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You and Me? Brother and Sister? [PV Morgan]
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Leigh Montgomery
Dieu
Leigh Montgomery


More about you :
Codename : Ether
Emergence :
You and Me? Brother and Sister? [PV Morgan] Fonddr113 / 53 / 5You and Me? Brother and Sister? [PV Morgan] Fonddr11
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DCs : Anna/ Rachel/Ororo/ Silke/Xander Harrison//Robin Caglar Alexia H. Wheeler

Lun 8 Avr - 20:47


You and Me? Brother and Sister?
avec Morgan Reed & Leigh Montgomery
Citation de ton choix
Vision d’horreur, son être s’oppressant, elle ne savait quoi penser, ne savait quoi ressentir. La colère, la prenait, réclamait son tribu, pour ce frère qu’elle avait si longtemps été ignorer, qu’elle avait laissé dans l’ignorance. Elle connaissait cette vérité qui échappait encore à la seconde tête, connaissait ce lien qui les unissait dans l’ombre. Elle en avait toujours eu que faire, avait décidé que cela n’avait aucune importance. Pourtant, ce mouvement de mains, sur sa joue alors que cette vision d’horreur s’était jouée sous yeux avait trahi ce qu’elle-même ne pouvait soupçonner. Laissant cette colère qui grondait en elle, s’abattant sur ceux qui avait osé porter la main sur son sang, accompagner par le démon en la présence de la 3ème tête. Étrange contradiction qui frappe à sa porte, laisse se libérer au fur et à mesure qu’ils avançaient dans ce couloir, face à cette incompréhension. Pourquoi ressentait-elle tout ceci, pourquoi pendant un léger moment avait elle eue cette impression d’amour bien trop complexe qu’aucun être humain ne pourrait comprendre, qu’elle-même n’arrivait à comprendre.

Lien bien étrange qui les unissaient et cela ne pouvait être se passer qu’elle garde encore jalousement, la cause de toute cette rage. Elle qui n’avait jamais prêté attention au être humain, trouvant en chacun d’eux une utilité qui ne pouvait aller que dans son intérêt. Alors, pourquoi en serait-il autrement avec cet homme. A cause de ce qu’il les unissait ? Cela n’est que frivolité, une chose bien insignifiante, elle qui n’en avait eu que faire à la mort de son père et qui en avait même exulté. Alors pourquoi, une fois sortir de ce trou à rat, avait, elle annoncé à son acolyte, qu’elle le prenait avec elle, refusant qu’il se fasse soignée par leur médecin, dans leur repère. Pourquoi voulait elle garder un oeil sur lui, s’assurer que rien d’autre ne pourrait lui arriver. Elle grince des dents, se pose des questions, ce disant que ce qu’elle sait n’est nullement suffisant, restant sur cette idée que cela était bien peu pour qu’elle agisse de cette manière envers cette personne.

Car, fut un temps, ou elle aurait sans doute vue là une bonne occasion pour gravir les échelons qu’elle apprécie tant, comme elle l’avait fait autre fois, laissant à la vue de tous ce visage froid, calculateur, dénuer de tout sentiment si ce n’est que l’extase de voir une autre personne tomber à ses pieds, alors qu’elle prenait son pouvoir. Pourquoi, le forçait-il à grimper dans cette voiture, venu les chercher dans une ruelle sombre qu’ils avaient réussis à atteindre, malgré la présence de la garde. Elle aurait pu le laisser là dans la rue, laissant un mot au rouge, pour leur signifier qu’il avait entre leur main une de tête de cette organisation qui leur donnait tant de mal. Elle ordonnait, sans cacher sa mauvaise humeur, la direction à prendre et se laissait tomber dans un mutisme, ordonnant au moindre gémissement de son compagnon de méfait, de se taire.

