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there's a storm you're starting now | scott & jean
◄ The real crime would be not to finish what we started ►
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Lun 17 Juin - 19:53

there's a storm
you're starting now

Scott & Jean


Cette fois la tempête était bien arrivée. Le vent s’était levé rapidement avant qu’une pluie ne s’abatte finalement sur l’île. Le ciel d’habitude ensoleillée s’était voilé d’un film gris qui assombrissait les rues de la ville comme s’il était déjà l’heure de se coucher. Quelle idée tu avais eu de traîner. Tu savais très bien qu’il y avait des abris mis en place mais tu avais préféré attendre le tout dernier moment pour t’y rendre. Histoire qu’on ne te voit pas trop traîner parmis la foule. Toujours ton obsession de ne surtout pas croiser l’un de tes anciens collègues, que ce soit du Shield ou de la Garde Rouge. Du coup, tu essuyais une pluie diluvienne sur le coin du nez. Et il n’était même pas question d’un parapluie, le vent l’aurait cassé en moins de deux minutes. Emmitouflée dans un pull surmonté d’un k-way, tu te presses sur le trottoir même si tu sais déjà que tu seras trempée une fois arrivée à destination. Sur ton dos, il y a ton sac que tu as chargé de bouteille d’eau et de barre énergétiques, ainsi que tout ce que tu as trouvé et qui pourrait te remplir le ventre convenablement durant les prochaines heures.

Même si les bourrasques de vent te ralentissent dans ton avancé, tu distingues déjà le gymnase de l’université. Tu sais qu’il ne te reste plus qu’une cinquantaine de mètres avant de te retrouver à l’abri, auprès d’un maximum d’inconnu si possible. Tu resserres ton emprise sur ta veste et baisses la tête à cause de la pluie. A présent tu ne distingues plus que tes pieds qui se posent l’un après l’autre sur le sol clair. Tu te rapproches mais tu t’arrêtes. Pas à cause du vent mais parce que tu sens la présence de quelqu’un d’autre. Doucement tu relèves la tête pour trouver la personne qui se trouve face à toi. La pluie t’empêche de voir clairement son visage et pourtant sa silhouette te semble familière. Ton coeur s’accélère sans que tu n’en connaisses la raison. Tes prunelles, elles, cherchent toujours à discerner l’homme en face de toi.

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Lun 17 Juin - 22:10
THERE'S A STORM...
Ca faisait des semaines que tu guettais le ciel. Il était loin le temps du bleu et des nuages blancs. Désormais, tout était gris. Même le visage des gens. Tu n’as pas revêtu ton uniforme de la Garde Rouge. Ces derniers temps, tu avais perdu foi en sa signification. Avec ou sans… Qu’est-ce que ça changeait ? Le soldat à l’intérieur était le même. Et à peine avais-tu appris que la tempête allait arriver que tu t’étais inscrit pour te porter volontaire. Pas besoin d’être un Garde Rouge pour ça. Pas besoin non plus de le mentionner.

Tu étais à l’Institut depuis maintenant deux heures et demi à aider les personnes à trouver un coin où se poser pour passer les prochaines longues heures… ou jours. Elles étaient toutes tendues : ça se voyait à leur gestuel, à leurs visages crispés. En leur tendant une couverture supplémentaire, tu n’hésitais pas à ajouter un sourire et un petit mot rassurant pour chacun d’eux.

« Le vent souffle de plus en plus fort, Scott. On va pas tarder à fermer définitivement ! » Tu hochais la tête au volontaire. Un certain Pete. Jamais vu, jamais rencontré. Enfilant un pull supplémentaire et te parant de ton anorak, tu l’informais cependant : « Attends avant de fermer les portes complètement. Je vais juste aller faire un tour, m’assurer qu’on ne laisse personne dehors ! » Te pressant de resserrer tes chaussures, tu sortis finalement en trottinant.

La bourrasque qui t’entraîna dehors te força à ralentir. Il n’était pas question de courir. La perte d’un appui suffirait à un déséquilibrement, à une chute… et plus encore. Les mètres ne se parcourraient pas facilement. Cherchant dans tes poches, tu pestais lorsque tu te rendis compte que ta lampe torche était restée à l’intérieur. Tu laissais parfois porter ta voix, dans le cas où quelqu’un se serait égaré.

Tu ne pensais pas tomber sur quelqu’un. Seul un fou serait allé affronter cette tempête… surtout lorsque l’ouragan était aussi près de frapper. Et pourtant, un coup d’œil te suffit pour repérer que tout n’était pas normal. Il y avait une silhouette qui se détachait de l’horizon tourmenté. « Hey ! », tu essayas d’interpeler mais le vent, t’éraflant le visage, emportait ta voix derrière toi. Tu retentas un appel, une fois, deux fois, espérant une réponse. Tu parvins à attraper le bras de la silhouette. « Il faut aller se mettre à l’abri rapidement ! Ils vont fermer les portes ! ». Le vent, la pluie et les éléments se déchainaient contre toi et la personne que tu ne parvenais toujours pas à identifier. La seule chose que tu perçus, fut une mèche rousse qui s’échappait de la capuche.
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Oblivion
Force de l'Univers
Oblivion


More about you : « I can't help but wish for the end of all things. It's in my nature, my very identity, for my name to some, at least is Oblivion. Before creation, I was. Where creation ends, I wait. I am the void. The breath between life and death. Between death and rebirth. The nothing from which the everything springs. »
Codename : Oblivion.
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Mer 19 Juin - 23:06

