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F*ck this, and that, and this. F*ck everything. {Hailey&Gabriel}
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Gabriel J. Hobbs
Mutant
Gabriel J. Hobbs


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a récupéré toute sa mémoire et ses souvenirs - était un junkie dans son ancienne vie, doublé d'un criminel qui faisait payer ses services - a une mère violente et estime que c'est de sa faute s'il a mal tourné - travaille au cabinet Nelson & Murdock et commence à se faire une réputation - a réussi à échapper au radar de la garde rouge malgré la réapparition de ses pouvoirs - ne prend aucun parti sur l'île car il n'est pas concerné pour le moment.

Codename : Lighter
Pouvoirs : Pyrokinésie ► Gabriel a la faculté de créer du feu, par la pensée. Il doit cependant garder un contrôle constant sur sa "création" s'il ne veut perdre le contrôle.
Et parce que l'inverse serait sacrément ironique, il est insensible au feu et à la chaleur.
Emergence :
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DCs : Marc, Sean, Lorna, Lucy & Ben

Jeu 24 Jan - 0:32
Il porte sa cigarette à ses lèvres avant de recracher la fumée lentement. Ses rangers martèlent doucement le bitume. Une fine pluie s’est abattue sur l’île quelques heures avant et le béton humide reflète les lumières nocturnes. Cigarette dans une main, bouteille dans l’autre. C’est bien parce qu’il ne travaille pas le lendemain qu’il se permet de déambuler dans la ville aussi tard. Besoin de s’aérer la tête, qu’il disait. Besoin de s’aérer la tête avec son putain de manteau sur le dos. Il ne sait même pas pourquoi il a fait ça. Il l’a réessayé, avec son attirail de l’époque et s’est rendu compte que tout lui allait encore parfaitement bien. Ignorant s’il devait s’en réjouir ou au contraire en pleurer. Les personnes connaissant Gabriel sur Genosha ne le reconnaîtraient pas, habillé comme ça. Il y a juste Keith. Et ce dernier ferait probablement un arrêt cardiaque en le voyant comme ça. L’idée le fait rire alors qu’il avale une nouvelle gorgée au goulot de la bouteille. Au point où il en est, maintenant. Il n’est plus à la connerie prêt. Il est effrayé par cette soudaine reconnexion avec son lui passé mais il y aussi cette sensation d’être.. Tout simplement lui ? Pas le Gabriel de Genosha, mais le vrai. Il s’arrête un instant et rejette la tête en arrière, pour savourer la fraîcheur de la soirée. La tête embrumée par l’alcool. Parce qu’il ne sait faire que ça depuis quelques temps. Boire, comme si sa vie en dépendait. La dernière fois que c’est arrivé, ça remontait pile poil à la période post-Pegasus, quand il devait gérer tout seul comme un grand son stress post-traumatique avec sa tarée de mère qui avait décidé de le harceler jusqu’à ce qu’elle trouve mieux à faire. A croire que rien n’a changé depuis. Ça valait bien le coup de faire chier avec ses belles paroles et sa morale à deux balles d’avocat. Pathétique.

Là encore, il pourrait se dire qu’il a une bonne raison de se mettre la gueule en vrac avec une bouteille de Jack mais… il en a aucune. Même une rupture soudaine n’est pas suffisant pour qu’il se laisse aller à son penchant pour tout ce qui lui permet d’oublier qu’il n’est qu’une merde. Il a juste besoin d’un prétexte au fond, pas vrai ? Un craquage de plus. Quand pleurer et se murer dans le silence ne sert plus à rien alors qu’il perd la tête, quand faire face est pire que fuir, qu’est-ce qu’il lui reste, au fond ?  Cracher sa haine à la face du monde en s’abreuvant de ce poison. Fumer plus que de raison. Ses pas peuvent bien le porter où ils veulent, il s’en fout. Pour preuve, une nouvelle gorgée. Une nouvelle taffe. Un pas de plus vers la tombe vu son comportement à risque mais là, clairement, il s’en fout. Il s’en fout de tout. Plus d’énergie pour chialer. Il passe à proximité d’un bar. L’agitation à l’intérieur résonne jusque dans la rue. Il regarde le niveau de sa bouteille pour savoir s’il a besoin de s’arrêter ici. Même pas. Il reste assez de Jack Daniels dans cette fichue bouteille. Et puis, il n’a pas envie de supporter la présence des gens ce soir. Juste d’être seul.

Et pourtant, même ce soir, l’univers a décidé de ne pas lui foutre la paix. Alors qu’il se contente de passer devant le bar sans s’arrêter, il finit par entendre des éclats de voix. Son nom est crié, l’obligeant à se retourner et à s’arrêter. Quoi, encore ? Qu’est-ce qu’on lui veut ? Il met un instant à reconnaître le visage de celui qui l’a interpellé, suivi de deux de ses potes. Ah oui. Lui. « Toi. A cause de toi, j’ai tout perdu. » Bien sûr. Il est plus facile de blâmer l’avocat que d’assumer ses erreurs. Ce charmant type que voilà frappait sur le visage de sa copine, cliente de Gabriel. Au vu de sa réaction, inutile de préciser que Gabriel a gagné le procès haut la main et que l’addition pour ce gentleman a été très salé. Mais c’est de la faute de Gabriel, bien sûr. Parce que c’est lui qui lui a dit de taper sa copine, peut-être.  Gabriel lève les yeux au ciel, signe que ce n’est pas la première fois qu’il tombe sur un mec de l’opposition en colère. Forcément, dans ce milieu, on ne se fait pas que des amis. Il n’a même pas envie de lui répondre. Pas ce soir. Il secoue la tête et se détourne. « Hey, Vakarian ! Pourquoi tu te barres ? » Il s’arrête, ferme les yeux et soupire une nouvelle fois. P’tain mais décidément, il est parti pisser à la distribution des cerveaux, celui-là. Il se retourne à moitié, un rictus sur les lèvres. « Ça me branche pas de finir un mec déjà à terre. Désolé, mec mais ça serait pas arrivé si t’allais défouler tes nerfs sur un sac de frappe et non sur ta copine, comme les gens civilisés. » Connard, va. L’autre en face de lui serre les dents. Et les poings. Merde. Ça va être pour sa tronche à lui. « Je vais te défoncer la gueule. » Une nouvelle fois, Gabriel lève les yeux au ciel. L’alcool lui délie la langue, lui redonnant cette vieille habitude qu’il avait de balancer des sarcasmes à tout va, même dans les pires moments. « Mais putain mais t’as de la merde à la place du cerveau ou quoi ? C’est à cause de ton comportement d’australopithèque consanguin que t’as tout perdu, pauvre débile ! » Il siffle en jetant négligemment sa cigarette sur le côté. « Je sais pas à quel point t’as besoin de prouver que t’es un vrai «bonhomme» » Il signe les guillemets dans l’air, avec une de ses mains tenant toujours la bouteille et poursuivant « mais tu ferais mieux de consulter pour ton manque de confiance face à ta virilité.»

La patate qu’il se mange dans la tête, il l’a un peu cherché. Il a mine rien pris un peu trop de plaisir à balancer ses quatre vérités à ce gogole. Il rêve de faire ça depuis que ce connard l’a menacé à la sortie de la salle d’audience. Le problème avec les mecs comme ça, malheureusement, c’est qu’ils ne se remettent que très rarement en question. Du sang coule de son nez alors qu’il manque de perdre l’équilibre. Ça fait tellement longtemps qu’il ne s’en est pas pris une qu’il a presque oublié comment ça fait. Dans le processus, bien entendu, il a lâché la bouteille qui s'écrase au sol. Les rires qui fusent proviennent des deux gars qui accompagnent l’autre imbécile. La douleur lui scie la tête quand il s’en mange une deuxième qu’il ne voit pas venir et qui le fait basculer entièrement sur le côté. Aie. Il avait mal.

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This fury's burning
Inside your chest ☽ The walls of freedom come crumbling down. The moment you put those chains around you now like liquid poison. It takes it's toll, black feathered arrows that pierce your soul
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Hailey Caglar
Humain
Hailey Caglar


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Codename : Cold Wrecker
Pouvoirs : Supporter sa fratrie malgré l’impact psychologique et le poids des espoirs qui reposent sur elle. Pouvoir élancer ses poings fermement gainés en direction des gueules à fracasser. Elle défonce des tronches plus vite que son ombre, et rend ses adversaires K.O. en un tour de bras.

