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 The soul that sees beauty may sometimes walk alone - Lena

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Healer
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De part la nature peu commode de Lena, son seul réel pouvoir réside dans sa longévité. Elle n'est plus soumise aux effets du temps et du vieillissement sur son corps. Cependant, elle n'est pas immortelle et peut mourir d'un état grippal empiré ou d'une balle en argent dans la tronche. Sa nature de loup-garou lui permet cependant d'acquérir de meilleurs réflexes et des sens plus aiguisés sous cette forme. Elle dispose d'une force plus importante, d'endurance plus poussée, et bien sûr d'une vision nocturne pour mieux se guider la nuit. En revanche, elle ne peut pas se changer par sa propre volonté. La malédiction l'ayant touchée la force à prendre cette apparence les nuits de pleine lune, et elle est alors pleinement consciente, malgré ses instincts primaires qui refont surface.
Tony, Carol, Francis, Betsy, Morgan, Kay, Ryan & Val
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MessageSujet: The soul that sees beauty may sometimes walk alone - Lena   Jeu 18 Mai - 10:16

Lena Olive THAUMMES

The beast is scrawling within, just beneath my skin
27 ans en apparenceHealer
Infirmière/AmbulancièreHydra
Polysexuelle & openMaudite - Hybride

Pouvoirs -


De part la nature peu commode de Lena, son seul réel pouvoir réside dans sa longévité. Elle n'est plus soumise aux effets du temps et du vieillissement sur son corps. Cependant, elle n'est pas immortelle et peut mourir d'un état grippal empiré ou d'une balle en argent dans la tronche. Sa nature de loup-garou lui permet cependant d'acquérir de meilleurs réflexes et des sens plus aiguisés sous cette forme. Elle dispose d'une force plus importante, d'endurance plus poussée, et bien sûr d'une vision nocturne pour mieux se guider la nuit. En revanche, elle ne peut pas se changer par sa propre volontée. La malédiction l'ayant touchée la force à prendre cette apparence les nuits de pleine lune, et elle est alors pleinement consciente, malgré ses instincts primaires qui refont surface.


Souhait

Le souhait le plus cher de Lena aurait été que ses enfants ne meurent pas de leur condition et qu'ils aient pu vivre une vie merveilleuse, sans toute la malédiction qui les poursuivait. Quitte à vivre loin d'elle et qu'elle porte ce fardeau tous les jours, comme un rappel constant de son échec. Bien après, elle aurait également souhaité que son ancien compagnon ne succombe pas lors de la tragédie survenue au village, et qu'elle ne se soit jamais fait mordre pour succomber à la malédiction.

Emergence

Sa vision se trouble et Lena respire difficilement. Son souffle est hachuré, et sous son regard embrumé elle ne peut voir que des flashs de quelques secondes, des images incompréhensibles, comme un rêve oublié. Son corps se tend alors qu'elle croise un visage familier dans la rue sans jamais lui avoir adressé la parole. Quelque chose cloche au fond d'elle, elle le sait. Elle le sent.



Avez-vous entendu parler de ces rumeurs sur l'émergence de certains pouvoirs ? Si oui, qu'en pensez-vous ? Vous trouvez ça excitant ? Malsain ? Improbable ?
J'entends tellement de choses loufoques au boulot, alors autant dire que j'ai pas vraiment le temps de m'occuper de ces rumeurs stupides. Vous avez vu la société? Vous pensez vraiment que des pouvoirs pourraient avoir une place ici? C'est tellement improbable, alors franchement autant passer outre quoi.

Avez-vous déjà été témoin d'une rafle de la garde rouge ? Pensez-vous réellement qu'ils recherchent des personnes à pouvoirs ou ce ne sont que des bruits de couloir ? Le contrôle de la population serait-il un mal nécessaire ?
Pour tout vous dire, j'ai vu ça de beaucoup trop près à mon goût. La violence qui émergeait de la scène, c'était du jamais vu. L'embarquement de la population m'a fendu le cœur. J'étais si choquée, traumatisée... Je ne veux plus jamais revivre ça de ma vie. Honnêtement je me fiche bien de savoir qui ils cherchent, ce sont des monstres qui viennent jusque dans nos maisons! On n'est plus en sécurité nulle part avec eux dans les parages.

Dans une autre vie, qui auriez-vous aimé être ? Pour quelles raisons ?
Il y a quelque chose que j'ai toujours adoré, et c'est l'étude des plantes. Je suis passée par la fac de bio quelques temps avant de m'orienter vers l'école d'inf. Si je pouvais changer quelque chose à ma vie, ça aurait sûrement été ça. J'aurai continué dans cette voie et je serai peut-être devenue herbologiste, ou carrément autre chose, allez savoir. Sinon je ne pense pas que je changerai quoique ce soit, je suis bien telle que je suis.


pseudo

A girl has no name

sexe/age

J'ai pas de préférence.

pays

Atlantide.

DC

Je suis seule dans ma tête.

personnage marvel, scénario ou inventé

Le choix est trop dur

niveau d'émergence

1

niveau de maitrise

1

Désirez-vous un parrain/marraine

Personne veut de moi

vous nous avez connu...

Je ne dirai rien sans mon légume préféré!

un dernier aveu

Je suis vilaine.
house of memories

___

It has come to an end now.
©crack in time
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De part la nature peu commode de Lena, son seul réel pouvoir réside dans sa longévité. Elle n'est plus soumise aux effets du temps et du vieillissement sur son corps. Cependant, elle n'est pas immortelle et peut mourir d'un état grippal empiré ou d'une balle en argent dans la tronche. Sa nature de loup-garou lui permet cependant d'acquérir de meilleurs réflexes et des sens plus aiguisés sous cette forme. Elle dispose d'une force plus importante, d'endurance plus poussée, et bien sûr d'une vision nocturne pour mieux se guider la nuit. En revanche, elle ne peut pas se changer par sa propre volonté. La malédiction l'ayant touchée la force à prendre cette apparence les nuits de pleine lune, et elle est alors pleinement consciente, malgré ses instincts primaires qui refont surface.
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MessageSujet: Re: The soul that sees beauty may sometimes walk alone - Lena   Jeu 18 Mai - 10:17