Caught In The Storm
Intervention



La pluie s'abat si lourdement contre les pavés qu'il vous est difficile de scruter plus loin que le bout de votre nez. Vous discernez à grand peine les contours de l'autre âme égarée malgré la luminosité drastiquement diminuée. Les nuages couvrant les quelques rares rayons ayant pu vous éclairer, vous êtes plongés dans une semi-obscurité. Les éléments se déchaînent autour de vous alors que vous vous accrochez à l'autre, dans l'espoir d'avancer. Mais votre cheminement est interrompu par une bourrasque imposante qui fait s'élever un pan de carrosserie en votre direction. Le métal vous pousse brusquement sur le côté et vous cloue littéralement au sol avant d'être emporté plus loin. Des feuilles volent pour se coller à votre visage, vous bloquant le peu de vision que vous aviez. L'Institut se dresse non loin de vous, mais il est impossible de vous y diriger car le courant est coupé. Aucune lumière provenant du bâtiment, et vous vous en êtes quelque peu éloignés durant la tempête. Et malgré le manque de visibilité, vous discernez tout de même un petit local électrique entouré d'un muret. Abri secondaire au sein lequel vous pourriez vous abriter. Mais une grille délabrée surplombe l'obstacle bétonné, surmontée de fils de fer barbelés pour empêcher les intrusions inopinées. Il vous faudra vous entraider pour passer l'épreuve qui risque de vous marquer plus que jamais.

HOUSE OF M(emories)
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Ven 21 Juin - 10:55

there's a storm
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Scott & Jean


Un frisson te parcourt quand l'inconnu pose sa main sur ton bras. Tu lèves les yeux à la recherche des siens mais la pluie semble redoubler et ta vision est voilée par ce torrent d’eau. Tu perçois à peine sa voix à travers le chaos qui se passe autour de vous. Mais tu comprends que vous feriez mieux de vous dépêcher si vous vouliez espérer vous abriter tous les deux. Le gymnase n’est pas loin, cela ne devrait pas vous prendre trop de temps pour atteindre la porte, malgré la pluie et le vent. Tu t’accroches à ce bras qui te tient déjà et ensemble vous avancez vers votre échappatoire.

Sauf que les choses ne se déroulent jamais comme on l'espère. Tu te rends compte que tu as beaucoup trop tardé à te mettre à l’abri et qu’en plus de cela il semblerait que tu entraînes une autre personne avec toi. Un son plus assourdissant encore que la pluie qui s’abat sur vous déchire l’air autour de vous. Tu te figes, un bras levé devant ton visage pour te protéger mais surtout pour essayer de voir l’origine de ce bruit. Lorsque tu vois ce morceau de carrosserie il est beaucoup trop tard. — Attention ! tu hurles mais c’est trop tard. Vous êtes balayé tous les deux comme de vulgaires pantins par cet amas de métal. Trop surprise tu n’as pas le temps d’agir et vous vous écrouler tous les deux au sol. Ton épaule gogne lourdement le sol et ton souffle se retrouve coupée le temps d’une fraction de seconde. Tu te reprends rapidement et réussis à atténuer grandement le poids de ce morceau de métal qui une fois vous avoir plaqué au sol se fait emporter par le vent.

Tu te redresses essoufflée, ta capuche ne couvre plus ta tête et la pluie bat ton visage à cause des violentes bourrasques de vent. Ton visage est déjà trempé et tu sens que tes cheveux te collent à la peau. — Est-ce que ça va ? tu cries à travers le boucan qui s’interpose entre vous.  D’un mouvement commun vous vous relevez en vous entraidant. Au moins vous teniez debout tous les deux. Le ciel semble s’être davantage obscurci et tu ne sais plus où vous êtes exactement par rapport au gymnase. Pourtant il ne va pas falloir traîner plus longtemps dehors et vite se mettre à l’abri. Dans ton désespoir, tu arrives tout de même à discerner un cube qui semble être un local. C’était là votre chance de vous mettre à l’abri.

Sans même consulter l’inconnu, tu t’élances le plus rapidement possible bras en avant pour améliorer ta vision jusqu’à ce lieu. Un nouveau problème se dresse pourtant encore devant vous : tes doigts s’accrochent à la grille surmontée de barbelés. Tu pestes entre tes dent contre cet obstacle. A travers la pluie tu examines du mieux que possible le métal entrecroisé qui vous barre la route. Il semble en mauvais été et déjà éventré à certains endroits. Tu tires violemment dessus agrandissant le trou dans la clôture. — Aide moi ! tu balances à l'inconnu à tes côtés. A deux vous aviez pus de chance de le faire plier.

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Lun 24 Juin - 22:28
THERE'S A STORM...
La main qui agrippe son bras est probablement ce qui vous permet de rester ensemble dans ce chaos. Le vent hurle et souffle. Il essaye de vous chasser de ses terres. Comprenant ce que tu voulais dire, vous vous mettez difficilement en marche tous les deux. Les pas sont lents et durs, contrés par la tempête qui s’acharne. Tu sens que la personne que tu as rejoint – une femme – s’agrippe également à toi.

Concentré sur les trajectoires à prendre pour grappiller les millimètres et les objets volants non identifiables autour de toi, tu luttes. Il semble alors qu’un bruit alarmant vous fait réagir tous les deux. Du tonnerre ? Non ce n’est pas ça. Vous n’avez rien le temps d’éviter malgré le cri de la personne à côté de toi.

