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 Knocking on your door | Carter

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De part la nature peu commode de Lena, son seul réel pouvoir réside dans sa longévité. Elle n'est plus soumise aux effets du temps et du vieillissement sur son corps. Cependant, elle n'est pas immortelle et peut mourir d'un état grippal empiré ou d'une balle en argent dans la tronche. Sa nature de loup-garou lui permet cependant d'acquérir de meilleurs réflexes et des sens plus aiguisés sous cette forme. Elle dispose d'une force plus importante, d'endurance plus poussée, et bien sûr d'une vision nocturne pour mieux se guider la nuit. En revanche, elle ne peut pas se changer par sa propre volonté. La malédiction l'ayant touchée la force à prendre cette apparence les nuits de pleine lune, et elle est alors pleinement consciente, malgré ses instincts primaires qui refont surface.
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MessageSujet: Knocking on your door | Carter   Sam 27 Mai - 14:51



Knocking on your door

Would you come running if I called you ?


Affalée sur son lit aux lattes qui craquent, Lena soupire distraitement en jouant sur son téléphone. Elle ne travaille pas aujourd'hui, c'est le week-end et en plus, elle a la flemme de tout. Ayant bossé toute la semaine pour rafistoler des bras cassés à Hydra, la belle se retrouve lessivée, complètement épuisée. Lena pianote sur son écran, envoyant des messages à Jay de temps en temps, et vérifie surtout l'heure. Aelys est censée être allée aux courses, leur frigo est vide et les placards sont quasiment dans le même état. La jeune femme grogne en entendant son estomac gargouiller, et elle se tourne pour se coucher sur son ventre. Une main sous son menton pour le relever un peu, elle zieute son portable, squattant les réseaux sociaux. La belle ricane devant un tweet et appuie sur le petit cœur juste en dessous pour l'ajouter à ses favoris, avant de continuer à scroller. Alors qu'elle allait retweeter une vidéo d'un chien qui court partout, une boule de poil saute sur son dos et se met à ronronner. Lena lâche alors son téléphone, le posant sur la table de chevet avant de se retourner, faisant tomber le chat sur le lit sans aucun remord. Elle ricane en se tournant vers lui, caressant sa petite tête toute mignonne. L'animal se glisse sous sa main pour se frotter contre elle, ronronnant de plus belle. Lena sourit et continue de le caresser avant que le chat ne se mette à miauler. La jeune femme fait une petite moue en comprenant et soupire en se redressant.

« Toi aussi t'as faim hein ? Allez viens. »

Lena se lève du lit, non sans faire craquer les lattes et attrape son portable en se dirigeant vers la cuisine. Ses pas foulent le parquet de sa chambre, et les bruits s'étouffent à même ses chaussettes tandis qu'elle avance, le chat miaulant derrière elle. La boule de poil sautille sur place et attrape un jouet dans sa gueule pendant que la belle s'affaire à lui verser un peu plus de croquettes dans sa gamelle. Faudra penser à en racheter aussi, y en a bientôt plus... Lena sent alors son téléphone vibrer dans sa poche, et décroche après avoir vu le nom de sa colocataire affiché sur l'écran.

« Ouais ?
_ … Lena ? Me crie pas s'il te plaît... supplie-t-elle à l'autre bout du fil.
_ … Quoi, qu'est-ce que t'as fait encore ?
_ J'étais en chemin vers le supermarché hein, mais disons que j'ai croisé un ancien ami juste avant d'y arriver et il m'a invité à aller manger. J'ai pas pu refuser et du coup j'ai complètement oublié les courses...
_ Putain tu fais trop chier Aelys ! Rage la jeune femme.
_ Désolée... souffle-t-elle.
_ Vas-y, laisse tomber, va bouffer avec ton pote. Je vais me démerder. »

Et Lena raccroche alors, sans se préoccuper des suppliques de son amie à l'autre bout du fil. Quelle connasse quand même. La brune soupire longuement avant d'entendre le chat miauler à nouveau. Balançant son téléphone sur la table de la cuisine, la belle se tourne vers l'animal qui semble avoir fini de jouer avec sa petite peluche. La boule de poil est désormais en train de se goinfrer, la gueule plongée dans la gamelle, à essayer d'attraper les croquettes. Elle ricane devant la scène et se calme légèrement, tentant de contrôler sa respiration. Elle peut sentir son corps encore tendu, son sang pulser dans ses veines et cognant contre ses tempes. Lena soupire bruyamment, se débarrassant de ces ondes négatives qui l'ont assailli juste avant. Aelys peut être tête en l'air, mais elle ne veut pas mal faire. Lena la comprend parfaitement, ce n'est pas sa meilleure amie et sa colocataire pour rien. Même si pour le coup, elle a juste envie de lui en claquer deux ou trois sur la tronche, elle ne fera que la charrier lorsqu'elle rentrera et puis basta. En attendant, le frigo est toujours désespérément vide, et hors de question que Lena cuisine les pots périmés du placard. Elle peut commander mais elle n'a plus de liquide sur elle et la brune préfère éviter de payer avec sa carte bleue pour ce genre de choses. Poussant un ultime soupir, Lena attrape des boîtes de conserve qui traînent ça et là, vérifiant la date de péremption. Des champignons ça se tient longtemps, non ? Et puis des olives aussi tiens. Mais rien pour aller avec, erf... Lena souffle longuement, réfléchissant à toute vitesse. Avec ces ingrédients elle peut faire la garniture d'une omelette, mais sans œufs, c'est un peu plus compliqué. La belle claque finalement les conserves sur le plan de travail, faisant sursauter le chat, et attrape son téléphone avant de sortir de l'appartement. Ses pas quasiment dénudés l'emmènent chez sa voisine, et elle assène quelques coups à la porte. Toquant deux, trois fois, Lena pince les lèvres en attendant, et se dandine sur place, passant le poids de son corps d'un pied sur l'autre. Au bout de quelques secondes, la porte s'ouvre, et une tête blonde émerge. Les yeux de Lena pétillent en la voyant et un sourire ravi s'étire sur ses lèvres.

« Salut Carter ! Je suis désolée de te déranger, mais est-ce que je pourrai te demander un petit service ? »


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Taser
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MessageSujet: Re: Knocking on your door | Carter   Mer 7 Juin - 23:14