Before Genosha

we all have to start somewhere


La pleine lune brille d’une lueur éclatante, de sa lumière incandescente, haut dans le ciel d’encre voilé par les étoiles pétillantes. La nuit répand ses ombres sur le village, l’obscurité entoure ces âmes perdues et les accueille dans son étreinte glaciale. Un crépitement résonne en un écho étouffé alors que les flammes lèchent les bûches disposées juste devant leur cabane. Le feu est revigorant et sa chaleur transcende les êtres qui dansent en rythme avec les flammes. Le regard d’une petite fille se perd dans ces arabesques aux couleurs chatoyantes alors que sa mère chantonne non loin, à son établi. Comme en transe, elle laisse son corps s’exprimer à l’art des concoctions, des potions, des breuvages. La petite admire sa maman et son regard pétillant illumine son visage doux, alors qu’un petit rire s’échappe de ses lèvres. Une brise s’élève en un souffle, caressant la peau dénudée de ses épaules et la petite fille frissonne. Sa main agrippe le linge en laine qui glisse sur sa peau avant de le remettre sur son dos. Ses doigts agiles lient les cordes pour former un nœud, et elle se rapproche du feu avec un soupir de réconfort. Perdue dans sa contemplation, la petite Lena sursaute lorsqu’un craquement vint chatouiller son oreille. En se retournant, le cœur palpitant plus rapidement, son regard capte un éclat argenté filer dans l’obscurité. Papillonnant des yeux, la petite lance un regard en arrière vers sa mère, la curiosité piquée à vif. Ses pieds nus foulent la terre battue alors qu’elle se délaisse du feu, autorisant l’obscurité à l’entourer de son voile ténébreux. Le cœur battant et la respiration bloquée à même sa gorge, la petite fille s’avance dans la nuit, ses poumons la brûlant. Son corps tremble, fébrile face à l’inconnu et elle se fige lorsqu’un glapissement résonne tout proche. A ses pieds, elle peut sentir un liquide chaud lui chatouiller la peau, la sensation lui fait écarquiller les yeux et s’abaisser, approchant lentement vers l’origine du bruit. Levant doucement la main, sa paume vint rencontrer la chaleur d’un pelage un peu rugueux, et ses doigts s'entremêlent à la fourrure. Sa respiration se relâche enfin, et même si le silence règne autour d’eux, la petite peut entendre son sang pulser à ses tempes et son coeur cogner contre sa cage thoracique. L’animal gémit doucement, et halète difficilement alors que Lena caresse sa fourrure tendrement, en un geste réconfortant. Elle peut sentir le sang lui brûler les narines, et le liquide vermeil couler sur ses doigts. Ses traits se tirent un court instant, alors que la peine imprègne son visage, et la petite fille glisse ses bras autour de l’animal, tentant tant bien que mal de le traîner jusqu’à l’arbre creusé au fond du jardin. Elle ferme les yeux en murmurant des excuses à chaque glapissement de l’animal blessé, son cœur se brisant au moindre soupir de la bête. Lena le dépose délicatement dans l’espace creusé à même le tronc d’arbre, et arrache un bout de son vêtement en tissu. Elle se redresse pour aller le tremper dans le seau d’eau que sa mère garde non loin, et revient vers lui pour le lui appliquer sur sa blessure. Son souffle caresse la fourrure de l’animal alors qu’elle murmure doucement, des paroles réconfortantes à son encontre. La bête tremble encore entre ses doigts et elle serre les dents, peinée. Elle nettoie la plaie avec une précaution extrême, retirant le liquide cramoisi épaissi par l’air alentours. Lena caresse son pelage, et l’animal gigote à ses côtés. Sa paume se pose sur les cordes nouant son linge et la petite fille le détache de ses épaules, couvrant la bête de sa protection en laine. Après quelques minutes, l’animal semble se calmer, sous la chaleur du linge et grâce aux paroles douces de la petite fille. Lena trace les contours de ses oreilles touffues en laissant un petit rire échapper de ses lèvres, un sourire éclatant sur son visage. L’animal respire doucement et redresse difficilement la tête vers elle, alors que sa paume glisse vers sa mâchoire. Il passe sa langue râpeuse sur les doigts fins de la petite fille, et le souffle chaud de la bête chatouille Lena avant qu’il ne s’endorme enfin, se laissant bercer tendrement. La petite reste encore quelques minutes avec lui, écoutant sa respiration se stabiliser, pour se rassurer. Elle sourit une dernière fois, remarquant enfin la bête qu’elle vient de sauver. Un louveteau. Une nouvelle brise la fait frissonner alors que ses yeux picotent et elle retourne alors vers le feu, jetant un dernier regard vers l’animal. Les flammes réchauffent son corps tandis qu’elle s’avance, revenant aux côtés de sa maman. Elle se laisse bercer par les flammes alors que ses paupières se ferment toutes seules, l’emportant dans le monde des rêves. Le lendemain matin, la petite retrouve le linge en laine au dessus de son lit, et lorsque Lena accourt vers la cachette de la veille, elle n’y trouve plus que son tissu maculé de sang. Le louveteau a disparu.



Les années défilent sous ses yeux, alors que son corps suit le temps. Lena grandit et mûrit, aux côtés de sa maman qui lui enseigne l’art des concoctions, des soins, des onguent. La petite fille devient femme et apprend à soigner les malades, à guérir les blessés, tout comme sa mère. Mais ce n’est pas la seule personne qui la fait avancer. Aelys, sa seule amie au village, est depuis toujours à ses côtés. Elle est la fille de la chaman et le deviendra sans doute elle aussi, comme beaucoup d’autres enfants ici qui suivent la voie de leurs parents. Ainsi va la vie au village, presque monotone, morose. La seule chose que Lena attend impatiemment, dont elle rêve même la nuit et qui occupe ses pensées le jour, est la prochaine pleine lune. Ces petits instants hors du temps, où il pose sa tête sur ses genoux et qu’elle caresse doucement son crâne en lui parlant de ses journées, passant ses doigts dans la fourrure épaisse et un peu plus douce. Où la chaleur de son souffle caresse sa peau glacée et que son rire éclate sous les coups de museau qu’il lui refile. Où il penche sa tête parce qu’il ne comprend pas ce qu’elle lui dit. Ces moments où ses iris plongent dans ce regard couleur encre de nuit, où les étoiles brillent de mille feux. Ses iris portent la galaxie et Lena ne peut que se laisser hypnotiser, magnétisée par son aspect, sa posture, sa carrure, sa fourrure argenté attirant instinctivement son regard. Jamais elle ne se lasse de ces instants passés avec lui. Le loup est son seul ami de la nuit. Elle vit un rêve éveillé, lors de ces nuits de retrouvailles. Mais le rêve tourne bien vite au cauchemar. Quelques mois plus tard, à la pleine lune, Lena hurle alors que sa mère barricade la porte. La jeune femme se serre la tête entre ses mains, s’écroulant au sol alors que des grognements parviennent de l’autre côté de la porte. Une meute de loups attaque le village et sa mère attrape ses bras, la tirant avec elle sous une table. Lena se laisse faire, les larmes obstruant son regard embrumé. Les paroles qu’elle lui lance n’aident aucunement la jeune femme à se calmer, alors que la porte finit par céder sous les assauts de la bête. Elle s’incruste dans leur foyer et gronde autant que le feu dans l’antre de la cheminée. Le monstre bondit en un hurlement rageur. Ses crocs découverts et de la bave dégoulinant de sa gueule. Il fend les airs en saut, ses griffes raclant le bois au sol. Lena cri lorsque sa mère se détache d’elle, sa paume glisse sur son bras, alors que ses doigts s’accrochent désespérément une dernière fois. Sa maman se redresse, faisant barrière de son corps, la bête ne grognant que plus fortement. Le temps se fige alors que le monstre bondit, fondant sur elle, crocs en avant. Le silence entoure Lena alors qu’elle hurle, son cri étouffé à même sa gorge irritée. Le sang gicle partout, et coule à ses pieds, alors que la chair se déchiquette, les os se brisent et que la vie s’envole. Sa maman tombe au sol, inanimée, telle une poupée de chiffons. Elle perd ses couleurs, elle perd sa vie. Elle n’est plus. Lena assiste à la scène, impuissante. Son corps tremble mais elle ne peut plus bouger. Figée par le choc, son sang se glace dans ses veines gonflées. Ses iris ternis par les perles salées l’empêche de voir le monstre se tourner vers elle. Son regard ancré vers sa mère, ainsi écrasée par la force brute, ne capte pas les signaux alarmants. Ses paupières se ferment lorsqu’elle cligne des yeux, alors qu’à la dernière seconde, un éclat argenté atteint ses iris embrumés. Lena ramène ses jambes contre sa poitrine, enfouissant sa tête au creux de ses genoux, ses bras se posant par dessus, protecteurs. Elle laisse son souffle s’exprimer, sa respiration hachurée tremblante contre sa peau, alors que des plaintes étouffées glissent d’entre ses lèvres. Sa gorge l’enserre et son cœur pince. Il se déchire alors que la scène se rejoue derrière ses paupières fermées. Lena retient son cri de désespoir alors que les perles salées brûlent ses yeux. Son corps tremble et elle n’entend plus la bataille se jouer à quelques pas. L’animal contre le monstre. Les bêtes mouvant de concert, crocs en avants et gueules ouvertes. Les grognements emplissent la salle, et une odeur de musc embaume le foyer à moitié détruit. Les griffes déchirent la peau, les crocs détruisent les os, les pattes découpent la fourrure. Un museau souffle sur ses bras, avant de frôler sa peau, et Lena lâche un cri de surprise en sursautant. Son regard embrumé capte l’éclat argenté à ses côtés, et un loup au pelage noir étalé au sol, plus loin. Elle se mord les lèvres avant de voir le corps de sa maman, jetant ses bras autour du loup, alors qu’elle se laisse fondre en larmes. L’animal se meut contre elle pour la faire se relever, et Lena suit instinctivement ses mouvements, sans même s’en rendre compte. Choquée, blessée, détruite, son âme laisse place à l’inconscient tandis qu’elle sombre. Le loup la rattrape de justesse, et la belle tombe sur le dos de l’animal qui l’entraîne alors au loin, au sein de la forêt, déambulant entre les troncs d’arbres et les branches épaisses. Laissant l’obscurité les engloutir, les envelopper de son voile opaque.