Avant même de savoir ce qui vous heurte, tu es balayé avec aise par un morceau de carrosserie propulsé par le vent. L’atterrissage est rude. C’est l’arrière de ta tête qui prend le choc mais pas autant que l’impact qui t’a coupé le souffle. Le grognement de surprise ne sort même pas de ta bouche tant l’air te manque. « Son of a B… », parviens-tu à peine à articuler en te relevant lentement.

La jeune femme à côté de toi commence aussi à se relever. « Ca va aller ! », tu lui réponds sans savoir si ta réponse ira jusqu’à elle. Pas de sang ou de grimace, tu en déduis qu’elle n’était pas blessée. Secouée, oui. Mais rien de dangereux. L’essentiel était de trouver un endroit où vous abriter. Ne cessant d’avancer, vous vous dirigèrent rapidement vers une silhouette épaisse qui semblait résister les violences de la tempête. La chance était peut-être de votre côté.

L’abri était en fait un local électrique, entouré d’un épais grillage. Des barbelés. Lâchant le grip de la jeune femme, tu tentais de faire le tour. Trouver le point faible. Trouver une issue. Trouver une idée. Construire un plan. Testant le grillage, tu sentais par moment qu’il était sur le point de céder. La tempête n’était pas la première épreuve qu’il endurait.

La voix de l’inconnu retentit à nouveau et tu la rejoignis rapidement. Elle avait trouvé un endroit dans le barbelé qui commençait à céder. Le grillage commençait à offrir une voie de passage. Enlevant ton manteau rapidement, tu t’en servi pour couvrir les barbelés et endroits dangereux de la grille. Tirant de toutes tes forces, le trou commença lentement à s’agrandir. « Vas-y ! », tu l’incitais.

Le vent avait redoublé de force et les nuages au-dessus de vos têtes n’annonçaient rien de bon. Votre sécurité était désormais une question de minutes. Te faufilant derrière elle, tu grimaçais à chaque fois que les barbelés t’écorchaient la peau.

Comparé au reste, la porte du local céda facilement. Tu mis cela sur le coup de l’adrénaline et de ton entraînement. Les coups d’épaules suffirent ; elle s’ouvrit dans un claquement sourd. Le vent qui pénétra le local fit trembler les équipements. Mais sans vous soucier du bruit impressionnant de tout cela, vous entrèrent précipitamment. Il fallait trouver quelque chose pour bloquer la porte et vite !

Te saisissant de l’étagère métallique qui se trouvait là, tu tâchais de la déplacer. Si tu sentais ce petit arrangement fragile, tu espérais qu’il tienne au moins jusqu’à l’arrêt de la tempête. « Pas aussi cosy que le gymnase mais au moins, on est à l’abri. Pour l'instant. », tu lâchais, tentant de détendre un peu l’atmosphère. « Rien de cassé ? »
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Mar 2 Juil - 19:41

there's a storm
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Scott & Jean


Tandis que se dresse devant vous des murs solides pour vous abriter, tu sens l’inconnu s’éloigner de toi. Il disparaît de ta vue déjà bien brouillée. Tu tends le bras dans sa direction sans pour autant parvenir à le retenir. Ta bouche s’ouvre mais tu ne distingues même pas si un son en sort. Tant pis. Tu ne songes qu’à ce maudit grillage qu’il faut absolument franchir. Lorsque tu découvres une brèche dedans tu ne peux t’empêcher d’hurler une nouvelle fois à travers la tempête. Ta voix semble se perdre entre les gouttes d’eau qui ruissellent sur ton visage. Tes doigts s’enroulent sur le métal et tu concentres tes forces en tirant dessus. D’abord seule, puis rejointe par l’homme qui enleva rapidement sa veste pour l’utiliser comme bouclier contre les barbelés. Imitant ton geste il tira de toutes ses forces sur le grillage, t’offrant un passage suffisamment grand pour que tu t’y glisses. Sans demander ton reste tu te faufiles et pris la relève du mieux que tu put pour qu’à son tour il traverse cette brèche.

Tandis qu’il s’occupe de la porte, tu récupères son manteau et t’approche du seuil du local qui finit par sauter. L’air s’engouffre brusquement à l’intérieur et tu fais quelques pas en avant poussé par cette force invisible. A peine à l’intérieur, vous refermez tous les deux la porte d’un mouvement commun. Tu restes appuyée contre cette dernière le temps qu’il approche une vieille étagère métallique qui semblait bien fragile. D’un geste discret du poignet tu enclenches le verrou défoncé. Comme cela ça devrait au moins tenir plus longtemps. Tu sursautes lorsque la voix de ton acolyte résonne.

Cette fois il n’y avait plus le bruit de la pluie ou celui du vent pour t’empêcher de l’entendre. Cette voix. Des flashs surgissent immédiatement dans tes pensées et un prénom résonne en boucle dans ton esprit. Scott Summers. Tu ignores d’où tous ces souvenirs sortent, tu ignores même pourquoi le visage d’un brun dans la vingtaine se dessine devant tes yeux ouverts mais tu ne penses plus qu’à cela. Tu appliques le bout de tes doigts de ta main libre sur ton front jusqu’à ce que ces visions soient sous contrôle. Bien que semblable à une éternité, cela n’a duré qu’une fraction de seconde. Tu te redresses réalisant que tu t’étais recroquevillée et lâches un — ça va merci, un peu froid. Tu n’as toujours pas posé les yeux sur lui et tu crains presque de le faire.

