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 It's time to move on... James B. Barnes

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MessageSujet: It's time to move on... James B. Barnes   Dim 19 Juin - 20:14

It's time to move on...
La vie est brève, c’est pour cette raison qu’il lui faut lui donner un sens. Nous avons besoin de laisser le passé derrière nous et d’avancer le regard tourné vers l’avenir…

Par une belle matinée sur l’ile de Genosha, un nouveau jour débutait pour moi. Comme tous les matins avant de me rendre au SHIELD, je commençais cette journée par un bon café. Sa forte intensité m’aidait en effet à me réveiller et à mieux préparer cette nouvelle journée de travail. Chose faite, je me préparai et pris donc ma voiture en direction du SHIELD. Premier geste de la journée une fois arrivée là-bas à sept heures, je mis ma blouse et me voilà plonger dans un autre espace-temps. J’accélérais le pas dans les couloirs, saluais rapidement mes collègues et mon assistante me donna le registre des consultations d’aujourd’hui. Le moins que l’on puisse dire est que cette journée s’annonçait déjà plutôt intense professionnellement. Ce moment d’échange avec l’équipe soignante permettait de prendre connaissance, en amont, de l’état physique des patients. J’avais deux opérations et quelques consultations. Programmer les visites très tôt permettait de descendre au bloc opératoire plus tôt aussi.

Alors que le bloc opératoire commençait à s’animer, ma mission était de poser une prothèse totale de coude sur un patient. Une intervention qui ne m’était pas inconnue mais qui était toutefois peu fréquente et délicate et qui avait duré trois longues heures. Une fois celle-ci terminée, j’eus à peine le temps d’engloutir mon déjeuner dans la mini cafétéria du bloc qu’il fallait y retourner pour s’attaquer à une fracture du col du fémur. Il était alors dix-sept heures lorsque je pus enfin commencer la contre-visite de mes patients mais, avant cela, direction le distributeur de boissons pour prendre un café et grignoter quelque chose qui me fera tenir jusqu’à la fin de la journée. Les consultations pouvaient alors enfin débuter et s’enchainèrent. La dernière concernait l’Agent Barnes au sujet de sa prothèse métallique qu’on avait dû lui poser, mes collègues et moi, pour remplacer son bras originel qu’il avait perdu à cause d’une mission qui avait mal tourné…  La greffe ne fut pas facile, il y eut quelques complications mais s’est révélée être un succès au final car cette dernière était maintenant un membre à part entière et son métabolisme avait, semble-t-il, bien réagi à ce nouveau corps étranger.

Me passant une énième fois les mains sous l’évier afin de les désinfecter, je partis alors chercher M Barnes dans la salle d’attente que je n’avais pas revu depuis plusieurs semaines maintenant. En effet, nous devions contrôler sa prothèse assez régulièrement pour voir s’il n’y avait rien d’anormal et, surtout, s’il n’y avait pas eu de mauvaise réaction depuis la greffe.

« Agent Barnes, veuillez me suivre je vous prie. »

Arrivés dans le cabinet, je lui demandai de s’installer sur le lit et je poursuivis :

« Nous étions censés nous revoir le mois dernier mais vous n’êtes pas venus, encore une fois ! Si ça continue, je vais devoir vous traîner ici de force. » Dis-je sur le ton de l’humour.  

L’Agent Barnes était une vraie tête de mule et avait constamment des œillères en ce qui concernait les médecins du SHIELD qui l’avaient opéré. J’avais été l’un de ces médecins qui avait aidé à greffer sa prothèse et même si nous pensions tous bien faire, je pouvais comprendre qu’il avait une certaine amertume vis-à-vis du corps médical.  