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Ven 25 Jan - 18:02

F*ck this, and that, and this

You and me are like the stars in the sky. Sometimes we look dim, sometimes we look bright.
You and me are like the rain in the clouds. Sometimes we stay up, sometimes we fall down.

Un silence lourd de sens imprègne cette pièce calfeutrée. Plongée dans l'obscurité, à peine illuminée par la lueur provenant de l'écran de télévision. Les rideaux sont tirés, bloquant les rayons opalescent de l'astre décorant le firmament. Un léger halo émane cependant des contours de bois qui entourent les fenêtres, permettant à Hailey de discerner le visage de son vis-à-vis. Les traits creusés par une fatigue bien évidente, des plaies parcourant le haut de ses joues. Des bleus parsemant sa peau tiraillée, ornant l'homme tel un trophée. Alors qu'un filet carmin s'échappe d'entre les lèvres craquelées du gars qu'elle vient d'amocher, Hailey plisse les paupières. Son poing encore serré maintient toujours fermement le tissu du haut maculé de l'autre. Ses lèvres se pincent, tandis que son regard perçant le scrute intensément. Jaugeant les actes inavoués, mais dont elle a pourtant eu des échos, de cet être soumis à sa volonté. Elle le tient, d'une poigne ferme, et ne compte pas le lâcher avant qu'il ne confesse ses pêchés. Pas tant qu'elle soit entièrement assouvit. La belle envisage encore des tourments à lui infliger, par son toucher si brut malgré la douceur de ses mains. Contradiction qui la fait doucement sourire. Un air d'ange, cachant le démon. Beaucoup ont fait l'erreur de croire à ces faux-semblants, ne réalisant que trop tard d'où provenait l'horreur qui leur tombait dessus. Les Enfers se déchaînant en même temps que ses poings infernaux, martelant le visage tuméfié de ce gars qui refuse de lui rendre des comptes. De lui donner des explications. Il refuse de parler, sa langue collant à son palais, ses lèvres résolument fermées. Mais les châtiments ordonnés par la blonde sont d'autant de plaintes douloureuses que de tourments insidieux. Le faisant craquer par le bout de ses doigts, d'un contact prononcé contre cet épiderme échauffé. Elle appose sa signature particulière, sa marque si singulière, le couvrant d'une encre qui le marquera à jamais. D'un sceau invisible, qui ne le quittera plus, et dont son corps gardera pourtant encore les séquelles. Elle veut des réponses à ses questions. Veut que Sean soit satisfait de ce qu'elle va ramener comme informations. Quitte à briser une nouvelle âme en même temps.

Le type finit par avouer, implorant sa pitié au travers de ses confessions, tout en crachant ce liquide carmin qui emplit sa gorge. Mais elle n'est pas dupe, Hailey. Connait les techniques pour ne pas se laisser avoir par des plaintes évidées d'authenticité. Le gars n'a pas menti. Pas vraiment. Mais il édulcore ses propos, tentant de la faire changer d'avis. Mais il ne réalise pas, qu'il est bien difficile de faire changer d'avis une Caglar butée. Notamment quand elle s'appelle Hailey. La belle grogne férocement, ses lèvres se tordant en un sourire crispé. Elle abat son poing fermé contre sa tempe, l'envoyant directement dans le monde des songes et de l'inconscience. Ses phalanges blanchies lui tirent sensiblement la main, et la belle la secoue doucement en se redressant. Se relevant rapidement en massant son poignet légèrement endolori. Ses ongles courts ont encore marqués ses paumes et Hailey soupire devant ce constat, avant de faire craquer ses os. S'étirant après cet échauffement. La blonde jette un ultime regard à la forme inconsciente qui gît au sol, dans une posture loin de l'élégance. « Bien fait pour ta gueule. Connard. » Sans plus aucun regard en arrière, elle finit par s'échapper de l'endroit. Filant dans la nuit pour rejoindre l'obscurité ambiante et l'atmosphère légère des ruelles de la ville endormie. Du moins, pas tant que ça. Des échos étouffés résonnent tout de même parmi quelques maisonnées, ainsi que des éclats de voix dans les boulevards et les rues peu bondées. La belle se fond dans le décor, s'élançant d'une démarche vigoureuse vers sa destination estimée. Mais son avancement est rapidement interrompu alors qu'elle prend un tournant conséquent. S'infiltrant dans une rue qu'elle ne peut éviter pour se rendre là où elle l'a souhaité, la belle rencontre un tableau des plus perturbants. Pour une personne lambda, s'entend. Dans son domaine d'expertise, c'est plutôt chose courante que de tomber nez à nez sur une scène de ce genre. Un type ramassé qui se fait dégommer par trois autres gaillards, pas bien moins bourrés.

D'autant plus que la belle reconnaît l'un des trois gus complètement jetés, comme étant l'un des anciens membres du gang. Un des hommes de Simon Viales, avant que Sean et elle-même ne soient venus tout cramer. Pour repartir sur des bases saines. Un peu ironique comme métaphore, sachant ce qui était arrivé à leur première planque avant qu'ils n'en changent dans la précipitation. Hailey cligne des yeux, se tirant de sa contemplation, avant de scruter ardemment la situation. Elle pourrait passer son chemin et appeler du renfort. Mais la perspective de fumer la tronche de cet enfoiré lui paraît bien plus attrayant. Et en réalité, l'adrénaline coule encore en ses veines gonflées. L'altercation d'avant, ce n'était qu'un échauffement. A présent, le réel enjeu peut commencer. Hailey inspire un bon coup, avant de finalement s'avancer. Bras croisés contre sa poitrine, regard hautain et empreint de jugement, tandis qu'elle s'arrête à quelques pas de l'ancien membre du gang. « Hard Shell, comme on se retrouve. » Elle ricane faussement, jetant sa tête en arrière avant de la pencher sur le côté, le scrutant au travers de ces cils colorés. « T'aurais pas quelque chose à rendre, à tout hasard ? » Sa langue claque contre son palais, tandis que le dénommé Hard Shell se retourne en sa direction, clairement surpris de la voir ici. « T'as rien à faire par ici, c'est pas toi qui gères ce coin, ma jolie. » Son rire gras ponctue sa remarque pleine de mépris, et la belle lève les yeux au ciel, dégoûtée par son comportement. Et aussi, légèrement outrée par son assurance déplacée. « Appelle-moi encore une fois ainsi, et j't'arrache les couilles pour t'étouffer avec, enfoiré. » L'homme est faussement amusé, et ricane salement à sa remarque, avant de lui bloquer la vue. Mais Hailey a bien vu la silhouette recroquevillée du pauvre gars complètement amoché. « C'est qui lui ? » La belle pointe du menton en direction de l'homme avachi, mais Hard Shell s'avance pour tenter de la faire reculer. Sans succès. « T'occupe. » Une autre voix résonne un peu plus loin. « Ferme les yeux et passe ton chemin, sinon c'est toi la prochaine. » Caglar ne peut s'empêcher de ricaner, couvrant ses lèvres pour étouffer son amusement aucunement partagé par les adversaires. « Comme si un pauvre type dépravé et imbibé à ras-bord avec trois grammes dans chaque bras, allait me dicter ma conduite, ahahaha. T'es un marrant toi, p'tain. Oh Hard Shell, je savais que toi t'étais un bâtard fini, mais alors lui. Ce tocard doit avoir un sacré palmarès. » A peine la fin de sa phrase achevée, que le bâtard en question se retourne pour se jeter sur elle. Mais ses réflexes acérés lui permettent d'esquiver la droite envoyée en sa direction, d'un simple mouvement précisé. Son poing se serre alors qu'elle percute le ventre du gars, le faisant reculer de quelques pas. Il revient à la charge, et Hailey le contre aisément, envoyant un coup brusque et puissant en pleine gueule. Son nez est fracturé, et elle, s'amuse comme jamais. Échangeant les coups, cognant de ses poings, battant de ses pieds. Menant la danse endiablée, sans jamais flancher. Et bien rapidement, la bataille est terminée. Les trois gisent au sol, alors qu'elle est à peine maculée. Hailey sort son portable d'un mouvement fluide, tapotant un numéro mémorisé. La sonnerie retentit à peine quelques secondes, avant que l'autre ne décroche, et elle ordonne à ce qu'une petite équipe vienne récupérer la carcasse agonisante de Hard Shell et de ses potes, ainsi que de l'autre type dont elle s'est occupée un peu plus tôt dans la soirée. Histoire de les envoyer ailleurs, quelques temps. Ou peut-être pour plus longtemps.

