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I lay my troubles down [Pv Malik et Mercy]
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Malik Caglar
Humain modifié
Malik Caglar


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Codename : Malikou
Pouvoirs : * Contrôle de la folie. Il éveille des pensées meurtrière ou des envie de suicide chez les plus faibles d'esprit.

 I lay my troubles down [Pv Malik et Mercy] LE-PLUS-EMMERDEUR I lay my troubles down [Pv Malik et Mercy] LE-PLUS-DERANGE I lay my troubles down [Pv Malik et Mercy] LE-MEILLEUR-GROUPE

Emergence :
 I lay my troubles down [Pv Malik et Mercy] Fonddr115 / 55 / 5 I lay my troubles down [Pv Malik et Mercy] Fonddr11
Maitrise :
 I lay my troubles down [Pv Malik et Mercy] Fonddr114 / 54 / 5 I lay my troubles down [Pv Malik et Mercy] Fonddr11
Messages : 691
DCs : Keith - Tao - Kwan - Artémia - Jay - Taïs - Junno - Alaric - Simon - Kelsey - Russel - Lauren - Yong-Sun

Jeu 15 Mar - 0:45
 

I lay my troubles down

FT. Mercy

Enculé de péteu de merde. Grosse chiasse qui sort du cul.
- Marc, t'es vraiment un connard.

Jurant pour la unième fois consécutif, Malik sortit du placard une bonne bouteille de skye. Il en avait bien besoin après le dernier message que l'autre trou de fesse avait laissé.
"Garde la môme jusqu'à mon retour. Allez, bisous !"

- Tu perds rien pour attendre Bowman. Putain. Tu m'as pris pour qui? Madame Doubtfire?

Lui envoyer sa môme. Sérieux? Il y avait marqué quoi? Bonniche sur sa tronche? Alors ouai. Ok. Le jeune assassin admettait, et encore rapidos, qu'il avait merdé à leur dernière escapade. Il admettait. Bordel. Qu'il n'avait pas joué franc-jeu sur l'identité du gars qui l'avait grassement payé pour buter Altaïr. Mais putain de bordel de tête à cul ! il ne l'avait pas demander. Putain de chiasse. Il avait rappliqué chez lui, comme ça, en lui tirant les vers du nez. Il l'avait ensuite foutu sous la douche et l'avait entrainé dehors pour s'occuper du type alors qu'il voulais simplement, de base, déprimer tranquille pénard en mode lavette pour la perte de ses doigts. Ce n'était pas une fucking raison pour lui coller sa gosse. Si?

Non parce qu'il en avait rien à foutre lui qu'il avait trempé son biscuit dans un cul qui fallait pas. Il en avait strictement rien à branler qu'il se retrouvait désormais avec une mioche sous les bras. Déjà qu'il en voulait pas avec sa connasse de femme alors... Ah mais pourquoi il était aller le trouver à l'infirmerie après que ce gland a été poignardé? Hein?  Pourquoi Marc l'avait mis sous la confidence sous l'effet des anti-douleurs alors qu'il avait rien demandé quoi? Tout aurait été plus simple s'il ne connaissait pas son existence à cette...comment elle s’appelait déjà? Ah oui. Mercy. Merci mais pas de rien. Il s'en serait large passer.
- Ouai. Tête de fion, tu vas le payer. Ami de mes boules oui. Poto en carton !

Pestant de plus belle, Malik but cul sec sa boisson avant de se servir un autre verre. Sa mauvaise humeur se ressentait à des kilomètres à la ronde. Il avait le visage tiré, les yeux plissés, à taper du pied comme un débile en regardant l'heure tourner sur la pendule en face.

Un lourd silence planait dans sa luxueuse et grande baraque. Ça en devenait chiant. Après s'être enfilé un nouveau verre, l'assassin prit carrément la bouteille à bout de bras et se traina jusqu'au salon pour venir s'affaler sur le canapé. Une minute plus tard et il avait la clope au bec, à fumer comme un pompier en pestant désormais sur sa cigarette qu'il avait du mal à garder entre sa main bandée. Il ne savait même pas à quelle heure l'autre allait rappliquer. Malgré tout ses multiples textos d'insultes, Marc faisait le mort, ce qui l'énerva d'autant plus :
- C'est ça, joue aux abonnés absents fils de pute. Bitenbois. Journalope. T'as de la chance que je te kiffe assez pour ne pas te la paumer dans les bois ta naine.