« Sinon, comment vous sentez vous aujourd’hui ? »

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Un bras cybernétique qui lui permet d'avoir une force presque surhumaine. Un métabolisme accru ; des facilités dans le maniement des armes tel qu'elles soient. Des facilités dans les combats à mains nues ainsi que dans l'espionnage.
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MessageSujet: Re: It's time to move on... James B. Barnes   Lun 20 Juin - 16:37

It's time to move on...Sharon Carter & James B. Barnes
Bucky avait retrouvé son boulot et ses habitudes. En effet, la Commandante Hill avait décidé de lui redonner les accréditations qu’il attendait et il pouvait ainsi retourner travailler. Ce qui était une nouvelle étape pour l’espion qu’il était. Rester des mois sans pouvoir rien faire à part se morfondre au fond de son lit avec une glace à la vanille n’était pas vraiment ce que Bucky préférait le plus. Alors oui, il ressemblait à une fille en disant ça mais il avait finit par se lamenter devant une série z à la télé et une bière dans la main. Rester aussi inactif n’était jamais arrivé. Alors oui, il était d’accord avec le fait que sauter sur une bombe n’était pas un accident de travail ridicule, que la pose d’une prothèse non organique n’était pas rigolo et que les suites opératoires n’étaient pas réellement une partie de plaisir… Mais autant de temps ? Jamais il aurait imaginer attendre autant de temps. Enfin… On ne pouvait pas dire qu’il n’avait pas tricher. Maria lui avait interdit de reprendre le travail sur le terrain et également la bureaucratie mais Bucky avait plus ou moins contourné les règles. Rien de bien méchant en soi , juste quelques remplissages de dossiers en retard, un passage éclair dans les bureaux de Steve pour faire semblant de venir le et le tour était joué. Sauf quand Maria l’avait prit sur le fait durant la mise en quarantaine du bâtiment lors de l’infiltration. Ce qui était carrément moins cool. Alors il avait accepté de se faire crier un peu dessus et il était repartit chez lui tout de même assez fier. Finalement Maria avait décidé de le remettre au boulot un peu âpres ça et il avait été de bonne humeur depuis.

Ce qui n’était pas le cas aujourd’hui. Parce qu’il avait rendez-vous chez le médecin et qu’il n’avait pas envie d’y aller. Alors non, ce n’était pas un caprice d’enfant ne voulant pas se faire ausculter, c’était plutôt une aversion concrète pour les médecins du SHIELD. Il les avait en horreur depuis l’opération et franchement, c’était toujours un calvaire. Il ne pouvait pas les voir en peinture avec leurs blouses blanches et le sourire pseudo-aimable. Plusieurs d’entre eux avaient été plus que désagréables à son réveil et il en gardait un assez mauvais souvenir. Se réveiller avec quelque chose qu’on ne voulait n’était pas exactement la situation où l’on sortait “Mais ne vous inquiétez pas, vous serez comme neuf dans quelques semaines…” Non. On ne prononçait pas une phrase comme ça à un patient porteur d’une prothèse métallique toute neuve et non voulu. Non et encore non. Alors depuis ce jour, Bucky ne porte pas vraiment les médecins et chirurgiens dans son coeur. Et il le fait savoir. Il en avait parlé à Maria lors de leur premier entretien et il n’était pas non plus d’excellente humeur quand il vient au rendez-vous. Après, il ne peut pas nier de l’importance de la compétence médicale dans son cas mais franchement être un peu plus aimable et souriant ne tuerait personne.

C’est donc pour ce rendez-vous que Bucky se trouvait dans la salle d’attente du service médical du SHIELD. Il était là depuis plusieurs minutes maintenant à se faire fixer par plusieurs autres agents venus consulter. Depuis l’accident, Bucky était devenu une espèce d’attraction. Il était le seul à posséder un membre comme celui que les médecins avaient greffé à la place de son bras et c’était l’attrait de la nouveauté. Sauf que Bucky n’était pas vraiment du patient et qu’il pouvait parfois se monter un peu… agressif envers le personne qui se montre un peu trop insistant. Encore un truc que les médecins avaient oublié de lui dire… Les sautes d’humeurs. Les cachets qu’il prenait pour que son corps accepte et s’adapte à la prothèse le faisait ressembler à une fille ayant son SPM. Ce qui n’était pas agréable. Ni pour lui, ni pour les autres.

Il redressa la tête quand il entendit son nom et suivit le docteur Carter dans son bureau. Il posa ses fesses sur l’un des fauteuils devant le bureau et croisa les bras sur sa poitrine. Il était clair qu’il ne ressemblait plus vraiment à l’homme qui s’était assez pour la première fois dans un de ces sièges. Il avait prit du muscle et était beaucoup plus confiant qu’il ne l’avait été au début de la procédure. Il haussa un sourcils quand il entendit le trait d’humour de la jeune femme mais n’ajouta rien avant de hausser les épaules devant la question.