La tonalité de fin d'appel émet un écho stable, d'à peine quelques secondes. Hailey lance un regard dépité aux trois enflures, soupirant doucement, avant de finalement laisser ses iris se poser sur la dernière personne présente sur les lieux. L'homme est encore recroquevillé, et bien marqué. Pinçant les lèvres, la belle souffle silencieusement, s'approchant doucement. Jaugeant les dégâts d'un œil vif et perçant. Hailey s'accroupit lentement, pour ne pas effrayer la pauvre victime de ces trois enfoirés.  Vérifiant qu'il est encore bien conscient, et qu'il ne risque pas de lui claquer entre les doigts. Elle devrait appeler une ambulance, mais les autres du gang ne sont pas encore arrivés pour récupérer les pécores dépravés. Et si le SAMU débarque avant eux, ça risque d'être tendu. Alors elle tente de gagner du temps, et peut-être aussi, un peu de confiance. « Eh... » Sa voix est plus douce qu'à l'accoutumée, alors qu'elle contemple les dégâts, souriant d'un air peiné. « Tu devrais pouvoir t'en tirer. T'en fais pas, ça va aller. » La belle regarde par dessus son épaule, jetant un coup d'oeil aux trois qu'elle a décalquée à tour de bras. « Ils ont eu ce qu'ils méritaient. » Détournant le regard, ses iris s'ancrent à nouveau sur ce visage tuméfié et elle se mord les lèvres. « C'est moche ce qu'ils t'ont fait quand même. » Plongeant sa main dans sa poche, elle en sort un mouchoir qu'elle tend à cet être avachi. « Tiens, prends ça. Si ça peut aider à te débarbouiller un peu... » Ses doigts glissent sur la texture du mouchoir, qui passe dans la main de l'autre, et elle offre un faible sourire, en laissant ses poignets reposer sur ses genoux. « La douleur risque de durer encore quelques temps par contre. »

Code by Fremione.


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Demons don’t do as they’re told

ANAPHORE
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Mer 30 Jan - 23:14
Voilà ce qu’on récolte à ouvrir grand son bec. Et il faut croire qu’il n’a toujours retenu la leçon malgré les années. Les réponses tombent d’elles-mêmes, deviennent du poison qui ne fait qu’effleurer sa langue. Les mots sont parfois la meilleure arme qu’on puisse avoir à sa disposition. Même si Gabriel dispose d’une toute autre arme. Son visage meurtrie le lance quand il rencontre le sol. Un coup, puis un autre. Les choses ne changent jamais, seconde chance ou pas. Il pourrait aisément les réduire en cendre, il le sait. Il pourrait leur mettre le feu et débarrasser Genosha d’un tas d’ordures qui ne manqueront à personne. Il lui suffirait simplement de le vouloir. Un éclat de lucidité alors qu’il y pense férocement. En quoi s’estime-t-il meilleur qu’eux ? De quel droit peut-il décider de qui doit vivre ou mourir ? Il secoue la tête, tente de se ressaisir et surtout de se redresser. Mais il mord la poussière. Au fond, c’est comme avant. Rien n’a changé, putain. Encore une fois, il est celui qui prend cher dans la gueule, qui ne répond pas. La douleur, cette bonne vieille douleur qui ne l’a jamais abandonné. Seule compagne qui reste, à travers le temps. Comme c’est ironique.

Il ferme les yeux et se plaît à espérer que ça s’arrête. Avec les coups qui pleuvent sur lui, il pense que ce serait bien s’il arrêtait les frais une bonne fois pour toute. Une mort misérable pour une vie misérable. Sérieusement… Il est vraiment en train de penser ça ? Il est réellement en train de songer que mourir est la seule solution qui lui reste ? C’est un moyen de prendre la fuite, une fois de plus. Un moyen plus radical. Un moyen qui ne lui plaît pas. Alors qu’un autre coup le met au tapis, Gabriel sent une colère froide lui ronger les entrailles. Il en a assez. D’un coup, d’un seul, il décide que c’est trop. Ça suffit. Une flamme s’allume, quelque part dans la vague de douleur qui le submerge. Plus brillante que le reste. Elle est alimentée par les émotions qu’il a tenté de refouler ces derniers mois, ces dernières années. Elle brûle et grossit. Ouais. Il pourrait les réduire en cendre, tous autant qu’ils sont. Un feu de joie dans la rue, à la vue de tous. Ce serait un excellent moyen de marquer son retour. Brûler ces connards et s’élever sur leurs cadavres fumants, comme un putain de phénix.

Alors que l’idée est plus tentante que jamais et accessoirement, il est en train de cracher son propre sang sur le goudron de la rue, une voix féminine retentit. Les trois autres s’arrêtent et se détournent pour regarder celle qui vient interrompre la fête et inconsciemment de leur sauver la vie. La douleur l’empêche de se redresser. Ces enfoirés l’ont pas raté. Il a déjà connu pire, mais il a certainement connu bien mieux que ça. Sa tête tourne, ses côtes ont pris cher et ne parlons pas de sa fierté. Il tend l’oreille alors que l’échange qui vient de lui accorder un instant de répît pour qu’il puisse se ressaisir commence à s’envenimer. Il serre les poings avec rage en entendant l’autre ordure qui ne peut pas s’empêcher de vouloir montrer à tous qu’il ne sait pas s’exprimer autrement qu’en tapant sur tout ce qui bouge. Pourquoi il ne l’a pas cramé, lui déjà ? Ah oui. Un truc idiot du style « il vaut mieux que ça.» Le genre de connerie qu’on se raconte pour tendre l’autre joue, bien évidemment. Il arrive péniblement à se redresser au moment où la jeune femme blonde sort une réplique qui aurait pu le faire rire s’il n’était pas en train de rassembler ses neurones pour les remettre en place.

Et sous ses yeux ébahis, alors qu’il pense au pire quand il voit l’australopithèque de service attaquer, il assiste à une raclée monumentale. Il rit intérieurement, en pensant que c’est bien fait pour leur gueule et que c’est le karma qui leur tombe sur le coin de la mouille. Comme ils lui étaient tombés dessus à trois. Mais une fois de plus, Gabriel s’aperçoit qu’il a besoin d’une aide extérieure pour se tirer des situations dans lesquelles il saute à pieds joints. Il se remettrait bien debout pour se tirer sans demander son reste mais ses jambes refusent de lui obéir. Alors que la blonde termine et sort un téléphone de sa poche, il s’aperçoit qu’il est en train de trembler. C’est bien le moment pour une crise de panique, tiens. A chaque fois. A chaque fois qu’il s’en prend une, ça recommence. Mécaniquement, il récite la liste de noms dans sa tête pour se calmer. La liste des personnes proches de lui. Sauf qu’au lieu de le calmer, ça ne fait qu’empirer, car chaque nom correspond à un mensonge. Chaque nom est faux. Il serre une nouvelle fois les poings. Son coeur bat trop vite, sa respiration se saccade et un vertige le prend. Toutes les fois où il a mordu la poussière, dans cette vie ou l’autre lui reviennent en tête avec la subtilité d’une paire de rangos sur le coin du nez. Il va devoir trouver un autre mécanisme pour se calmer.

La voix qui lui parvient aux oreilles semble lointaine et l’oblige à lever les yeux. Elle s’est mise à sa hauteur, à peine amochée par le combat qui vient de se dérouler. C’est presque injuste. La flamme interne de Gabriel s’éteint. Le danger est passé, il n’a pas plus besoin de se défendre. Plus besoin de se servir des dons qu’il déteste. C’est un contraste assez drôle, d’ailleurs, quand on voit la manière dont elle lui parle et quand on la compare à la façon dont elle avait rabattu le caquet de ces trois débiles. Il suit son regard pour les voir étalés au sol. Elle ne les a pas raté. Comme ils ne l’avaient pas raté, visiblement, à en juger sa remarque. Un rire douloureux s’échappe de sa gorge. « J’ai connu pire. » Ses jambes refusent toujours de le porter mais la crise s’éloigne. Il grimace en fermant les yeux alors qu’elle lui tend un mouchoir. Il ne sait pas à quoi il ressemble, mais ça doit pas être joli à voir. Quand il va se pointer au bureau lundi, ça va être mignon. « Merci…» C’est la moindre des choses qu’il puisse dire. Pour le mouchoir et pour cette aide tombée du ciel. Alors qu’il essuie le sang qui coule de son nez, il lève une nouvelle fois les yeux vers elle. « Fallait bien que ça m’arrive un jour, ce genre de connerie…» lance-t-il sur le ton de la plaisanterie, même s'il grogne à cause de la douleur. « Depuis le temps que je rêve de le voir s’en manger une, cet abruti.» Il désigne le corps gisant de celui qui l’avait agressé plus tôt. « J’espère qu’il se rappellera de ça, la prochaine fois.»  Il écarte le tissu, couvert de son sang et grimace une nouvelle fois. « Je suis désolé. » Pour le mouchoir, bien sûr. Pas pour autre chose. « Je peux connaitre le nom de ma sauveuse ? Histoire de savoir à qui je dois renvoyer un mouchoir neuf. » Au moins, se faire tabasser ne lui a pas enlevé son sens de l’humour, c’est déjà ça.