A son réveil, tout son monde s’écroule. Le souvenir de sa mère ensanglantée hante son esprit embrumé, tiraille son esprit et son âme s’effiloche en lambeaux. Les cendres jaillissent au moindre souvenir, les ombres se dessinent sous ses paupières et sa coquille se fend. Lena ne peut plus bouger, son corps se fige là, à même le lit de fortune à l’intérieur d’une tente qu’elle ne reconnaît pas. Sa mère n’est plus, et Lena ne sait pas si Aelys a survécu. Elle se sent si seule, si démunie, si impuissante. Ses yeux brûlent mais plus aucune larme ne s’échappe et son cœur se glace au creux de sa poitrine. Elle remarque à peine un individu relever les coins de tissus à l’entrée de la tente pour s’y engouffrer. Il dépose un bol fumant à ses côtés, doucement, et son souffle caresse la peau de la belle avant que sa voix ne vienne chatouiller ses tympans. Elle sursaute subrepticement et décale ses iris éteints vers lui, le regardant sans vraiment le faire. Il parle avec délicatesse, lui demande comment elle se sent, il pose quelques questions mais Lena ne peut lui répondre. Elle est brisée et elle a peur. Peur que sa voix le soit aussi. Peur qu’elle ne puisse guérir. Il lâche un soupir contrit avant de lui sourire, s’asseyant à même le sol pour être à son niveau. Il semble comprendre qu’elle ait besoin de temps pour se dévoiler, faire entendre sa voix à nouveau. L’individu est doux avec elle, il continue de lui parler doucement, se présentant à Lena qui hoche tout de même la tête. Toma. Il s’appelle Toma. Lena l’écoute attentivement, appréciant la simplicité des paroles qui l’empêchent de repenser à l’incident de la veille. Un court instant, il laisse un petit rire s’échapper d’entre ses lèvres étirées, et Lena relève son visage, vers ses iris brillantes. Les yeux bleus, encre de nuit pétillent d’une lueur familière alors qu’il plonge son regard dans celui de Lena. Son souffle se bloque à même ses poumons lorsqu’elle se rappelle de ces iris, chez quelqu’un d’autre, sous une autre forme. Sa bouche s’ouvre toute seule alors que ses sourcils se froncent, l’incompréhension imprégnant ses traits. Toma sourit tendrement à Lena, ses yeux brillants pétillent encore plus alors que la belle cache ses lèvres derrière ses mains. Ça ne peut pas être lui… Et pourtant, alors qu’il pose sa paume sur son bras, elle peut ressentir ce même toucher, cette même sensation la parcourir. Les picotements sur sa peau qui la font frissonner alors que son souffle chatouille son derme. La voix de Toma résonne à ses oreilles, lui contant bon nombres d’histoire que Lena se rappelle avoir partagée. Avec un loup. A la pleine lune. La réalisation prend subitement place, brisant l’atmosphère. La bulle éclate en millier de morceaux, tessons fragiles et tangibles de la réalité, alors que tout s’impose à elle. C’est lui. Toma. Le loup.