Sa colère, ne calme guère, elle la sent encore bouillonner en elle, alors qu’elle ordonne qu’on le mette dans ce canapé, se trouvant dans son bureau, qu’un personne s’occupe de penser ses blessures. Même si ces sentiments son toujours contradictoire, elle s’abaisserait pas à le faire elle-même. Au lieu de cela, elle se sert un verre de cet alcool qu’elle affectionne tant. Regardait cet employé, soigné les blessures de celui qu’elle avait ramener, laissant son regarde se poser sur une photo de sa mère. Un autre rictus, se forme sur son visage, comme si elle venait de ressentir une violente douleur. Peut-être que la réponse se trouvait là, du moins sur le pourquoi, elle l’avait amené là. Juste dans cette photo trônant sur son bureau. Elle détourne le regard, partant dans le salon où elle mit de la musique attendant que son salarié aie finis. Elle regarde par cette grande fenêtre, surplombant un immense jardin, laissant la musique essayer tant bien que mal de l’apaiser. Mais dans un élan de rage elle se retourne violemment, lançant son verre contre cette toile accroche à un mur représentant cette famille détruite dans laquelle jadis elle avait vécu, respirant avec force, criant sur cet employé qui vient la déranger. “ Quoi?!” Elle le regarde avec haine, lui donne cette impression qu’elle allait soudainement, sous un caprice, l’écraser avec force. Alors, il balbutiait quelques mots, ce qui l’énervait encore plus ”Alors quoi!”. L’employé sursauta, lui disant rapidement qu’il avait finis, qu’il faudrait du temps pour que le blesser se remette, mais que tout irait bien, même si un médecin serait plus apte à lui dire ce qu’il en était. Jamais il n’avaient vu la blonde dans cet état, elle qui avait toujours eu cette prestance, froide, mais gracieuse à la fois. Il ne partit qu’au merci désagréable qu’elle laissa échapper, alors qu’elle était repartie se servir un autre verre et qu’elle s’effondrant dans un canapé du salon, soupirant presque de soulagement, portant sa main à son front, sentant la colère doucement s’éteindre après avoir entendu ces quelques mots.



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Morgan Reed
Dieu
Morgan Reed


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Codename : Tenebris
Pouvoirs : Changement de forme et de plan. Télépathie et emprise. Hallucinations et cauchemars. Création de matière spectrale et contrôle des ténèbres.

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You and Me? Brother and Sister? [PV Morgan] Fonddr115 / 55 / 5You and Me? Brother and Sister? [PV Morgan] Fonddr11
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Mar 16 Avr - 18:56


You and Me ?
Brother and Sister ?


Will the darkness fall upon me when the air is growing thin ? Will the light begin to pull me to its everlasting will ? Will I miss the final warning from the lie that I have lived ? Is there anybody calling ? I can see the soul within. And I am not worthy. I am not worthy of this.

Un chaos ambiant régnait alentour du bâtiment abandonné. Des échos désordonnés et des éclats de voix s'élevant à n'en plus finir. Se perdant dans les bribes d'un silence entrecoupé. Ma respiration hachurée brisant cette absence d'un moindre bruit alors que je peinais à m'éloigner. Les deux têtes alliées, compères venus en ces lieux désolés. Me tirer d'un mauvais pas, à en juger par les regards échangés et les paroles précipitées à moitié écoutées. Les tympans vrillés par des grésillements me laissaient désemparé. Une résonance statique crépitant en mon esprit, enserrant mon crâne, pris d'un vertige exacerbé. Paupières brusquement fermées alors qu'un grognement s'échappait de la barrière de mes lèvres pincées. Une main s'élevant avant de s'apposer sur la tempe douloureuse qui m'enserrait. Un tiraillement désagréable qui n'enchantait guère, et qui m'offrait un désagrément non nécessaire en l'instant. Bordel. Images fugaces apparaissant à l'arrière de mes paupières, s'imprimant sur mes rétines. Echos des affres d'un passé encore bien trop proche, où les actes tortueux avaient marqués ma peau. Plaies chauffées à blanc où le derme picotait à chaque pas improvisé. Prise sur la réalité qui s’effilochait, le temps filant entre mes doigts à mesure que je luttais pour rester éveillé. Maintenant une posture encore trop précaire, qui menaçait de s'écrouler, m'emportant dans ces limbes qui m'appelaient. Vertige incessant, qui reprenait d'assaut mon crâne, alors que je me rattrapais à un mur à mes côtés. Esprit pourfendu, âme vaincue. Grésillements qui n'en finissaient plus, à marteler ce qui restait des barrières érigées. Celles qui avaient encore tenues, malgré les coups éperdus. Ultimes remparts avant la mise à nu de mon être déchu. Des grognements estompés s'élevaient alors que je serrais les poings, m'accolant plus encore contre cette structure inespérée. Bancale stabilité qui ne m'était point accordée, tandis que je me sentais sombrer. Quittant lentement la surface, effleurant doucement les profondeurs de l'inconscient. Une agonie qui reprenait son dû. Des crépitements sous ma peau, telle une force étrangère et pourtant si familière. Des tiraillements qui déchiraient le derme où reposaient les plaies. Toute une symphonie de ressentis qui s'épanchaient en un seul instant. Et qui m'achevaient, pour la seconde fois.

