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Circus in the city | Lauren
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Mer 1 Mai - 13:30

J'ai toujours aimé les animaux. Depuis mon plus jeune âge. D'ailleurs, je me souviens que cela avait posé beaucoup de problèmes à ma mère lorsqu'elle a dû me convaincre d'accepter de me mettre à la chasse. J'avais tellement de mal à me dire que je devais ôter la vie d'animaux innocents pour me nourrir qu'elle avait dû batailler pendant des semaines et des semaines pour que j'accepte. Et quand j'avais enfin fini par opiner du chef, je faisais exprès de rater ma cible en faisant comme si je n'étais pas douée pour cela. Sauf qu'en grandissant, il faut croire que la chance a souri à ma mère car j'ai fini par comprendre. En réalité, c'est quand j'ai été vue en train de ne jamais rater ma cible que j'ai été démasquée. Immédiatement, celle qui m'avait vue alla tout raconter aux adultes et j'ai été forcée de faire les choses comme il faut. Mais au fur et à mesure que je m'habituais au fait de chasser, je me rendais compte qu'en réalité tout n'était qu'un simple équilibre qu'il fallait respecter. Aucune vie n'était prise sans raison, et chaque mort animale était accordée dans le plus grand des respects. Aucune bête n'était laissée à l'abandon. Jamais la souffrance n'était permise. Et au fur et à mesure que le temps passait, j'avais appris à accepter cela jusqu'à devenir l'une des meilleures chasseresses du clan.

Quoi qu'il en soit, en arrivant sur l'île, il m'avait semblé tout à fait normal et logique de me diriger vers quelque chose qui avait un rapport avec la nature. Avec les animaux plus particulièrement. Alors quand j'ai trouvé ce travail à l'animalerie, j'ai fait tout ce qui était en mon pouvoir pour obtenir le poste. Avec succès. Depuis, je m'épanouis tout simplement dans mon travail. Lorsque j'entends des gens se plaindre de leur travail et de leur quotidien, je me dis que j'ai de la chance. Car chaque matin, en me levant, je suis contente d'aller travailler. Retrouver les animaux que je côtoie au quotidien, prendre soin d'eux, conseiller les gens sur leurs compagnons et comment bien s'occuper d'eux. J'aime sincèrement faire ça. Alors aujourd'hui, quand je suis arrivée et qu'on m'a demandé d'emmener l'un des chiots chez le vétérinaire pour faire ses vaccins, je n'ai pas hésité un seul instant. Me saisissant de la laisse et du collier du petit être, je l'ai ensuite pris dans mes bras pour l'emmener avec moi.

Arrivant enfin chez le vétérinaire, je laisse Nicky faire ses besoins dans le petit carré d'herbe prévu à cet effet et humer toutes les odeurs qu'il découvre pour la première fois. Une fois cela fait, je pousse la porte et me dirige vers l'accueil avec un sourire avenant aux lèvres. La secrétaire me salue, et je lui donne les informations nécessaires ainsi que le carnet de santé du petit animal. « Prenez place en salle d'attente Mademoiselle Valeria, on viendra chercher Nicky dans quelques minutes. » dit-elle en m'indiquant dans quelle direction me diriger. La remerciant, je me dirige donc vers la salle d'attente avec le chiot qui tire dans tous les sens pour essayer de capter toutes les odeurs qui s'offrent à lui. Après avoir salué les personnes présentes, je m'installe sur une chaise et l'animal court vers moi pour venir jouer avec le bas de mon jeans, ce qui me fait rire. « Eh terreur, qui va me repayer mon jeans si tu me le déchires? » dis-je avec un air amusé en venant jouer avec le petit du bout des doigts, le laissant me mordiller. Plus qu'à attendre notre tour.