C’est comme ouvrir enfin les yeux. Trouver cet objet perdu depuis des années et que l’on souhaite retrouver à tout prix. Pouvoir apprécier le soulagement glisser en soi. C’est comme se réveiller, oublier ses cauchemars et trouver ce réconfort de la réalité, que ce n’est rien, que rien n’a changé. Que tout est comme avant. Sauf que tout a changé. Tout autour d’elle semble reprendre vie, d’une étrange manière. Comme si elle vient de renaître. Qu’elle a enfin accepté cette réalité, ce surnaturel qui rôde la nuit, et qui est bien réel. Celui qui fait vibrer ce village caché dans la forêt, et qui transforme ces êtres humains en créatures mystiques les nuits de pleine lune. Tout se mélange encore dans son esprit embrumé, elle a tant à apprendre, tant à comprendre encore. C’est sa nouvelle vie, depuis l’incident. Depuis l’attaque des loups, et Lena ne veut plus retourner au village tant cela lui brise le coeur de repenser à sa maman. Sa défunte mère, sacrifiée pour la protéger. Une larme distraite coule sur sa joue alors qu’elle suit Toma dans la forêt. Ils se sont rapprochés depuis quelques mois maintenant, et cela fait sourire la jeune femme, alors qu’une douce chaleur se répand en ses entrailles, son cœur tambourinant au creux de sa cage thoracique. Lena se sent bien ici, avec lui, avec eux. Elle a enfin trouvé un peu de repos, de calme et de sérénité. Bien plus que dans son ancien village. Lena lâche un soupir discret alors qu’elle cueille quelques plantes, s’agenouillant pour les récupérer. Toma fait de même, un peu plus loin. La brume pique les yeux de la belle et la rosée du matin caresse ses doigts fins alors qu’elle triture les racines. Un sourire se dessine sur ses lèvres lorsqu’elle récupère enfin l’herbe et la dépose dans son petit linge accroché à la corde qui lui sert de ceinture. Elle se fige pourtant lorsqu’un craquement retentit non loin d’elle. Son regard glisse vers Toma, qui se redresse d’un coup, les sens aiguisés, aux aguets. Lena sent sa respiration ralentir et son corps se tendre. Ses iris se portent sur l’horizon, tentant de discerner les ombres qui sillonnent le terrain, malgré le brouillard obstruant sa vision. Elle plisse les yeux, les sourcils froncés, alors qu’une silhouette se détache et avance vers elle. Toma grogne à ses côtés, se rapprochant de Lena avant de lui attraper la main. Mais la belle ne peut que rester là, les yeux écarquillés, et la bouche entrouverte alors que la silhouette prend une forme familière, à quelques pas. Aelys… Lena s’élance, instinctivement, sa main glissant de la poigne de Toma. Ses pas foulent le sol et son cœur se soulève dans sa poitrine tant elle se sent légère. Son amie est vivante, et à l’instant, c’est tout ce qui compte. La voix de Toma ne lui parvient même pas aux oreilles quand il l’appelle pour la retenir, et la belle écarte les bras pour prendre Aelys dans une étreinte salvatrice. La chaleur de son corps lui réchauffe le cœur et Lena ferme les yeux alors que ses jambes cognent contre celles de son amie. Elle est si soulagée de la retrouver. Après tout ce temps, après l’incident, après la perte de tout ce qui lui est cher. Elle peut enfin retrouver cet équilibre dans sa vie alors qu’Aelys l’enserre dans ses bras, lui rendant son étreinte. Lena respire à nouveau, heureuse. Elle peut continuer à arpenter le chemin sinueux de son existence sans plus jamais se retourner. Aelys lui conte ses aventures, sa fuite et sa dernière expédition aux ruines du village. Les cendres sont les seuls vestiges de ce lieu qui l’a vu grandir, vivre, sourire. Son cœur se serre à l’entente du tragique destin ayant frappé son foyer natal. Cela fait mal, malgré tout ce qu’elle peut se dire. Le soir même, Lena sort de la tente pour se rendre au cœur de la forêt, une bougie au creux de ses mains. Un murmure s’échappe d’entre ses lèvres alors qu’elle s’agenouille sur les feuilles tapissant le sol. Les incantations que chantonne sa maman à la nuit tombée résonnent au plein cœur de la nuit. Lena retrace les pas de sa défunte mère, sa voix vibrante s’élevant en un écho imperturbable dans la forêt. Une larme discrète dévale sa joue et y laisse un sillon salé, alors que sa gorge l’enserre, brisant son souffle au bout du chant. Son regard embrumé contemple la flamme qui danse sous les assauts de sa respiration, et un fin sourire étire ses lèvres. Au revoir. Maman.






Quelques mois plus tard, le chef de meute, et père de Toma, décède à la chasse. La cérémonie de veillée est magnifique, les chants transcendent la belle et elle ne peut que laisser sa voix rejoindre celle, unie, de la meute. Le feu gronde au centre du village, et les loups hurlent à la lune, bien qu’elle ne soit pas encore pleine. Le cri de la bête réside en eux et elle les guide à chacun de leurs pas. Elle rôde mais ne se dévoile qu’à la pleine lune, alors que le halo incandescent luit sur leur fourrures. Les villageois dansent autour du feu, en rythme avec les flammes, et Lena contemple la scène, aux côtés d’Aelys. Elle sourit tendrement alors que les loups entament le transfert de pouvoirs. Toma hurle juste devant le feu, son dernier cri, son dernier râle en honneur de son père. La belle le contemple, laissant son regard glisser sur lui, sur ses gestes précis et son corps qui se meut. Elle peut sentir son cœur tambouriner dans sa poitrine, une vague de chaleur brûlant en son sein. Alors que la cérémonie arrive sur sa fin, leurs regards se croisent à travers la foule. Les iris bleutés aux couleurs de la nuit brillent, les étoiles scintillant dans ses yeux. Lena se perd. Son âme plonge au fond de cet abysse qui la magnétise, qui happe son être tout entier. Qui transcende son corps et la fait frissonner. Ses doigts picotent doucement quand Lena le voit s’approcher d’elle, sans la quitter des yeux, et son cœur n’en pulse que de plus belle. Sa paume moite frissonne alors que Toma glisse ses doigts entre les siens, l’aidant à se relever, la guidant près du feu. Lena souffle doucement, s’arrêtant à hauteur des flammes et enroule ses bras autour du cou de Toma. Il sourit tendrement en enlaçant sa taille, rapprochant son corps du sien. Lena ferme les yeux, un sourire peint sur son visage doux. Les yeux brillants, Toma appose son front contre celui de la belle, et la tient plus fermement contre lui. La fragrance de Lena chatouille ses narines alors qu’il inspire son parfum. L’odeur de musc, de bois mouillé et de feuilles fanées caresse le nez de la jeune femme qui soupire d’aise. La chaleur du corps de Toma près d’elle fait palpiter son cœur et Lena ouvre les yeux pour retrouver les iris bleutés. Ses paupières papillonnent doucement, et le rouge lui monte aux joues quand elle remarque leur proximité. L’espace réduit entre eux duquel émane cette sensation étrange, cette attirance, ce magnétisme. Lena ferme les yeux alors que Toma rapproche son visage, ses lèvres frôlant les siennes, en une attente interminable. Sa main se pose sur sa joue, en une tendresse délicieuse et la belle laisse son souffle hachuré s’échapper de sa gorge. Il meurt étouffé lorsque l’homme capture enfin ses lèvres, le craquant de sa peau tout contre elle. La pression est douce et chaude alors que leur baiser embrase le feu dans son ventre. Il brûle tout sur son passage, et Lena sombre dans l’abîme de ses envies, laissant libre court à ses désirs. Cette nuit, à l’abri sous la toile d’une tente, ils s’offrent l’un à l’autre, leurs corps ne faisant plus qu’un, transcendé par la douce chaleur de leur amour. Scellant leur union par l’échange charnel, les soupirs et les baisers ne cessant de caresser la peau à nu, ils succombent tous les deux. Ensemble. L’abysse des sombres désirs n’a jamais semblé aussi attirant qu’en cet instant.