Paupières qui papillonnaient, attention impossible à capturer. Attachée ça et là, partant par après. Intention oubliée, évaporée, au même titre que ma conscience qui fluctuait. Un instant en train de scruter les contours flous d'une silhouette présente à mes côtés. Un autre, à contempler le néant et toute sa beauté. Splendeur éthérée qui n'a jamais semblé aussi authentique qu'au moment présent, où j'étais bercé par le contact d'un vide accueillant. Absence de tout qui laissait un semblant de salvation s'éprendre en la réalité imaginée. Des souvenirs affluant en mon esprit, d'un temps passé, d'une période presque évincée. Une vie oubliée, une mémoire effacée. Une voix qui résonnait à mes tympans, un ton pressant m'intimant de la boucler. Pourtant, un double écho d'une sonorité similaire, bien plus teintée par une inquiétude et une attention particulière. Pensées fugaces estompées, alors que revenait me hanter la quiétude de l'inconscience. Sensation qui berçait mon âme, tandis que je me sentais partir. Effleurant à nouveau un instant de salvation. Avant que des pressions éparpillées sur la peau ne m'assaillent brusquement. Revenant un moment à moi, sentant des contacts tangibles encercler mes bras. S'apposer sur mes épaules, soulevant mon corps que je peinais à maintenir debout. Une présence que je ne parvenais à identifier, mais qui me guidais quelque part, à l'intérieur d'un bâtiment. Une douce chaleur s'écrasant sur mes joues, un toucher jamais expérimenté d'une manière aussi encensée. Émotion insensée qui embrasait un court instant ce creux évidé, où siégeait d'habitude une vague glacée. Contraste des plus prenants, qui me laissait échapper un geignement. À la limite d'un grognement lorsqu'enfin j'étais reposé sur une surface plus plane et prononcée. Une texture plus moelleuse, sur laquelle j'avais l'impression de m'enfoncer. Sentant presque mon corps sombrer en des sables mouvants d'un nouveau temps.

Les plaies s'étiraient, les craquelures se déchiraient. L'épiderme se fendait et la peau se fissurait. Chaque pression apposée sur les blessures m'arrachait des grognements que je peinais à étouffer. Prisonnier d'un endroit étranger, où les pansements semblaient autant dangereux que les outils des tortures infligées. Rappel désagréable en mon esprit désordonné. Poings resserrés sur la texture de ce canapé où l'on m'avait déposé. Phalanges agrippant les orfèvreries, sans réaliser la valeur de celles-ci. Corps tremblant sous l'assaut des douleurs provoquées, mémoire encensée par les vestiges du passé. Muscles fébriles et respiration hachurée. Souffle extatique et grognements acharnés. Alors que je réprimais mes instincts primaires qui m'intimaient de répliquer. D'écraser mes poings sur la figure qui osait me toucher. Qui osait m'effleurer à l'instant où j'étais le plus en proie à la vulnérabilité. Incapable de garder les yeux ouverts, les paupières se fermant automatiquement dès le moindre contact. Colère assourdie par la souffrance recueillie. Jurons étouffés sur le bout de ma langue, échos caressant mon palais. Bruits déchirés alentours, m'indiquant quelques procédés et indications à l'utilité certaine. Calvaire presque achevé, à l'entente des manœuvres précipitées des gestes cadencés. Enfin terminé, lorsque le soupir fébrile quittait la gorge d'un étranger. Et que ses pas s'en allaient au lointain, me laissant seul en cet endroit jamais visité. Un moment de silence, enfin savouré et apprécié, un instant de sérénité. Des éclats de voix étouffés semblant encore bien trop lointaines, alors que je tentais de rouvrir les yeux. Paupières papillonnantes, voile décorant mes iris embrumés. Traits étirés par la douleur lancinante qui continuait de m'enserrer. Décors obstrués par ma vision altérée. Esprit à la dérive qui s'accrochait désespérément à cette infime prise sur la réalité. Minutes écoulées, alors que je tentais de me recomposer. Dardant un regard plissé sur les blessures lourdes, désormais pansées. Geignement échappé tandis que je me redressais, malgré les lèvres pincées et les dents serrées. Mâchoire crispée tout du long, gorge tiraillée par les plaintes à moitié réprimées. Vertige qui m'oppressait à nouveau, mais bien plus léger. Effleurant à peine les limites de mon esprit. Les échos statiques s'estompant également, alors que je retrouvais un rythme plus posé. Une respiration plus contrôlée, une prise plus ferme sur la réalité.