Tu pinces les lèvres et te résignes à lui faire face. Tu n’allais pas rester éternellement devant cette porte barricadée de toute façon. Tes prunelles émeraude s'aimantent immédiatement aux bleus des siennes. Un bleu si saisissant et pourtant tellement étranger. Tu ne les reconnais pas. Tu ne le reconnais pas lui. Son visage est différent de celui de tes flashs. Ses traits sont plus marqués, son expression est.. différente, comme si la vie l’avait épuisé. Il est aussi plus âgé d’au moins 10 bonnes années. Mais tu sais qui il est, sans pour autant savoir de quelle jeunesse tous ces souvenirs te reviennent.

Sa veste au bout de ta main, tu fais un pas pour la lui tendre. — Je crois que c’est à toi. tu dis bêtement, ne sachant pas quoi dire ou faire d’autre. Lorsqu’il la récupère, tu coinces les mèches de tes cheveux mouillées derrière tes oreilles. Ton regard est attiré par les trous dans son sweat. — Est-ce que toi ça va ? Je crois que les barbelés t’ont laissés une marque. J’ai de quoi te soigner, si tu veux.


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Jeu 11 Juil - 22:46
THERE'S A STORM...
Tu t’apprêtes à apporter ton aide à la jeune femme rousse. Elle a sa main contre son front et se laisse glisser sur le sol d’un mouvement lent. Est-elle blessée ? Sous le choc ? Peut-être est-ce un contrecoup du morceau de carrosserie ? T’approchant d’elle lentement, comme pour prêter main forte, elle t’arrête de manière brève ─ ça va merci.

Ses yeux te fuient alors tu n’insistes pas. Tu ne sais pas ce qui lui arrive mais pressens que les heures à venir allaient être longues si ce silence ne se brisait pas. Lui tournant le dos, tu explores les pauvres petits mètres carrés qui vous servent de refuge. Pas d’eau, pas de nourriture. Pas d’outils de quelque sorte. Mise à part les fusibles mis hors d’état de nuire par la tempête et cette étagère de ferraille, il n’y avait rien. Dans un coin, tu découvres un carton. Vide et à moitié pourri… Décevant.

Comme reprenant conscience de la présence qui est avec toi, tu te rends compte qu’elle te fixe. Le regard d’abord interrogateur, tu espères que le rouge qui te monte légèrement aux joues ne se distingue pas dans la pénombre. Ton bras se lève et nerveusement, tu passes ta main sur ta nuque. Qu’est-ce qui lui prend ?
Elle te tend alors ta veste et sa voix te fait comme un électrochoc. « Ah heu… merci » , tu finis en reprenant une voix claire et ferme. La récupérant, tu examines le vêtement. Elle servira le temps que vous êtes ici mais ça sera son dernier usage. Les lacérations des barbelés auront suffi à y venir à bout. Une fois sortis d’ici, tu devrais la jeter.

Elle t’interpelle de nouveau. Ton regard se baisse sur ce qui semble ressembler à des gouttes de sang sur ton pull. Tu n’as pas mal, ce ne sont que des picotements légers et rien ne t’alarme. Mais tu veux établir une connexion avec elle et tu as l’impression que ce moment est une belle occasion. « Ce n’est rien de bien méchant mais si tu as quelque chose je veux bien. » Autant s’y prendre au plus vite pour éviter l’infection. Et ce n’était pas comme si vous alliez aller quelque part. Le temps ne manquait pas.

Tu profites de sa distraction pour l’examiner. Rousse, visage fin… Elle te dit brièvement quelque chose, te semble familière. Cette rencontre n’est pas la première. « Qu’est-ce que tu faisais seule dans la tempête ? » tu demandes, espérant que ta question débloquera certaines réponses.  
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Lun 15 Juil - 18:49

there's a storm
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Scott & Jean


Tu suis son regard jusqu’aux taches sur son pull. Il hésite un court avant de te répondre. Tu hoches silencieusement de la tête et enlèves ton sac de tes épaules. Tu espères que ta chute n’a pas fait exploser les affaires que tu avais à l’intérieur, en particulier les vivres que tu avais pris en réserve. Tu t’avances de quelques pas et t’arrêtes près de lui, le coeur battant par cette proximité. Ton sac au sol, tu t’agenouilles pour fouiller à l’intérieur. Première chose, tu sors une couverture que tu avais prise pour te réchauffer et l’installes par terre. Ensuite, tu sors une gourde d’eau que tu poses entre vous. Finalement tu poses la main sur la petite trousse de secours qui contient quelques pansements, désinfectant et compresses.

Surprise, tu relèves la tête vers lui quand il t’interpelle. — L’inconsciente apparement. Je t’ai mis en danger, excuse-moi. Ca fait plusieurs fois en quelques minutes que tu le tutoies. Comme s'il était familier à ta vie. Comme si cela avait toujours été aussi simple. Tu pinces les lèvres. — Tu peux t’assoir et.. ôter ton pull pour que je regarde. tu dis cela en détournant les yeux, le feu aux joues. Le vent rugit à l’extérieur, tu lèves les yeux vers le plafond de cet abri de fortune. Au fond de toi tu pries pour qu’il résiste jusqu’à ce que la tempête passe.