Elle est enceinte. De jumeaux. Lena est enceinte de jumeaux et ses mains couvrent sa bouche alors qu’Aelys le lui annonce, souriante. La jeune femme est aux anges, et son regard s’adoucit alors qu’elle le pose sur son ventre. Une de ses mains vient caresser la peau tendue abritant de nouvelles vies, des petits êtres qui découvriront le monde. Une larme s’échappe de ses yeux, et Aelys caresse doucement sa joue, écrasant la perle salée de son pouce. C’est une merveilleuse nouvelle pour elle. Une douce chaleur glisse sur son épaule et la belle ferme les yeux, reconnaissant ce contact entre mille, malgré le monde qui les séparent. Un sentiment de fierté prend place en son cœur et elle sourit tendrement. D’autres larmes viennent emplir son regard, s’échappant de la prison de paupières alors qu’un hoquet empli d’émotions se meurt dans sa gorge, étouffé du bout des lèvres. Lena a l’impression de voir sa maman, là, à sa place. Et même si elle ne peut la voir, elle sait qu’elle est là. Qu’elle la regarde, avec tout l’amour dont elle dispose. Le contact contre son épaule disparaît et Lena tourne la tête, son regard captant un voile brumeux avant qu’il ne disparaisse. A travers ses larmes de joie, la belle sourit encore plus. Elle est heureuse. Lena est sur son petit nuage, le temps de quelques mois, et il ne fait que l’amener au paroxysme lorsque Toma se laisse tomber à ses pieds, pour lui demander sa main. La belle sent que son cœur va s’échapper de sa poitrine tant il cogne contre sa cage thoracique. Son sang brûle dans ses veines et elle embrasse son amant au travers de ses émotions si puissantes. Son ventre se tord d’angoisse mais aussi de douleur alors qu’elle constate l’après-coup du bonheur. Le nuage se dissipe, et la pluie s’abat sur sa réalité. Les petits êtres dans son ventre grandissent et la blessent déjà de l’intérieur. Son corps n’est pas fait pour accueillir ces êtres si merveilleux. Il n’est pas commode, ni adapté aux créatures hybrides. Lena gémit et un sifflement s’échappe d’entre ses dents alors qu’elle titube. Cela arrive de plus en plus souvent, alors même que la belle utilise diverses concoctions pour apaiser ses maux. Mais le mal arrive à terme. Et sa gestation également. La douleur est poignante, au point que la jeune femme supplie Toma de la transformer au cours de la cérémonie de mariage, un soir de pleine lune. Les vœux sont échangés rapidement et sous l’assaut de la lune, l’homme se transforme en animal. La fourrure argenté brille sous les rayons laiteux, mais Lena est déjà écroulée à même le sol, les mains sur son ventre endoloris. Le loup plonge sur elle, le regard peiné avant de planter ses crocs dans sa chair. Le tiraillement dans son bras lui arrache un cri, étouffé parmi les autres. Tout son corps brûle, comme si de l’acide coulait dans ses veines. Lena ne contrôle plus rien, ses iris deviennent dorés, son corps entier tressaute alors que son ventre se fissure de douleur. Sa robe crème se tâche de sang, maculée de liquide carmin qui s’écoule d’entre ses cuisses. La belle lâche un hurlement déchirant, son âme s’accrochant à son corps en miette. Elle peut sentir la pression de la lune sur elle, lui intimant de muter, de se transformer. Mais Lena ne peut pas. Pas alors que son premier bébé s’échappe de son cocon. Pas alors que sa petite fille passe la barrière ensanglantée en hurlant, sur la même note que sa mère. Lena se redresse alors que son premier bébé sort enfin de ses entrailles, la tête lui tourne mais elle s’en fiche. Ses bras et jambes en cotons la font s’écrouler sur le côté, mais elle peut enfin voir Loan. Sous ses traits humains, la peau frippée de sa fille est éclatante sous la lueur incandescente de la lune. Un sourire étire ses lèvres mais se fane bien vite en constatant que le bébé se tord dans tous les sens. Les os craquent en un écho sinistre, et les pleurs cessent. Le bébé se fige. Elle ne bouge plus. A peine son premier cri poussé, le souffle de sa vie s’envole, telle la lueur d’une bougie en pleine obscurité. Une perle salé s’écoule de sous les paupières de la belle, mais elle ne bouge plus. Lena sent son cœur se détruire, se briser en un millier de morceaux. Un rayon de lune caresse doucement le corps de sa fille avant de se poser sur elle, et son corps se tord alors, en des angles capricieux. Lena se laisse transformer, sous le coup de la colère, de la haine, du chagrin, du désespoir. Elle n’est plus que tourbillon de mal-être, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Son corps se drape d’une nouvelle peau, de fourrure blanche, telle la neige qui couve les sommets des montagnes. Un hurlement à la lune résonne à nouveau lorsque le deuxième bébé se manifeste, déchirant ses entrailles. La belle est devenue la bête. Elle n’a même pas le temps de s’accommoder à sa nouvelle forme que son corps se déchire pour laisser l’autre de ses enfants sortir. Ses crocs se plantent dans sa mâchoire et elle se mord tellement fort qu’elle en saigne, tant la douleur est insupportable. Le sang la macule et elle sent ses forces la quitter lentement. En un dernier effort, la belle se tourne vers son dernier enfant, constatant qu’il s’est transformé en son sein, en même temps qu’elle. Le bébé est sous sa forme de loup. C’est un mâle. Un petit louveteau. Leho. Lena se cale doucement contre lui, avec difficulté, son corps tremblant tout contre lui. Elle s’effondre alors même que sa langue râpeuse passe sur son pelage dépareillé. L’obscurité lui tendant les bras une fois de plus, l’enveloppant du voile salvateur de l’inconscience. A son réveil, Leho ne bouge plus, et son corps si minuscule est aussi froid que celui de sa sœur. La flamme qui l’anime vient de s’essouffler. Elle s’est éteinte dans son regard à présent doré. Lena n’est plus qu’une coquille vide parmi ces cadavres. Elle est brisée, fissurée. Sa vie vient de s’échapper.






Le temps passe si lentement. La vie défile si tristement. Les ombres se dessinent sous son regard embué, et son esprit brumeux ne peut les discerner. Elles se confondent toutes, étouffées par ce sentiment désagréable, acide sur sa langue. Les voix sont étouffées et le silence règne en maître sur son corps inerte, désarticulé. La belle ne se laisse plus vivre, elle subit. Elle subit les courants du destin qui s’abattent sur elle, sur l’épave échouée de son être. A l’abandon dans l’océan de la vie, dans ce tourbillon de couleurs, Lena ne voit plus que du gris. Et même l’éclat argenté de son loup ne brille plus à ses yeux. Ses iris sont ternis, l’or pur qui illumine son regard n’est plus que jaune paille, fade, pastel. Le monde perd ses couleurs alors que Lena perd bien plus que cela. Elle perd l’illusion, la consolation de la mort, de son étreinte doucereuse, à cause de la malédiction. La belle se traîne dans sa propre vie qu’elle doit supporter, malgré la déprime et la morosité. La pente est difficile à remonter, quand on est soi-même le rocher à déplacer. Mais, Aelys et Toma sont là, pour elle, même si leurs silhouettes ne sont que des ombres, parmi tant d’autres. Lorsque Lena rouvre enfin les yeux, le village est en flammes. Ses pas foulent le sol sans qu’elle ne puisse les contrôler, et elle sent son corps reprendre vie, ses poumons brûlants au sein de sa poitrine alors que sa respiration lui vrille la gorge. Le stress parcourt ses entrailles et des frissons glissent sur son échine alors qu’elle s’enfuit, Aelys à ses côtés. Toma se détourne au dernier instant, préférant protéger le village plutôt que de sauver sa peau. Lena ne sait pas ce qu’il est advenu de lui ce soir-là. Elle ne sait s’il a survécu ou s’il a rejoint son père. Elle ne sait rien et ne fait que courir, son sang pulsant brutalement à ses tempes. Lorsqu’enfin les deux jeunes femmes s’arrêtent, Lena sent son cœur s’enserrer, et les larmes couler sur ses joues. Une expiration hachurée s’échappe d’entre ses lèvres, alors qu’elle sent ses poumons se compresser, son ventre se tordre. Elle revit enfin, après avoir laissé son corps à l’agonie pendant trop longtemps. Et ça lui fait tellement de bien.