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Lun 4 Fév - 0:35

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You and me are like the stars in the sky. Sometimes we look dim, sometimes we look bright. You and me are like the rain in the clouds. Sometimes we stay up, sometimes we fall down.

La remarque du blessé la prend presque de court, mais la belle se reprend en réagissant instinctivement. Un léger rire s'échappe de sa gorge, glissant doucement sur sa langue, avant de s'estomper une fois ses lèvres passées. Elle réprime une réplique pleine de bon sens et de banalité, comme quoi tout le monde a vécu pire. Mais son soupir meurt sous son palais. Pas la peine de s'éterniser sur les affres du passé. Les combats oubliés et les compétitions évincées, des cauchemars qui la plongent encore dans cet onirisme particulier. Des songes dont elle préfère ne plus se rappeler. Ses lèvres s'entrouvrent et sa langue claque contre son palais, signe distinctif qu'elle veut  changer de sujet. Et la victime qu'elle vient de sauver s'en charge à sa place, en la remerciant d'un murmure empreint de sincérité. Ce ton employé lui rappelle la douceur avec laquelle elle n'a jamais été traitée. Et quelque part, d'y être confrontée, ça lui fait étrangement mal. Un pincement sous les côtes, un battement raté qui se répercute dans le vide alentour. Le creux qui s'étend encore plus, une fracture qu'elle n'a jamais pu refermer. Hailey est perturbée. Gênée, de se voir être remerciée d'une telle manière. D'être traitée comme si elle comptait. Qu'elle avait une quelconque valeur. Sur un marché qui ne consiste pas en la célébrité et les coups enchaînés. Elle qui a l'habitude des piques salées et des répliques pleine de dédain et de mépris, la voilà pourtant soufflée. Elle connait sa véritable valeur sur le marché. Le prix de ses poings est largement estimé, mais celui de son esprit... De son être tout entier, est bien trop peu élevé. Tout ce qui importe chez elle, la blonde sait en jouer. Pour parvenir à ses fins ou à un autre funeste destin.

Hailey entrouvre les lèvres, son regard se perdant un instant sur le visage tuméfié de son compagnon infortuné. Sa respiration se bloque à même ses poumons compressés, tandis qu'elle ne peut que bredouiller silencieusement. Hochant la tête pour répondre à ses remerciements, elle évince le moment gênant en détournant le regard, s'attardant sur les pavés qui ornent le sol maculé. Elle scrute quelques secondes les petites tâches de sang qui décorent la pierre avant d'entendre à nouveau la voix du blond s'élever. Un ton imprégné d'un air qui se veut plaisanté. Et cela, c'est un langage qu'elle comprend bien mieux que le premier. Alors elle ricane, légèrement amusée. « Ah, ça... On s'en souvient toujours de sa première branlée. » Le tact, elle connait. Ce cadeau empoisonné court sur sa langue acérée. Perfidie, dont elle ne fait que s'exprimer. Pourtant, la belle sait se montrer plus docile, en présence de quelques opprimés. Les femmes, notamment, et en priorité. Mais aussi les victimes qui n'ont rien demandées. Une seule limite imposée à cette règle. Cela marche selon sa conscience et son bon vouloir, bien évidemment. Faut pas trop pousser grand-mère dans la chaudière. Une autre réplique parvient à ses tympans, et la blonde sourit de plus belle. Ses lèvres s'étirant en un rictus à peine exagéré. « Ton vœux a été exaucé, semble-t-il. Ce connard le méritait sûrement. » Haussant alors les épaules, feignant l'indifférence. « Il a intérêt. » Elle ne connait pas vraiment le type que le blond a désigné, mais vu ses liens plus qu'étroits avec Hard Shell, elle ne peut qu'imaginer. Les deux semblent bien se connaître, et s'il traîne souvent avec ce tocard écervelé, cela ne peut signifier qu'une seule chose. Que ce couillon à l'ego démesuré doit être aussi perché que lui. Si pas plus, en réalité. Elle soupire presque, les lèvres pincées, en contemplant l'oeuvre de son travail acharné. Ou plutôt, le dessin de ses poings sur leurs corps peinturlurés par les arabesques colorées qu'elle a laissées. Elle va devoir causer de sa rencontre à Sean, mais leur entrevue véhémente peut encore attendre quelque peu. D'autant plus qu'avant de le rejoindre, elle va devoir éloigner le jeune homme de la scène de crime.

Le blond perturbe encore le cours de ses pensées, tandis qu'il la remercie à nouveau. Il s'est légèrement nettoyé le visage, mais du sang coagulé peint encore ses traits étirés. Elle lève doucement la main, secouant la tête, évinçant encore une fois la profusion de sincérité. Les sentiments, les émotions, elle en a, mais elle ne sait les maîtriser. Les seuls qu'elle peut exploiter résident en ceux qui la détruisent le plus. La rage. La colère. La haine. Les sensations, elle se laisse bercer par les picotements qu'elle ressent sur sa peau. Mais le reste, c'est un saut dans l'inconnu. Un pas à franchir, vers un pan obscur de sa vie, qu'elle peine à déchiffrer. Un chemin qu'elle a du mal à emprunter. Une côte trop ardue à arpenter. Et pourtant ce soir, alors qu'elle recule encore devant l'obstacle à franchir, elle ne peut pas pour autant se résoudre à lui tourner le dos. Le combat est perdu d'avance, mais la belle n'arrive pas à s'en échapper. S'extirper de la situation imagée est bien trop complexe, alors elle s'occupe de celle qui se déroule dans la réalité. « Ce n'est rien. » Le ton est un peu sec, mais Hailey se racle la gorge pour faire mieux passer sa réplique qu'elle a eue du mal à rétorquer. Elle va pour se relever, mais est stoppée avant même se se décaler. Le mec amoché lui demande son prénom, avec une pointe d'humour dans son ton. Sa phrase en étant pourtant bien imprégnée. La belle hésite, indécise, et une image lui vient à l'esprit. Celle d'un super-héro, dans un costume bien trop sombre, à l'image de son univers, accompagné par son acolyte, qui porte le même prénom que sa sœur à elle. Elle s'esclaffe, souriant de cette idée incongrue mais pourtant bien pensée. « Hailey. » Elle souffle pourtant, avec une douceur qu'elle ne se connait pas. Et avant même qu'elle ne puisse regretter son choix, la belle renchérit. « Et toi alors ? Quel nom je dois m'attendre à voir, si je reçois un colis ne contenant qu'un mouchoir ? » La blonde plaisante, amusée, ses iris pétillants délicieusement, d'une lueur égayée. Une fois son prénom dévoilé, Hailey se penche doucement vers lui, avançant sa main, sans pour autant forcer. Évitant de le brusquer, elle laisse un peu d'espace entre eux, avant qu'elle ne fasse se rencontrer leur deux poings, en un genre de check improvisé. « Vaudrait mieux s'en aller. » Glissant par après sa main autour de son poignet, elle pose sa paume libre sur son épaule, penchant la tête sur le côté. « Tu peux te relever ? » Et avec cela, elle le laisse prendre appui sur leur mains reliées, le soutenant comme elle le pouvait, malgré la difficulté. Ne se doutant aucunement que ce simple geste, allait sceller ce qui deviendrait leur indéfectible amitié.