Knocking on your door


Bordel de merde de salooope ! Je hurle à peu près ça dans ma salle de bain. A peu près parce que j’ai eu la bonne idée de mordre dans une ceinture avant d’aller verser de l’alcool à 90° sur ma plaie. Je suis folle mais pas totalement on va dire. En même temps, je crois que j’aurais plus envie de garder la mâchoire ouverte en hurlant de douleur que de me mordre la langue là. Mais on ne sait jamais. Je soupire et attrape la bouteille de rhum que je porte directement à ma bouche, laissant simplement tomber la ceinture qui s’y trouvait. Puis j’essuie de la main la sueur qui a perlé sur mon front. Attrapant le miroir, je le pointe vers ma plaie pour regarder ce que ça donne. C’est… pas très beau. En même temps, j’ai pas souvenir d’avoir vue une jolie plaie un jour dans ma vie. Bon j’avais aussi vu bien moins joli que ce que j’avais sur le flan mais quand même c’était pas top. La peau avait été déchirée de façon pas régulière, ça laisserait une cicatrice. Et ça mériterait surement des points de suture. Mais j’avais pas l’intention de me recoudre moi-même, j’avais déjà essayé et ça c’était avéré ne pas être la meilleure idée du monde. Et je comptais pas non plus foutre les pieds à l’hôpital. Alors pas de points de sutures. J’attrapais ma trousse de secours sur le côté et fouillais jusqu’à trouver les straps dedans que j’utilisais pour maintenir la plaie refermée. Enorme compresse en coton dessus et du scotch médicale pour faire tenir tout ça. Huuumpf, c’était bon maintenant. Je regardais mon tee-shirt, couvert de sang et déchiré. Bon, il allait finir à la poubelle lui. J’en attrapais un autre sur l’étende à linge que je passais précautionneusement avant d’entreprendre de nettoyer ma salle de bain. Je passais tout à l’alcool, pour désinfecter et retirer le sang qui avait entre autre goutté au sol. Ca allait puer pendant plusieurs jours. Attrapant ma bouteille et ce qui allait à la poubelle et je sortais de la pièce. Entre l’alcool et la morphine, j’avais toujours choisi l’alcool. Moins efficace c’est sur mais il me laissait en meilleure possession de mes moyens. Et n’ayant pas eu le temps de voir mon agresseur dans la foule du marché où je me trouvais en surveillance ce matin… je préférais avoir toutes mes capacités. Je soupirais et rangeais le rhum. J’aurais mal même totalement déchirée alors pas plus que cela pour le moment. Et surtout je devais manger. Je commençais par attraper le paquet de bonbon qui trainait et en foutre quelques uns dans ma bouche. C’était du sucre rapide, ça agirait rapidement que je ne tourne pas de l’œil avant de préparer à manger. Puis je regardais mon plan de travail avec un certain désespoir. J’étais loin d’être une bonne cuisinière. Je savais juste faire à manger pour pas me laisser mourir. Et généralement, Maritza me laissait des plats dans mon frigo. Mais là j’avais pas de plats déjà prêts, j’avais plein de quoi préparer mais aucune envie de le faire. J’étais sur le point de renoncer et de commander quand j’entendis frapper à la porte un premier coup. Je fermais les yeux, me mordais les lèvres en priant pour que ce soit une erreur et que personne ne tienne à me voir. Mais on frappe une seconde fois puis une troisième fois. Je soupirais et attrapais un des couteaux de cuisine qui j’avais à portée de main. On savait jamais non ? Ca pourrait ne pas être une visite sympathique. Je clopinais jusqu’à ma porte d’entrée. Ok je devais vraiment manger avant de tourner de l’œil. Un coup d’œil prudent dans le judas et un sourire se posa sur mes lèvres. Ok, j’avais pas besoin de ce couteau de cuisine que je ne pouvais pas cacher mais heureusement le tablier sur mes hanches allait fait passer ça plus discrètement. Je passais rapidement une main dans mes cheveux pour les remettre en ordre avant de faire sauter le verrou et d’ouvrir ma porte. Lena ! Je souris à ma voisine de pallier. J’appréciais beaucoup la jeune femme et c’était toujours un plaisir de la voir. Même si je me demandais ce qu’elle pouvait bien venir faire à frapper chez moi à cette heure ci. Oh… Tu me déranges pas le moins du monde ! Viens rentre. Pendant qu’elle me suivait à l’intérieur de l’appartement, je claquais la porte pour que personne d’autre ne rentre. Et j’allais reposer mon couteau sur mon plan de travail. Qu’est-ce que je peux faire pour toi ?
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MessageSujet: Re: Knocking on your door | Carter   Jeu 8 Juin - 12:50



Knocking on your door

And give the helping hand ?


C'est une mauvaise idée, mais elle n'a pas vraiment le choix. La brune soupire distraitement en se passant une main dans les cheveux. Pourquoi elle se retrouve là, devant la porte à Carter, au lieu de filer vers le premier supermarché en vue ? Cela la dépasse, mais à vrai dire elle a la flemme de sortir, et c'est pour ça qu'elle a envoyé Aelys aux courses. Lena jura sous cape contre sa colocataire et accessoirement, meilleure amie. Tu parles d'une besta... Elle s'est retrouvée légèrement agacée par son coup de fil, mais d'un côté elle comprend que son amie veuille renouer avec son passé. A sa place, Lena ferait pareil. Et à vrai dire, elle a déjà une petite idée de revanche pour la prochaine fois qu'Aelys se retrouve seule à l'appart. Ricanant doucement, Lena passe sa paume sur ses lèvres, comme pour cacher son rire. Elle a peur d'embraser la curiosité des autres voisins, mais personne ne vient ouvrir sa porte pour voir qui fait tout ce raffut dans le couloir. La belle finit par se racler la gorge et tapote une nouvelle fois à la porte de la blonde. Avant même qu'elle ne puisse se fustiger en se disant que c'est ridicule, ses doigts restent en suspension devant le bois et elle soupire. Elle peut encore faire demi-tour, si ça se trouve, Carter n'est même pas chez elle. A quoi bon attendre un fantôme qui ne revient pas illuminer sa tombe. Lena souffle doucement et dans une dernière tentative, appose son poing une nouvelle fois sur le bois. Attendant encore un peu, elle se met à passer le poids de son corps d'un pied à l'autre, alors que le bruit du verrou se fait entendre. Un petit sourire gêné prend place sur ses lèvres, mais s'agrandit bien vite lorsque le visage d'une blonde apparaît dans l'embrasure.

La douce voix de Carter résonne sur le pallier, caressant les tympans de Lena. La belle sourit doucement devant la blonde lorsque son prénom roule sur sa langue et glisse sur ses lèvres. C'est agréable d'entendre le son de sa voix, après quelques semaines sans avoir pris de nouvelles. La brune apprécie beaucoup la compagnie de sa voisine, et elle est toujours charmante avec elle. Même si Lena ne sait pas énormément de choses sur elle, à part qu'elle doit être en train de cuisiner, aux vues de son tablier et du couteau qu'elle tient dans sa main. De toute manière, elle lui fait confiance et son passé ne regarde qu'elle, pas les autres. La brune ne sait que trop bien à quel point certaines choses sont mieux gardées lorsque cachées des yeux de tous. Son regard passe distraitement sur la frimousse de Carter et Lena plisse les paupières en souriant doucement, après qu'elle l'invite à rentrer chez elle. Du bout des lèvres, la brune murmure un remerciement et ses pas foulent le sol tandis qu'elle s'immisce à l'intérieur de l'appartement de sa voisine. Ses iris pétillant glissent sur le décor pas trop sobre ni trop extravagant et cela la fait sourire doucement. La porte claque derrière elle et cela la tire de sa contemplation. Lena se détourne légèrement, son attention posée sur Carter une nouvelle fois. Son regard la scrute tandis que sa voisine s'en va déposer le couteau sur le plan de travail.

« Qu'est-ce que je peux faire pour toi ? »

Le cœur de Lena se fige dans sa poitrine alors qu'une vague glaciale parcourt son corps. A cet instant, elle ne peut que confirmer son avis principal, qui est que tout cela est ridicule. Qu'est-ce qu'elle fiche ici. Elle aurait dû rester chez elle. Des olives avec des champis c'est pas si dégueu en fait. Mais elle n'a pas vraiment le choix, la porte est déjà refermée, et la belle n'est pas impolie au point de se barrer sans rien dire. Une simple excuse peut faire l'affaire, mais pas après trois coups contre le battant de sa porte. Elle est fichue. Lena se mordille les lèvres distraitement, son regard divaguant légèrement sur la cuisine de Carter. Après un petit soupire, elle s'approche un peu jusqu'à se coller à la table, ses hanches dénudées à même la texture. Elle croise les bras et sa langue glisse sur ses lèvres pour les humidifier, avant de claquer contre son palais. Finalement, son regard pétillant se repose sur la belle blonde et elle se laisse aller à la confidence. Sans paraître trop démunie non plus, faut pas déconner.

