’es pas ravi d’être là, qu’on se le dise. Tu t’en fiches bien désormais de ce qui peut t’arriver. Depuis ta déchéance, tu ne fais que survivre mais là, tu te mets tout de même dans la peau du garde. Dans cette peau qui, pourtant, n’a plus grande importance à tes yeux. Puisque tu es toi-même le monstre que tu t’employais à haïr. Que tu t’emploie toujours à détester d’ailleurs. Cette pensée brumeuse te transperce et tu secoue la tête comme pour ne plus y penser. Comme pour ne pas la laisser t’envahir. Tu brises enfin ta position, hausse néanmoins les sourcils quand Enora te murmure de ne pas crever. C’est assez surprenant. C’est assez ironique aussi en y pensant. Toi. Toi qui met un point d’honneur depuis quelques mois déjà à te faire souffrir. A te briser consciemment pour te punir d’être ce que tu es. Un rictus étire tes traits et tu enchéris, quittant toi-même le véhicule pour te préparer :
- T’inquiète. Amuse toi bien avec ces tarés de ton côté.

Il est temps d’y aller. Il est temps de mener l’enquête de ton côté. Tu profites de ce moment de liberté rare pour te promener à ta guise, sans un chaperon qui te colle aux fesses. C’est agréable. Tu as l’impression de respirer. De pouvoir bouger. Liberté éphémère. Souffrance dissimulée derrière une concentration nouvelle, rapide. Puisque tu sais qu’elle sera de courte durée. Tu fais l’effort néanmoins et te voilà donc qui se faufile, discrètement dans cette secte qui te débecte. Dans ce monde prisonnier, soumis à un dieu que tu n’as jamais cru et dont tu t’en moque éperdument. Te voilà donc qui se cache, observe, s’accroupit derrière un pilier dès lors qu’une ombre apparaît. Ton cœur bat rapidement contre ta poitrine. Tu te fais discret. Les secondes et les minutes défilent. Si bien que tu ne vois pas le temps passer.

Première pièce : rien d’intéressant. Il n’y a aucun indice qui invite à la suspicion. Ta langue vient lentement claquer contre ton palais. Ta main glisse dans la poche de ta veste et tu colles brusquement ton dos contre le mur lorsque tu aperçois deux femmes marcher dans les étroits couloirs. Tes yeux se plissent. Ta respiration s’accélèrent. Quand elles sont assez proche mais pas assez pour te voir, tu tend doucement l’oreille. Tu t’accroupis, pose une main sur ta jambe pliée et tu écoutes attentivement leur conversation, bien que certains mots te manquent, t’échappent, s’évaporent comme une douce fumée.
“Demain, c’est le grand jour” Dit l’une, un sourire au coin des lèvres. “Oui. Dieu les punira. Es-ce que tout est prêt?”. Rajoute l’autre, ses deux mains mise en prière.

Concentré, tu fronces les sourcils. Tu assimiles ce qu’elles sont en train de parler. De dire. De planifier. Aucune preuve. Juste des suppositions avancées. Elles continuent de marcher et tu décide alors de les suivre. Discrètement. En usant de ton agilité bien que ta période sombre la mise à rude épreuve, la renfermé, affaibli comme tu t’es moi-même affaibli depuis ta descente aux enfers. Au bout de quelques instants cependant, tu les vois entrer dans une salle. Une salle fermée de toute évidence puisque l’une d’entre elle sort de sa poche, une clef pour l’insérer doucement dans la serrure cadenassé.
- Merde….

Conscient que tu ne pourra pas les suivre jusque là sans te faire remarquer, tu lâche un juron. A peine audible. Tu prends une inspiration et tu soupir, glissant tes iris sur les alentours en réfléchissant au moyen le plus rapide, le plus efficace, de les prendre sur le fait. D’en apprendre plus sur ce mystère. Enfin, tes prunelles accrochent une cachette parfaite et tu t’emploie rapidement à y déposer un micro, en prenant soin de le rendre invisible aux yeux des autres. Puis tu refaits le chemin dans le sens inverse. Une fois proche de la voiture, tu t’engouffre à l’intérieur et tu lâches, faisant une fois de plus claquer ta langue contre ton palais.
- Rien de concret mais je suis certain qu’ils cachent effectivement quelque chose. J’ai aperçu deux femmes parler et entrer dans une pièce fermée à double tour. J’ai pas pu les suivre plus loin mais j’ai posé un micro dans le couloir, en espérant d’en savoir plus. Et toi? Du nouveau?