Regard affaibli porté alentour, s'attardant sur les décors qui ornaient la pièce. Une salle inconnue, qui s'apparentait à un bureau. Un office, dont la tenue stricte et maintenue dénotait de quelqu'un d'ordonné. Hm. Iris dardés sur le plafond, sur les murs, une ambiance quelque peu particulière se dégageant de l'endroit où je me trouvais. Sensation étrangère qui crépitait sous la peau alors que je me sentais soudainement de trop. Hébergé en ce lieu où jamais je n'aurais dû mettre les pieds. Sentiment oppressant assaillant mes poumons compressés, pressant la poitrine essoufflée. Émotion empoignée qui s'insinuait, m'intimant que je n'étais pas le bienvenu. Tel un prisonnier encore enfermé dans un endroit aucunement familier. Une sorte de panique glaciale qui s'épanchait sous la peau, enserrant les entrailles contractées sous la pression de la douleur toujours perçue. Je me relevais d'un seul coup, tanguant dangereusement, me rattrapant au coin du bureau comme je le pouvais. Tant pis pour la discrétion mais je devais me barrer. Me tirer en vitesse de cet endroit, où les fantômes continuaient de me hanter. Ironie. Je grognais en me traînant vers l'arrière du bureau. Cherchant du regard une sortie qui pourrait m'être utile et me servir en l'instant présent. Utiliser la porte revenait à annoncer mon départ, si le bruit provoqué n'avait pas déjà alerté les habitants. La fenêtre semblait une bonne solution, si elle ne se trouvait pas à un étage trop élevé ou important. Les pensées s'assemblaient à mesure qu'un plan se formait. Mais tout aussi brusquement qu'elles s'étaient emmêlées, elles s'arrêtaient. En voyant des contours familiers, imprimés sur une photographie qui trônait sur le bureau, tel un trophée. M'arrêtant net dans mon élan, dans cette course effrénée à la fuite vers la sortie. Me figeant sur place, tandis que je scrutais ce visage souriant imprégné sur la texture d'un papier glacé. M'attardant sur les traits similaires à ceux déjà observés, il y avait bien des années. Sur une simple image imprimée à moitié rognée et rongée, donnée par cet homme qui avait par le passé, représenté l'autorité paternelle. Le souvenir de mon père, m'offrant un papier chiffonné, mais pourtant chéri, d'un portrait de celle qu'il avait nommé comme sa seule amante. Femme aimante qui lui avait porté un enfant, qui lui avait mis au monde un gamin. Un bambin dont il s'était occupé avant qu'elle ne disparaisse dans d'autres contrées. Cette dame, visage familier, similaire à celle qui aurait été ma mère. L'écho de son prénom, résonnant en mon esprit étriqué, brisé en une myriade de fragments éparpillés. Ma... Mackenzie ? Respiration coupée, souffle hachuré soupiré du bout de mes lèvres tremblantes, alors que je me perdais sur la photographie inespérée. Le temps semblant ralentir alentour, tandis que je m'imprégnais d'immuabilité. Mais qu'est-ce que... ?

Ⓒayaraven

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@Pando There is no tomorrow. Watch me walk away. Painting my life in grey. All that I wish for is fading away. The time is now. Surrounded by shadows. Painted by colors of darkness. The final last word. Close to insanity.
❝Shadow surrounds me everywhere❞
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Leigh Montgomery
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Mer 31 Juil - 20:58