« C'est extrêmement gênant de te demander ça... se languit-elle. En fait, j'aurai même pas du venir mais... Elle soupire. On a plus rien à manger chez nous, et Aelys devait aller aux courses, sauf que y a eu un imprévu et du coup je me retrouve seule avec rien du tout à grailler. Et tu es la seule que je connais assez ici pour venir comme ça... Je voulais te demander si tu n'avais pas des œufs en fait. Je te les rendrai la prochaine fois, pas d'inquiétudes hein... Enfin, seulement si tu veux bien sûr. Je peux repartir si tu préfères... »



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MessageSujet: Re: Knocking on your door | Carter   Sam 15 Juil - 0:34

Knocking on your door


Doucement, me souvenant que les mouvements brusques n’étaient aucunement conseillés dans ma situation, je m’écarte tout en disant à Lena de rentrer dans mon appartement. Lena c’est ma voisine mais je crois que je peux dire aussi que c’est une amie. Enfin dans mon référentiel, et j’ai bien conscience que mon référentiel social n’est pas celui de tout le monde, Lena est mon amie. Je l’apprécie, elle et Aelys sa colocataire, et je suis toujours contente de la voir. La preuve c’est que j’ai beau avoir les côtes dans un état déployable et pas grande envie de passer du temps en société tout de suite, je l’invitais avec un plaisir non feint à rentre chez moi. Bon il y avait ce couteau dans ma main qui notait pour qui connaissait cette partie de moi que je ne savais pas à qui j’allais ouvrir la porte et que j’étais toujours prête à me défendre. Mais, fort heureusement, Lena n’avait encore jamais été confronté à cela. Elle savait que j’avais un rythme de vie assez particulier et je n’avais pas pu toujours lui cacher les coups que je recevais. Mais elle n’en savait bien plus et une amatrice de sport de combat finirait rapidement avec les mêmes stigmates visibles que moi. Je souris, claquais la porte et je retournais vers ma cuisine pour officiellement reposer le couteau et officieusement trouver quelque part où je pourrais m’appuyer, pas super bien portée par mes jambes faiblardes. Je souris à mon amie, lui demandant ce que je pouvais bien faire pour elle alors qu’elle avait dit être venue pour me demander un service. Je me demandais bien de quoi elle pouvait avoir besoin parce que Lena avait l’air d’être quelqu’un qui se démerdait plutôt pas mal toute seule. Je l’observe et je remarque qu’elle semble gênée ? Lena gênée ? Ok, je commence à me montrer extrêmement curieuse par rapport à ce service. Qu’est-ce qui a bien pu la pousser à venir chez moi, frapper assez contre ma porte pour que je ne puisse pas l’ignorer et agir ensuite comme si elle aurait préféré ne rien avoir à dire. Je ne peux m’empêcher de hausser un sourcil et de sentir mon souffle devenir plus court quand je la vois se rapprocher de la table, la peau de ses hanches entrer en contact avec le bois. Je relève les yeux brusquement en entendant sa voix, ne comprenant pas cette captivassion que j’avais eu pour cette vue. Extrêmement gênant ? Je souris et fais un geste signifiant qu’elle n’avait pas à être gênée quoiqu’elle avait à me demander. De toute manière, on m’avait surement dit pleins de choses et fait pleins de demandes pire que ce qu’elle proposerait. Probablement aussi parce que j’accepterais les choses plus facilement venant d’elle que venant d’autres personnes… Je la coupe avant qu’elle me dise ce pour quoi elle est venue. Tu es toujours la bienvenue même si c’est « extrêmement gênant » ou quoique ce soit d’autres. Oui, toujours la bienvenue. Il n’y avait pas grand monde qui pouvait se targuer d’être toujours bienvenue chez moi. Je me retiens de rire quand elle m’explique la situation. Pour ne pas la vexer et aussi parce que j’ai carrément trop mal pour cela. Alors… j’ai effectivement des œufs. Enfin je crois, attends. Je me retourne pour ouvrir la porte d’un frigo pleins de nourriture acheté par Martiza pour me forcer à cuisiner. Je sors la boite d’œufs que je pose sur la table. Je peux te proposer un truc ? Je lui souris, malignement, en appuyant mes avant bras sur le plan de travail. Je te prête tout ce que tu veux dans mes placards et tu nous fais à manger pour deux. Je souris avant de lâcher un léger rire. Je passe une main dans mes cheveux. C’était à mon tour d’être gênée. Je suis une piètre cuisinière pour être honnête et je dirais pas non à un petit repas comestible sans goût de crâmé. Mais si tu as pas le temps ou pas envie ou je sais pas, c’est pas un problème, je te file des œufs quand même !
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MessageSujet: Re: Knocking on your door | Carter   Mer 2 Aoû - 18:02



Knocking on your door

Would you come catch me if I fall down ?


La voix de Carter tranche l'écho des propos de Lena, et s'infiltre sous sa peau, tandis qu'elle lui intime qu'elle est toujours la bienvenue. La brune sourit alors doucement, plissant les paupières et savourant cette délicatesse de sa part. Elle frissonne légèrement, avant de se mordiller les lèvres. La belle apprécie énormément sa voisine, et sa franchise. Cela fait déjà quelques années qu'elle a emménagé ici avec Aelys, et découvrir cette charmante personne habitant l'appartement voisin l'a aidée à se faire au quartier. Lena a tout de suite accrochée avec elle, même si elle doit avouer qu'elles ne se voient pas énormément pour des presque colocataires. En soi ce n'est pas dérangeant, même si au fond d'elle, la jolie brune n'est pas contre passer plus de temps avec elle et apprendre à mieux la connaître. A vrai dire, tous les prétextes sont bons pour profiter de la vue. Carter est une très belle femme, à la peau parfois marquée par diverses blessures. Lena en a déjà vue certaines au cours de sa vie, mais jamais elle ne les a trouvés réellement attirantes. Passant délicatement sa langue sur ses lèvres, la brune rouvre les yeux, un grain de malice brillant au creux de ses iris. Étrangement, les quelques blessures qu'elle a découvert sur la peau de Carter auparavant la magnétisent toujours autant, telles des arabesques hypnotisantes. La brune a du mal à se détacher de la beauté qui se tient devant elle. Captivée par sa prestance et sa bienveillance envers elle, Lena sourit délicieusement. Se sentant pencher en avant, la brune sursaute subrepticement, avant de se remettre correctement contre la table. La brune se fustige intérieurement, se rappelant que Carter est hétérosexuelle. Elle doit parfois se reprendre et se dire que sa voisine ne veut rien à voir avec les femmes, pour ne pas trop l'approcher. Et éviter de flirter avec elle sans retenue. Elle ne dit clairement pas non à une personne aussi belle et aux formes avantageuses, mais là pour le coup elle n'a pas envie de la brusquer. Surtout qu'elle ne se trouve ici que pour lui demander un peu de nourriture. Rien de plus.

