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Step two : Troubles - Pv Maggie
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Dim 14 Jan - 3:35
Fuir. Fuir loin. Aussi loin que possible. Vite. Elle. La mettre en sécurité. Tout abandonner. Elle. Ils ne devaient pas penser à elle. Pas la voir. Pas se souvenir de son existence. Fuir. Quitter Genosha, à tout jamais s'il le fallait. Ne pas rester sur place. Maggie, sa sécurité, il l'avait promit.

Trois jours auparavant, c'était ça, la pensée d'Alkis. Pour le Festival. Ce festival qui aurait dû être quelque chose de génial s'était transformé en fiasco pur. La garde rouge avait débarqué, ils avaient tenté une rafle de grosse envergure, trop grosse apparemment. Il y avait eu des blessés, des morts... Des victimes qui ne souhaitaient, à ce moment, qu'avoir un semblant de normalité. Et puis il y avait eu cette voix. Celle qui disait de la rejoindre. Ailleurs, pour commencer quelque chose de nouveau. Sur l'instant, Alkis avait voulu l'écouter. S'éloigner de l'endroit où le danger venait le traquer. Ses pouvoirs s'étaient encore éveillés et encore une fois sans qu'il ne puisse les gérer. Il était prêt à abandonner ses amis, son boulot, son groupe pour ne pas être prit par la garde. Tout abandonner sauf Maggie. Elle aussi avait été mise en danger et avait lutter comme une folle pour ne pas se faire avoir par les enculés en rouge. Son combat avait duré moins longtemps que celui qu'il avait mené avec Nikki avec les soeurs Ren, Connor un agent rouge pas super en accord avec les agissements de ses collègues et un jeune plutôt débrouillard. Le petit groupe s'était défendu comme jamais et plusieurs d'entre eux avaient été gravement blessés. Pas lui, qui n'avait eut que pour seule grosse plaie un coup de couteau aux côtes mais lui en avait infligé beaucoup plus, du moins il l'espérait, ne se souvenant pas vraiment des événements.

En revanche, il avait en mémoire l'arrivée de Maggie aux stands. Il se souvenait du soulagement qu'il avait ressenti de la voir en un seul morceau et se souvenait surtout du baiser qu'ils avaient échangés. Il se souvenait de ses bras qui encerclaient la taille féminine et de cet instant de joie alors que le chaos les encerclait. Il se souvint aussi de la prise de conscience. Il ne voulait pas partir sans Maggie. Ne le pouvait, en réalité. Elle devenait, au moment même où leurs lèvres s'étaient collées, son plus beau trésor, son avenir. Il avait une promesse à tenir. Alors... Il avait prit une décision. Partir, quitter l'île. Ne jamais y revenir, il y comptait bien. Bon débarras ! Cette foutue nation n'offrait que la mort et l'inquiétude. Il ne pouvait laisser la femme qu'il.. aimait ? Oui... C'était de l'amour, du moins, il y croyait car c'était la première fois qu'il ressentait une chose pareille... En tout cas, il ne pouvait pas la laisser dans un lieu si dangereux. Il avait juré de la protéger de tout et il comptait bien le faire. Du coup, sans réfléchir, il l'avait enlevé. Enlevé à ses frères, enlevé à sa famille, enlevé à ces cris de détresse, aux gyrophares, aux souvenirs de cette soirée. Il l'arrachait à cette voix et aux problèmes qu'elle entraînerait certainement.

Cette nuit là, il quitta le territoire genoshéen pour l'Europe. Alkis n'avait laissé à la jeune femme uniquement le temps et la possibilité de ne récupérer que ses papiers d'identités. Il avait ensuite décidé qu'ils partaient, qu'ils s'enfuyaient et tout le long du parcours, il ne libéra pas la main qu'il tenait fermement. Que ce soit entre les lieux du festival et l'aéroport, que ce soit du départ à l'arrivée. Il ne voulait pas la libérer, sauf pour aller aux toilettes et encore, il avait du mal. En fait, le grec ne se remit à souffler que lorsqu'ils arrivèrent dans son pays de naissance, plus précisément sur une île, non loin de Antiparos, où sa famille possédait encore une grande villa. Ils ne possédaient rien de plus que ce qu'ils avaient sur eux, soit pas grand chose. La première nuit chez lui, l'homme ne pu défaire son regard émeraude du visage de sa compagne et ne ferma pas l’œil un seul instant, comme s'il ne craignait qu'on les ait suivi et qu'on cherche à les enfermer, ici aussi. Mais rien ne se produisit. La fatigue aidant, il parvint à se reposer quelques heures et son réveil ne fut pas non plus des plus aisés mais au moins, ils pouvaient respirer.