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Lauren Scarpetta
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Lauren Scarpetta


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Lauren est une personne très douce, très attentionnée envers les autres. Souriante (du moins, avant la mort de sa femme), elle ne juge personne et cherche toujours à aider les autres. Qu'ils soient émergé ou non. Maternel, la jeune Scarpetta est très protectrice envers ses enfants ou tout enfant, jeune adulte en règle générale. Sensible, c'est un petit bout de femme qui peut très vite est touchée par ce qui l'entoure.
Codename : Mimosa
Pouvoirs : * Absorption de la douleur : Lauren est capable d'absorber la douleur physique d'un blessé. Elle ne peut pas totalement guérir ses blessures mais alléger le mal qui le ronge et le rendre beaucoup plus supportable. Voir, ne plus rien ressentir du tout. Elle le libère d'un poids en quelque sorte. Le poids de la douleur infligée.
* Perception des dangers : Lauren peut également percevoir le danger quand d'autre ne la voit pas. C'est comme si elle percevait un aura. Un aura néfaste, une brume sombre qui lui permet de la prévenir que quelque chose de grave va se passer. Par contre, quand ça arrive, elle ressent une énorme peur qui peut la tétaniser. Son corps et son esprit se mettent en état de fuite ou d'attaque. Selon le danger à venir.
Emergence :
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Maitrise :
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DCs : Keith - Malik - Junno - Tao - Kwan - Artémia - Taïs - Kelsey - Jay - Alaric - Russel - Simon - Yong-Sun

Ven 3 Mai - 10:28

Circus in the city
En cette journée, Lauren ne s’attendait pas à trouver cet animal blessé, percuté par une voiture à quelques pas seulement de sa maison. Elle ne s’attendait pas à se retrouver ici, à l’accueil du cabinet vétérinaire ATTILAN, prenant de son temps pour s’occuper de ce petit chaton tout tremblant de froid et de peur. Elle ne se voyait pas l’abandonner. Elle ne se voyait pas continuer son chemin en faisant semblant de ne pas l’avoir remarqué. Cela ne lui ressemble pas. Un sourire étire ses lèvres lorsque la secrétaire lui demande de patienter et elle baisse le menton vers cette cage improvisée, dans laquelle son nouveau petit compagnon y est blotti.
- Ne t’inquiète pas. Tout va bien se passer. Je suis certaine que le vétérinaire prendra soin de toi.

De plus… Cela lui fait du bien. De penser à autre chose qu’à la douleur qui l’accapare. Elle a l’impression de retrouver un peu de son énergie. Un peu de son sourire aussi. Les jours semblent moins long, moins lourd, moins durs même si Katsu ne quitte nullement ses pensées. Comme le souvenir d’un visage, d’un sourire qu’elle ne veut en aucun cas oublier. Son absence la perce mais elle s’est promis d’avancer. De continuer à vivre. De redevenir celle qu’elle était pour sa femme qui n’aurait pas aimé la voir ainsi. Elle le doit pour elle. Mais aussi pour Heather. Pour ses jumeaux bien aimé. Pour Valerian aussi qui compte sur elle, endormi sur son lit d’hôpital.
- Bonjour !

Tout en s’asseyant sur une chaise, saluant les personnes qui y sont déjà présente, elle se promet par ailleurs d’aller le voir dès sa sortie. Pour lui raconter cette rencontre et qui sait, lui promettre de garder ce petit chaton pour le lui offrir une fois qu’il sera réveillé de son sommeil imposé. De son coma qui s’écoule depuis plusieurs mois maintenant. A cette pensée, un soupir la traverse et elle secoue la tête, non désireuse de perdre espoir à son sujet. Elle n’est pas préparée à subir une nouvelle perte. Une nouvelle absence. Alors Lauren se concentre de plus belle sur le petit chaton qui miaule, s’agite dans sa cage, désireux surement de s’enfuir.
- Soit patient petite boule de poil.

Non. Une fois sortie de chez le vétérinaire, la jeune Scarpetta ne l’abandonnera pas dans un centre d’accueil. Sa décision est prise. Elle prendra soin de lui et oui. Elle le donnera à Valerian une fois qu’il sera sorti du coma. C’est une promesse qu’elle se fait. Encore. Comme si les promesses lui permettent de tenir bon depuis le décès brutale de sa femme tant aimé.