Ce manège dura quoi. Vingt bonnes minutes? Luttant contre un nouveau mal de crane qui lui vrillait les tympans, Malik grogna et se frotta les yeux avant d'aller chercher un autre verre. Qu'es-ce qu'il kifferait se mette mal, sans personne pour l'emmerder cette fois. Franchement. Qu'on lui foute la paix merde. Qu'on le laisse chouiner sur son sort et bordel, voilà qu'il venait de se niquer le pied avec cette foutu table basse.
- Connasse de mes couilles. Tout pour me faire chier en ce moment, ce n'est pas possible.

Ce fut à cet instant précis que la sonnette retentit, lui arrachant un ultime juron. Et merde. Voilà que la mini casse couille rappliquait. Prenant une grande inspiration, le jeune assassin hésita à la laisser poireauter sur le palier avant d'aller ouvrir.
- Alors c'est toi la chieuse? lâcha-t-il en posant enfin ses iris sur elle. Il parait que je dois jouer ta nounou aujourd'hui. Autant être clair tout de suite, compte pas sur moi pour te faire des cookies ni te dorloter comme une gonzesse. Ok? Si tu ne me casse pas trop les burnes, alors peut-être qu'on pourra s'entendre tout les deux.
(c) ANAPHORE
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Jeu 15 Mar - 8:16
Je grognai une longue liste d’insultes à l’encontre de mon connard de fils de pute de père. C’était peut-être fort de dire ça, après tout je ne savais toujours RIEN de sa putain de vie donc insulter ma potentielle grand-mère c’était méchant. Rappelez moi mon âge ? Seize ans, merci, et mon âge mentale ?

- Treize ans et demi quand tu es comme ça Mercy.
- Ferme ta gueule Gasper ou je te jure je te découpe en petits morceaux façon puzzle !

Mo petit animal soupira longuement et bondit sur mon épaule en enroulant ta queue toute douce autour de mon cou en produisant son ronronnement typique pour m’apaiser, mais là j’étais folle de rage et j’avais envie de casser tout ce que j’avais sous la main. Problème : c’était encore et toujours l’appartement de Mai et je n’allais rien casser du tout. Faudrait d’ailleurs même que je range le bordel, je voulais que tout soit parfait lorsque Mai rentrerait, je lui ferais des Cupcakes … Même s’ils n’étaient pas encore des plus beaux, je n’arrivais pas à faire les petits chats, mais je crois qu’elle aimait bien mes Cupcakes … Gasper sauta sur mon lit et m’observa alors que je m’agitait toujours sans savoir quoi faire.

- P’tite louve, tu sais que Mai n’aimerait pas te voir comme ça ? Tu ressemble un peu trop à ton père là.

Je fixais Gasper avant d’éclater d’un rire amère. Il avait raison, comme toujours, ou presque. Je me laissai tomber sur mon lit et il bondit sur le sol et trottina de long en large alors que je le détaillai encore une fois, selon les moments … il pouvait être très gros, une fois il avait atteint sa plus grande taille, il m’arrivait à la taille, curieusement j’avais été vidée après cet épisode. Il avait un corps de félin, avec des puissantes pattes arrières prévue pour le saut, avec,là , des petites griffes, mais lorsqu’il était très gros mesuraient bien vingt bons centimètres. Il avait un pelage aussi doux que celui d’un chat mais aussi épais que celui d’un loup, et il avait justement une tête de loup avec des crocs bien long ! Mais j’adorais sa queue, qui avait la forme de celle d’un loup, mais la souplesse de celle d’un chat et qui ressemblait à un plumeau avec ses poils. Il revient se blottir contre moi un moment pour achever de me calmer. J’enfouis mon visage dans sa fourrure, je me foutais de savoir s’il n’existait que dans ma tête ou non, lui au moins était là en permanence.