Rictus sarcastique au coin de ta bouche pulpeuse. Parce que cela t’amuse de te montrer sournois avec elle. Tête qui se penche légèrement sur le côté, faisant glisser l’une des tes mèches de cheveux sur ton regard plissé. A nouveau, ton pied se pose sur le tableau de bord et tu reprends une position confortable, l’interrogeant des yeux non sans les poser de temps à autres sur le dit bâtiment en face de vous.
Ⓒayaraven
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Dim 7 Avr - 13:55
C’est fatiguant ces missions, mais en même temps… l’adrénaline du terrain… C’est une drogue. Ce n’était pas comme une drogue, c’était une drogue. Certains en étaient accro à ce shoot. Il fallait le gérer, parce que sinon on allait toujours trop loin, trop vite. Heureusement, j’avais aussi les pieds sur terre, c’était bien important pour rester en vie. J’attendais, que l’autre se ramène. J’en avais pas envie… mais pas du tout ! Mais puisqu’il fallait le faire, on allait jouer le jeu avec ce gars. Pas le choix, on allait faire une bonne mission et on rentrerait chez nous. Visiblement de son côté… c’était plus intéressant que le mien. J’allais l’étrangler avec sa tête… Je fronçais les sourcils et secouais la tête.

« Le préchi-précha de la vie c’est bien, l’avortement c’est nul… »

Je soupirais. De ce côté il n’y avait rien à dire. Mais bon le micro tout ça… J’attrapais le dispositif d’écoute et lui confiais, puisque c’était son micro il devrait pouvoir attraper tout ça. C’était… pénible cette situation. Je réfléchissais déjà à comment s’organiser tout en écoutant avec attention ce qui se disait. Je fronçais légèrement les sourcils. Au vu de ce qu’il se disait. Il fallait agir maintenant. J’observais les environs.

« Là. On a pas le choix. Il va falloir y aller. Demain. On a pas trop le choix. Soit on attend ce soir histoire de se préparer, soit on fonce maintenant. Sachant que si on y va ce soir, il y a des chances qu’on arrive à les prendre en flagrant délit et que j’ai le temps de prévenir mon équipe pour une surveillance accrue autour de la cible. »

Je pensais aussi à la sécurité des civiles. Je tendis la main pour prendre mon téléphone, prête à prévenir mon frère et donner mes ordres. Pour un second, j’avais une confiance entière en mon jumeau. Donc, il assurait. Voir ce qu’en pensait Junno. Et je préférais un déploiement discret et efficace pour protéger au cas où que rien faire. C’était personnel, mais peut-être que mon partenaire avait d’autres idées ?
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Junno Park
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Pouvoirs : Contrôle des éléments : Terre. Junno est capable de manipuler et de contrôler des éléments terrestres. Tels que des rochers, de la boue ou toute autre matière issu de la terre. Il peut également pourfendre le sol en deux lorsqu'il touche le sol avec ses mains.
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Mar 14 Mai - 16:07


Mission périlleuse
FT. Enora
Difficile de se concentrer entièrement quand ta motivation n’est plus. Quand ton esprit est ailleurs, emprisonné dans ce mal. Dans ce tourbillon de souffrance qui t’entrave depuis l’apparition de tes pouvoirs. Difficile de se concentrer sur votre mission dans cette descente aux enfers. Dans cette désintoxication qui met encore tes nerfs à dures épreuves. Difficile de te fondre dans ton boulot alors que tu es convaincu désormais de ne plus avoir ta place à la Garde. Oui. Difficile de paraître motivé surtout avec Enora à tes côtés qui te rend sarcastique à souhait. Qui te rend le petit con que tu es.

Tu essayes, néanmoins. Tu fais un brin d’effort même si tu le fais à contrecoeur. Tu essayes de ne pas tout envoyer paître. Tu essayes de ne pas te barrer le plus simplement possible et tes yeux percent le bâtiment au loin. Tu repenses à ces deux femmes dans les couloirs de cette fichue secte. Pour dire vrai, les idéaux de cette dernière te dégoute et l’idée de les prendre à revers est plus qu’alléchante. Cela t’aide un peu à te concentrer. A ne pas tout faire de travers pour l’unique raison de faire chier. Ta langue vient claquer contre ton palais et tu plisses des sourcils. Tu repenses également à leurs propos. Tu colles ton pied sur le tableau de bord et tu prends une position confortable, luttant contre l’envie oppressante et dévorante de prendre une clope pour la porter à tes lèvres.