Une nouvelle cliente arrive et elle sort doucement de ses pensées. Elle la salue d’un sourire. Un sourire chaleureux et bienveillant, attendrie par ce chiot qu’elle tient en laisse et qui semble vouloir fortement jouer. Au grand désarroi de la brune qui lui demande qui va payer son jean si ce dernier le déchire en sautillant. Cela l’amuse. Un rire traverse la barrière de ses chairs et elle se tourne vers cette jeune femme. Elle regarde ce chiot attendrissant qui penche la tête sur le côté. Elle s’apprête à entamer une conversation. Une discussion anodine pour rendre l’attente plus agréable mais tout s’enchaine. Brutalement. Brusquement quand une voix tonne soudainement dans une pièce voisine : « OH MON DIEU IL S’ÉCHAPPE. »

Surprise. L’impression d’être figé dans une image. Une scène quelque peu impossible. Jamais envisagé. Les yeux écarquillés, Lauren laisse échapper un :
- Qu’est-ce qui se passe?

Avant de se redresser sur sa chaise, les sourcils plissés, regardant aux alentours sans trouver une réponse escomptée. Les personnes sont tout aussi étonnée qu’elle. C’est normal. Personne ne comprend et les traits se crispent. Se tirent. Les expressions deviennent alors plus horrifiée lorsqu’un vétérinaire ouvre brusquement la porte, de la sueur froide collé à son visage luisant de panique non dissimulée :
“Quitter la pièce immédiatement ! Un animal sauvage s’est échappé. Vite ! Sortez !”

Grognement perçant au loin derrière les murs. Des cris rompant le calme jadis instauré. Les clients courent. Se bousculent presque. La panique les enivre. Les perce. Les foudroie et Lauren sent son cœur battre plus rapidement contre sa poitrine. Elle tâche de garder son calme. Elle tâche de mettre à profit ce qu’elle a appris en côtoyant tous les jours les agents du Shield, entraîné à ce genre de situation. Sa bouche s’assèche et elle déglutit, se tourne vers les citoyens tandis qu’elle aide ce jeune adolescent figé sur sa chaise avec son hamster dans les mains. Elle pense à sa sécurité en dernier. Sa voix se veut la plus rassurante possible et elle le pousse légèrement à se redresser, gentiment, lui murmurant le plus calmement possible.
- Reste avec les autres. Surtout, suis-les. On va s’en sortir, tu n’as pas à t’inquiéter d’accord? Pense qu’il s’agit seulement d’un simple exercice. Allez sois courageux. Tu peux le faire.

Un sourire et le jeune adolescent qui titube enfin avec les autres. La salle se vide. Peu à peu. Les clients s’enfuient mais reste dans la pièce, Lauren. Lauren et cette jeune femme avec son chien dont leur regard se croise quelques instants.
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Sam 4 Mai - 10:20

Dans la vie, il y a des gens qui ont l'air d'avoir toujours de la chance. Comme s'ils avaient un espèce d'ange gardien au dessus de leur tête qui passerait son temps à faire en sorte de les mettre dans des situations avantageuses et agréables. C'est le genre de personnes qui vont aller pour la première fois dans un casino et rafler la mise sous le nez des habitués qui passent leur temps à tenter de gagner le gros lot sans jamais y parvenir. Ce sont ceux qui se promènent tranquillement dans la rue et se retrouvent avec un billet de cinquante qui leur vole dessus comme s'il ne voulait être trouvé et ramassé que par eux. Ce ne sont pas forcément des gens qui ont toujours vécu dans le luxe ou qui sont nés avec une cuillère en argent dans la bouche. Simplement des individus pour qui il semblerait que la vie ait décidé de ne pas leur mettre des bâtons dans les roues. Qui peuvent vivre au quotidien sans risquer de voir le moindre malheur inattendu leur tomber dessus. Qui n'ont pas à surveiller leurs faits et gestes ou même craindre naturellement que quelque chose se passe mal car cela ne leur arrivera pas à eux. Ils sont tout bonnement chanceux. Peut-être même trop, dans le regard des autres.