La belle se racle la gorge tandis qu'elle lui explique le pourquoi de sa venue. Simple, précis, malgré le fait qu'elle s'épanche dans ses propos. C'est un peu un cafouillage, mais elle s'en sort malgré tout, la voix tremblante. Lena est fébrile et se fustige encore, pour être venue frapper trois fois à sa porte avec cette raison stupide. J'aurai dû me bouger le cul et aller aux courses moi-même plutôt que de l'embêter. La jeune femme décroise ses bras et joint ses mains moites, les nouant difficilement. Elle pince les lèvres à la fin de sa tirade, plissant les paupières. Ses traits s'étirent en une moue suppliante, presque espérante. Ses iris brillent doucement tandis qu'elle patiente sagement, enveloppée dans ce silence cotonneux. Une myriade de pensées éclatent dans son esprit, lui intimant ce qu'elle doit faire, ce qu'elle doit dire, qu'elle doit partir en claquant la porte. Mais la voix de Carter caresse tendrement ses tympans, la tirant de sa rêverie. Elle lui dit avoir des œufs, ce qui conforte légèrement la belle. Lena relâche sa respiration, dont elle n'a pas eu conscience de l'avoir retenue, et s'avance pour contourner la table et s'arrêter non loin de sa voisine. Carter fouille dans son frigo et la brune regarde son dos se dessiner dans le contraste laiteux du réfrigérateur. La lueur faiblarde qui y émane découpe la blonde dans un halo blafard. Lena triture encore ses phalanges, sa paume droite frôlant la pulpe de ses doigts de la main gauche. Elle se recule légèrement lorsque Carter dépose la boîte d’œufs sur la table et lui offre un petit sourire. La brune n'a pas le temps d'agripper le récipient que sa voisine lui propose de cuisiner pour deux. Pour Carter et elle. Lena cligne des yeux, surprise, avant de voir le sourire malicieux de la belle, et sa position par dessus le plan de travail. Accolée ainsi, Carter est bien à son avantage et Lena se fait violence pour ne pas se mordre les lèvres. A la place, elle rigole franchement devant la réplique de sa voisine. Une paume passée devant sa bouche pour cacher son hilarité, Lena reprend contenance. Essuyant d'un revers de main les quelques perles salées qui s'échappent de ses yeux, ses iris ne perdent pourtant pas de leur brillance. Ils pétillent devant la jolie Carter, et Lena hoche alors la tête, s'avançant près d'elle.

« Tout ce que tu veux ma jolie, lance-t-elle en lui faisant un clin d’œil. Oh, ne t'en fais pas, j'ai tout mon temps. Et je te promets que ça n'aura pas le goût de cramé, peu importe ce que je ferai. Elle rit doucement. Je peux nous préparer un repas digne d'un roi ! Du moins, en quantité, je veux dire. »

La brune s'esclaffe tandis qu'elle désigne un placard du bout des doigts. Les sourcils rehaussés, les lèvres entrouvertes. Une question muette, silencieuse à son amie. Carter semble comprendre et hoche la tête pour lui signifier qu'elle peut à présent fouiller ses placards. La brune sourit et se met sur la pointe des pieds pour regarder dans les placards en hauteur. Ses bras relevés lui tirent son haut et dévoilent un peu plus sa peau de nacre. La belle se mordille les lèvres en se notant dans un coin de la tête les divers ingrédients présents dans la cuisine de Carter. Elle aime bien la disposition, et puis au moins, la blonde ne manque pas de crever de faim à cause de ses placards vides. Lena fait claquer sa langue contre son palais en fermant la porte en hauteur, se décalant à présent vers le frigo. Elle ouvre doucement le frigidaire et lance un sifflement admiratif devant le trop plein de contenus sur les étagères. Après quelques secondes, elle referme la porte et se tourne vers la blonde, un bras posé contre le frigo.

« J'ai jamais vu un frigo aussi plein, sans parler de tes placards. T'arrives à manger ça toute seule ? Plaisante-t-elle avant de reprendre, plus sérieusement. Tu veux manger quoi, du coup, Carter ? C'est moi qui régale mais c'est toi qui invite, alors je suis toute à tes ordres. »



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MessageSujet: Re: Knocking on your door | Carter   Mar 29 Aoû - 17:52

Knocking on your door


Je sens mon pouls plus rapide qu’habituellement. Je sens mes mains qui tremblent pour autre chose que la douleur à mon flan. Et j’ai beaucoup de mal à détacher mes yeux de la bande de peau que je peux apercevoir au dessus de ma table et en dessous du haut de Lena. Je me sens comme hypnotisée par sa peau. J’ai envie de passer mes doigts dessus, de sentir la douceur de cette peau, de l’embrasser. Je ne me reconnais pas dans cette envie. Je ne connaissais pas cette envie avant aujourd’hui. Je ne savais pas que je pouvais sentir cela, sentir comme cela. J’inspire difficilement en essayant de détacher mon regard. La voix de Lena, douce mélodie que j’appréciais depuis la première fois que j’avais rencontré la jeune femme, me ramena à moi. Je lui souris en lui assurant qu’elle sera toujours la bienvenue chez moi. Je… je ne savais pas pourquoi j’avais dit ça pour être honnête. Ce n’était pas tout à fait le genre de discours que je tenais habituellement. J’étais pas le genre de personne à dire ça. A dire tout court. Cela n’en était pas moins vrai. Lena serait toujours la bienvenue chez moi, peu importait l’espèce de malaise intérieur et d’incompréhension que je ressentais en la voyant. Elle était quelqu’un à qui je tenais et jamais je ne fermerais ma porte aux rares amis que j’avais réussi à me faire sur Genosha. En parlant de porte j’ouvrais celle de mon frigo pour sortir les œufs qu’elle venait de me demander. J’avais déjà en tête une proposition pour Lena mais dans le cas où elle accepterait pas, je préparais les œufs pour elle et pour qu’elle puisse fuir toutes responsabilités sociales le plus vite possible. Oh c’était plus ma façon de faire que la sienne ça mais aujourd’hui, malgré mon état pitoyable, j’étais bien décidée à faire preuve de sociabilisation. C’est pour ça que, appuyer en avant sur mon plan de travail et un faux air mystérieux sur le visage pour faire sourire mon amie, je lui propose de rester et de cuisiner pour nous deux. Ma cuisine, mes ingrédient et son talent avec devraient nous obtenir un repas potable. Je le vois rire et cacher son visage d’une main pendant qu’elle fait. Je me mords les lèvres en l’observant faire. Elle paraissait… si délicate en faisant ainsi. Quelque chose me soufflait que Lena n’était pas que délicatesse et cela me plaisait encore plus je pense. Je relâche ma lèvres pour sourire en voyant la joie dans ses yeux alors qu’elle se rapproche de moi. Tout ce que je voulais ? Réellement… Un certain nombre d’idées que je ne reconnais pas me traversent l’esprit alors que je secoue la tête telle une enfant contente d’elle alors qu’elle me souffle qu’elle a du temps devant elle. Du temps qu’elle va passer avec moi. Mon cœur rate un battement avant que je ris de bon cœur quand elle me promet que cela n’aura pas le goût de cramer. Crois moi, ça me changera. Je hoche la tête alors qu’elle se dirige vers mes placards et, voyant qu’elle ne me verra pas, je passe une main sur mon visage. Mes joues sont brulantes. J’ai l’impression que mon corps entier est brulant. Et je ne comprends pas la raison. Je comprend pas cette réaction qui me parcourt à cet instant. Pourquoi ? Comment ? Qu’est-ce donc ? J’inspire un grand coup. Pourquoi mes yeux se posent sur elle de cette manière ? Pourquoi mon cœur s’emballe ? Je secoue la tête, ignorant une petite voix qui veut me donner la réponse. Pas maintenant. Pas… pas moi. Je grimace quand elle me dit qu’elle n’a jamais vu un frigo aussi plein que le mien sans parler de mes placards. Ma belle mère a la facheuse tendance à s’introduire chez moi pour être sure et certaine que j’ai de quoi me nourrir. Et je pense qu’elle doit penser que j’ai souvent du monde à manger ou autre. Je hausse les épaules. Doucement je me glisse entre elle et le frigo pour en sortir deux bières. Je lui en tends une. Toute à mes ordres ? C’est tentant. N’ayant visiblement plus contrôle de moi-même, je lui adresse un clin d’œil. J’ouvre ma bière et la porte à mes lèvres en réfléchissant. J’avais plutôt prévu de bouffer le paquet de bonbon qu’un vrai repas, je devais l’avouer. Alors… Hum… Tu aimes les pâtes bolognaise ? Je pense que la viande va pas rester bonne très longtemps. Je hausse les épaules avant de me diriger vers un placard dont je sors un paquet de biscuit apéro que je renverse dans un bol avant de le poser sur le plan de travail. Je suis pas compliquée. J’aime tout ce qui se mange. Ca reste toujours meilleur que les rations de l’armée.
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De part la nature peu commode de Lena, son seul réel pouvoir réside dans sa longévité. Elle n'est plus soumise aux effets du temps et du vieillissement sur son corps. Cependant, elle n'est pas immortelle et peut mourir d'un état grippal empiré ou d'une balle en argent dans la tronche. Sa nature de loup-garou lui permet cependant d'acquérir de meilleurs réflexes et des sens plus aiguisés sous cette forme. Elle dispose d'une force plus importante, d'endurance plus poussée, et bien sûr d'une vision nocturne pour mieux se guider la nuit. En revanche, elle ne peut pas se changer par sa propre volonté. La malédiction l'ayant touchée la force à prendre cette apparence les nuits de pleine lune, et elle est alors pleinement consciente, malgré ses instincts primaires qui refont surface.
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MessageSujet: Re: Knocking on your door | Carter   Jeu 31 Aoû - 23:30