"Tu es prête à sortir faire quelques achats ?"

Alkis était installé sur le canapé de cuir clair en observant la femme face à lui. Trois jours qu'ils étaient là, qu'ils n'étaient pas sortis. Maggie avait besoin de vêtements, ils devaient aussi remplir le frigo, prendre d'autres choses pour leur commoditée et puis ils devaient voir le jour, s'assurer qu'ils ne rêvaient pas et qu'enfin ils seraient en paix. Il fallait qu'ils sachent. Lentement, le grec se leva et vint enlacer sa moitié. Tendrement, il embrassa son front en la serrant tout contre lui, qu'elle puisse être rassurée par sa présence. Les caresses du brun suivait le tracé de sa colonne vertébrale tandis que ses baisers remontaient sur la chevelure de la demoiselle.

"Il ne t'arrivera rien, je te protégerais. Et ensuite... Si tu veux... On tentera d'appeler ta famille."

Le patron pharmaceutique avait protégé la chose sans conviction. Il était encore trop tôt pour savoir s'ils ne risquaient rien à ne pas contacter les proches mais il ne pouvait pas non plus que lui aussi, il voulait savoir ce qu'il se passait sur l'île. Il voulait savoir comment allait son meilleur ami, quelques collègues, son entreprise. Trop de choses le travaillait et en même temps, il voulait se couper de tout, voulait oublier, il fallait oublier tant l'endroit était fou. Et ce serait quoi, la prochaine étape ? La garde rouge qui cognait aux portes des habitants pour leur faire passer un test sanguin, histoire de s'assurer qu'il y a un potentiel surnaturel ? Manquerait plus que ça... Et ses recherches à lui, d'ailleurs ? Il n'était plus là pour brouiller les pistes mais ses associés... Certains savaient quoi faire en cas de troubles. En était-ce un ? Pour le coup, ça ne comptait pas. Il n'y avait qu'elle qui devait attirer son attention. Délicatement, le jeune homme souleva le menton de la belle et lui vola un baiser avant de glisser les doigts entre les siens pour la diriger vers la sortie.

"Viens... Il faut qu'on le fasse et après, on passera nos vies enfermés si tu veux ou alors je sortirai seul et je rentrerai vite mais aujourd'hui je voudrai que tu sois avec moi."

Il avait parlé d'une voix douce pour que la photographe cède. Pour lui, c'était une façon de se rassurer que de l'avoir à ses côtés, de sentir sa main dans la sienne. Et c'était aussi une façon de tenir sa promesse. Il la maintiendrait en sécurité, au péril de sa propre vie. Alors, il avait entraîné sa... Qui était-elle pour lui, d'ailleurs ? Sa petite amie ? Une amie ? Il ne savait pas trop mais pour l'instant, ça ne comptait pas. Il s'occupait de Maggie et prenait soin d'elle. Donc il la traîna jusqu'à la voiture sur le parking devant la villa et il démarra pour rejoindre la ville. Ils feraient vite. Aussi vite que possible pour ne pas être trop exposés. Au moins, Hydra avait ça de bon que les agents étaient forgés à être de parfaits criminels et à savoir comment s'en sortir en tout temps.
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Maggie Andrews
Humain modifié
Maggie Andrews


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Codename : Pandore
Pouvoirs : Maggie a la capacité de provoquer la douleur chez un autre individu
→ douleurs physiques et attaques mentales.
→ cela peut toucher plusieurs personnes à la fois
→ elle procède par voie psychique ou par le touché
→ elle résiste mieux à ses propres douleurs, physiques ou mentales.
Emergence :
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Lun 15 Jan - 11:10