- C’est pas à mon père que je veux ressembler … C’est à Mai …

Il me donna un coup de langue sur le visage et je souris doucement. Allez, montre que t’es une grande fille, t’es plus une gamine de sept ans, à sept ans je me gardai déjà toute seule, je t’en veux pas papa. Je rangeais mon ordinateur dans sa sacoche et la jetais sur mon épaule en y glissant le chargeur de mon téléphone, je posais le tout un instant sur une chaise pour passer ma veste, glisser une clope entre mes lèvres, prendre les clés, et sortir avec l’ordinateur sur l’épaule. Je fermais avec soin la porte, plutôt deux fois qu’une ! Si mon père avait pas ses clé qu’il aille se faire enculer par un rosier pour ce qu’il m’obligeait à faire, il pouvait rester dehors, rien à foutre.  

Je descendis du bus avec un soupire , allez c’est partit, et à pieds, parce que déjà ça me ferait passer moins de temps avec le pote à mon père, que j’avais déjà appelé « Ducon 1 » j’allais pas me faire chier à retenir les noms des potes de mon père : j’étais sûre qu’ils étaient tous des soûlards de bars qui adoraient le whisky. Je me demandais si eux aussi ils avaient eut des gosses avec une tarée, on allait fonder un club « Club des bâtards des alcooliques pas anonyme.» Néanmoins, Ducon 1 avait au moins la chance d’avoir sa maison à lui. Belle maison d’ailleurs. S’il pouvait me laisser dans une pièce avec internet ça serait nickel. Je sonnai et attendis, Putain je revivais les retrouvailles avec mon père.

Je fixais l’homme qui m’ouvrit. Bonjour papa V2. En un poil plus jeune. Quoi que avec sa gueule pas rasé, pas réveillé, il puait la clope et le tabac. J’eus un sourire. Ouais ! J’avais un deuxième papa. Achevez moi … C’est pas bien de laisser les gens souffrir comme ça. OK, il était vraiment comme mon père. Gaspar feula et montra les crocs avant de faire claquer ses mâchoires en le traitant de tout les noms possibles. Je ne dis rien, blasée. Je pris une dernières bouffée de tabac avant d’écraser ma clope dans le cendrier et de l’y laisser. On allait mettre tout de suite les choses au clair.

- Pas étonnant que tu sois pote avec moi père, vous avez tout les deux la même gueule, le même langage et la même manière de me parler comme-ci j’avais cinq ans et que j’avais jamais vécu avec ma tarée de mère. Alors, trouve moi simplement une pièce avec internet et fous moi la paix. T’es du même genre que mon père, m’étonnerais que tu puisse proposer la moindre activité susceptible de pas me casser les ovaires en dix secondes, alors tes cookies tu te les enfonce dans l’cul et tu m’oublie dans une pièce avec internet que je puisse bosser et regarder mes séries. Ça t’va ?

Ah et bonjour ? Je m’appelle Mercy, et puis merde, je voulais juste qu’on me foute la paix et qu’on me laisse faire mumuse avec mon ordinateur et mes cours de math sur fond de séries. Je me demandais si le comparer à mon père, vu sa gueule d’abruti, allait pas le foutre en rogne et qu’il allait pas tout faire pour me faire mentir. Ouais non ! Il allait faire ce que je lui disais et cela allait être pas mal.



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Sam 7 Avr - 18:51
 

I lay my troubles down

FT. Mercy

Con comme une valise sans poignée. Non, vraiment. Bowman allait payer. Que cet enculé du slip lui refile sa gamine pour se venger. Ok. Ça, il ne pouvait plus rien y faire. Il pouvait juste râler, pester, l'insulter de tout les noms et bordel de tête à cul, ouai, il devait faire avec. Mais que ce trou de balle ne prenne même pas la peine de lui répondre. Putain ! Ça le foutait sacrément de mauvais poil. Parce qu'il savait. Oh oui, il avait compris que cet enflure de pédé de médeu avait fait exprès de lui coller la morveuse dans les pattes UNIQUEMENT parce qu'il avait omit de lui dire l'identité du type à abattre. Bah voyons. C'était bas, très bas.
- Putain...