Knocking on your door

Towards the bitter end


Lena passe doucement la langue sur ses lèvres, ses iris plongés sur la silhouette de Carter. Elle l'écoute attentivement, l'écho de sa voix caressant ses tympans. C'est une douce mélodie que la brune apprécie, depuis bien des mois déjà. Carter est l'une des meilleures personnes qu'elle connaisse et la découvrir dans son chez elle est tout nouveau pour Lena. Il s'agit là de perturber sa petite vie tranquille pour oser demander un peu de nourriture. Un rien, en somme, et pourtant c'est déjà beaucoup trop pour elle. Et maintenant, elle se trouve là, accolée au frigo, le regard pétillant glissant sur la blonde. La remarque de celle-ci amuse la belle, et un léger rire s'échappe d'entre ses lèvres. Si tu avais autant de monde que ta belle-mère le suspecte, je pense que je les aurai déjà entendu, aha. Elle lance sur le ton de la rigolade. Tu devrais quand même faire gaffe, pas qu'elle soit une cambrioleuse aguerrie qui te vole tes affaires en même temps qu'elle rempli ton frigo. Quoique, ça serait un peu con en fait. Ricanant doucement, Lena se décolle du frigidaire, s'approchant de Carter, recueillant la bière qu'elle lui offre. Merci. Décapsulant la bouteille, la belle l'apporte à ses lèvres et déguste avidement le goût amer et pétillant qui glisse sur sa langue. Son palais chatouille légèrement et elle pose la bière sur le comptoir, pinçant les lèvres. La réplique de son amie la fait sourire narquoisement, et elle ancre son regard au sien. Le clin d'oeil qu'elle lui lance lui plait, et la belle relève alors plusieurs fois les sourcils, d'une manière tendancieuse. T'as pas idée. Le spectacle est assez surprenant, et pourtant très comique. Lena dans toute sa splendeur et Carter juste là, non loin d'elle, subissant les excès de la brune.

Au bout de quelques secondes, après diverses goulées, Carter lui propose de faire des pâtes bolognaise. Lena hoche la tête, trouvant le choix du repas très satisfaisant. Elle note dans un coin de sa tête la remarque de son amie. Ça marcheeeee. Faisant claquer sa langue contre son palais, Lena se retourne une nouvelle fois, ouvrant le frigo pour en sortir la barquette de viande hachée. Elle la dépose sur le plan de travail, au même moment où Carter déverse des biscuits apéro dans un bol. Lorsque la blonde l'apporte non loin d'elle, Lena ne peut s'empêcher de taper dedans, apportant les délices salés à ses lèvres. Son regard malicieux glisse sur la belle et la brune se penche vers un placard pour en sortir une grande poêle qu'elle dépose sur les fourneaux. Elle hausse un sourcil lorsque Carter énonce que, peu importe ce que Lena va préparer, ce sera toujours meilleur que ce qu'elle a pu manger en étant à l'armée. La belle ne connait pas énormément de choses sur son amie, et son passé quelque peu flou en fait partie. En revanche, elle s'est déjà doutée que la blonde a dû subir des épreuves difficiles et des périodes rudes. En l’occurrence, Carter vient de confirmer ses doutes en lui exposer une partie de sa vie sur un plateau et Lena saute presque sur l'occasion. Ah, tu as fait l'armée ? En quelle année ? Tu as beaucoup voyagé alors ? C'est simple, banal et pourtant l'attention est bien présente. Elle imagine très bien les horreurs qu'elle a pu voir, et pourtant, ce sujet semble la passionner, étrangement. La brune continue à enclencher la conversation, tout en fouillant dans les placards. Elle sort une boîte de spaghettis et des conserves de tomates pelées qu'elle dispose sur le comptoir, attrapant au passage diverses épices. Tandis que son amie lui répond, Lena choppe une casserole qu'elle rempli d'eau du robinet et la place ensuite sur la plaque de cuisson. La belle allume les fourneaux et ouvre un tiroir pour en sortir couteaux, cuillères et fourchettes. Elle les tend à Carter, lui lançant un petit sourire, pour lui demander de mettre la table. Ne se préoccupant plus de cet aspect là, la brune verse de l'huile dans la poêle et ouvre la boîte de conserve. Elle jure en se tachant presque et part à la recherche d'une planche à découper. Ah, dis voir, t'as pas un tablier par hasard ? Parce que j'ai failli me prendre de la sauce là. Se tournant doucement vers son amie, elle lui lance un petit sourire, avant d'ouvrir la barquette de viande. Elle vérifie que la poêle est bien chaude avant d'y déverser la viande. La belle s'en va jeter la barquette vide à la poubelle lorsque Carter revient avec un semblant de tablier. Lena la remercie d'un sourire, effleurant le bout de ses doigts au passage. Attrapant sa bouteille de bière, elle avale quelques gorgées avant de la reposer, enfilant le tablier. Allez c'est parti !