Moi, je suis loin de faire partie de ces gens là. Il semblerait que quoi que je fasse et où que j'aille, un élément perturbateur m'attend toujours au coin d'une rue. Patientant tranquillement, tapis dans l'ombre, en attendant le bon moment pour frapper. Comme s'il fallait que je m'y attende le moins pour que cela soit satisfaisant. Je ne sais pas si on peut dire de moi que je suis quelqu'un de poissard ou bien qui attire simplement la poisse sur moi et ceux qui m'entourent. Je dirais plutôt que j'ai le chic pour me retrouver au mauvais endroit au mauvais moment. Tout simplement. Un mauvais concours de circonstances, qui me pousse à toujours me trouver là quand il ne faut pas. Et bien entendu, je ne m'y attends jamais de mon côté. Qu'est-ce qui aurait bien pu mal se passer aujourd'hui hm? Tout ce que je faisais c'était ramener un chiot du magasin chez le vétérinaire pour qu'il fasse ses vaccins. Une histoire de quoi, une demie heure à tout casser? Un aller, une piqure, un retour, et le tour est joué. Il n'aurait jamais rien dû se passer. Et pourtant, il semblerait clairement que le sort a une dent contre moi.

Un cri strident dans la salle voisine, prévenant que quelque chose s'échappe. Un vétérinaire qui sort d'une pièce comme s'il avait le diable au corps, couvert de sueur et le visage déformé par la peur. Il ordonne à tout le monde de quitter la pièce car un animal sauvage s'est échappé. Et il n'en faut pas beaucoup plus pour créer la panique. Rapidement, je regardais autour de moi, prenant le chiot dans mes bras pour qu'il ne se fasse pas écraser par les pieds de ceux qui commençaient déjà à se lever et à se diriger vers la sortie. Garder son sang froid, c'est l'essentiel. Et je dois dire que lorsqu'on a grandi dans une forêt où il aurait été très facile de se faire tailler en pièces par un ours en s'approchant un peu trop de son territoire, on apprend à garder son calme. Alors naturellement, j'encourage chaque personne à garder son calme et à se diriger vers la sortie sans bousculer les autres. Là, je vois une femme aider un adolescent qui semblait comme paralysé de peur sur sa chaise avec son pauvre rongeur dans les mains. De toute évidence, elle gère la situation. Alors de mon côté, je viens en aide à la vieille dame qui essaie de démêler la laisse de son caniche qui s'était enroulée autour de son déambulateur. Une fois cela fait, elle me remercie environ une quinzaine de fois avant de réussir à sortir elle aussi.

Bien vite, la salle d'attente se vide, et ne restent que nous deux. Celles qui avaient préféré aider les autres avant de prendre leurs jambes à leurs cous. Et je crois que cette capacité d'abnégation dans des situations d'urgence vient tout simplement de nous jouer des tours. Car alors que j'allais me diriger vers le couloir menant à la sortie tout comme les autres l'avaient fait quelques instants plus tôt, un bruit attira mon attention. Tournant la tête, je n'ai pu m'empêcher de me figer. Là, en face de moi, à environ une dizaine de mètres, un tigre. C'est donc ça, la bête sauvage dont ils parlaient. Et à voir ses crocs, son regard et en entendant son grognement, il n'est pas là pour simplement rentrer chez lui. Cet animal a peur, a certainement faim et peut-être même mal. Restant là sans bouger ou presque, je bouge simplement ma main pour signaler à la brune qui se trouve encore avec moi de rester dans la salle d'attente et de ne pas bouger. Ne pas paniquer. Surtout, ne pas paniquer.