Step two : troubles

Alkis & Maggie


Un cauchemar. Un cauchemar encore plus sombre et effrayant qu’elle ne l’aurait imaginé. Ces derniers mois semblaient l’entraîner dans une descente aux enfers. Elle avait déjà frôlé la mort, elle était passée la saluer un soir de décembre avant de finalement se réveiller dans une cage dorée instaurée par le Shield. Ces semaines avaient été difficiles, de par sa convalescence mais aussi par la privation de liberté. Cela ne s’était pas arrangé non plus suite aux visions étranges qu’elle avait vues. Son père n’avait pas été un homme bon. Maggie le savait du peu de souvenir qu’elle avait de lui. Son échine frémit encore sous le rappel de la morsure de ses coups. Sauf que celui qu’elle avait revit dans l’Alpha House était quelque peu différent. La benjamine de la famille était plus âgée, et son paternel plus ridé. Incapable de pouvoir se l’expliquer elle tâchait de l’ignorer. Hélas, cette vision n’était pas arrivée seule et le moins que l’on puisse dire c’est que la seconde ne fut pas bien meilleure. Elle revit une scène d’horreur sous les traits d’un autre. Malgré la véracité des images et des ressentis de ce tourment, il semblerait que le principal intéressé n’avait jamais vécu cet horrible moment. Cela aurait pu s’arrêter là. Maggie commençait à reprendre le court d’une vie qu’on pouvait appeler normale. Elle avait fini par se remettre à travailler, notamment sur son exposition, mais elle avait également réussi à sortir seule, la journée ou le soir. Elle avait repris confiance en elle et la vie, et tout ça elle le devait au soutien de sa famille, de ses amis mais aussi du sien. Alkis Mordoh était devenu un point important de son existence. L’inconnu qui s’était pointé chez elle n’en était plus un. Il avait promis de la protéger et bizarrement il avait tenu parole. Tout s'annonçait sous les meilleurs auspices d’autant plus qu’elle avait finalement un vrai rendez-vous avec le jeune PDG  avec lequel quelque chose de plus intime semblait se mettre en place. Sauf que ce jour se révéla être un cauchemar. Le pire qu’elle n’ait jamais vécu.

Elle se souvint de la garde, du chaos, des cris, de la violence, de la peur et du sang. Ces visions-là venaient de s’ajouter à celles qui la hantaient déjà. La fête avait tourné au carnage. Cela c’était produit il y moins d’une semaine et pourtant ses souvenirs étaient déjà flous et lointains. Alexia. Elle avait mis sa vie en danger pour elle, tenant bon face à ceux de la garde rouge qui voulait s’en prendre à Maggie. La jeune femme avait appris un fait crucial sur elle-même : elle était une émergée. Toutes les rumeurs étaient donc fondées, elle en était la preuve vivante. Maggie possédait des pouvoirs ce qui faisait d’elle l’une des proies principales de la garde rouge.  Ignorant par quel miracle elle réussit à s’en sortir indemne, sans la moindre égratignure, la brune retrouva rapidement Alkis, abandonnant tout derrière elle. Il avait pris les décisions, les assumaient et ne tolérait aucune protestation de la part de la jeune femme. Elle n’eut que le temps de récupérer quelques effets personnels, tel que ses papiers d’identité, et de passer un coup de fil à son aîné. Ezra savait qu’elle devait se rendre au festival et même s’il n’avait pas encore appris ce qui s’y était déroulé, cela n’aurait pas duré. Il avait tant donné pour elle, qu’il méritait au moins un appel tandis que les amoureux en fuite attendaient à l’aéroport. Loin d’apaiser les angoisses et les peurs de la jeune femme le coup de fil s'était terminé par d’autres larmes. La benjamine s’en voulait de causer autant de soucis à son frère, mais elle ne pouvait faire autrement, Alkis lui offrait la porte de sortie dont elle avait tant besoin.