- Je vais bien, répondit - il sans mentir. J’vais même mieux que bien. J’ai retrouvé mon job et la prothèse ne me fait plus autant souffrir qu’avant. Que demande le peuple ? Ajouta Bucky avec un sourire en coin.


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MessageSujet: Re: It's time to move on... James B. Barnes   Sam 27 Aoû - 16:22

It's time to move on...
La vie est brève, c’est pour cette raison qu’il lui faut lui donner un sens. Nous avons besoin de laisser le passé derrière nous et d’avancer le regard tourné vers l’avenir…

Après une journée de travail bien chargée, je terminais donc celle-ci par l’examen médical de l’agent Barnes et faire ainsi le bilan de sa prothèse métallique qui avait dû lui être greffée à la suite d’une mission où cette dernière s’était révélée fatale pour son bras… Ce genre d’accident nous rappelait en permanence que la vie ne tient en effet qu’à un fil, une vie qui peut basculer à tout moment sans crier gare. Après avoir appelé l’agent Barnes dans la salle d’attente, je lui fis ensuite remarquer son désinvestissement quant au fait de se rendre à ses rendez-vous médicaux lorsqu’il s’agissait de contrôler sa prothèse. Il était important, en tant que médecin, de m’assurer qu’il n’y avait pas eu de rechute car ce n’était pas une banale opération comme j’avais l’habitude de pratiquer depuis des années. Ce type d’intervention n’avait jamais été effectué au centre hospitalier du SHIELD et avait été très délicate à réaliser. Bien qu’elle ait été un succès, elle nécessitait néanmoins beaucoup de soins et un suivi régulier post-opératoire afin d’éviter le plus possible les complications.

Avant de commencer à l’ausculter, je voulais d’abord m’assurer s’il allait bien car une telle opération exigeait non seulement un examen physique mais également un suivi psychologique car, entre la bombe qu’il n’avait pas pu éviter, la perte de son bras et le remplacement de celui-ci, tout cela s’était enchainé si rapidement qu’il était difficile, d’un point de vue émotionnel, d’encaisser le choc :

« Bien, c’est plutôt positif dans ce cas. Pas de complications durant ces derniers mois lors de votre convalescence ? »

Certes, je n’étais pas psychologue mais l’état psychologique de mes patients ne me laissait pas indifférente. Au contraire, avec toutes les missions plus ou moins dangereuses auxquelles les agents du SHIELD devaient faire face, mon devoir était alors de vérifier si tout allait bien pour eux. Au-delà du fait de venir en aide et de soigner les personnes malades ou accidentées, j’accordais également beaucoup d’importance au contact humain qui, pourtant, était la seule chose qu’on n’enseignait pas à l’université. Cette relation patient-médecin qui alliait un mélange de confiance et de respect mutuel indispensables aux soins était primordiale mais c’était au médecin de la créer, en prenant notamment le temps de connaître les gens, leur environnement, en étant pédagogue et en reconnaissant les limites de ses compétences. Lorsqu’on fait preuve de patience et de simplicité, il m’ait été donné de constater à plusieurs reprises que les patients suivaient beaucoup mieux les prescriptions. Par conséquent, c’était ce contact que je voulais établir avec l’agent Barnes aujourd’hui car il semblait être totalement rompu :

« Ecoutez agent Barnes, je suis consciente que vous ne m’appréciais pas davantage à cause de ce qui vous est arrivé mais, que vous me croyez ou non, je tiens à être honnête avec vous… Tout ce qu’ont fait les médecins jusqu’à aujourd’hui, c’était pour votre bien et tout ce que je demande à l’heure actuelle, c’est de vous aider et m'assurer que vous allez bien, rien de plus. »

Je savais qu’il me serait difficile d’établir cette confiance mais ce qui importait était maintenant d’avancer dans la bonne direction, même si cette tâche s’annonçait d’ores et déjà complexe…  