Alors après avoir analysé mes possibilités de sorties et m'être rendue compte que j'avais peu de chances de réussir à sortir sans finir en quatre heures pour cet animal, j'ai fait un choix. Retourner dans la salle d'attente en vitesse, fermer les portes, les barricader avec tout ce que l'on peut. Il va falloir agir vite. Restant encore immobile quelques instants, je profite d'un moment où l'attention du félin semble attirée momentanément par une nouvelle odeur. Je me précipite dans la salle d'attente, entendant l'animal grogner et s'élancer vers moi. J'ai juste le temps d'entrer et de fermer les portes tout en les maintenant fermées à l'aide de mon corps et de tout mon poids avant de le sentir s'écraser dessus. Les portes s'entrouvrent légèrement mais en mettant toute ma force je parviens à profiter de la surprise du tigre pour les refermer. « Vite! Il faut barricader tout ça! On a un tigre de l'autre côté des portes qui a pas l'air de vouloir discuter et lire un magasine en attendant son tour... » dis-je en mettant malgré moi une pointe d'ironie. Je n'ai pas envie qu'elle panique, tout simplement. Même si elle a l'air de ne pas trop mal gérer son stress. Mon attention se reporte sur Nicky lorsque je le sens venir se coller à moi, tout tremblant. Le pauvre, je l'ai presque jeté de mes bras en entrant dans la pièce pour être sûre de pouvoir refermer les portes. Mais bon, de toute évidence il n'a rien et c'est tout ce qui compte. Reste à savoir maintenant comment nous allons nous sortir de là...

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Lauren est une personne très douce, très attentionnée envers les autres. Souriante (du moins, avant la mort de sa femme), elle ne juge personne et cherche toujours à aider les autres. Qu'ils soient émergé ou non. Maternel, la jeune Scarpetta est très protectrice envers ses enfants ou tout enfant, jeune adulte en règle générale. Sensible, c'est un petit bout de femme qui peut très vite est touchée par ce qui l'entoure.
Codename : Mimosa
Pouvoirs : * Absorption de la douleur : Lauren est capable d'absorber la douleur physique d'un blessé. Elle ne peut pas totalement guérir ses blessures mais alléger le mal qui le ronge et le rendre beaucoup plus supportable. Voir, ne plus rien ressentir du tout. Elle le libère d'un poids en quelque sorte. Le poids de la douleur infligée.
* Perception des dangers : Lauren peut également percevoir le danger quand d'autre ne la voit pas. C'est comme si elle percevait un aura. Un aura néfaste, une brume sombre qui lui permet de la prévenir que quelque chose de grave va se passer. Par contre, quand ça arrive, elle ressent une énorme peur qui peut la tétaniser. Son corps et son esprit se mettent en état de fuite ou d'attaque. Selon le danger à venir.
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Mar 25 Juin - 10:49

Circus in the city
Son coeur bat rapidement contre sa poitrine. Lauren garde son calme mais elle ne peut s’empêcher cependant d’être inquiète. D’être stressée par la situation imposée même si elle ne peut se permettre de paniquer. La sécurité des autres avant la sienne. C’est le plus important. Pour elle mais aussi visiblement pour cette jeune femme à ses côtés. L’infirmière n’a même pas à y réfléchir deux fois pour inviter les autres clients à s’enfuir. À se regrouper pour prendre la sortie la plus proche, s’enfuyant de cet endroit peu sûr désormais. Elle n’a pas hésité un seul instant à s’approcher de ce jeune homme figé, paralysé par la peur, voulant le rassurer de sa voix douce, propulsée par un instinct maternel fort. Présent depuis toujours. Son sourire reste naturel. Oui. Même si elle-même se demande ce qui va se passer par la suite. Car ce n’est pas très courant, d’être prisonnier de cette salle d’attente. Avec un animal sauvage libre, à quelques pas seulement de leur position. Cela a de quoi perturber non? D’inquiéter aussi même si de tous les prédateurs présent dans ce monde, l’humain est le pire jamais créé.
- Voilà. C’est bien mon grand.

Volonté de lui donner le courage escompté. Volonté de l’accompagner dans sa peur, de l’amenuir, de l’apaiser. Doucement, elle pose sur son épaule une main délicate et elle l’accompagne presque à cette porte. A cette unique entrée où chaque client tente de s’y engouffrer pour se mettre à l’abri escompté. Tandis que le jeune homme arrive enfin à trouver la force de se relever. A trouver le courage de partir. De suivre les autres en toute sécurité, Lauren prend une longue et profonde inspiration. Elle essaye de calmer son coeur. Son coeur qui continue de battre irrégulièrement contre sa poitrine comprimée. D’un côté, elle est rassurée. Rassurée de le voir disparaître derrière ce mur pour se mettre en sécurité. De l’autre, elle est angoissée par cette présence incertaine. Car aucun ne sait vraiment à quel sauce ils vont être mangé. Personne ne sait quel animal se dresse ici en liberté.Légèrement, elle vient se mordre les lèvres et s’active à récupérer la caisse, où son petit chat trouvé miaule, terrorisé, recroquevillé au fond de son bagage improvisé.
- Ca va aller petite boule de poil. C’est à nous maintenant.