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Gabriel J. Hobbs
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a récupéré toute sa mémoire et ses souvenirs - était un junkie dans son ancienne vie, doublé d'un criminel qui faisait payer ses services - a une mère violente et estime que c'est de sa faute s'il a mal tourné - travaille au cabinet Nelson & Murdock et commence à se faire une réputation - a réussi à échapper au radar de la garde rouge malgré la réapparition de ses pouvoirs - ne prend aucun parti sur l'île car il n'est pas concerné pour le moment.

Codename : Lighter
Pouvoirs : Pyrokinésie ► Gabriel a la faculté de créer du feu, par la pensée. Il doit cependant garder un contrôle constant sur sa "création" s'il ne veut perdre le contrôle.
Et parce que l'inverse serait sacrément ironique, il est insensible au feu et à la chaleur.
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Sam 23 Fév - 0:33
On dira ce qu’on voudra. Mais rien de tel qu’une bonne branlée pour décuver. Il préfère néanmoins la méthode douce. A savoir, dormir dans un coin et se réveiller en pleine gueule de bois. La gueule de bois qui te fait regretter d’être encore en vie, qui te fait regretter chacun de tes mouvements et des verres que tu as bu la veille. A choisir, c’est préférable qu’un passage à tabac en bonne et dûe forme. Même s’il l’a mérité. Voilà qui lui apprendra à garder son grand bec fermé. Il sait pourtant que ses provocations finissent souvent par se retourner contre lui. C’est à croire qu’il n’a rien appris depuis tout ce temps. Une vie différente et pourtant les sales mêmes habitudes.  Son visage s’éclaire d’un sourire sarcastique alors qu’un rire file entre ses livres. Sa première branlée. Si seulement. Il aurait aimé, que ce soit sa première et pas juste celle d’une longue liste qui débute à ses plus jeunes années. Gabriel, qui n’a d’angélique que le nom, a provoqué la plupart d’entre elles quand il n’a pas subi purement et simplement les autres. Il y a eu pire qu’un nez cassé et un œil au beurre noir, bien pire que trois idiots éméchés, en manque de sang et d’adrénaline. Mais comment le savoir, quand on vient d’arriver sur la scène de crime et qu’on n’a vu qu’une partie de la scène ? Personne ne peut se douter de ce qu’il a traversé. Même son ennemi qui devient parfois son ami dans des moments étranges ne peut pas tout savoir. Quand ses mots amers font mention de l’un de ses adversaires, il voit la blonde sourire de plus belle. Un vœu qui a été exaucé. En effet. Et s’il le méritait ? Oh que oui.  « Tu ne crois pas si bien dire. Il a failli tuer sa copine à force de la confondre avec un punching-ball. » Le sourire de Gabriel s’efface quand il repense aux photos de son ex-compagne. Les affaires de violences domestiques et infantiles sont pourtant des affaires dans lesquelles il refuse généralement de s’investir, pour la simple et bonne raison qu’il sait très bien qu’il ne pourra pas faire preuve de neutralité. Mais cette fois-ci, il n’avait pas pu s’en empêcher.

A présent, son visage en paie le prix. Il a vu assez de sang pour tout une vie mais il faut bien croire que ce n’est pas suffisant. Que Genosha réclame son dû sur son être. Il est une anomalie qui se souvient de tout, qui sait que les choses sont loin d’être ce qu’elles sont censées être. Et alors que son regard s’attarde une nouvelle fois sur la blonde, il ne peut s’empêcher de se demander. Qui est-elle vraiment ? Est-ce que son ancienne vie est différente de celle-ci ? Est-ce qu’elle a eu droit à une seconde chance ? Elle s’appelle Hailey, ce qui est déjà un indice. Sait-elle que tout Genosha est une vaste blague ? Une vie bâtie sur des faux souvenirs et des impostures ? Qu’est-ce que ça peut faire ? Il sent que ses pensées tournent à un rythme normal, qu’il se remet à réfléchir bien trop vite pour son propre bien. Et la douleur qui s’éveille lentement dans chaque parcelle de son être est un bon indice pour mesure son taux d’alcool dans le sang. Elle lui demande son nom et Gabriel a un instant de flottement. Il manque de se mordre la langue pour ne pas répondre le nom sous lequel il a été connu pendant trop longtemps. Nom qu’il n’a pas utilisé depuis pourtant deux ans mais qui est le premier à s’imposer dans son esprit. Hors de question qu’il le prononce. Ce nom, Lighter, ne lui a apporté que des ennuis et l'a mis dans des situations bien trop complexes.  « Gabriel. » répond-t-il simplement. Oui. Gabriel. C’est ce nom-là et rien d’autre. L’autre n’existe plus. Même s’il porte ce manteau et cette tenue qui le caractérisait autrefois. On avance. C’est peut-être un tout petit pas, mais c’est déjà bien suffisant dans son cas. Il est un peu surpris par le geste d’Hailey, n’ayant que peu l’habitude des familiarités dès la première rencontre. Mais compte tenu du contexte de la rencontre en question, peut-être ne devrait-il pas faire la fine bouche. Il se prête alors au jeu, se disant que ça ne l’engage à rien. Il lui doit bien ça, après tout.

Et elle n’a pas tort quand elle émet la possibilité qu’ils devraient partir d’ici. Ne sont-ils pas au beau milieu d’une rue, avec trois types gisant au sol ? Son vieux réflexe de survie prend le dessus sur la raison. Au lieu de se dire qu’il est une victime et qu’il n’aurait rien à craindre s’il expliquait simplement la situation aux potentielles forces de l’ordre s’amenant dans les parages, il se crispe et sent le désir de fuir la scène de crime le tirailler. Un réflexe primaire, lié à sa vie criminelle, resurgissant dans ce moment précis. « Ouais, t’as raison, barrons-nous de là. » Encore faut-il qu’il arrive à se redresser. Car la douleur qui s’éveille ne compte pas s’arrêter à cette petite vague. Dans son malheur, il s’est trouvée une alliée en la personne d’Hailey. Elle l’aide à se redresser, ce qui a pour résultat de le laisser hésitant. Pourquoi l’aide-t-elle au juste ? Une méfiance qu’il ne contrôle pas s’installe dans son esprit, semant le doute sur les intentions pourtant noble de sa sauveuse de la soirée. Mais pressé par l’urgence la situation, il décide de relayer ça au second plan. Des questions, il aurait tout le temps pour lui en poser. Il a refusé toute l’aide qu’on lui proposait, au fil du temps, pour accepter celle d’une parfaite inconnue. Il y a une première fois à tout, on dirait. Il se mord la langue pour retenir ses grognements de douleur. Il sent une nouvelle fois une vague de haine à l’encontre de ces enfoirés, le désir de les brûler vifs le titiller avec plus de force qu’il ne veut l’avouer. Il s’écarte d’Hailey pour s’assurer qu’il peut tenir sur ses deux jambes. Un vertige le saisit. Il n’a peut-être pas totalement décuvé, tout compte fait. Son bras vient naturellement soutenir ses côtes alors qu’il se retrouve presque plié en deux. Avec un peu de chance, il pourra se tenir droit d’ici quelques jours, pour limiter les dégâts et réussir à marcher correctement. «…fais chier. » Il grogne malgré lui. Il imagine d’ici la tête qu’on va faire en le voyant au boulot. Il doit dès maintenant trouver une excuse s’il ne veut pas qu’on le harcèle de question. « La prochaine fois qu’on se croise dans un tribunal, je ne te raterais pas, connard. » crache-t-il à l’intention du type responsable de son état, dans une voix sourde et lourde de sens. C’est officiel, il n’aura pas le moindre scrupule à le détruire. Ses iris se portent une nouvelle fois sur Hailey. Et maintenant, quoi ? « C’était sympa, cette petite sauterie. Je mettrais trois sur dix pour l’ambiance. » Et maintenant, Gabriel, ferme-la. Il secoue doucement la tête pour remettre ses idées en place. Après avoir formulé une nouvelle vague de remerciement, il décide qu’il est temps pour lui de se retirer. Il n’acceptera pas d’aide supplémentaire. Sa fierté aussi a besoin d’être soignée.

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Hailey Caglar
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Pouvoirs : Supporter sa fratrie malgré l’impact psychologique et le poids des espoirs qui reposent sur elle. Pouvoir élancer ses poings fermement gainés en direction des gueules à fracasser. Elle défonce des tronches plus vite que son ombre, et rend ses adversaires K.O. en un tour de bras.