Sa chair meurtrie dénudée, tu t’occupes de désinfecter la zone sans penser à rien d’autre. Les lèvres toujours pincées tu t’appliques. Tes prunelles se portent sur son visage tandis que tes doigts parcourent son épiderme. Il avait raison, ce n’était rien de bien méchant, sa peau était tout juste éraflée. Il n’y avait même pas besoin de point de suture, cela mettrait plusieurs jours avant que ça ne guérisse, mais elle n’avait pas besoin de faire bien plus. — Je peux te mettre des pansements, même si ce n’est rien de grave, ça saigne un peu. En quelques secondes, tu poses déjà les petits bandages sur ses plaies.

— J’ai trop tardé. J’avais des choses à régler et… je me suis laissé surprendre par la tempête, comme une idiote. tu te confesses en te posant à côté de lui. Ta veste était trempée, tu t’en défais et la pose soigneusement sur le côté, espérant qu’elle va sécher. Tes cheveux eux, sont toujours mouillés et pour ça tu n’as pas grand-chose. Tu avais des allumettes, mais aucun endroit pour allumer un feu pour te réchauffer. Une nouvelle bourrasque de vent attire ton regard vers la porte qui tremble. — J’espère qu’on est en sécurité ici...
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Jeu 25 Juil - 23:40
THERE'S A STORM...
Le fait que tu ais accepté son aide remet la jeune femme en mouvement. Du sac qu’elle avait sur les épaules, tu la regardes sortir le contenu de son sac. Une couverture, une gourde et même une petite trousse de secours. Cela te fait même sourire. Sa réponse est d’ailleurs un peu paradoxale à la scène que tu observes. « Pour quelqu’un d’inconsciente, tu es drôlement bien préparée. Qu'est-ce que tu caches d'autre dans ton sac ? », dis-tu ironiquement en espérant détendre l’atmosphère. Un petit sourire sur les lèvres, tu la vois sortir le désinfectant et les compresses et t’indiquer de t’assoir.

Tu te laisses glisser au sol sur la couverture qu’elle a étendue. Sa deuxième requête est un peu plus difficile pour toi à exécuter. Gêné, tu explores rapidement tes options, regrettant un instant de t’être mis dans une situation comme ça. Sentir qu’elle est aussi mal à l’aise que toi, te rassures un petit peu. Tu décides de ne plus y prêter attention.

Le mur derrière toi est froid. Ton corps tressaute à la différence de température mais tu t’y installes du mieux que tu peux. Le sang a un peu collé au vêtement mais c’est plus impressionnant que méchant. Les éraflures strient légèrement ta poitrine mais aucun ne t’inquiète.

Rapidement mais méticuleusement, tu sens ses doigts qui appliquent le désinfectant et les compresses sur ta peau. Te prévenant avant, elle se saisit des pansements et commencent à les poser là où les éraflures sont les plus impressionnantes. Il ne fait pas chaud dans l’abri où vous êtes et ton corps commencent déjà à se défendre du froid. La chair de poule apparait sur tes bras quand elle applique le dernier pansement.

Alors que tu remets lentement ton polo et le pull avec lesquels tu t’étais équipé, tu l’écoutes répondre à son tour à ta question. Elle t’explique lentement, posée à côté de toi. Tu te surprends à sourire en l’écoutant. Tu ne sais pas pourquoi, mais c’est familier, ça te vient comme ça, tout seul. Et tu te sen bien. Rare chose chez toi.
Vous êtes tous les deux attirés par la force de la bourrasque de vent qui fait trembler votre abri. La porte se secoue et tu valses de manière dangereusement mais ne cède pas. Dehors, tu entends le grillage qui s’entrechoque et les objets qui volent sûrement et se prennent dedans. L’œil de la tornade se rapproche. Il n’est plus très loin désormais mais l’abri autour de vous semble assez fort pour tenir les chocs pour l’instant.

Ta tête appuyé contre le mur froid, tu penses aux personnes du gymnase que tu as quitté avant ta ronde. Le téléphone que tu avais emporté avec toi est resté dans ton sac, là-bas. Impossible pour toi de contacter quiconque. Tu espères qu’ils vont bien et sont en sécurité. Tu penses à ta famille et te rends compte que tu ignores tout de leur statut. Cette seule pensée te crispe et un sentiment de culpabilité grandit en toi. Et si il leur arrivait quelque chose et que tu n’étais pas là pour les aider ? C’est alors que tu te tournes vers la personne à côté de toi. « Tu devais rejoindre quelqu’un quelque part ? Tu as de la famille qui t’attends à un refuge ? »
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Ven 26 Juil - 9:44

there's a storm
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Scott & Jean


— Pleins de choses, tu réponds avec un sourire. — Certaines très utile dans la situation où l’on est… d’autre peut-être moins. tu ajoutes en songeant à ton livre qui traine au fond. T’occuper de lui est une distraction que tu apprécies. Tu ne veux pas songer aux visions que tu as de lui alors qu’il ne te semble pas l’avoir déjà rencontrer. Comment cela pouvait-il être possible. Comment une personne pouvait se souvenir d’une autre tout en sachant ne l’avoir pas rencontré, ou alors que brièvement. Ces derniers temps ce genre d’impression est de plus en plus fréquent. Tu crains que tes capacités à pénétrer l’esprit des autres ne t’affecte plus que tu ne le pense. Et si cela te rendait folle ? Si les pensées des autres s’immisçaient dans ton esprit pour le pervertir et lui faire croire que c’était des souvenirs de ta propre vie ? Tu sens ton cœur s’accélérer et tu ne veux surtout pas te laisser englober par cette petite angoisse qui grandit au creux de ton ventre. Pas ici, pas maintenant et surtout pas avec un spectateur. Ses plaies sont vites protégées, juste à temps avant qu’il ne tombe malade, tu n’as pas raté le frisson qui l’a parcouru.