Les heures qui suivirent passèrent à une vitesse folle. Maggie laissa le PDG  s’occuper de tout. Épuisée, elle trouva le sommeil dans l’avion qui les mena vers l’Europe. Arrivée là-bas le brun ne la lâcha pas d’une semelle, sa main était scellé à celle de la jeune femme ce qui n’était pas tant désagréable. La chaleur qui émanait de sa peau la rassurait. Il calmait les battements de son coeur quand ses pensées s’égaraient vers les événements encore trop récents dans son esprit. Elle pleura quelques fois durant les 48h qui suivirent. Fatiguée, épuisée, coupable d’abandonner sa famille derrière elle. La photographe avait peur d’avoir perdu sa liberté, sa famille et le reste de sa vie. Avait-elle bâtit un avenir qu’elle ne verrait jamais ? La seule chose qui lui permettait de ne pas perdre pied définitivement, c’était lui. Il était là, même si une vie à fuir les attendait peut-être tous les deux. Resserrant sa prise dans sa main, la jeune femme se laissa guider, suivant aveuglement l’homme qui venait de lui offrir l’asile sur une île reculé en pleine mer Méditerranéenne. Éreintée malgré les quelques heures durant lesquelles elle avait pu fermer l’oeil en sécurité dans l’avion, Maggie sombra rapidement à peine sa tête avait effleuré l'oreiller.

Ils devaient sortir. Ça devenait de l’ordre de l’urgence à présent. Maggie n’avait plus rien à se mettre et pourtant l’idée de franchir la porte de la maison lui donnait la nausée. Elle n’avait aucune envie de sortir dehors, de croiser des gens et surtout de s’exposer aux yeux du monde. Elle ignorait jusqu’à quel point la garde pouvait avoir une influence et espérait qu’elle se limitait aux limites de Genosha. Fixant son reflet dans le miroir, la jeune femme se fit peur à elle-même. Son teint était pâle, ses cheveux commençaient vraiment à ne ressembler à plus rien et elle vit même une tâche sur le coin de son t-shirt. Elle grimaça. Alkis avait raison, il devait sortir acheter quelques trucs. Se dirigeant vers le salon, elle aperçut rapidement l’homme installé dans le grand canapé qui ornait la pièce principale de l’habitat. La brune grimace immédiatement lorsqu’il lui demande si elle est prête. Non. Voilà ce qu’elle avait envie de répondre.

- C’est pas vraiment comme si j’avais le choix, répondit-elle avec une petite moue.

Alkis franchit la distance entre eux pour la prendre dans ses bras. Déposant un baiser délicat sur son front, elle émit un léger grognement en signe de protestation. Il savait très bien qu’elle n’en avait pas envie. Néanmoins, elle se contente de garder le silence sous les caresses et les baisers du jeune homme. Tant qu’elle se perdant dans ses bras, elle ne songeait pas à tout le reste. Elle hocha silencieusement la tête jusqu'à ce qu’il parle de sa famille. Immédiatement la jeune femme a l’impression qu’on vient de lui plonger une lame chauffée à blanc dans le coeur. Ses pensées se dirigent vers Ezra. Est-ce qu’il va bien ? Est-ce qu’il ne s’inquiète pas trop pour elle ? Et tous les autres, tous ceux qui étaient au festival ? Alexia a-t-elle réussir à partir sans encombres ? Combien de personnes qu’elle connaît et apprécie s’étaient retrouvées en plein chaos et étaient à présent blessé ou pire encore ? Toutes ses questions ne cessent de tourner en boucle dans sa tête. La brune a désespérément besoin d’en savoir plus sur ce qui se passe actuellement sur l’île. L’envie d’appeler son frère ou Gabriel est de plus en plus persistante dans son esprit mais elle ne fait rien. Elle fait confiance à Alkis et ne veux pas les mettre en danger. Forcé de relever le menton pour plonger ses prunelles dans celle du jeune homme, elle recueille la douce caresse qu’il laisse sur ses lèvres avant de se laisser une fois de plus guider vers la sortie de la maison. Sa voix se fit presque suppliante que la jeune femme ne put pas rebrousser chemin. Déjà leurs pas les menaient dans la petite allée qui se trouvait devant la maison. Dehors, ses doigts exercèrent une légère pression supplémentaire sur ceux du brun.