Lena et Aelys errent dans l’enceinte de diverses villes, passant de simples villages de paysans aux grandes villes plus imposantes. Les conditions sont variées et cela étonnera toujours la belle, même après tout ce qu’elle a pu voir. Les semaines, les mois, les années passent, et le temps défile sous leurs yeux, alors que leur corps ne vieillissent pas. L’un des aspects de la malédiction pour Lena, alors qu’Aelys a trouvé un moyen de ralentir sa croissance. Les deux jeunes femmes doivent s’échapper à chaque fois, fuyant le passé et filant vers l’avenir, ne vivant jamais l’instant présent. Le temps et l’espace défilent même, de concert, alors qu’elles errent dans une nouvelle ville. L’époque change radicalement, et elles se confondent tant bien que mal dans la masse, raclant des petits boulots par-ci par-là. Lena pense enfin à des choses plus joyeuses, et passe à autre chose, laissant son passé derrière elle, et ses ressentis de côté. Il n’y a plus de place ici pour tout ce qui lui vrille l’esprit. Mais le creux dans son coeur ne peut se réparer tout seul, et elle ne peut point se guérir même avec des plantes. Au moins, l’espace béant de son être ne l’aspire plus sur elle-même. Après plusieurs dizaines d’années, les deux femmes arrivent à Boston, et à en juger les affiches des journaux, elles sont en 2010. La société a encore changé, et l’essor des consciences engendre l’émergence de super héros. Lena ne comprend pas exactement tout, et essaye de s’adapter au mieux aux périodes qui changent, de ces temps qui varient. Ce n’est point le moment de flancher, alors qu’elle reprend du poil de la bête. D’autant plus que, même si son esprit lui dit de se cacher lors des nuits de pleine lune, diverses rencontres avec une multitude d’individus -tous divers et variés, extraordinaires en leurs genres-,lui font changer d’avis. Ces personnes la confortent et lui intiment de laisser parler son animal intérieur. D’assumer son côté bestial et de ne pas renier le surnaturel qui coule dans ses veines. Lena a l’impression de brûler sous les paroles réconfortantes, mais elle n’en démord pas. La belle lève le poing face à la vie et se lance enfin, laissant libre cours à ses envies. Les chaînes se brisent et elle est libre. Libre de faire ce qu’elle veut, d’entamer des études, d’avoir un chez soi et de trouver un travail stable. Elle reprend son destin en main. Le futur lui sourit, de son sourire éclatant tant il est brillant. Le spectre obscur de son passé ténébreux ne jette plus d’ombre voilée sur le tableau de son existence.


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De part la nature peu commode de Lena, son seul réel pouvoir réside dans sa longévité. Elle n'est plus soumise aux effets du temps et du vieillissement sur son corps. Cependant, elle n'est pas immortelle et peut mourir d'un état grippal empiré ou d'une balle en argent dans la tronche. Sa nature de loup-garou lui permet cependant d'acquérir de meilleurs réflexes et des sens plus aiguisés sous cette forme. Elle dispose d'une force plus importante, d'endurance plus poussée, et bien sûr d'une vision nocturne pour mieux se guider la nuit. En revanche, elle ne peut pas se changer par sa propre volonté. La malédiction l'ayant touchée la force à prendre cette apparence les nuits de pleine lune, et elle est alors pleinement consciente, malgré ses instincts primaires qui refont surface.
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MessageSujet: Re: The soul that sees beauty may sometimes walk alone - Lena   Jeu 18 Mai - 10:17

After Genosha

Life goes on


Le stylo glisse silencieusement sur le papier à sa disposition, l'encre noire déversant son âme en des arabesques et symboles familiers. Son poing serré s'applique à ne pas dépasser, alors que sa paume devient moite. Un tiraillement lui empoigne la main et le bras tant ils sont tendus. Sa respiration est contrôlée, lourde et sa langue dépasse d'entre ses lèvres tant elle est concentrée. Ses doigts tremblent tandis que la pulpe agrippe fermement le stylo alors qu'elle appose son dernier trait. Son corps se relâche instantanément et un soupir s'échappe d'entre ses lèvres lorsqu'elle se laisse adosser sur le dossier de sa chaise. Un sourire léger imprègne son visage et ses yeux brillent de satisfaction alors qu'elle contemple son œuvre. Un simple schéma d'une découpe de grenouille, identique à celle reproduite au tableau. La voix de son enseignant titille son esprit et elle reporte son attention vers lui, écoutant attentivement les annotations qu'il explicite. Elle griffonne sur ses notes, quelques petites indications avant que la sonnerie ne retentisse, la tirant de ses pensées. Avec un petit soupir, elle range ses affaires dans son sac, qu'elle balance ensuite sur son épaule. Il tressaute sous la dynamique de ses pas et la belle parcourt les couloirs en souriant, saluant ses quelques connaissances. Ses pas la mènent à l'extérieur de l'université, et l'herbe craque sous ses pieds alors qu'elle avance vers le plaid apposé à même le sol où sa meilleure amie l'attend. Un sourire sincère et ravi étire ses lèvres alors que Aelys lui fait de grands signes.

« Heeeeeey ! Salut Lena ! J'ai bien cru que tu allais arriver en retard, glousse-t-elle. Heureusement que je n'avais pas cours ce matin, j'ai eu le temps de tout préparer du coup.
_ Salut Aelys ! Bah écoute c'est bien, au moins tu auras fait quelque chose de ta journée, taquine-t-elle en posant son sac à ses côtés avant de s'asseoir.
_ Je ne te permets pas jeune fille, rigole-t-elle en lui envoyant son poing dans l'épaule.
_ Calmos Rocky, j'ai pas envie de devoir te démonter. »

Et les deux jeunes femmes se mettent à rire ensemble, les éclats de joie rendant la scène plus que rayonnante. Aelys ouvre le panier en oseille qu'elle a ramené et en sort divers plats froids et tupperwares. Lena l'aide en disposant les couverts et sert également les boissons après avoir attrapé les gobelets. La belle darde son regard curieux sur les divers plats, en reconnaissant certains. Aelys tend son bras pour récupérer un sandwich et croque dedans sans se départir de sa bonne humeur. Lena sourit doucement et choisit plutôt de se servir un peu de salade de pâtes. La saveur embaume son palais d'une odeur et d'un goût agréable, et elle ferme les yeux pour profiter. Le soleil caresse sa peau et réchauffe son corps, déjà échauffé par ses éclats de rire. La belle raconte sa journée à sa meilleure amie tandis que celle-ci se plaint encore de diverses choses, comme le fait que le proprio ne soit pas encore passé régler le soucis des plaques de cuisson, ou encore, à quel point le chat est con vu comment il s'est cassé la gueule toute la matinée. Levant les yeux au ciel, Lena ricane avant de fermer la bouche, évitant de justesse l'expulsion d'un bout de tomate en direction du visage d'Aelys. Elle avale rapidement, manquant de s'étouffer, avant de rigoler de concert avec sa meilleure amie. L'instant est des plus agréable et les petits moments hors du temps comme celui-ci font son plus grand bonheur. Lorsque le repas est terminé, Aelys et Lena rangent les restes de nourriture dans le panier avant de jeter les gobelets et plats en plastiques dans la première poubelle. Lena reprend son sac et porte la nappe alors que l'autre jeune femme soulève le panier, tout en les guidant vers sa voiture. Lena balance la nappe dans le coffre avant de grimper sur le siège passager, son sac sur les genoux. Aelys dépose le panier à l'arrière et la porte claque alors qu'elle s'installe derrière le volant. La musique démarre en même temps que la voiture, à peine le contact établi et les voix des deux filles résonnent dans l'habitacle, en écho aux notes mélodieuses et aux éclats de rire. La vie est belle, et Lena a hâte de voir ce que lui réserve l'avenir.