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Dim 7 Avr - 1:41

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You and me are like the stars in the sky. Sometimes we look dim, sometimes we look bright. You and me are like the rain in the clouds. Sometimes we stay up, sometimes we fall down.

Hailey se crispe instinctivement à l'entente des propos énoncés. Les charges encourues par l'individu qui gît à présent au sol. Étendu à même les pavés et baignant dans son propre sang. Il a fière allure, ainsi prostré. Dans une sorte d'inconscience qui le berce, insouçiance offerte par les poings écopés. La belle pince les lèvres et serre ses poings, dardant un regard noirci sur le corps à l'agonie. Si elle avait su, elle aurait redoublé d'intensité dans les coups portés. Sa rage condensée abattue d'une traite sur les corps des enfoirés. Elle déteste cette prétendue autorité des hommes éxercée sur les femmes qui leur accordent une confiance aveugle. Sa haine est encore plus féroce, alors qu'elle imagine sans mal les horreurs que la demoiselle inconnue a pu subir à cause de ce déchet qui gît à ses pieds. Ces types qui se laissent entraîner par leurs impulsions incontrôlées. Même elle, qui répond par la force dans la plupart des cas, sait se tenir en présence d'âmes plus calmes que la sienne. Cette excuse utilisée par ces raclures n'est qu'un faux prétexte pour justifier leur comportement qui déborde de trop. Des insultes fusent en son esprit alors qu'elle contemple encore le corps de l'enflure au sol. Sa respiration se fait irrégulière, tandis qu'elle sent ses muscles se tendre et ses poings la gêner. Un poids trop lourd à porter l'empoignant en sa poitrine, se déchargeant sur ses épaules. Putain de connard de merde. Sa gorge enserrée, elle peine à déglutir. Et préfère, pour ne pas sombrer dans sa propre colère, se détacher de la scène. S'extirper de l'horreur provoquée, pour se concentrer sur l'homme qu'elle a sauvé. Individu tiré des sales griffes plantées en sa peau, allégorie, métaphore de ce qui aurait pu se passer en d'autres contextes. La blonde se recompose, maintient un masque figé dans une expression plus neutre qu'auparavant. Un air reposé, inquiet même, étirant ses traits. Hailey contemple le visage de l'individu, descendant par après, s'attardant sur les plaies qu'elle peut discerner malgré la semi-obscurité. Pénombre bienveillante qui semble les protéger, mais pour très peu de temps encore pourtant.

Son nom est murmuré, énoncé. Balancé du bout des lèvres, offert. Sacrifié dans le silence qui les entoure. Elle imprime ce nom en son esprit, intègre les informations recueillies sur lui. L'écho de son prénom résonne dans son crâne, comme une lithanie, tandis qu'elle le mémorise. La belle ne connait pas énormément de monde sur l'Île, malgré leur arrivée qui remonte à quelques mois de cela. En dehors de sa fratrie, de sa famille, et du gang, elle n'a pas d'autres contacts. Un simple civil comme semble l'être Gabriel, représente cette bouffée d'air frais dont elle a désespérément besoin. Un vent de fraîcheur, qui lui caresse le visage, elle qui a l'habitude des brusques coups portés. Un renouveau, quelque chose d'inhabituel. Une sensation qui vrille sensiblement ses entrailles, une vague glaciale creusant un vide en sa poitrine. La belle expire doucement, chasse ce ressenti qui la ronge insidieusement. S'attarde plutôt sur ce qu'elle connait et peu contempler. Sur ce qu'elle peut toucher. Plissant les paupières en lui demandant s'il peut se relever, alors qu'elle propose déjà de s'en aller. Rester sur les lieux de l'agression ne va pas aider à la situation. Une oppression risque de se frayer un chemin dès l'arrivée des autorités. Et en réalité, la belle n'en a aucunement l'utilité. Gabriel semble d'accord avec son plan et cela suffit à la blonde pour se bouger. Elle lui offre une main tendue en sa direction, une aide silencieuse à se redresser. Un appui proposé seulement s'il en ressent le besoin. Aucune pression, bien que ses mains reposent sur lui. Elle peut les retirer à tout moment s'il le faut, et surtout s'il n'est pas à l'aise avec cela en l'instant. Un court moment s'étend, et Gabriel s'accorde l'autorisation de recevoir son aide. Une acceptation sommaire, une poigne solide malgré la précarité de la situation. Et en quelques instants les voilà relevés, debouts dans la ruelle plongée dans l'obscurité. L'homme s'éloigne quelque peu d'elle, crache sa haine envers ce connard épuisé qui rampe à ses pieds. Elle note par ailleurs qu'il est familier avec les tribunaux, nouvelle information utile de la soirée. Elle ferait mieux de ne pas trop se frotter à lui dans les mauvais jours, bien que l'idée ne l'effleure aucunement. La petite boutade élancée par après, a le don de faire ricaner la belle, qui ne peut empêcher la sonorité de glisser sur sa langue. La note pour le repas était salée. Mais y aura que les éliminés qui pourront voter. Après tout, c'est eux qui ont dégusté. Un temps qui flotte alentour, où un sourire étire ses lèvres. Gabriel la remercie à nouveau et finit par enfin s'en aller. Faisant demi-tour dans l'allée, alors qu'elle reste encore à proximité, se demandant quoi faire à présent. Elle l'a aidé, en ce temps inespéré. Pour la simple raison qu'elle a des comptes à récupérer auprès de Hard Shell. Et que Gabriel est à présent témoin de ce gros bordel. Mais quelque chose tiraille au fond d'elle, une sorte de nervosité qu'elle n'a jamais expérimentée. L'homme est peut-être imbriqué dans l'histoire à présent, pour une connerie de sa part, une bête erreur de jugement. Mais il a également l'air d'être comme un allié envers un adversaire commun. Une sorte d'ami en devenir, si les deux se donnent une chance infime. Une stupide idée telle que celle-ci s'installe en son esprit, alors qu'elle secoue la tête, soupire distraitement. Commençant à se retirer également, prenant le chemin jusqu'à la planque du gang afin de rejoindre son clan. Sa langue passe contre ses lèvres tandis qu'elle prend un embranchement, avant de claquer contre son palais. Brisant le silence imposé par la nuitée épanchée.

Quelques semaines plus tard, la blonde a quasiment oublié cette histoire. Du moins, elle n'a pas oublié Hard Shell, au contraire, mais évite de repenser à l'individu qu'elle a tiré d'un mauvais pas. La belle a refilé un coup de main à une demoiselle la veille, et son esprit n'est plus que hanté par le visage tuméfié de la jeune femme. Encore une qui a subi la colère injustifié du patriarchat bien trop ancré. Un soupir s'échappe de ses lèvres, alors qu'elle apporte à nouveau le verre à hauteur de son visage. Vidant le contenu d'un trait, reposant brusquement le récipiant contre le comptoir. Robin, derrière le bar, lui lance un regard qu'elle ne connait que trop bien. Celui qui veut dire qu'elle va avoir des comptes à régler. Mais pas ce soir. Pas tout de suite. Hailey a besoin de souffler, de penser à autre chose que la menace de Hard Shell fait planer sur leurs têtes, à Sean et à elle. Ce connard est sorti de garde-à-vue et elle ne doute pas un seul instant qu'il va continuer à leur faire la misère. Pensées sombres qui marquent son visage et étirent ses traits, alors que sa main repousse le verre évidé. Une requête silencieuse demandée à sa sœur plus âgée. De lui servir un nouveau verre, un brevage fort en caractère pour apaiser ses tourments. Hailey scrute le liquide alcoolisé remplir son verre, et expire un soupir de remerciement à Robin. Agrippant le verre dont la fraîcheur est brûlante contre sa peau échauffée. Descendant la moitié du contenu sans se préoccuper de l'impact en sa gorge. De la fragrance qui embaume sous son palais. Elle n'en a que faire en l'instant. Elle veut juste oublier. Mais des contours familiers l'approchant un peu plus tard dans la soirée, ne font que renforcer les sensations destabilisantes qui s'épanchent en elle. Frisson réprimé en voyant la silhouette s'arrêter à ses côtés sans la brusquer. Pourtant aucunement calmée, et le corps tremblant subrepticement, la belle se reprend. S'arrache des profondeurs de son verre en regardant le nouvel arrivant avec une attention toute particulière. Une figure qu'elle a croisée à peine quelques temps auparavant. Un visage étrangement familier, attribué à un nom qui glisse sur ses lèvres, instinctivement. Gabriel ? Yeux écarquillés, paupières ouvertes et iris pétillants, le temps qu'elle l'observe un moment. Avant de retrouver son air désabusé, et de finir le reste de son verre en une goulée. Ça a pas l'air d'aller fort. Une simple constatation, des bribes et éclats colorés de son visage, qu'elle a pu analyser parmi la buée qui embrume son regard voilé. Toi aussi c'est trois sur dix pour l'ambiance en ce moment, alors ?