La brune touille la viande doucement, avec une cuillère en bois, et rajoute les pâtes dans l'eau déjà portée à ébullition. Un fumet délicat lui titille les narines et elle soupire d'aise, s'affairant autour des plaques de cuisson. L'odeur de la viande qui cuit est un délice qui la fait saliver d'avance. Elles vont bien manger toutes les deux. Entre voisines de palier. Entre amies. Préparer à manger pour quelqu'un n'a jamais dérangé Lena. La preuve aujourd'hui. Pourtant, cuisiner chez quelqu'un pour cette personne, ça c'est autre chose. Mais elle semble s'y faire, ayant déjà repéré les coins principaux, et la manière dont tout fonctionne dans sa cuisine. C'est agréable de pouvoir déverser un peu de son âme dans sa cuisine, et Lena a toujours adoré cela. Elle est loin d'être un chef, mais elle se débrouille très bien et c'est suffisant à son sens. De plus, elle semble avoir le chic pour trouver l'assaisonnement idéal. La belle déverse une quantité généreuse de basilic et de poivre sur la viande, avant de venir découper les tomates pelées en dés. Ses entrailles se tordent dans son ventre et un gargouillement sonore résonne alors dans le silence de l'appartement. Lena se fige sur place, confuse et s'épanche en excuses. Je suis désolée, enfin... Ça fait depuis hier après-midi que je n'ai plus mangé... Tu te doutes bien que je crève la dalle là. Elle ricane doucement et ajoute les tomates pelées à la viande, dans la poêle. Encore merci de me laisser manger chez toi. Même si je cuisine en contrepartie. La brune lui lance un clin d’œil suivi d'un sourire amusé. Au final, c'est pas si mal d'être sous tes ordres. Lena ricane alors, une image saugrenue lui traversant l'esprit. J'espère juste que tu vas pas me demander de faire des pompes dans ta cuisine.



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MessageSujet: Re: Knocking on your door | Carter   Jeu 7 Sep - 20:30

Knocking on your door


Je rigole avec Lena. C’était sur que si j’avais régulièrement de la visite, suffisamment pour écouler le stock de nourriture que j’avais chez moi, elle le saurait. Surtout que je n’étais pas le genre de personne à voir ses amis, pour les quelques amis que j’avais, autour d’un repas chez soi. Je serais plus du genre à proposer de sortir boire une bière, quitte à s’acheter un truc dans le fast food du coin à la fin. Mais bon je n’allais pas dire à Lena qu’elle était probablement une des personnes que je voyais le plus, du peu qu’on se voyait. Disons que c’était, avec Aelys sa colocataire, le plus régulier puisque je les voyais presque tous les jours en allant et venant de l’appartement. Je rigole quand elle me dit de me méfier, qu’elle pourrait être une cambrioleuse avérée. Je lui aurais pas laisser ma clef si j’avais eu un doute. Bien que ma voix soit rieuse, je savais que Lena comprendrait que je disais cela le plus sérieusement du monde. Ca faisait finalement pas si longtemps que cela que Maritza avait ma clef parce qu’il avait d’abord fallu que j’apprenne à lui faire confiance. Même si je reconnais qu’elle me fout la trouille la belle-mère. Et là aussi, bien que je ris franchement devant cette révélation, c’est tout à fait sérieux. Maritza foutrait la trouille à toute personne douée de raison. Je ne l’ai jamais réellement vue en colère, quoiqu’elle n’en semblait pas bien loin quand l’hôpital avait appelé Gabriel pour le prévenir que Cindy venait d’y être admise. Mais le peu que je la voyais s’énerver me suffisait déjà à savoir que j’avais une réelle raison de la craindre. Mais je n’allais peut être pas expliquer ça à Lena. Je voulais pas la faire fuir en courant en lui expliquant que ma famille était malade. En même temps… elle me connaissait. Je lui souris en lui tendant une bière. Blagueuse, je disais que j’appréciais l’idée qu’elle soit à mes ordres. Et je devais avouer qu’un certain nombre d’idées que je n’aurais cru pouvoir penser me traversa l’esprit, particulièrement après avoir capté son regard. Je plongeais dans ses yeux. Elle semblait si sauvage à cet instant. Et terriblement belle. Rapidement, je détournais le regard pour m’occuper d’ouvrir ma bière, perturbée par cette envie de passer ma main dans ses cheveux. Elle accepte ma proposition de manger un bolognaise et je souris. Je la regarde sortir de cuisiner, n’étant pas d’une grande aide pour le coup. Mes yeux s’égarent sur la courbe de son dos quand elle se penche, descendent jusqu’à ses jambes dénudées. Je cligne des yeux alors qu’elle me pose une question. Quoi ? Ah oui, l’armée. Automatiquement, ma main monte ma bouteille de bière à mes lèvres et j’en bois une longue gorgée avant de répondre. Mon flan me lance. Ca fait quelques années déjà que j’en suis partie mais j’ai commencé à 18 ans. Australian Defense Force alors je pense qu’on peut dire que j’ai voyagé pour arriver ici. Je hausse les épaules comme si cela n’avait pas d’importance. Je savais que c’était un mensonge, que ça en avait pour moi bien plus que je ne l’aurais voulu que ça en ait. Mais que dire ? Que je lui souhaitait de ne jamais voir les lieux que j’avais vu tant que la guerre les déchirent ? Je doutais que ce soit une bonne manière de faire la conversation. Je le regarde faire et hoche simplement la tête quand elle me demande si j’aurais un tablier. Je dois bien avoir ça dans un coin non ? Je vais vers le salon et ouvre l’armoire qui me sert à ranger tous les trucs que je n’utilise pas. En fouillant un peu dedans je finis par trouver un tablier que je tend à Lena. Et voici mademoiselle. Je le regarde faire, notant son enthousiasme quand elle me dit que c’était parti. Mon ventre commençait à gronder. Je piquais dans le paquet de biscuits apéro avant de glisser doucement une main sous mon tee-shirt, examiner au toucher mon flan. Je regardais ma main en la ressortant et remarquais qu’elle n’était pas pleine de sang. Bonne nouvelle. Parce que ça fait mal comme un chien. Je manque de sursauter en entendant le ventre de Lena gargouiller. Elle s’excuse et je me mets à rire. C’est rien ! Mais faut manger plus souvent Lena. Hésite pas à venir plus vite la prochaine fois que tu as rien chez toi. Comme tu as pu le voir chez moi ça déborde. Je rougis légèrement quand elle me remercie. Elle n’avait pas à le faire. Tout le plaisir est pour moi, Chef. Et être sous mes ordres… j’hésite quelques secondes sur comment le prendre avant de rire quand elle parle de pompe. C’est pas vraiment ce que j’avais en tête. C’est pas assez… tentant. Même si je pense que ce serait amusant. Je plisse le nez. Qu’est-ce qui me prenait ? Pourquoi est-ce que j’agissais comme cela ? Pour être honnête je n’avais pas l’impression que ce genre de petites allusions qui me surprenait soient réellement de moi. Je pensais plutôt t’ordonner de venir plus souvent. Surtout si tu cuisines ! Je riais. Cachais ma gêne derrière mon rire. J’avais réellement envie de voir Lena plus souvent. J’appréciais la jeune femme. Mais cela ne m’expliquait pas mon comportement. Attrapant une cuillère en bois, je m’approche de la poêle de Lena et en pique un peu. Je porte la nourriture prudemment à ma bouche, n’en mangeant qu’une bouchée. Huuum.. Faisant attention à pas renverser, je tend la cuillère à Lena pour qu’elle morde dans ce qu’il y avait dessus. L’intérêt de cuisiner est de piquer dans le plat non ? Je souris grandement, ne remarquant pas la proximité entre nos deux corps.
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MessageSujet: Re: Knocking on your door | Carter   Ven 22 Sep - 12:50