Des années plus tard, alors que Lena se trouve en troisième année de biologie, la belle se retrouve prise au dépourvu. La journée ayant pourtant bien commencée, s'avère être un véritable cauchemar. Un rêve éveillé dont elle ne peut s'extriper. Sortant tout juste du magasin bio dont elle raffole des produits, la belle lâche presque aussitôt le sachet contenant ses achats tant la scène lui coupe le souffle. Son sourire se fane et son rire meurt à même sa gorge, sa respiration bloquée dans ses poumons brûlants alors que ses yeux s'écarquillent d'horreur. La foule hurle, tout le monde court de tous les côtés, et la belle reste figée sur place. La panique la prend aux tripes, mais elle sent ses genoux claquer au sol, l'empêchant de bouger. Des individus habillés de blanc et de rouge se jettent sur des passants, et la belle laisse un cri de surprise s'échapper d'entre ses lèvres. Tout autour d'elle tremble, de la fumée s'élève dans les airs, brouillant sa vision et son esprit. Les coups fusent de toute parts alors qu'un agent frappe un petit garçon afin de l'immobiliser, et Lena sent son cœur se fendre, prêt à imploser. Un nœud se forme dans sa gorge et des frissons glacés parcourent son corps lorsqu'il relève le petit enfant, presque inconscient. Une femme supplie non loin, et la belle semble comprendre qu'il s'agit de la mère du petit. Un agent la maltraite pour la repousser et lui assène un violent coup qui fait sursauter Lena. Soudainement, elle sent son corps trembler alors que sa volonté l'empoigne et la fait se relever. Elle mordille sa lèvre alors qu'elle s'approche de la femme, trébuchant plus d'une fois au passage. Les agents s'éloignent en hurlant des ordres et Lena s'agenouille aux côtés de la femme en pleurs. Elle ne sait pas quoi faire devant ce tableau si percutant, si puissant. La détresse de la femme lui vrille l'estomac et elle est sur le point de vomir son cœur tant il fait remonter ses émotions. Une impulsion lui fait prendre la femme dans ses bras, dans une étreinte se voulant réconfortante, et elle murmure des paroles douces à son égard. Elle peut sentir les mains de la dame agripper ses vêtements et la belle ferme les paupières, retenant les larmes qui perlent aux coins de ses yeux. Les voix des agents s'étouffent et le cri de la femme déchire son cœur alors que son enfant s'éloigne d'elle. Pour toujours. Lena se fait alors la promesse de ne plus jamais être impuissante, et de faire son possible pour que les agents ne déchirent plus autant de vie. La belle se jure de lutter pour que cela change.



Sa vie prend un tournant des plus drastique alors qu'elle termine sa licence de biologie. Respectant sa promesse, la belle choisit de se tourner vers une école de soins infirmiers afin de pouvoir venir en aide le plus rapidement possibles aux victimes de la Garde Rouge. Ayant fait ses recherches, elle a ainsi découvert de quelle organisation viennent ces fameux agents sans scrupules. Depuis ce jour, elle fait alors blocus au SHIELD et à la Garde Rouge, en espérant que d'autres entendent sa voix et qu'elle ne soit plus seule dans ce combat inégal. Trois années passent ainsi, alors qu'elle lutte toujours, et termine alors ses études en soins infirmiers. Elle décroche un boulot à l'hôpital où elle exerce en tant qu'infirmière avant de passer le concours pour devenir ambulancière. Elle croit sincèrement que cela lui permettra d'aider la population et qu'elle pourra faire échapper les individus poursuivis par la Garde Rouge. Quelques années après avoir décroché tous ses diplômes et à la suite de quelques manigances, la belle reçoit la visite d'un recruteur. D'abord réticente envers cet individu, elle ne put que soupirer de soulagement lorsqu'il lui annonce qu'il fait partie d'une organisation ayant pour but de contrer le SHIELD. Pendant plusieurs jours, ils se sont donnés rendez-vous pour en discuter plus en détails. Lena a dû mentir plus d'une fois à sa colocataire, et meilleure amie, afin de ne pas éveiller ses soupçons, et a également dû refuser un renouvellement de contrat de la part de l'hôpital. Elle ne travaille alors plus en tant qu'infirmière, mais reste tout de même ambulancière. Cela lui allège son emploi du temps, surtout depuis qu'elle s'est engagée au QG de la tête d'hydre. Au sein des locaux, elle est simplement l'infirmière de service à mi-temps et n'est envoyée que très rarement sur le terrain. Cela lui convient, car elle sait qu'elle se bat pour la bonne cause, et c'est là la seule réussite dont elle est fière.

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Hati ForgeAsgardien
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Hróðvitnisson
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2 / 52 / 5
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Capacité à se transformer en un loup géant, force de 50 tonnes, longévité et résistance divines
Wade, Jo, Khon, Apo, Wylou, Kit
28
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MessageSujet: Re: The soul that sees beauty may sometimes walk alone - Lena   Jeu 18 Mai - 10:34

Les loups sont dans la place

Rebienvenue Arrête de faire des fiches si longues, c'est pas cool J'ai quand même hâte de la voir en jeu
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On l'appelle souvent l'autre connard.
3 / 53 / 5
2 / 52 / 5
0 / 50 / 5
Il manipule les ombres. En gros, il se sert d'ombres déjà existantes pour en faire ce qu'il veut : déplacer les objets, blesser des êtres vivants, etc.
Albert, Gabriel, Jess Drew, Kurt, Lorna & Anya
300
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MessageSujet: Re: The soul that sees beauty may sometimes walk alone - Lena   Jeu 18 Mai - 10:40

Re-bienvenue, madame je fais des fiches longues comme mon bras

Hâte de voir ton perso en jeu :cute: Puis aussi... arrête de prendre des bgs en avatar, tu veux ? Mes hormones, elles tiennent plus là

___


you made me a believer
I was broken from a young age, taking my soul into the masses. Write down my poems for the few that looked at me took to me, shook to me, feeling me. Singing from heart ache from the pain. Take up my message from the veins, Speaking my lesson from the brain, Seeing the beauty through the pain.
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aucun
2 / 52 / 5
0 / 50 / 5
1 / 51 / 5
Empathique
Ororo/Cameron/Rachel/Xander Harrison/Keagan/Anna Marie
264
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MessageSujet: Re: The soul that sees beauty may sometimes walk alone - Lena   Jeu 18 Mai - 10:43

Re-bienvenue avec ta belle Lena Amuse toi bien avec elle et surtout fait plein de rp avec elle
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Sarcastic princess
3 / 53 / 5
2 / 52 / 5
1 / 51 / 5
Sorcellerie & manipulation des ombres comme son petit papa
Et Shades le gros lourdingue
Danny Rand, Joshua Foley, Sangwoo Blink
263
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MessageSujet: Re: The soul that sees beauty may sometimes walk alone - Lena   Jeu 18 Mai - 10:57