You and Me? Brother and Sister?
avec Morgan Reed & Leigh Montgomery
Citation de ton choix
Elle portait ce verre à ses lèvres, ferment les yeux, la scène se rejoue, nourrissant à nouveau cette colère qui sommeille en elle. Elle serrait des dents, laissant échapper un grognement, se levant d’un coup pour reprendre cette contemplation à travers cette fenêtre. Ses pensées s’égarent doucement, vers celle qu’elle avait jadis appelée mère, cette personne qui bien trop tôt avait quitter sa vie, laissant un gouffre qu’elle n’avait pu combler. Peut-être que c’était cela qui avait guidé sa main des années plus tard, apaisant cette soif de vengeance qui l’avait si longtemps hanter. Elle se tourne vers ce tableau, regarde cette femme qui était à ses côtés, alors qu’elle laisse la liqueur de son verre se verser dans sa gorge, réchauffant son corps. Elle murmure à voix basse, demandant à cette femme pourquoi elle avait fait cela, serrant se verre qui était entre ses mains, essayant de se convaincre que cela était uniquement à cause d’elle. Mais la mondaine doute, elle essaye de comprendre sans aucun succès.
Une personne venait la sortir de ses songes, se tenant bien droit, venant déranger la maîtresse de maison sans aucune crainte, sans baisser le regarde quand celle-ci lance un des siens avec froideur.” Mademoiselle, où dois-je vous servir à vous et monsieur un repas ?” Elle passe sa main sur son visage, alors qu’elle ne sait pas quoi répondre à cette question des plus futile, n’ayant pas cette sensation de faim. Un soupire s’échappant de sa bouche, “Sers-lui dans le bureau.” D’un geste de la main, elle le congédiait, avec obstination, il restait toujours aussi droit. “Et vous madame ?” Elle le regardait, versant le liquide dans sa gorge, lui répondant qu’elle avait tout ce qu’il lui fallait. Le regard toujours fixer sur la jeune Montgomery, il la regardait avec insistance, alors qu’elle portait encore une fois son verre à ses lèvres, elle se retournait vers ce vieil homme lui demandant sur un ton agressif “Quoi, encore ?” Un raclement de gorge, une voix posée, il lui répondait avec simplicité, laissant entendre une détermination que la mondaine avait toujours eu du mal à contester “J’ai promis à votre mère, de prendre soin de vous. Et cela commence par un repas Mademoiselle” Un autre soupir d’exaspération, “Tu ne partira pas avant que je t’aie répondu…” Son verre venant à la rencontre de ses lèvres, elle laissait ce liquide venir réchauffer son corps “Sers-le également dans le bureau”. Elle entendait un très bien, un sourire rare venait se peindre sur ce visage aux multiples facettes “Toujours à veiller sur moi.” Des pas qui s’éloignait, sans aucun mot, laissant l’héritière Montgomery à sa solitude et sa colère qui s’effondrait dans ce canapé, posant sur sa main son front.

Les secondes passaient, ainsi que les minutes, un léger cliquetis dans le couloir comme des couverts sur un plateau, traversant la maison d’un pas lent. Aucun mot n’était prononcé, ne troublant pas la musique qui se rependait dans la maison. Il la laissait prendre ce repos, dont elle semblait avoir besoin. Avait reconnu dans les traits de cette jeune femme qui comme autres fois était partagée entre la colère et la fatigue que cette journée avait pour elle. L’homme n'avançait, pas à pas, le dos bien droit, il se dirigeait vers ce bureau, rentrant dans cette pièce où on l’avait posé l’aîné. Sans un mot, s’arrêtant dans l’embrasure de la porte, regardant l’homme au cheveu noir devant cette photo de celle qui avait été jadis la maîtresse de ce lieu. Celle, pour qui sa protéger. Un raclement de la gorge faisant remarquer sa présence alors qu’il venait poser le plateau sur la table. Dans une assiette, un steak avec une salade et de frites, accompagner d’un verre d’eau. L’homme se redressait, regardait un instant l’homme qui avait été rapatrié dans cette demeure, le temps de reconnaître dans les traits de leur invité, ceux de cette femme à qui jadis, il avait fait une promesse.

Le majeur d’homme s’avançait vers la tête d’hydra, et sans un mot, ni aucune violence, il venait prendre doucement la photo qu’il avait en main. Il la reposait sur le bureau là où elle était, comme-ci elle ne devait plus être de place. La replaçant comme elle était. Objet sacré à qui on vouait une admiration sans borgne. Puis dans le même silence avec lequel il était venu, il tournait les talons, repartant d’où il était venu.

Il reprenait la direction du salon, là où celle dont il prenait soin se trouvait, la trouvant dans ce canapé, la tête dans sa main. D’un ton calme, il lui annonçait la nouvelle « Mademoiselle, il est réveillé. » Elle relevait la tête, le regardant alors qu’elle laisse, un soupire s’échapper, on pouvait avoir cette impression que cela était de l’agacement, mais lui savait que cela était plus comme un soulagement inavoué.