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Dim 14 Avr - 20:20
Il se réapproprie la nuit, en refait son domaine, le monde dans lequel il a évolué si longtemps qu’il a du réapprendre à vivre le jour. Le jour, le monde des gens recommandables. Ce qu’il n’est plus. Ce qu’il a cru être sans l’être vraiment. Faire semblant, se cacher derrière un costume et une fonction qui le place du bon côté de la loi. Mentir aisément à la face du monde et surtout à lui-même. C’était un mensonge confortable. Bien trop confortable. Mais chassez le naturel, il revient au galop, surtout dans le cas de Gabriel. Gabriel, le criminel qui n’a plus le luxe d’ignorer les saloperies qu’il a commise, le mal qu’il a fait autour de lui. Aucune illusion, aucun sort ne peut changer ça. Et laver sa conscience chargée des péchés qui l’alourdissent et le tirent vers le fond. Alors qu’il pensait sortir la tête hors de l’eau, c’était comme si une main surgit des profondeurs lui avait saisi la cheville pour le faire plonger à nouveau, dans les abysses sans fond d’un océan d’amertume. Il se noie. Ironie quand tu nous tiens. Un pyrokinésiste qui se noie. Comme un arrière-goût de déjà-vu. Mais cette fois-ci, aucun héros costumé pour le tirer de l’eau alors qu’il est au bord de l’inconscience, aucun bon samaritain au foulard rouge pour empêcher le sang de s’échapper de cette plaie béante mais invisible qu’il a au milieu de la poitrine. Il est seul, à nouveau, avec ses démons et ses penchants qui grattent à derrière le mur bancal qu’il tente de retenir.

Il renoue également avec son mécanisme d’auto-préservation. Le pilote automatique. Son corps s’anime de lui-même, fait les tâches qui lui sont demandées. Mécaniquement. L’esprit, lui, est ailleurs. Luttant contre ces émotions qu’il peine à garder à l’intérieur et qui lui explosent à la gueule. Tente de retenir entre ses doigts les fragments d’une vie qui se brise en milliards de morceaux. Gabriel absent, les jours s’enchaînent. Les plaidoyers. Les verres. Les dossiers qui réclament son attention. Il ne sait plus où il en est, quel jour, quelle année. Il ne sait plus rien de tout ça. Sa rencontre avec Hailey remonte à si loin, dans son esprit brisé qu’il se demande même s’il l’a vraiment rencontré sur Genosha ou si elle aussi est la manifestation de son ancienne vie. Un pas après l’autre, un verre de plus, un jour supplémentaire. Des limites qu’il repousse sans cesse, comme si la solution était l’auto-destruction. Il repousse ses proches, ses collègues, ses amis. Il repousse ce qu’il a cru construire ici pour s’apercevoir que c’était faux.

Il a failli se mettre à chasser le dragon une nouvelle fois. Pour retrouver des sensations perdues ou simplement pour sentir quelque chose. Mais pour une fois, il a su dire non. Hors de question de redevenir ce junkie en manque prêt à vendre sa propre mère - qui l’aurait largement mérité - pour un fix. Même lorsque son avant-bras le tiraille, se souvenant de l’aiguille perçant la veine. Cela fait trois ans qu’il n’a pas touché cette merde. Trois ans qu’il est clean. Et il compte le rester, puisque c’est justement à cause de cette chère madame H qu’il en est arrivé là. Il se réfugie dans l’alcool, à la place. Une addiction pour une autre. Tant qu’elle lui fait ressentir quelque chose et fait taire les voix dans son esprit. C’est ainsi qu’il se retrouve au Jarvis. Ses pas l’ont mené ici et il est comme un papillon attiré par la lumière. Le monde de la nuit qui lui tend les bras une nouvelle fois, l’accueillant comme un vieil ami. Ranger, veste en cuir, ses éternels piercings qu’il retire quand il doit se mettre dans la peau de l’avocat propre sur lui qu’il doit incarner le jour. Un costume pour un autre. Et dans ce brouillard humain, dans cette musique assourdissante et l’alcool qui embrume son cerveau - pas encore assez pour l’abrutir - il dicerne une silhouette familière. Des cheveux blonds. Un visage amical qui lui a tendu la main quelques semaines auparavant. Depuis leur rencontre, Gabriel conserve ce mouchoir avec lui, au cas où il la reverrait. Et c’est visiblement ce soir.

Glissant les mains hors de ses poches, il hésite, cependant. Pesant le pour et le contre, pour au final décider de lui rendre son bien et de partir. Il traverse les clients, ne les voit pas et surtout ne les entend pas. A croire qu’il a oublié de basculer en mode non-automatique ce soir. Il finit par arriver doucement vers la blonde, qui finit par le reconnaitre. Et elle se souvient de son prénom. Un fin sourire se dessine sur ses lèvres, alors qu’il dissimule très mal son mal-être malgré ses efforts. Comme s’il n’avait pas envie de porter un masque avec elle. Une remarque sur les lèvres de la blonde et Gabriel ne peut s’empêcher de ricaner.

- J’ai connu mieux, oui. Mais j’imagine que c’est la vie.

Il s’adosse au comptoir en sortant le précieux mouchoir de sa poche, le tendant vers son véritable propriétaire. Parce qu’il est là pour ça, même si ce n’était pas prévu au programme de la soirée.

- Je crois que ça t’appartient, non ? J’avais pas d’adresse où l’envoyer et je me le trimbale depuis des semaines au cas où on se recroiserait par hasard.

Son regard se détache d’Hailey pour regarder deux clients parlant plus fort que les autres. Eux aussi, ils se mettent bien. Il les envie un peu, car il n’a pas assez d’alcool dans les veines, lui.

- C’est pas mes affaires et te sens pas obligée de me répondre mais apparement, les gens normaux font ça quand ils se voient après un long moment, donc… Il reporte ses yeux sur Hailey encore une fois et demande : Comment ça va ?

Le point positif dans tout ça, c’est qu’il peut être vraiment honnête dans sa façon de s’adresser aux gens. Il n’a plus besoin de faire semblant d’être poli ou intéressé quand ça ne l’intéresse pas vraiment. A part au boulot, bien sûr. Mais en dehors, il n’a plus besoin de ça.  Il ne compte pas s’attarder, de toute manière. Il rend le mouchoir à Hailey, lui demande de ses nouvelles et s’en va, pour ne pas l’embêter plus. Si la blonde veut qu’il reste, il le fera. Sinon, il ira s’échouer ailleurs et faire le même cirque que tous les soirs.

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This fury's burning
Inside your chest ☽ The walls of freedom come crumbling down. The moment you put those chains around you now like liquid poison. It takes it's toll, black feathered arrows that pierce your soul
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Hailey Caglar
Humain
Hailey Caglar


https://houseofm.forumactif.org/t3469-don-t-let-it-take-you-away-nor-bring-you-down-o-hailey https://houseofm.forumactif.org/t3403-dont-need-a-reason-i-can-ba
More about you :
¯\_(ツ)_/¯

Codename : Cold Wrecker
Pouvoirs : Supporter sa fratrie malgré l’impact psychologique et le poids des espoirs qui reposent sur elle. Pouvoir élancer ses poings fermement gainés en direction des gueules à fracasser. Elle défonce des tronches plus vite que son ombre, et rend ses adversaires K.O. en un tour de bras.

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Emergence :
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Maitrise :
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Lun 27 Mai - 3:15

F*ck this, and that, and this

You and me are like the stars in the sky. Sometimes we look dim, sometimes we look bright. You and me are like the rain in the clouds. Sometimes we stay up, sometimes we fall down.