Re-bienvenue j'ai hâte de voir ce personnage en RP parce que je sens que ça va déchirer du steak
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Jay HelsburyExtraterrestre
avatar

0 / 50 / 5
0 / 50 / 5
2 / 52 / 5
Tout comme ses frères, Jay n'est ni un mutant, ni un humain modifié. Il possède juste les capacités d'un extraterrestre. C'est à dire qu'il a développé une plus grande résistance au force de l'espace.
Keith/Malik/Amélia/Connor/Taïs/Lauren/Jin/Junno
358
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MessageSujet: Re: The soul that sees beauty may sometimes walk alone - Lena   Jeu 18 Mai - 11:44

Lena Re-bienvenue parmi nous avec encore un perso qui promet :cute: Hâte de faire plein de sujet :cute:
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(Miss) Bloodstone
3 / 53 / 5
0 / 50 / 5
0 / 50 / 5
Bien qu'elle soit une simple humaine, Elsa est en possession du Collier de la Pierre de Sang, un artefact magique offert par son père, qui lui confère de nombreux pouvoirs:
• Capacités surhumaines (force, vitesse, endurance, etc... )
• Immortalité
• Sang mortel pour les vampires
• Le Collier a la capacité naturelle de repousser les vampires

• Excellente combattante, tant au corps à corps qu'à distance
• Possède de vastes connaissances dans le domaine du surnaturel, en particulier sur les créatures surnaturelles
• Possède une vaste collection d'objets mystiques
Esther, Sam, Hunter & Brian
336
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MessageSujet: Re: The soul that sees beauty may sometimes walk alone - Lena   Jeu 18 Mai - 12:13

UN LOUP-GAROU! *part chercher tout son matos de chasseuse de monstres *

Re-bienvenue à toi et amuse-toi bien avec elle.
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Booster
4 / 54 / 5
4 / 54 / 5
3 / 53 / 5
Jake a le pouvoir de moduler le pouvoir des autres. Il peut les amplifier ou au contraire les annihiler. Si le(s) personne(s) atteinte(s) par son pouvoir ne maitrise(nt) pas le(s) leur(s), ça peut vite tourner au vinaigre.
Max, Kitty, Teddy, Leo, Ezra, Arthur, Poppy et Altaïr
983
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MessageSujet: Re: The soul that sees beauty may sometimes walk alone - Lena   Jeu 18 Mai - 18:38

Et toi aussi t'es bonne !

(En plus je suis à fond dans underground en ce moment donc autant te dire que ce vava je le blblblblblblbbl!)

___

Je suis la propriété de Romy Adler

Bang bang.
I shot you down. Bang. You hit the ground.
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Blink
2 / 52 / 5
0 / 50 / 5
2 / 52 / 5
Elle peut créer des portails capables de la téléporter, ainsi que des objets, d'autres personnes ou des parties de son corps.

En concentrant ses pouvoirs, elle peut former des javelots d'énergie puissants.
Maria, Casey, Pietro, Lydia, Laura, Elijah, Maddie
453
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MessageSujet: Re: The soul that sees beauty may sometimes walk alone - Lena   Jeu 18 Mai - 18:57

Elle est trop belle! Et un loup-garou c'est trop sex !

Amuses-toi bien avec elle

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I will try to fix you

©BESIDETHECROCODILE
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Seth KroegerHumain modifié
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Mr. Tourment
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Psychométrie : ce pouvoir est la capacité de voir les particularités de l’histoire d’un objet et celles de son propriétaire uniquement en lui touchant ou en le regardant. Il ne maîtrise pas vraiment ce pouvoir, il arrive seulement à l’activer s’il touche l’objet, contrairement au visuel où il n’a aucun contrôle.

Hypnose : ce pouvoir consiste bien entendu à soumettre des idées à l’esprit de quelqu’un pour que ce dernier les réalise. Cependant, il doit avoir un regard bien ancré dans celui de son cobaye pour que cela fonctionne. Son contrôle a certes quelques limites pour l’instant puisque ça maîtrise n’est pas parfaite ; Parfois, l’hypnose se dissipe sur la personne visée, mais elle reste néanmoins sans souvenir, ce qui est pratique pour ses mauvais coups.
Savannah
130
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MessageSujet: Re: The soul that sees beauty may sometimes walk alone - Lena   Jeu 18 Mai - 21:28

Re bienvenue !
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Bloody
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-Nécromancie : Ernessa est nécromancienne de naissance, elle peut sentir la présence des morts, elle peut aussi rentrer en contact avec eux, sous sa permission les morts peuvent la posséder pour laisser un message. Lorsque Ernessa utilise une magie bien plus ténébreuse pour réveiller les morts, celle-ci perds de sa force, le corps est bien plus compliqué à faire revenir qu'une âme.
-Projection astrale : Ernessa peut se projeter hors de son corps pour voyager et voir les esprits.
-Magie venant de Hell : Ernessa peut se rendre à Hell un court instant, là-bas elle peut y retrouver Héla la fille de Loki. Trentes minutes après son retour de Hell, si elle touche une personne, celle-ci peut mourir.
-Une éventuelle perte de contrôle
Loki Odinson - Gadreel F. Sharpe - Clinton F. Barton - Lilith Dracul - Ernessa J. Quiles - Nicholas S. Frances - Nathanaël L. Wilander
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MessageSujet: Re: The soul that sees beauty may sometimes walk alone - Lena   Jeu 18 Mai - 22:44

Re-bienvenue sur le forum avec cet ava sexy (y a que des nouveaux comptes de femmes)
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MessageSujet: Re: The soul that sees beauty may sometimes walk alone - Lena   Ven 19 Mai - 14:01

FÉLICITATIONS

you are one of us now

Tu as officiellement perdu tes souvenirs et tu es maintenant un habitant de l’île paradisiaque de Genosha!


ALORS ! 1) c'est nul, tu recommences ça tisuite What a Face (super crédible, t'as vu ? ) 2) tu m'éneeeeeeeerves Ta fiche est superbe. Tout se lit tout seul, on est à fond dedans du début à la fin et on ne peut pas s'empêcher de chouiner avec Lena parce qu'elle a morflé, la pauvre Je te présente plus la maison, tu la connais Oublies pas de ranger tes chaussures à l'entrée Amuse toi bien avec ta belle louve :cute: :cute:  


Maintenant que tu es validé, que tu as ton groupe et ta couleur, il est maintenant le temps de t’amuser avec nous! Mais avant tout pense à passer dans ce sujet pour recenser ton pouvoir et/ou ton métier et/ou ta ville de résidence. Ensuite, va poster ta fiche de liens et de rps pour qu’on puisse venir t’harceler! Essaie de faire un petit résumé de ton personnage dans la partie prévue à cet effet pour faciliter l'échange d'idées. Si tu es un peu perdu n'hésite pas à faire un tour dans la partie I need a hero. Si tu souhaites t'inscrire au loto du RP, tu n'as qu'à t'inscrire! Un partenaire et un sujet te seront donnés! Tu peux aussi créer un scénario.  Surtout, n’hésites pas à passer sur la CB, dans les jeux et le flood pour du fun fou!

J’espère de tout mon cœur que tu te plairas sur House of M!

Il ne me reste qu’à te dire : BON JEU!
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