La jeune infirmière s’accroupit et vient à agripper la poignée, prête à l’emmener avec elle vers la sortie. Mais c’est sans compter sur la chance aujourd’hui. Car à peine se redresse-t-elle qu’elle voit l’autre femme lui faire un signe. Le signe de rester là, immobile comme si quelque chose les attendait, là-bas, dans ce long couloir les menant à l’extérieur. Lauren se fige et hoche simplement la tête. Elle repose le caisson sur une chaise, serrant ses poings pour apaiser quelques tensions présent dans son corps désormais tendu. Elle essaye de respirer, calmement. Légèrement pour ne pas laisser la panique l’envahir. Non. Au risque d'aggraver les choses. Elle se permet même de plaisanter. Chose qu’elle a encore du mal à faire depuis la mort de sa bien aimée. Murmurant de sa voix douce à l’intention de ce petit chat, tout tremblotant dans sa caisse posée :
- Finalement, on va patienter. C’est aussi bien.

Surtout quand elle voit l’autre jeune femme revenir dans la salle d’attente à vive allure. Elle comprend assez vite le pourquoi du comment. Un grognement s’échappe dans le couloir et elle se fige. Elle papillonne des paupières à plusieurs reprises en reconnaissant là le grondement d’un tigre. Son coeur fait un bond dans sa poitrine mais elle n’a pas le temps d’assimiler plus la situation que sa coéquipière l’invite à barricader les portes, au risque de faire croquer par un félin en furie.
- Bonté divine.

Mots s’échappant de ses lèvres sans qu’elle ne puisse les retenir. Elle n’est pas croyante pourtant. Elle ne croit à aucun dieu, excepté la bonté inespéré de certains humains bien qu’elle se fait rare désormais. Ses pas la mènent d’eux-même vers les chaises et elle s’active à les prendre. Une à une. Elle use de sa force pourtant éphémère, affaiblie pour les disposer en cascade devant la porte. Elle réalise pourtant que c’est bien loin d’être assez et elle se rapproche cette fois vers cette étagère, où plusieurs magazines y sont posés.
- Aidez-moi ! Ca devrait le retenir quelques instants.

Quelques minutes en réalité. Mais elles n’ont pas d’autre choix à porté de main. La porte claque. Vacille. Bondit par à coup et elles doivent trouver une autre solution d’appui. Une fois la tâche achevée, Lauren adosse son dos contre le mobilier installé pour reprendre son souffle. Ses yeux se ferment brièvement et elle se permet de tourner la tête vers la jeune femme à ses côtés, lui murmurant dans une voix quelque peu essoufflée :
- Et maintenant? Je ne suis pas du genre à être pessimisme d’habitude mais ça ne tiendra pas très longtemps. Il va falloir qu’on se replie dans une autre pièce. Celle du vétérinaire peut-être? Si on parvient à y accéder, on peut avoir accès à une fenêtre. N’importe laquelle. Je ne vois pas d’autre solution possible. De toute évidence, on ne peut pas rester là et je doute que vous aussi, vous voulez servir de petit déjeuné à ce gros chat affamé.