Elle se levait, prenant avec elle son verre, elle passait à côté de son majeur d’homme qui lui glissait – alors qu’elle venait de sortir du salon – « Il a les yeux de votre mère. » La 5eme tête s’arrêtait quelques instants, restant dos à celui qui l’avait élevé « Je sais, Wilfred. » Elle reprenait sa marche, tout en lui demandant d’apporter son plateau dans le bureau. À son tour elle s’arrêta à l’entrée de la pièce, regardant Morgan sans dire un mot dans les premiers instants. Portant juste son verre à ses lèvres. Puis venant prendre place à sur le siège derrière le bureau, le regardant droit dans les yeux. Elle laissait cette fatigue la trahir, moment de faiblesse qui d’habitude la Montgomery, ne laissait jamais transparaître. Aucun mot ne fut prononcé, juste une main qui venait à son tour replace la photo de cette femme qu’un peu avant la tête d’hydra avait pris entre ses mains. Puis le son des couverts sur le plateau venant troubler le silence qui se posait en face de la jeune femme. « Merci Wilfred. ». Il partit à nouveau, disant que si elle avait besoin de lui, elle n’avait qu’appeler. Un léger sourire sur le visage, remerciant encore l’homme pour sa bienveillance.

Une fois parti, le reste de son verre se déversait dans gorges. Alors qu’elle se levait, pour s’en servir un nouveau verre, profitant de ce moment pour en faire de même pour son collègue. Le posant devant lui, alors qu’elle reprenait sa place posant cette question qui ne cessait de tourne dans sa tête “Comment cela a pu se produire ?” Comment cela avait pu se produire, c’était là une bonne question pour elle. Comment cette tête d’hydra avait pu se faire avoir de cette manière. Elle ne demandait pas comment il allait, ne parlait pas de cette photo qui était sur son bureau, retardant sûrement la conversation sur ce sujet. Peut-être qu’au fond d’elle, elle ne voulait tout simplement pas la commencé. Au lieu de cela, elle préférait les regarder dans les yeux, comprendre ce qu’il avait bien pu arriver.



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Ven 8 Nov - 23:43


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Le visage semblait intemporel. L'image si irréelle,. Hors du temps. Comme tirée d'un songe oublié depuis longtemps. Les traits familiers dépeints sur la photographie glacée s'imposaient sans s'arrêter en mon esprit. Faisant remonter divers souvenirs estompés. Des récits contés par feu mon père, lorsqu'il en avait encore eu l'énergie. Lorsqu'il avait encore été en vie. Ses mémoires au sujet de cette femme, se comptant presque à l'infini. Il l'estimait. L'avait aimé. D'une rare pureté. Une émotion riche d'intensité, qui l'avait accompagné durant le reste de son existence. Qui ne l'avait pas lâché alors qu'il avait poussé son dernier soupir, un soir d'hiver glacial. Le souvenir de son trépas délaissait une fragrance amère sur ma langue alors que je soufflais doucement. Un silence imposant s'ensuivit par après, régnant tandis que je contemplais encore ce portrait. Incapable de m'en détacher. De m'extirper de cette torpeur qui m'empoignait. Mes iris s'ancrant dans ces yeux qui semblaient me scruter. L'éclat du regard si familier. Les couleurs si particulières, comme si j'y voyais mon propre reflet. Un poids enserrait ma gorge au point de la comprimer un moment après cette constatation. Bloquant ma respiration quelques instants. M'empêchant de reprendre une certaine composure présentement. Mais, difficilement et après quelques secondes de flottement, je parvenais tout de même à expirer lentement. A lâcher un soupir du bout des lèvres, et à cligner des yeux. Fermant les paupières sur cette image hantée pour m'en détacher. Les contours s'imprégnant juste à l'arrière pourtant, tel un cauchemar qui revenait. Jamais je ne pourrai m'en débarrasser.