Knocking on your door
Carter & Lena
♠ ♣ I just need to get it from my chest. Come a little closer, let me taste your smile until the morning lights. Ain't no going back the way you look tonight, I see it in your eyes. ♥ ♦

Ses lèvres s'étirent en un sourire et ses iris pétillent tandis qu'elle est amusée par la situation. Lena émet un léger rire devant la confession de sa voisine et hoche la tête pour lui signifier qu'elle comprend son ressenti. Elle peut totalement imaginer le bordel que ça doit être pour certaines personnes de se confronter face à la belle famille. Avec un petit sourire, Lena ancre ses iris dans ceux de Carter, qu'elle trouve particulièrement charmant, et les deux jeunes femmes finissent par tomber d'accord sur le menu pour le repas. S'affairant derrière les fourneaux, la brune dispose tout ce dont elle a besoin sur le plan de travail avant de préparer la sauce et la viande. Tandis qu'elle s'occupe d'assaisonner, elle questionne Carter sur l'armée, afin de faire la conversation pour ne pas se terrer dans un silence malveillant. Après tout, elle a été la bienvenue dans l'appartement de son amie, alors il faut bien qu'elle joue le jeu. Carter se met à lui énoncer ses années à l'armée, et Lena est impressionnée par son parcours. Partir dès la majorité dans certains pays pour rejoindre les rangs, forcément ça impose un certain respect. Même si la belle déteste la violence, elle comprend la nécessité de protéger ce qu'il y a de plus cher au monde. Sa patrie, sa nation, ses convictions. Cependant, l'utilisation d'armes et de la force brute n'est pas forcément ce à quoi la brune aspire. Elle qui a déjà refusé une centaine de fois qu'on lui refile une arme au QG d'Hydra, ce n'est pas pour rien. De toute façon, elle respecte malgré tout la vision de ses collègues, même si certains semblent clairement avoir été bercés trop près du mur en étant gamins. Elle ricane à cette constatation, silencieusement pour ne pas brusquer son amie. Je vois, elle souffle doucement. Ce n'est pas facile d'en parler, je peux comprendre. Merci de ton partage. Avec cela, elle continue de tourner dans la sauce et siffle entre ses dents, essuyant un pan de son T-shirt.

Lorsque Carter lui ramène ensuite un tablier, la belle lui offre un sourire ravissant, ses yeux brillent soudainement alors que la blonde s'approche d'elle pour le lui tendre. La brune enfile le tablier rapidement, et reprend la cuisson des aliments, rajoutant les pâtes à l'eau bouillante. Elle touille distraitement dans la sauce et remue la viande qu'elle assaisonne encore un peu afin de lui donner une meilleure saveur. Lena n'est pas un cordon bleu mais elle sait préparer quelques petits plats sans se ruiner. Elle a appris depuis son plus jeune âge, et avec ses parents d'origines différentes et un oncle qui adore les plats chinois, elle a assimilé une bonne centaine de recettes au cours de sa vie. Autant dire qu'elle a de quoi faire, tant que son frigo et ses placards sont remplis. Une idée lui traverse l'esprit alors qu'elle imagine débarquer à tout va cher Carter pour taper dans ses placards, mais elle n'est pas comme ça. Ricanant à cette image, son visage devient blême en un quart de seconde lorsque son ventre se met à grogner. La brune s'excuse rapidement, et Carter rigole non loin, ce qui soulage la jeune femme. Sa voisine lui intime même de venir plus rapidement si elle se retrouve à nouveau en dèche de nourriture. Lena écarquille les yeux, agréablement surprise. Vraiment ? Ca ne te dérangerait pas ? Enfin, je ne veux pas venir squatter tout le temps non plus, mais c'est gentil. La brune sourit tendrement à son amie, se retournant vers elle. Lorsque Carter l'appelle Chef, elle ne peut s'empêcher de ricaner en lançant un clin d’œil complice. Cela l'amuse et elle se sent à l'aise aux côtés de sa voisine, alors elle en profite pour s'épancher, rester naturelle, faire comme chez elle. Ainsi, elle taquine son amie sur le fait d'être sous ses ordres, appréciant le fait qu'elle ne lui ordonne pas de faire des pompes en plein milieu de la cuisine. Pas hygiénique pour préparer à manger. C'est vrai qu'il y a bien des choses plus tentantes dans la hiérarchie, avec la dynamique dominant dominé. La brune susurre en haussant les sourcils à répétition en un mouvement fluide. Elle ricane ensuite en tournant les pâtes dans l'eau afin qu'elles ne collent pas dans le fond de la casserole. Carter rigole non loin, prétextant devoir lui ordonner de venir plus souvent si elle cuisine. Lena est sincèrement amusée par la remarque et elle doit avouer que cela ne la dérange pas plus que ça. Du moins quand elle est en arrêt ou qu'elle ne travaille pas. Parce qu'une fois dans les locaux du QG, ça risque d'être un peu compliqué de préparer un repas comestible chez sa voisine.

Carter s'avance quelques secondes plus tard pour piquer un peu de viande et de sauce avec une cuillère en bois, apportant les aliments à ses lèvres. Lena relève le regard vers elle, un sourire narquois peint sur son visage, un regard attentif imprégnant ses traits. Le soupir de satisfaction de la blonde est rassurant et Lena sourit de plus belle, alors que la cuillère se rapproche de sa bouche. Carter la regarde et la brune entrouvre ses lèvres, plongeant ses iris dans ceux de sa voisine, très proche d'elle. Son corps frissonne et elle peut sentir la chaleur émaner de la blonde, toute autre que celle qui s'échappe de la cuillère. S'avançant alors, comme pour combler le vide, Lena recueille un peu de viande sur sa langue, ainsi qu'un soupçon de sauce. Lorsque les saveurs éclatent sur ses papilles et se mélangent en un doux parfum, elle ferme les yeux et savoure l'instant. La fragrance embaume contre son palais et elle apprécie le goût de sa sauce. Se passant la langue contre ses lèvres, elle rouvre les yeux pour les ancrer aux iris brillants de Carter, qui n'a pas bougé d'un poil. Un doux sourire étire ses lèvres et la brune ne peut s'empêcher de taquiner son amie, malgré la chaleur dans son ventre et sa gorge enserrée, rendant sa voix rauque. Ça donne presque envie de recommencer, tu crois pas ? Haussant un sourcil de manière suggestive, Lena attrape du bout des doigts la cuillère que tient son amie, frôlant sa paume au passage. Elle trempe un peu dans la sauce, concentrée, et la ressort doucement, soufflant dessus afin de la refroidir un peu. C'est presque prêt. Une main passée sous la cuillère, Lena l'apporte vers Carter au moment où un peu de sauce tomate coule sur sa propre main. Mince... Elle plisse les yeux et pince les lèvres, un peu embêtée. Bon c'est pas grave. Prends en un peu et je vais nettoyer ça en attendant.