- Ca ne devait pas être long de toute façon. Vu la chaleur je n’ai besoin que d’un maillot de bain., dit-elle sur le ton de la plaisanterie.

Elle voulait faire une blague pour se détendre mais ça ne marcha pas tellement bien. Pas sur elle tout du moins. Cependant après 3 jours de folle course, Maggie en avait marre de donner cette image de petite fille apeurée et égarée. Elle aussi pouvait se montrer forte. Elle allait essayer de l’être. Installer sur le siège passager, la brune pose ses prunelles émeraudes pour la première fois sur le paysage et s’y perd. Le soleil brille au zénith, la température est des plus agréables et le ciel est d’un bleu clair magnifique. C’est une belle journée en somme  La voiture démarre rapidement et les paysages défilent doucement. Bien que vivant sur une île, tout lui semble nouveau et différent. La photographe n’avait jamais quitté Genosha et en cet instant elle se sent presque triste de ne pas avoir emporté son appareil photo avec elle. La tranquillité de la villa laisse peu à peu place à une ville un peu plus bondée, active et bruyante. Lorsqu’une des voitures se met à klaxonner Maggie sursaute vivement et sent son coeur s’affoler dans sa poitrine. Jetant un regard vers le conducteur, elle énonce simplement un petit :

- Ca va.

Mais ses yeux inquiets se posent à nouveau vers les rues, les piétons et le reste de la foule qui agite cette petite ville grecque. Son regard suit quelqu’un des habitants, se demandant quelle était leur vie. Perdue dans ses pensées, dans cette distraction qu’elle se créer pour ne pas songer à d’autres choses, elle frémit une fois de plus lorsqu’une main se pose sur sa cuisse. Son visage se tourne à nouveau vers Alkis tandis qu’elle lui sourit tendrement. Trouvant ses doigts, elle y glisse sa main le temps de quelques instants. Moins de 10 minutes après leur départ de la villa, la voiture ralentit déjà et se gare dans une rue commerçante. Maggie se mord la lèvre pour se donner du courage mais son coeur s’est à nouveau affolé. Un coup d’oeil dans toutes les directions lui indique que rien d'anormal ne semble se dérouler. Chacun vaque à ses occupations ce qui calme légèrement sa psychose. Elle peut y arriver, elle peut le faire. Debout à côté de la voiture sur le trottoir, cramponné à son sac à dos, la brune attend que son compagnon face le tour. Les yeux rivés vers les différentes boutiques qui s’étalent le long de la rue, elle réalise que les barrières qu’elle s’imaginait sont invisibles, créées de toutes pièces par son esprit tordu et tourmenté. Posant doucement ses lèvres sur celle d’Alkis à son approche, ses yeux plongent dans les siens.

- Je vais allé dans ces deux boutiques-là, dit-elle en les indiquant du doigt.

Elle avait conscience de devoir y aller seule. Elle devait le faire seule. Alkis n’était pas loin en cas de problème. Elle pouvait le faire.

-Tu n’as qu'à aller te trouver des vêtements pour toi aussi…

Son regard se fixa dans les prunelles du brun. Il lui avait promis de la protéger, d’être là pour elle, mais elle avait l’impression de le mettre dans le rôle d’un babysitter et elle détestait ça. Maggie n’avait pas vécu des instants très joyeux ces derniers jours, mais elle était encore capable d’aller s’acheter trois culottes et des t-shirts seule, non ? Elle ne risquerait rien. Ils étaient à des milliers de kilomètres de Genosha. Elle devait cesser de vivre dans la peur. Ou ne pas le faire sans raison : elle était saine et sauve et en sécurité pour le moment. La boule au ventre malgré tout, elle reprit la parole.

- On ira dans un supermarché grec après… J’ai hâte de voir quelles spécialités on peut trouver par ici.


Maggie: #6D397A

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