L'esprit embrumé par les effluves alcoolisées lui donne l'impression de flotter. Un instant d'ivresse, où elle est enivrée par la fragrance qui embaume sous son palais. Le parfum chatouillant son nez délicatement tandis qu'elle cligne des paupières. Semble papillonner tandis qu'elle se laisse bercer par la sensation qui crépite sous sa peau. Hailey se sent comme insensibilisée par ce qu'elle a consommé, et la tentation de plonger dans certains tourments reviennent. Une sorte de volonté de se prouver qu'elle ne ressent rien, qu'elle a l'air invincible et aussi forte que jamais. Que rien ne l'atteint. Encore une fois, des faux-semblants, qu'elle peine à réaliser. Les bienfaits de cet alcool qui imbibe son sang, pulsant au même rythme que l'organe battant. Le caractère parfumé la rendant plus extravertie qu'à l'accoutumée. Déliant également sa langue, qu'elle sait parfaitement manier pour cracher son venin, tout comme pour susurrer des échos au creux des reins. Hailey s'attarde sur le visage découvert de Gabriel, notant le changement drastique de style qui lui est présenté. Les piercings attirent son attention et la demoiselle ne peut s'empêcher de faire claquer sa langue contre son palais. Hochant la tête d'un air appréciateur devant la vue qui lui plaît, bien plus que son visage tuméfié de la dernière fois. Cela la rassure légèrement, de constater qu'il est guéri et soigné depuis leur première rencontre. Mais l'air qui se dégage autour de lui en témoigne autrement. Une question lui taraude l'esprit, et sa voix s'élève avant même qu'elle n'ait pu la retenir. Ses doigts agrippent encore le verre, qu'elle regarde désormais avec dépit. Il est vide, et elle a encore besoin de profiter des bienfaits des spiritueux. La réponse de Gabriel la fait ricaner, un rire par le nez, qui lui chatouille la gorge. Et c'est tout ce qu'il lui faut pour commander à nouveau. Faisant signe à sa sœur de lui resservir un verre, et d'en rajouter un, pour l'occasion. Robin hausse un sourcil en regardant la figure qui accompagne la demoiselle et Hailey lui lance un regard appuyé, lui faisant comprendre qu'elle n'a pas à s'en soucier. Un roulement d'épaules plus tard, et deux verres remplis sont présentés sur le comptoir, sous les yeux brumeux de la blonde. Sa main libre enserre le second récipient qu'elle fait glisser devant Gabriel. T'as l'air d'en avoir besoin.

Un éclat attire son regard et la belle scrute le mouchoir qu'elle a refilé à Gabriel il y a quelques jours. Il est immaculé. Lavé. Propre. Elle pourrait penser qu'il s'agit d'un autre, ou d'un mouchoir neuf. Mais la broderie dans le coin lui indique qu'il s'agit bien du sien. Elle inspire longuement, contemple encore le tissu tendu en sa direction. Le temps semble s'arrêter autour d'elle alors qu'elle se perd dans ses pensées. Elle a plaisanté ce soir-là, en prétendant attendre qu'il lui rende son mouchoir. Ce n'est qu'un bout de tissu qu'elle peut voler à n'importe qui. Chourer au premier qui vient, et même le dégoter au magasin. Encore mieux, en prendre un directement dans la réserve qu'il y a désormais chez son frangin. Mais non, Gabriel lui a vraiment rapporté ce mouchoir, qui pourtant n'a l'air de rien. Mais qui représente en l'instant, beaucoup. Caglar se tire elle-même de ses pensées et lève son verre brusquement. Le faisant cogner contre celui qu'elle vient de déplacer vers son compagnon de soirée. Évitant de regarder le jeune homme dans les yeux, elle trinque sans réel entrain et apporte le verre à ses lèvres. En avalant une partie du contenu sans plus le savourer, maintenant que sa langue est anesthésiée. Gabriel s'exprime à nouveau et sa remarque a le don de la faire ricaner une fois de plus. Son regard se perd sur le verre qu'elle fait doucement tourner, contemplant l'alcool s'écraser sur les parois transparentes. Fais gaffe, pour un peu j'pourrai croire qu't'essayes de m'draguer. Elle lui lance un regard teinté de malice, et à la fois capricieux. Ou d'me narguer. Un sourire amusé alors qu'elle apporte à nouveau le verre à ses lèvres. A tenter de m'extorquer mon adresse, et prétendre te trimbaler avec quelque chose qu'est à moi. Elle rit doucement, un ton taquin sur le bout des lèvres. Elle plaisante, bien évidemment. Mais quelqu'un d'étranger à l'échange peut avoir une toute autre vision de la chose et comprendre autrement. Un soupir s'échappe avec lenteur alors que ses doigts pianotent sur le comptoir. D'une main hésitante, elle récupère le mouchoir et le range prestement, ne lui accordant plus aucune attention. Merci de me l'avoir apporté.

Un silence règne entre eux, une sorte de présence qui n'est pas forcément gênante. Elle entend des échos au loin, des éclats de rires et des voix. Elle sourit pour elle-même, continuant de descendre le contenu de son verre. Toute seule, avec pour compagnie un visage à peine découvert il y a quelques jours. Et il n'a toujours pas touché à son contenant, ni au contenu. La belle darde ses iris sur le verre, regardant le tout presque de travers. Elle s'attarde sur la voix de Gabriel qui revient caresser ses tympans, discernable malgré les bruits de fond. Il a l'air... sincère, dans sa question. Dans sa demande pourtant singulière. Hailey ne s'attend pas à ce qu'il puisse lui demander réellement si elle va bien. Comme s'il était un ami de longue date, ou quelqu'un de la famille. Et encore, chez les Caglar, c'est limite l'apocalypse s'ils commencent à demander aux autres comment ils se sentent. Du moins, c'est son avis personnel, et le ressenti qu'elle en a, de toutes ces années passées en leur présence. Elle est prise de court, littéralement. Complètement figée, le verre apposé contre ses lèvres, sans pour autant qu'il ne soit penché. Son esprit s'en est envolé, son cerveau a décidé de poser ses congés. Hailey ne parvient pas à formuler ce qu'elle ressent, ni à expliquer qu'elle est dans une situation normale pour elle, mais que beaucoup auraient jugée anormale. Comme étant compliquée ou loin d'être stable. Elle ne peut s'épancher sur les sentiments qui l'animent, alors que l'alcool l’enivre et qu'elle a l'impression de tanguer. Un vertige fugace, aussitôt en allé. Et la belle se doit de se recomposer. Comme d'hab. C'est tout ce qu'elle arrive à articuler. C'est une réponse vague, que Gabriel peut interpréter de toutes les façons qu'il souhaite et de bien des manières différentes. Mais c'est tout ce qu'elle veut dévoiler en l'instant. Ses secrets et ses tourments, cachés et gardés en son être fébrile et tremblant. Et quelque part, même si elle ne veut parler de ce qui la tracasse, la simple présence de cet allié lui est bénéfique. Semble la calmer instantanément. Comme s'il parvenait à la tempérer. A réguler ces pulsions et impulsions qui l'animent. Un ricanement amer, un soupir et une idée qui germe en son esprit. Hailey se redresse subrepticement, lance un regard embrumé vers Gabriel. Ça m'étonnerait qu't'aies envie de parler de c'qui t'arrive actuellement. Mais s't'es partant j'peux t'proposer qu'que chose qui pourrait t'intéresser. Un deal qui semble alléchant, qui peut faire l'affaire entre eux. Qui peut les rapprocher autant que les éloigner. Décharger la frustration, la colère refoulée. Se vider la tête, aéré l'esprit. Se dépenser quelque peu. Peut-être même qu'il y aura des blessés, parmi la casse imposée. Quand c'pas trop l'fun dans ma vie, j'fais souvent un truc assez con mais qui m'fait du bien. Tu vois quand t'as trop bu et qu't'alignes les cadavres sur le comptoir comme s'c'était dix fois un mètre de shooters ? Bah là c'pareil, sauf que le mètre, tu lui exploses sa gueule putain. Tu lui maraves sa race sévère en le fracassant contre un mur, comme si c'était rien. Elle s'emballe toute seule, sent l'adrénaline pulser en ses veines gonflées, déjà rien qu'à l'idée. C't'une idée comme une autre pour se défouler. Mais c'en est une que j'vais réaliser. Et pas plus tard qu'après. T'peux me rejoindre, s'tu veux te décharger. Y a pas besoin de parler, juste de grogner ou gueuler en balançant des bouteilles vides.

Code by Fremione.

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Demons don’t do as they’re told

ANAPHORE
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F*ck this, and that, and this. F*ck everything. {Hailey&Gabriel}
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