C'est pourquoi, tout en ouvrant la porte. Tout en observant la chieuse de haut en bas, il garda un visage fermé, tiré du mec pas aimable et grognon au possible. Sourcils froncés, son verre callé entre trois doigts restants, il mit carte sur table, en se contrebalançant royalement des mots qu'il pouvait bien prononcer. Car clairement, qu'elle entend "crevure", "garage à bite", "bitembois" ou n'importe quel autre insulte qui franchirait ses lèvres, ce n'était pas son problème. Il n'était pas là pour ça. Il n'était pas là pour jouer la maman poule. Il n'était pas là pour jouer à la poupée avec et très franchement, tant qu'elle ne l'emmerdait pas, ce qu'elle ferait lui passerait au dessus comme le derniers de ses calebuts balancés aux quatre coins de la pièce.

Alors quand la glandeuse ouvrit son clapet pour le lui foutre à l'envers, pour lui balancer cash ce qu'elle avait à dire en prenant cet air dépité d'un ado mal baisé, Malik haussa les sourcils. Lentement, il porta son verre à ses lèvres et le but cul sec, répliquant sur la foulée parce que clairement, pour le coup, elle le faisait bien marrer.
- Et pas étonnant que tu sois sa fille. T'es aussi chieuse et casse couille que lui. La seule chose qui change, c'est ta petite taille et ce que tu as entre les jambes. Alors tu vas baisser d'un ton ma petite et te remettre sagement à ta place. Quand à ton père, c'est un enculé certes mais au moins il a la décence de te garder en vie et de faire son mieux pour que madame la princesse prenne ses aises. A sa place, ça ferait belle lurette que je t'aurai jeté dans le caniveau pour que tu ne traine pas dans mes pattes.

A ses propres dires, un ricanement lui échappa et il se poussa assez pour laisser la merdeuse entrer. Bon. Ok. Il était toujours en colère contre Marc. Là, il lui fouterait bien un bon gros coup de poings dans la tronche pour lui faire ce coup bas à deux balles et le traiter de fils de pute pour jouer aux abonnés absent depuis. Mais il pensait ce qu'il disait. S'il avait été à la place de son poto, il aurait perdu la gamine depuis belle lurette. Il n'aurait pas cherché à faire de son mieux pour la prendre sous son aile. Il ne se montrerait pas aussi conciliant et putain, non, il ne se ferait pas autant chier à essayer de la protéger. Alors, ouai, elle pouvait bien pester, faire sa rebelle et jouer la grande en le prenant de haut et en crachant ouvertement sur son daron, n'empêche qu'elle avait du cul de l'avoir. Parce qu'elle aurait pu tomber sur bien pire en matière de géniteur.

"Putain Bowman. Voilà que je te léche le fion devant ta gosse. Vas-y, espèce de suppositoire périmé, t'as intérêt au moins à chercher ta naine à l'heure."

Tandis qu'il râlait désormais à voix basse, en laissant Mercy s'imprégner des lieux, le jeune assassin claqua la porte derrière elle et ajouta, sur un ton un peu plus j'en foutiste :
- Pour le reste, ça me va. T'as qu'à crécher dans le salon et poser ton petit cul où bon te semble. Je m'en carre la raie.

Puis, tout en haussant les épaules, il retourna dans la cuisine pour se verser un nouveau verre. Une fois paré, il rejoignit la chieuse dans le salon et s'affala à nouveau sur le canapé, les pieds posés sur l'accoudoir en mode larve dépressive blasé de la vie.
- Tient, rend toi utile demi-portion et passe moi mes clopes, poursuivit-il en désignant son paquet, posé sur la table basse avant de caler sa tête sur le coussin en velours qui était putain de confortable en y pensant.
(c) ANAPHORE
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Sam 7 Avr - 22:38
Je haussai un sourcil en entendant le pote de mon père me répondre du tact au tact. D’accord. Compris, je fermais ma grande gueule. … Ça ne servait à rien. Alcoolique déjà … Il avait quel âge là ? Trente ans à tout péter … Ah … Ouais, ouais … le refrain sur « t’es qu’une merde, j’aurais dû te crever pendant que tu étais dans mon ventre et te chier dans les toilettes … » Merci, on me l’a servit j’avais dix ans. Puis on pouvais pas forcément dire que je gonflais vachement mon père, vu le peu que je le voyais … Gasper frotta sa tête contre la mienne et retiens un grondement lorsque je passais près du pote de mon père pour rentrer. Dire que je faisais la gueule était un euphémisme.