Un écho brusqué me tira de mes pensées. M'arrachant de ma contemplation écourtée. Me rappelant soudainement ma présence en ces lieux étrangers. Si je ne bougeais pas rapidement, j'allais m'exposer. Une grimace étirait mes traits alors que j'envisageais une retraite stratégique. Me terrer en un coin le temps que le bruit s'estompe. Mais les plaies parsemant mon corps tiraillaient tant la peau au moment où je me redressais, que je ne pouvais me résoudre à m'avancer trop brusquement. Un grognement s'échappa d'entre mes lèvres pincées alors que la douleur s'encensait. Ma main libre allant instinctivement se former en un poing contracté pour répliquer. Au cas-où. L'attente s'éternisant presque, faisant pulser le sang en mes veines gonflées. Une certaine appréhension enserrant les entrailles, à mesure que la porte s'ouvrait. Et finisse par enfin dévoiler une silhouette des plus particulière. Un raclement de gorge, qui me faisait plisser les paupières dès la réverbération de la sonorité. Aucune hostilité ne semblait émaner de lui, mais une certaine prestance l'accompagnait. Sa posture et sa tenue se fondant dans le décor des plus organisé. Je fronçais les sourcils alors qu'il avançait, me tendant par réflexe lorsqu'il fût à proximité. Mais l'homme ne fit que déposer un plateau sur le bureau. Avant de simplement me regarder. Comme si j'avais été quelqu'un qu'il connaissait. Comme s'il me reconnaissait. Une étrange sensation me parcourait, un désagréable picotement dévalant le long de ma colonne vertébrale. Sans mot dire, l'homme âgé s'approcha plus encore de ma position, et posa sa main sur la photographie que je tenais. La prenant avec douceur, alors que je la sentais glisser entre mes phalanges. Une pression persistant encore sur la pulpe de mes doigts, le contact glacé les ayant marqués. L'homme déposa le cadre sur le bureau avec précaution, d'une manière quasi solennelle. Et sans plus me considérer, il détourna les talons et se retira de là. Me laissant à nouveau seul, avec mes pensées déstructurées, dans cette pièce qui m'oppressait. M'étouffait. Mais qui, étrangement, m'interpellait.

Mes iris scrutaient encore la porte qu'il avait empruntée pour sortir d'ici. J'aurais dû suivre ses traces et entamer l'évacuation, qui était le procédé le plus propice à effectuer. Mais la photographie persistait à me maintenir à proximité. A rester debout derrière ce bureau, à la contempler. Je grognais doucement, en reportant mon attention sur elle. Complètement subjugué, mais aussi dépassé. Bien trop pour saisir la portée de sa présence ici. Comment cet homme pouvait-il la connaître ? Et surtout pourquoi l'image trônait ici ? Qui était-il ? Tant de questions sans réponses, qui se bousculaient en mon esprit. Un mal empoignant mon crâne, me faisant grimacer amèrement. Doublé par les douleurs encensées par les plaies. Et alors que je témoignais au néant de cet état dévasté, de cette faiblesse qui m'assaillait, il se trouvait qu'il n'était pas le seul à pouvoir le constater. Une énième silhouette contrastant dans l'embrasure de la porte. Des contours que je connaissais, pour les avoir longtemps croisés dans les couloirs du QG. Leigh Montgomery. Son regard indéchiffrable me scrutant au delà de son verre, porté à ses lèvres. Je plissais les paupières et me reculais doucement pour mieux l'analyser. Sa posture et son allure indiquant beaucoup sur sa présence en ces lieux. La familiarité avec laquelle elle existait ici, désignant son statut de maîtresse de la demeure. Cela ne m'étonnait qu'à moitié. Elle ne changeait que très peu entre ce qu'elle montrait dans les bureaux d'Hydra, et ce qu'elle laissait entrevoir ici. Mais, alors qu'elle s'avançait et venait s'installer à son bureau, je pouvais avoir une meilleure vue sur son expression. Une certaine fatigue marquait ses traits, un aspect que je n'avais jamais pu observer chez elle. Ses yeux s'ancrant aux miens, deux regards acérés se rencontrant pour se confronter. Mais rien ne transparaissait au delà des apparences. Juste le silence. Seulement perturbé par les échos étouffés provoqués par les gestes effectués. Un deuxième plateau venait d'être déposé. Des remerciements murmurés par la cinquième tête. Des paroles échangées, empreint d'une certaine familiarité. Un tableau dépeint, d'un quotidien qui était le sien.