Bordel. Unique plaisir qui te reste encore. Unique besoin qui te sépare de la drogue. De cette drogue que le centre de désintoxication a pourtant enlever de ton organisme. Le manque ou le geste simple de sniffer une rail de coke est encore présent. Tu le sens. Tu le vois encore à tes mouvements nerveux. A tes gestes fébriles. A tes angoisses internes, dissimulé derrière ton visage sarcastique et j’en foutiste à souhait. Mais tu dois lutter. Non pas pour toi. Car tu veux encore te foutre en l’air. Tu veux encore oublier, dissimuler cette souffrance dont tu ne supporte plus les effets. Mais oui. Tu dois lutter. Tu l’as promis. A James. A Heather également que tu vois régulièrement pour assurer ta guérison. Pour assurer que tu ne replonge ni dans cette drogue bienfaitrice. Ni dans ton plaisir sournois et intense de te mutiler.

Un soupir s’échappe à cette pensée soudaine et tu contiens toute cette rage. Cette douleur. Cette souffrance et cette colère qui bouillonne à l’intérieur de toi. Tu reportes ton attention sur le bâtiment dressé en face de vous et tu glisse tes doigts dans ta chevelure pour les repousser en arrière. Tu uses de sarcasme comme pour te protéger. De plus belle, ta langue vient claquer contre ton palais et tu écoute ta coéquipière du jour parler quand elle te répond que vous allez devoir y aller. Dès demain. Le temps pour vous de vous préparer. De les prendre en flagrant délit dans leurs intentions plus que douteuses désormais.
- Mmm…

Temps de réflexion. Tes doigts qui viennent entourer le dispositif en te fondant en mutisme. L’espace de quelques instants. L’espace de quelques secondes. Oui. C’est plutôt une bonne idée. A priori, rien ne se passera avant demain mais malgré tout. Quelque chose te titille. Quelque chose te travaille. Tu as comme un mauvais pressentiment. Sourcils froncés, tu glisse une main sur ton menton et tu le frotte légèrement. A aucun moment, tu ne quitte ce bâtiment, plongé dans une introspection. Ton pied finit néanmoins par quitter le tableau de bord et tu murmures enfin, claquant une fois de plus ta langue contre ton palais :
- Ouai. Fais ça. Mais il faudrait qu’on reste malgré tout vigilant. Il va falloir qu’on reste ici pour les surveiller de près. J’ai comme une mauvaise impression. Qui nous dit qu’ils se mettront vraiment en action que demain et pas maintenant?

Après tout. Peut-être que votre visite n’a fait que de les motiver d’avantage. Peut-être que votre visite n’a fait qu’éveiller leur soupçon sur la possibilité d’être surveillé. Un nouveau temps de silence et un rictus qui vient étirer le coin de tes lèvres. D’un geste, tu actionne le dispositif d’écoute et tu reprends une position confortable, bras accoudé contre ta jambe de nouveau repliée sur le tableau de bord.
- Il va falloir qu’on se supporte pendant encore un moment. J’espère au moins que tu as apporté le café.
Ⓒayaraven
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Ven 24 Mai - 12:12
Je savais que j’aurais dû insister pour que ça soit mon frère qui vienne. Et pas cet idiot de la garde rouge. Enfin, des fois je n’avais pas le choix, c’était parfois : ferme ta gueule et obéis. Pas parfois. Trop souvent. Enfin bon, protection des civiles, tout ça. Si je devais supporter Mister je claque la langue… J’allais le supporter en serrant les dents. J’allais quand même pas non plus le laisser mourir. Une vie valait une vie. J’attendis qu’il parle pendant un moment sans rien dire en fixant droit devant moi. Je hochais la tête en l’écoutant. Une planque… Je détestais ça, vraiment, ça me rendait dingue de ne pas pouvoir être tranquille. Je hochais la tête.

« Au moins on sera prêts à intervenir. »

Je ne dis rien à sa position et haussais un sourcil à sa remarque avant de tendre le bras vers l’arrière pour attraper un sac et lui poser sur les genoux avec un soupir. Il croyait quoi ? Je levais les yeux au ciel.

« Tu parles à une mère de famille et une ancienne militaire. Y a du café pour deux et de quoi manger pour deux aussi et de l’eau. »

La prévoyance faisait partie de mon style de vie. Il le fallait aussi avec trois gosses et plus de compagnons. Je préviens rapidement mon équipe, au cas où avoir du support c’était toujours mieux. Pour l’instant tout irait bien. C’était sûr, ou presque qu’ils ne passeraient pas à l’attaque. Il faisait jours. Je soupirais et préviens rapidement ma mère pour les enfants avant de reprendre mon écoute. Je me servis une tasse de café en soupirant avant de fermer à moitié les yeux sans pour autant dormir. J’avais l’impression de sentir presque les ondes des sons autour de moi sur ma peau… Il fallait que je dorme. Ça s’appelait être à fleurs de peau. De temps en temps je donnais quelques informations codées à mes hommes. Je m’arrêtais un instant pour regarder la photo que ma mère m’envoya des filles et de Lonàn entrain de manger des crêpes. Promis, maman va revenir. Je fronçais le nez en entendant un bruit étrange à la radio.