J’observai avec attention la maison. Effectivement c’était un riche. Je l’entendis partir, et je restais planté là dans le hall sans rien touché. L’avait l’air d’un sacré numéro celui là aussi … Je me demandais si gueuler sur mon père pourrais changer quelque chose. Bon … J’allais éviter de partir en vrille comme ma mère, finir en HP était pas vraiment une bonne solution. Nan, ça c’était sûre. Pour tout dire, j’avais peur des hôpitaux, aller voir ma mère ou Mai relevait du défit pour moi, cette odeur de médicament, ces plafonds tout blancs … Rien que d’y penser j’avais un frisson. Non ! Non ! Mercy, on devait penser à autre chose, ça pourrait être sympa. Je secouais la tête.

AH … ouais … Le salon si tu veux … J’en avais un peu rien à foutre. Je pris le fauteuil le plus éloigné de Malik et posai ma sacoche d’ordinateur avant d’ôter mes chaussures pour m’installer en tailleur sur les fauteuils en cuir … On avait pas encore finit les clichés sur les riches qui ont que des fauteuils en cuir, un sol en marbre … Il avait aussi sa cuisinière privée et sa limousine ? Mercy … On se calme, on se calme. Je sortis mon PC de ma sacoche et l’allumai en y branchant mes écouteurs. Je levai vaguement le nez vers l’autre alcoolique vautré comme une baleine obèse échouée sur son canapé qui me demandait ses clopes. Ouais … ouais … J’avais pas envie non plus de me bouger pour te porter les clopes. Je tendis la jambes et les poussai du pied jusqu’à vaguement son côté, en tendant le bras il pourrait les chopper.

Je baissai les yeux vers mon ordinateur et mis mes écouteurs dans mes oreilles. J’ouvris mon fichier réservé aux maths et me mis à lire les exercices, un vague sourire aux lèvres. Je m’arrêtais juste un instant avant de mettre Three Days Grace pour mieux me concentrer. Je me mis à balancer la tête au rythme de la musique en relisant les consignes. Si c’était simple au début les équations se corsaient d’exercice en exercice. Un sourire étira mes lèvres. Bien ! C’était partis ! Je me penchai à nouveau pour attraper ma calculatrice avant de me mettre à taper les équations sur mon ordinateur. C’était un défit que je m’étais lancé : résoudre le plus loin possible les calculs sans me servir d’autre chose que de ma tête. Ce qui pouvait me bloquer quelques instants sur un calcul, et c’était pour cela que j’avais plongé chercher un carnet pour poser certains de mes calculs et pas m’embrouiller. Le désavantage était que je devais bien plus découper étape par étape et que j’allais donc très lentement, mais ce n’était pas important.

Après une équation particulièrement tiré par les cheveux, mais dont j’étais sûre du résultat je boxai l’air un grand sourire aux lèvres. Ah les maths … Ça au moins c’était calme et apaisant … C’était sûr … Y avait pas de surprise avec … Une fois le système compris, on suivait la route … et voilà … C’était simple. Je retiens un rire. J’allais éviter d’énerver le geôlier du jour … Je m’inscrivis un mémo dans le coin de mon écran : rappeler à mon père que je n’étais pas une gosse de sept ans et qu’il pouvait me laisser seul à la maison. Quoi que … Si ça pouvait vaguement potentiellement le rassurer … Je levai les yeux vers l’ours croisé avec une baleine échouée pour voir vaguement ce qu’il faisait. Je crois qu’il était vaguement réveillé, j’ôtai un instant mes écouteurs.

« C’est quoi le code du wifi s’il te plaît? »

Histoire que je puisse me mater une série. Et il faudra peut-être qu’à un moment je lui demande où étaient les toilettes. Sinon il pourrait peut-être dire adieux à son fauteuil de cuir. Bien que ça ne presse nullement pour l’instant.
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