Montgomery vida son verre d'une traite avant de se relever. Toujours dans un silence qui pesait sur les épaules avachies et sensibilisées. L'atmosphère chargée de questionnements gardés dans le secret, jamais prononcés. Sans aucune réponse pour combler les curiosités. Je restais à proximité du bureau, non sans darder mon regard alentour. Cette fois non pas à la recherche d'une échappatoire, mais plutôt de preuves qui pouvaient apaiser l'incertitude qui menaçait de ronger le creux en ma cage thoracique. Les doutes s'imprégnant dangereusement en mon esprit, alors que le silence régnait encore. Avant d'être interrompu par un écho singulier. Un verre posé à même le bureau, juste à proximité. La présence de ma collègue devenant plus intense encore, par sa position reprise auparavant. Son regard cherchant le mien, quand bien même je l'évitais. Ma présence ici signifiant plusieurs aspects que je préférais pour l'instant encore évincer. Réalisant que j'avais été sauvé par deux autres têtes, deux collègues estimés. Qui m'avaient tiré de cet endroit délabré. Et le prix à leur rembourser restait encore à déterminer. J'expirais doucement alors que Montgomery s'exprimait subitement. Coupant court au silence, et à l'épanchement de mes pensées qui s'évadaient. Une question qui pouvait tant signifier, mais qui tombait facilement dans la raison de cette situation. Sur la manière dont je m'étais retrouvé enfermé là-bas, gardé prisonnier et torturé. Le piège tendu, tout désigné. Une erreur de parcours. Je grognais sourdement, sans la regarder. Laissant sous-entendre que l'erreur avait été la leur. Celle de ces enfoirés qui m'avaient rattrapés. De vieux ennemis d'Hydra, que je m'étais fait en chemin vers l'ascension. Des raclures qui avaient eu leur vengeance orchestrée. Sans considérer que ce que j'avais subi aurait pu me tuer. Que j'aurais pu y passer. Ne laissant pas la situation me marquer plus que de raison. L'évinçant, comme si de rien n'avait jamais été. Comme si cela ne s'était point déroulé. Comme si rien ne s'était passé. Ça risque pas de se reproduire. Je fis claquer ma langue contre mon palais, témoignant de la sincérité et de la véracité des propos grommelés. Une haine certaine rongeant mes veines aux souvenirs des actes perpétrés. Les images s'ancrant à mon esprit, me rappelant l'état dans lequel j'avais été. Me montrant dans ma faiblesse la plus personnelle. Un goût amer embaumant sous le palais, la rage et la rancœur me forçant à serrer les poings. Mes ongles raclant les paumes échauffées alors que je m'imaginais déjà les retrouver et leur faire payer. La prochaine fois que j'allais les croiser, ils allaient crever.

Perdu dans mes pensées, je ne remarquais qu'à la dernière seconde, que mon regard avait dévié à nouveau sur la photographie. Sur cette image dépeignant la personne qui aurait pu marquer ma vie. En faire partie. Le sang cognait à mes tempes, l'impatience et la frustration grignotant les résidus de ma raison. Secouant vivement la tête pour m'extirper à nouveau de ma contemplation, en expirant bruyamment, je dardais ensuite mes iris assombris et inquisiteurs sur ma collègue. J'peux savoir ce que je fous ici, Montgomery ? Un ton quelque peu sec, mais marqué par les émotions qui m'assaillaient. Une rare transparence que je ne montrais jamais. Pourquoi Denvers et toi, ne m'avez pas refourgué aux bons soins de l'infirmerie? Je soufflais bruyamment, me reculant d'un pas comme pour marquer une emphase, alors que je perdais patience. Pourquoi vous êtes seulement venus me tirer de ce bâtiment au lieu de m'y laisser ? Je me braquais brusquement en grimaçant, croisant un bras sur mon ventre, comme pour protéger la plaie la plus béante. Cacher de sa vue, les blessures qu'elle avait déjà pu apercevoir. Dérisoire. Et pourquoi il y a cette putain de photo de Mackenzie sur ton bureau ? Une expiration erratique tandis que mon regard se posait sur la photographie. Un voile embrumé teintant mes iris, d'une incertitude encensée. D'une panique peinée à être réprimée. Des questionnements incessants en mon esprit. Une sensation désagréable persistait à s'imposer alors que je détournais les yeux. Ancrant dans ses iris, les miens, marqués par un sentiment presque aléatoire. Désespoir.

ⒸSlythbitch

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@Pando There is no tomorrow. Watch me walk away. Painting my life in grey. All that I wish for is fading away. The time is now. Surrounded by shadows. Painted by colors of darkness. The final last word. Close to insanity.
❝Shadow surrounds me everywhere❞
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You and Me? Brother and Sister? [PV Morgan]
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