Lorsque la tempête gronde à l’extérieur, vous êtes deux à fixer la porte calé par une vieille étagère. Les murs ont l’air plutôt solide mais ce qui te fait le plus peur c’est la toiture. Cette partie de votre abri de fortune semble en être le point faible. Tes prunelles levées vers le plafond, tu fais tout pour songer à autre chose que le vacarme qui vous provient de dehors. Une sensation étrange traverse ton corps. Tu te tournes vers l’homme à tes côtés dont l’attitude a changé brusquement. Lorsqu’il se tourne vers toi tes iris sont déjà ancrés sur lui. — J’étais toute seule Tu songes immédiatement à Rachel même si tu ne sais pas où elle se trouve. Certainement bien planqué à Hydra. Et Gamora, qui a une époque se rapprochait le plus de ta seule et unique famille… mais maintenant, tout était bien plus compliqué. — J’imagine que mes proches sont tous en sécurité… Tu n’en étais pas sûre puisque tu ne lui avais pas parlé depuis la dernière fois que tu l’avais vu. Cette fois où tu l’avais attendu chez elle après presque deux ans sans nouvelles. Puis tu songes à Nathan, que tu sais être hors de danger.

C’est l’électrochoc. D’un coup, tu fais le lien qui t’échappais quelques minutes auparavant. Tu le figes troublée. Est-ce que c’était possible que ça soit réellement lui ? Summers, tu murmures une nouvelle fois son nom en te perdant dans tes réflexions. Ses yeux bleus semblent si proches de ceux de Nathan que cela ne fait plus de doute pour toi. — Tu connais Nathan n’est-ce pas ? Tu fais partie de sa famille ?
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Sam 27 Juil - 11:21
THERE'S A STORM...
Les fracas que provoque le vent dans la tempête te font espérer plus fort encore. Tu espères que les personnes qui te sont chères ont pu se mettre à l’abri, on peut rallier les abris mis en place. Tu imagines les enfants que tu accueillais plus tôt dans le gymnase, effrayés par le bruit et terrifiés par les dégâts.

La réponse que tu as de la jeune femme te surprend. Personne ne l’attendait ? Même pendant un évènement comme celui-ci ? Tu songes au fait que ce genre d’évènements, bien que tragiques, avait pour habitude de ramener les gens plus proches les uns des autres. Surtout les familles et les gens proches. Et puis tu songes à vous deux. Vous aviez eu de la chance de tomber l’un sur l’autre. À cela, tu te rappelles de sourire.

Elle n’a pas l’air certaine au vue de sa réponse. Tu te contentes de hocher la tête et de lancer un petit « Je suis sûr qu’ils le sont… » pour essayer de la rassurer ou de le conforter. Sentant tes jambes s’endolorirent, tu te lèves. L’habitat n’est pas très grand ; tes foulées ne te font que tourner en rond. Tu examines rapidement l’étagère de métal qui retient la porte. La jeune femme se remet à parler et au nom de Nathan, tu te figes. « Oui… C’est compliqué mais oui, il fait partie de la famille. » Tu aimerais lui en dévoiler plus que cela, l’interroger sur d’autres sujets mais quelque chose de plus gros t'alerte.

« Comment tu connais mon nom ? »
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Lun 29 Juil - 11:27

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Scott & Jean


Tu ne te rends pas tout de suite compte que l’atmosphère est en train de changer. Il prend le temps de te répondre et tu n’as toujours pas senti l’infime changement qui s’est produit. Quand il t’interroge, l’ai glacial de la pièce te fait frissonner. Interdite une fraction de seconde, ton palpitant se réveille et cogne plus rapidement dans ta poitrine. Tu viens de faire une connerie et cette dernière t’as échappé avant même que tu ne réalises que s’en était une. Parce qu’à aucun moment vous n’aviez échangé vos prénoms, et encore moins vos noms.

Tu sens, non, tu sais qu’il se méfie de toi à présent. Ses sens sont en alertes et tu te demandes s’il peut devenir un danger pour toi. Tes pensées se dirigent vers l’arme qui se tient elle aussi dans ton sac à dos et craint de ne devoir la garder à porter de main. Impossible de sortir dehors. A moins de risquer la mort ou d’user d’une autre force sans pour autant avoir la certitude que ça suffira contre la nature qui se déchaine.

Tu tentes un sourire pour détendre la tension qui s’est installée entre vous. — C’est l’air de famille… ça m’a frappé mais tu ressembles beaucoup à Nathan. Pas au point que ça se devine aussi rapidement mais tu espères que ça passera. Tu te sens beaucoup moins à l’aise assise par terre alors tu décides de te relever à ton tour afin d’être à sa hauteur, juste par précaution. Tu t’étires, mine de rien, mais tu sens toujours son regard posé sur toi.

Une partie de la vérité semble être la chose la plus logique à lui dire. Alors tu reprends rapidement la parole : — Je connais très bien Rachel., tu ajoutes. Enfin, avant qu’elle ne disparaisse du moins. C’est avec moi que Nathan l’a recherché, c’est comme ça que je le connais. tu ajoutes. — Tu dois certaines connaître mon nom, Jean. Jean Grey.
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Mar 30 Juil - 22:28
THERE'S A STORM...
La coïncidence est trop grande et tu n’apprécies pas trop le fait qu’elle en sache sûrement plus sur ton sujet et ta famille que toi. D’où connait-elle Nathan ? Qui d’autre connait-elle aussi ? Qui est-elle ?