Un rire léger mais quelque peu nerveux s’échappe de ses lèvres et elle prend une nouvelle inspiration. Elle grimace sous le mobilier qui claque contre son dos à chaque coup de patte donné derrière la sortie barricadée. Ses yeux glissent aux alentours et elle réfléchie. Tente de trouver une solution capable de les mettre en sûreté pour un temps indéfinie. Elle veut y croire. Elle refuse de baisser les bras. Elle refuse de partir vaincue d’avance et elle retrouve cet espoir. Ce désir de croire oui. A un aboutissement. Une sortie plus positive.
- Il doit forcément y avoir une solution. Déjà, ils savent qu’on est là. Quelqu’un sera surement amené à intervenir. En attendant...
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Mer 25 Sep - 10:22

C'est marrant, je m'étais toujours demandé ce que cela faisait d'être vétérinaire dans une grande ville comme celle-ci. En fait, je me demandais tout court ce que cela faisait de faire ce métier. Parce que bon, c'est pas comme si j'avais déjà pu avoir une grande expérience dans le domaine. Comme si quelqu'un m'avait déjà montré comment est-ce que cela pouvait bien se passer. Dans notre clan, il n'était pas rare de secourir des animaux blessés. Mais ce n'était pas pour autant que l'on était payé pour ça. Simplement une question de respect et de cohabitation au sein de la nature. Rien de plus, rien de moins. Alors au premier coup d'oeil, j'avoue avoir eu un peu de mal à comprendre pourquoi quelqu'un pouvait oser se faire payer pour prendre soin d'animaux innocents. Les joies de la découverte d'une société moderne où tout est dirigé par le pouvoir de l'argent!

Quoi qu'il en soit, j'avais fini par me faire à l'idée que ce travail ne consistait qu'à soigner les animaux domestiques que les gens possédaient. Chats, chiens, rongeurs, et j'en passe. Alors comment dire que je ne m'attendais pas -mais alors absolument pas- à me retrouver dans une salle d'attente, prise au piège par un tigre fraichement échappé de sa consultation annuelle. Depuis quand est-ce qu'il y a des tigres ici de toute façon?! Et le pire dans tout ça, c'est que tout le monde a réussi à sortir à temps. Sauf moi. Enfin, moi et une autre femme qui semble tout aussi enchantée par la situation que je peux l'être. Qui ne le serait pas, après tout?

Après avoir barricadé du mieux que nous pouvions les portes de la salle d'attente à l'aide de chaises, tables et autres étagères, nous voilà toute deux assises contre le tas de meuble à essayer de le faire tenir le plus longtemps possible face aux assauts constants du félin en quête de repas. « J'avais pas vraiment mis "finir dans le ventre d'un tigre" sur ma liste de choses à faire aujourd'hui alors... J'suis plutôt d'accord pour essayer de trouver une solution! Le problème, c'est que j'ai du mal à voir comment on pourrait sortir de cette pièce sans avoir à se retrouver face à cet animal... Et si..? » Je me coupe subitement dans ma phrase, une idée s'étant imposée dans mon esprit.

N'attendant pas plus longtemps, je me relève et me dirige vers les fenêtres. Une fois l'une d'elles ouverte, je me penche légèrement et inspire un grand coup. Comme je pensais m'en souvenir, il y a effectivement un rebord qui longe le mur et qui nous permettrait de changer de pièce sans avoir à traverser le couloir. Et dans notre malheur, par chance la fenêtre qui semble donner sur le bureau du vétérinaire est ouverte. Le problème, c'est qu'il nous reste à nous y rendre. Et ça... comment dire que ça risque d'être compliqué?

Un soupir traverse la barrière de mes lèvres et je me penche pour prendre le chiot qui se collait à ma jambe en tremblant dans mes bras. « Tout ira bien, calme toi... » que j'lui chuchote tout en le caressant pour essayer de l'apaiser. Relevant mon regard sur la brune, je me passe nerveusement une main dans les cheveux avant de me racler la gorge pour reprendre la parole. « J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne, c'est qu'il y a un rebord qui longe le mur et qui nous permettrait d'atteindre le bureau du véto sans avoir à passer par le couloir et affronter ce chère tigrou. La mauvaise, c'est qu'il doit pas faire plus de vingt-cinq centimètres de large à vue d'oeil, et on est quand même assez loin du sol... » Ouais... Autrement dit, comment choisir entre la peste et le choléra? J'espère que ma chère comparse du moment parviendra à trouver une solution... Parce qu'à part ça, j'ai du mal à en voir une autre.


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