« Junno… Ça pue. »

Il commençait à faire sombre.
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Jeu 25 Juil - 9:58


Mission périlleuse
FT. Enora
Le temps va te sembler long. Tu le sens. Tu te doute alors que vous n'avez nul choix de rester bloqué dans cette voiture. Un soupir s'échappe de la barrière de tes chairs. Tu te laisse choir sur le siège passager et tu t'affales. Tu poses un pied sur le tableau de bord. Au fond, tu en as déjà marre. Tu n'aspire qu'à partir, à laisser Enora se débrouiller toute seule et t'adonner à un semblant de liberté. Loin de la Garde Rouge. Loin de tes chaperons. Loin de tout en réalité tant la souffrance interne te transperce, t'accapare. Tant le manque de drogue enivre ta tête et tant tu te fous royalement de tout, brisé par cette différence qu'il t'es impossible d'oublier. De faire abstraction tel un poison qui coule dans tes veines sans l'espoir d'obtenir un remède pour le soigner.

Oui. Tu es brisé depuis longtemps. Tu le sais à présent. Tes souvenirs sont si nets dans ta mémoire et tu te revois encore au bord de cette falaise, à embrasser le vide pour ne plus souffrir. Pour oublier. Pour laisser, lentement, la mort t’envelopper pour une libération escomptée. Libération qui n’a jamais aboutie puisque tu as été propulsé dans cette pseudo réalité où tout n’est que mensonge murmuré. Où rien n’est vrai, sinon une vie calquée par tu ne sais quel fantasme créé. La voix de ta partenaire tinte alors à tes oreilles et te sort brièvement de tes pensées. Tu hausses les sourcils, surpris. Ta langue vient claquer contre ton palais et tu regarde ce sac, avec quelques provisions dedans, dont une thermos avec le fameux café désiré. Parfait. C’est mieux que rien. Au moins, à défaut de ne pas pouvoir fumer, tu pourras offrir à ton corps un peu de caféine.
- Et beh. Comme quoi, tu peux servir à quelque chose. Je ne demandais pas tant.

Sarcasme susurré. Toujours. Unique chose qui te reste encore. Unique chose que tu n’es pas prêt d’abandonner. Unique chose qui te fait encore vibrer, te caractérisant assez malgré ta descente aux enfers. Lentement, tu laisses un ricanement t’échapper et tu rajoutes, faisant à nouveau claquer consciemment ta langue contre ton palais en une reconnaissance exagérée :
- Merci bien Madame.

Puis le silence. Les minutes, les heures qui coulent sans fin dans son sillon. Que c’est long. D’attendre. Dans un énième soupir, tu cales l’arrière de ton crâne sur le dossier, appréciant néanmoins ce mutisme en te perdant un peu plus dans tes sombres pensées. Par moment, tu laisse le café glisser dans ton gosier. Tu en apprécie son odeur, sa chaleur, son goût amer aussi et tu tapes du pied sur le tableau de bord. Tu refuse de fermer les yeux comme Enora à tes côtés de peur, sûrement, de te voir frapper par des cauchemars qui te fileront la chair de poule. Qui te propulseront à nouveau dans une vérité que tu tiens tant à renier. Tu perds patience. Clairement. Tu te demande ce que tu fous là en réalité même si cette mission te permet, un peu, de t’exirper du néant dans lequel tu es perfidement plongé.

Soudain, après de longue heures interminables, les choses commencent enfin à bouger. Tu vois ta partenaire se redresser. Tu entends ses mots et tu fronces les sourcils en portant ton attention sur la radio. En percevant ce bruit suspect, signe que ces fanatiques ont bien l’intention de mettre leur plan à exécution.
- Ouai. Pour une fois, on es d’accord.

De plus belle, ta langue vient claquer contre ton palais et tu t’assois à nouveau correctement sur ton siège. Tu lèves le regard à l’horizon et tu plisses les yeux. Tu essayes de distinguer le moindre mouvement au dehors. La nuit ne s’est pas encore totalement estompée et il fait encore trop sombre pour voir quoi que soit dans cette pseudo obscurité. Ton cœur bat rapidement contre ta poitrine serrée. Ta langue vient humidifier tes lèvres sèches et tu te tends, subtilement, quand ton regard se porte tout à coup sur la lueur de plusieurs torches, bougeant au rythme de trois ombres, se mouvant discrètement au dehors.
- Regarde. Qu’est-ce que je te disais. On fait quoi maintenant? Moi je dis qu’on devrait les suivre. De toute façon, on ne peut rien faire sans qu’on ne les prend pas sur le fait.
Ⓒayaraven
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