Tu n’as pas bougé. Les pieds fermement ancrés dans le sol, le regard fixé sur elle, tu ne veux pas lui laisser l’opportunité de te surprendre davantage. Les battements sont calmes dans ta poitrine mais tous tes sens sont en alerte. Dans ton esprit, les scénarios défilent et les plans de secours aussi. Évacuation, combat, armes potentielles, problèmes de terrain… tu utilises tes observations précédentes pour prédire toutes les éventualités.

Ta garde ne baisse pas, même quand tu la se rendre compte de son erreur. Ses yeux sont stables mais tu sens qu’elle cherche une explication, une solution. L’excuse qu’elle te sort ne prend pas. Tu te poses stratégiquement contre l’étagère près de la porte. Si quelque chose venait à se passer, tu pourrais t’en servir et tenter ta chance à l’extérieur. Même si cela signait ta mort, tu imaginais tout de même avoir une chance.

Tu l’observes plus fixement, plus intensément que ce que tu as pu faire. Le visage décontracté, tu es étonné par son habilité à camoufler ses pensées. Vous y êtes entraîné en partie à la Garde Rouge, cela est censé faire de vous de meilleurs soldats. Parait-il. Grande et fine, tu aimes penser que tu pourrais la battre facilement si la situation devait en venir aux mains. Ne pas se méfier des apparences, fais également partie de ton entraînement. Ses cheveux roux et ses yeux te rappellent brièvement quelqu’un mais tout semble t’échapper. Ce n’est qu’un sentiment qui te parvient… un sentiment lointain, presque perdu.

Tu ne sais pas si au nom de Rachel, tu dois te détendre ou t’inquiéter davantage. Nathan t’en a parlé et tu es aussi parti à sa recherche quand il en était question. Tu ne savais juste pas qu’une personne faisait parallèlement cette démarche-là. La jeune femme te donne finalement son nom et c’est là que tu commences à te détendre légèrement. Jean Grey. Ces syllabes sont comme une évidence. Le prénom de dit quelque chose. Mais un épais brouillard entoure ta pensée et tu préfères passer à autre chose. « Nathan ne m’a pas parlé de toi… Il a dû oublier », tu articules, toujours méfiant. « Pourquoi t’intéresses-tu à ma famille ? », demandes-tu.

Si tu avais perdu tout lien avec tes parents, Nathan et Rachel restaient tes frères et sœurs et tu avais pour besoin de les protéger. Et même si ils avaient tous les deux grandis et étaient partis sur des chemins différents, cette responsabilité que tu avais envers eux n’avait pas disparu.

Fixant une nouvelle fois la jeune femme dans les yeux, détaillant son visage, tu fais tourner les sons de son prénom et nom dans ta tête. Jean Grey. Jean Grey… Ton nom m’est familier, penses-tu. D’où viens-tu ?
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Sam 3 Aoû - 19:07

there's a storm
you're starting now

Scott & Jean


Sa façon de te regarder n’annonce rien de bon. Tu devines qu’il est en train d’évaluer la situation. Il recherche chaque élément de la pièce qu’il pourrait tourner à son avantage. Il se pose vers l’armoire en métal devant la porte de l’entrée que tu as scellée par un verrou. Chose qu’il ignore encore pour l’instant. Sa réaction te conforte dans l’idée qu’il est entraîné pour ce genre de crise. Tu ne te souviens plus - ou alors cela ne t’avait pas intéressé à l’époque - si Nathan avait déjà précisé son métier. La seule chose que tu savais c’était qu’il était méfiant et qu’un homme méfiant restait dangereux : quelle que soit la situation.

Le peu de places que vous apportait l’espace dans lequel vous êtes coincés t’oblige à lâcher plus d’informations que tu n’aurais voulu. Cependant, cela semble être une bonne option alors tu évoques Rachel. Brièvement. Tu vois que cela n’arrange en rien la tension qui règne entre vous. Il vient simplement de te confirmer qu’il la connaît lui aussi. Ta curiosité te brûle les lèvres, tu veux savoir s’il l’a vu récemment : ce qui n’était pas ton cas. Pourtant, tes lèvres restent bien sagement scellées pour le moment. A la place, tu balances ton nom comme si c’était un drapeau blanc qu’il fallait hisser sur un champ de bataille. Après tout si tu as des souvenirs de lui, quelques soit l’époque ou le lieu, peut-être en a-t-il lui aussi ? Cela semble fonctionner un temps. Néanmoins tu vois toujours le fil de ses pensées virevolter au fond de ses prunelles.

Un rire transperce la barrière de tes lèvres. Il n’est pas moqueur, plutôt ironique. Sa question t’a surpris et tu réagis à cette demande qui te semble étrange. — Je ne m’intéresse pas à ta famille. Il n’y a que Rachel qui m’importe. Tu te détournes de lui presque certaine qu’il ne tentera rien contre toi. Rachel était l’objet de toute ton attention depuis des mois. Des mois de doute qui s’était transformé en colère lorsque tu lui avais finalement mis la main dessus. Un monstre sans coeur, c’était ce que tu avais trouvé à la place de ta cousine. Un monstre qui de sang-froid avait ouvert le feu sur toi et Nathan. Tu savais qu’elle n’aurait jamais levé le petit doigt sur sa famille. Le calcul avait été simple. Hydra était empli de vermine et lui avait souillé l’esprit.