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HRP : Encore désolée pour le retard
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Un bras cybernétique qui lui permet d'avoir une force presque surhumaine. Un métabolisme accru ; des facilités dans le maniement des armes tel qu'elles soient. Des facilités dans les combats à mains nues ainsi que dans l'espionnage.
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MessageSujet: Re: It's time to move on... James B. Barnes   Jeu 8 Sep - 19:51

It's time to move on...Sharon Carter & James B. Barnes
Depuis sa sortie du service médical du SHIELD, Bucky ne portait plus vraiment les médecins dans son cœur. Et cela incluait aussi le Dr Carter. Même si cette dernière portait le même nom qu’une de ses lieutenants, Bucky ne l’aimait pas plus pour cela. Il avait maintenant une sainte horreur des hôpitaux et penser qu’il allait devoir y retourner régulièrement pour des check-up complets ne le réjouissait pas plus que ça. C’était même tout le contraire. Faudrait d’ailleurs qu’il pense à demander à Isaak si ces bilans pouvaient se faire à la maison et avec lui. Parce que remettre les pieds ici ne lui disait vraiment rien. Revoir la tête des médecins et des infirmières lui filait des frissons et il n’aimait pas cela. Même si cela allait mieux depuis quelques temps, la période qu’il avait passé à l’hôpital n’était pas une de ses périodes préférées. A tous points de vue. Mais maintenant qu’il en était sorti, Bucky croisait les doigts pour ne plus jamais y retourner. Pour quoi que ce soit d’ailleurs. Même pour une mauvaise grippe. Jamais de sa vie Bucky retournerait dans un lit d’hôpital. Un autre haussement d’épaule répondit à la blonde avant que l’agent du SHIELD ne prenne la parole pour clarifier sa pensée.

- Le traitement que vous m’avez donné pour faire en sorte que je ne rejette pas la prothèse et le sérum que vous m’avez injecté après, je le supporte plus. Pas parce qu’il me rend malade ou quelque chose dans ce genre mais plutôt parce qu’il me fait ressembler à une demoiselle ayant son syndrome prémenstruel. Et franchement, ce n’est pas quelque chose de très agréable. J’ai l’impression d’être plus agressif, d’avoir moins de patience. Ce n’est pas que ça ne me plaît pas mais quand même. Ce n’est pas moi. Donc j’aimerais bien soit l’arrêter en sachant que rien ne m’arrivera, soit en changer parce que ce n’est plus possible, déclara-t-il alors quasiment d’une seule traite.

Autant être honnête avec le docteur hein. D’accord il aurait pu apporter un peu plus de tact et de délicatesse à ses paroles mais comme il l’avait pensé un peu plus tôt : plus vite le rendez-vous serait terminé, plus vite il pourrait sortir du service médical. Il passa une main dans ses cheveux, la gauche d’ailleurs, et regarda ensuite la jeune femme qui avait continué son discours. Discours qui vit le retour du froncement de sourcils à la Barnes. Il se gratta même la joue alors que les mots de la doctoresse s’inscrivaient dans l’air. Il ne la connaissait pas assez pour savoir si elle lui racontait des conneries ou pas mais l’air sur son visage lui indiquait qu’elle était sincère. Mais le fait était qu’il n’aimait pas les médecins, qu’ils soient la pour l’aider ou non. Enfin, pas tous mais quand même, Isaak ne comptait pas dans l’affaire. Il était son ami depuis bien trop longtemps pour faire partie des médecins qu’il n’aimait pas.

- Que vous soyez sincère ou non m’importe peu, commença-t-il alors avec un soupir. Le fait est que vos collègues sont des abrutis qui se croient sortis de la cuisse de Jupiter. J’ai l’impression d’être un cobaye. Ce que je suis d’ailleurs, ajouta-t-il avec un sourire sans joie. Et je n’aime pas ça. Il n’y a pas que le bras qui compte. J’arrive à m’en servir maintenant, je sais utiliser les différentes options et les trucs qu’ils ont incorporés dedans. Il n’y a pas que le bras dans l’histoire. Le truc est accroché à un être vivant et vous et vos collègues ont oubliés cela, termina-t-il en croisant les bras sur sa poitrine et en soutenant le regard de la jeune femme.




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