Tes poings se serrent le long de ton corps tandis que la colère se répand en toi en une fraction de seconde. Ton état n’est plus serein, tu ressens ton sang qui pulse sous tes veines. C’est dans ce genre de moment où tu peines à te contrôler et c’est là que tu l’entends. Jean Grey. Jean Grey… Ton nom m’est familier. D’où viens-tu ? Sa voix te calme instantanément. Les émotions noires qui flottaient dans ta tête s’évaporent rapidement. Apaisée, tu lui fais face, un sourire malicieux sur les lèvres. Légèrement amusée par la situation, tu l’interroges : — J’ai l’impression qu’on s’est déjà vue quelque part, ce n’est pas ton avis ?
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Lun 19 Aoû - 22:10
THERE'S A STORM...
La tension qui contractait tes muscles se dissipe légèrement. Son rire et ses paroles te redonnent un peu plus confiance en elle. Mais tu sais que tu ne devrais pas baisser ta garde si rapidement. Un détail te dérange cependant : qui est cette femme ? Et pourquoi connait-elle Rachel si bien ? Tu l’avais vu à l’œuvre ; tu avais vu l’avant et l’après Hydra. Mais tu ne l’avais pas reconnue. Rachel avait gardé ses traits d’enfant, ses pommettes douces mais la lueur dans ses yeux avait changé.

La jeune femme s’est détournée de toi et semble occupée par ses pensées. Du coin de l’œil tu l’examines. Pourquoi te paraît-elle si familière ? Tu jurerais de pouvoir reconnaître sa silhouette entre mille mais sans être capable de savoir pourquoi.

Comme ayant lu dans tes pensées, elle se retourne vers toi. — J’ai l’impression qu’on s’est déjà vue quelque part, ce n’est pas ton avis ? La tension qui était montée entre vous avait visiblement rapidement disparue. Voilà qu’elle te présentait même un sourire amusé.

Entrant dans son jeu, tu te tournes vers et t’approche un peu. Un pas, deux pas… La distance que vous vous laissiez en tant qu’étrangers est franchie ; te voilà un peu trop proche de son espace personnel. Tu te baisses légèrement pour plonger tes yeux dans les siens en murmurant en rigolant : « C’est exactement ce à quoi je pensais. Mais impossible de me rappeler de là où je t’ai croisé ». Tu maintiens encore un peu le regard, la dévisageant. Rousse, visage fin. Tu la trouves intéressante avec ses yeux pétillants et son regard de braise. Tu te recules, à ton tour amusé par la situation.

« Où pourrait-on s’être croisés ? », tu penses tout haut, l’invitant à la réflexion. « Dans un bar ? Un magasin ? » Il n’était pas rare que tu t’aventures en ville pour un ou deux verres avec des amis ou collègues après une grande journée de travail…

« La Garde Rouge ! », tu murmures d’abord, te parlant à toi-même. « Tu faisais partie de la Garde Rouge ! » ajoutes-tu de manière plus fervente, certains de tes mots.

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Mar 20 Aoû - 12:02

there's a storm
you're starting now

Scott & Jean


Il n’a aucun moyen de savoir que ses pensées sont parvenues jusqu’à toi. Et c’est bien ça qui t’amuse autant. Il s’approche de toi, le visage serein. Il fait un pas de plus et tu vois la distance entre vous diminuer. Ton souffle se coupe et ton sourire s’efface doucement. Il est si près que tu n’aurais qu’à tendre le bras pour le toucher. Ses yeux plongent dans les siens et ton cœur s’affole. Ce regard t’est étranger, mais tu ne te sens pas gênée par sa proximité. Lorsque des mots prennent forme sur ses lips tu ne peux t’empêcher de sourire davantage. Tu vois ses prunelles observer les traits de ton visage avant qu’il ne s’éloigne à nouveau. Tu relâches brièvement ta respiration.

— Il y a mille possibilités tu réponds à ses interrogations bien qu’elles ne te soient pas directement destinées. Tu voulais jouer avec lui, continuer cette devinette plus longtemps. Tes espoirs se brisent lorsque tu l’entends parler de la Garde rouge. De nouveaux flashes s’immiscent à nouveau dans ton esprit. Tu te rappelles brièvement de son visage dans les couloirs de l’ancien QG de la Garde. Ta mémoire fait le lien avec cet ancien Scott que tu croyais connaitre de ta jeunesse et celui qui se tient devant toi. Sont-ils les mêmes ? Le doute se répand de nouveau en toi tel une ombre dans ton cerveau. Réalité, hallucination, tu ne sais plus quoi croire. Tu ne sais plus ce qui est vrai ou faux. Tes pouvoirs te font perdre la tête.

Refermée sur toi depuis son allusion à ton ancien métier, tu réponds brièvement : — j’en faisais partie, effectivement Tu te détournes à nouveau de lui pour chercher de l’eau dans ton sac. C’est une distraction pour te donner le temps de gérer cette information nouvelle. En fait-il toujours parti ? Tu jettes un coup d’œil dans sa direction. Si oui, sa présence à tes côtés est une mauvaise chose. Tu songes rapidement à t’éclipser d’ici mais une nouvelle bourrasque de vent vient immédiatement couper court à toute envie de fuite. Tu es prise au piège avec lui. A la place, tu préfères tâter le terrain pour confirmer tes soupçons. — La Garde ne devrait pas être mobilisé lors de tempête de cette envergure ? Il n’était pas rare que vous soyez solliciter lorsque le Shield et l’armée était dépassée.
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