(c) Ayaraven


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MessageSujet: Re: Knocking on your door | Carter   Sam 30 Sep - 16:32

Knocking on your door


Lena me demande si j’ai fait l’armée. Je prend une gorgée de bière comme pour me donner du courage avant de lui répondre. Je lui donne assez peu d’information finalement : de mes dix huit ans à y a quelques années, dans l’armée Australienne et que j’avais voyagé. Je souris quand elle me dit que ça doit pas être facile d’en parler. Oh le truc c’est que je sais pas trop quoi dire. Mais si tu as des questions, j’y répondrais. Je souris en haussant les épaules. Dès que l’on parle de l’armée, je finis par hausser les épaules parce que je ne sais jamais trop bien. J’avais passé pas mal d’années dans l’armée, c’était censé être une grande part de ma vie. Mais j’avais pas envie que ça continue d’en rester une si grosse part. Je pouvais pas effacer tout cela, je n’en avais pas envie non plus. Mais j’aurais quand même voulu lui donner une part moins importante. J’essaye de ne pas y penser d’ailleurs pendant que j’observe lena faire à manger. Je regarde chacun de ses gestes attentivement. Je suis chaque mouvement du regard, pose mes yeux sur ses mains, ses bras, ses épaules, son cou… Je lui propose comme cela de venir plus souvent. Enfin, j’utilise l’excuse qu’elle ne mange pas beaucoup chez elle pour lui dire de venir. Et il y avait quelque chose de plaisant à savoir que Lena viendrait plus souvent. Elle semble surprise par ma proposition. Je ris doucement. Ca me dérangerait, je ne te proposerais pas. Après tout, je n’étais clairement pas le genre de personne à proposer quelque chose si je ne voulais pas du tout que ce quelque chose arrive. Disons que si je voulais pas du quelque chose, c’était au moins que je voulais apporter mon aide. Et même généralement, je me démerdais pour pas me retrouver dans ce genre de situation. J’étais douée à ce jeu. Et du coup si je proposais à Lena, c’était que je voulais réellement. Je rigolais, disant que vu qu’elle était à mes ordres, je pourrais lui ordonner de venir plus souvent. Cela m’évitait d’avoir à expliquer ce que j’avais envisagé quand j’avais trouvé tentant de lui donner des ordres. Toutefois, on ne reste pas très longtemps sur le sujet, ce qui m’arrange parce que je sens soudainement une boule d'appréhension dans mon ventre. Je préfère m’approcher de la jeune femme, prendre à l’aide d’une cuillère un peu de nourriture dans le plat et l’inviter à m’imiter en en mangeant une partie. Mes yeux sont captivés par sa bouche se posant sur la cuillère en bois. Je la regarde manger une partie, observant son visage, sa bouche, ses yeux et la voyant se délecter. Je mettais la vague de chaleur qui me traverse sur la nourriture, presque brûlante, que je viens d’avaler. Je souris à la remarque de Lena, notant son sourcils quasi provocateur qui se hausse. Ca donne envie de recommencer oui… Envie de quoi ? J’en étais pas bien sure pendant une fraction de seconde, chassant encore inconsciemment le plus loin que je le pouvais ce genre de pensée. Je la regarde piquer dans le plat et avancer la cuillère vers moi jusqu’à ce qu’elle se brule avec de la sauce qui s’échappe. Ca va, tu t’es pas brûlée ? Doucement, j’attrape ses mains dans les miennes. Sois pas ridicule, je peux attendre que ce soit dans mon assiette. Je repose la spatule dans le plat et je tend une main sur le côté pour attraper du sopalin. Je l’entoure doucement sur sa main. Si ça te brûle pas, je te propose l’évier pour te laver la main et sinon, j’ai une trousse de premier secours. Je la laisse aller se laver les mains pendant que j’attrape dans mes placards de quoi mettre la table. J’attrape aussi un plateau. En général, je mange dans mon salon plutôt que dans la cuisine, ça te va ? Tout en disant cela, j’attrape ma bouteille de bière pour boire un coup puis des serviettes pour mettre sur notre plateau. C’est cuit là non ?

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MessageSujet: Re: Knocking on your door | Carter   Ven 6 Oct - 16:40


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Carter & Lena
♠ ♣ I just need to get it from my chest. Come a little closer, let me taste your smile until the morning lights. Ain't no going back the way you look tonight, I see it in your eyes. ♥ ♦

La franchise de Carter n'est pas vraiment nouvelle pour Lena, et la brune accueille la demande positivement, souriant même à sa voisine. Elle est un peu perturbée, c'est vrai, mais elle se reprend rapidement, et la blonde lui explique que ça ne la dérange pas qu'elle passe plus souvent dans son appartement. L'image fait sourire tendrement la brune et elle ricane doucement, savourant l'instant et la complicité qui se joue entre les deux jeunes femmes. En retournant s'occuper de la casserole et de la poêle, Lena laisse son esprit divaguer, s'élancer et ses émotions s'épancher. Elle se sent vraiment à l'aise avec la blonde et n'hésite pas à jouer un peu de son charme, comme elle le fait d'habitude avec toute personne digne d'intérêt. Carter est une personnalité intrigante, qui captive la brune, et Lena ne l'avoue qu'à demi-mot, mais elle apprécie grandement passer du temps avec elle. Pour leur amitié, mais aussi pour la mater de temps à autre, car il est vrai que Carter est une femme magnifique dont la brune ne détache que rarement les yeux. Ses iris brillants scrutent le moindre de ses mouvements et elle se complaît dans l’admiration qu'elle porte à sa voisine. Elle ne voit là aucun geste dégradant ou malfaisant, c'est juste sa vision des choses qui la confortent dans ses idées. Et en l'occurrence, elle a bien eu plusieurs idées en tête au cours de l'après-midi, à chaque pique un peu déplacée. Son esprit avait imaginé toute sorte de situations cocasses et elle s'est contenue pour ne pas sauter sur sa belle voisine de palier. Majoritairement parce qu'elle a plus faim de nourriture que de relations charnelles. Du moins, pour le moment. Et la bonne odeur qui se dégage des plats titille agréablement ses narines. Lena soupire d'aise en humant le délicat fumet, sa bouche déjà pleine de salive. Elle sent que le repas va être délicieux.

Carter vient piquer un peu de nourriture dans la poêle, un bout de viande avec de la sauce, et Lena la regarde faire, l’œil brillant. Ses lèvres s'étirent en un sourire narquois et elle suit doucement la même voie que son amie. Elle aussi venant goûter la mixture qui baigne depuis un moment, sur le bout de la cuillère en bois. Les saveurs explosent sur ses papilles et elle expire de satisfaction, avant de retourner la faveur. Elle hausse les sourcils de manière suggestive, avant que de la sauce ne coule sur sa paume, la brûlant légèrement au passage. Lena serre les dents, soufflant au travers et grimace au moment où Carter attrape sa main, lui demandant si elle ne s'est pas brûlée. Ça devrait aller, t'en fais pas, c'est rien du tout. La blonde repose la spatule dans le plat et nettoie doucement la tâche sur la main de la brune, qui tique à chaque fois que le sopalin frôle la peau tiraillée. Lena glisse ensuite ses mains sous l'eau, alors que son amie le lui intime, et le contact frais la fait soupirer doucement. Restant bien un moment à contempler l'eau qui caresse sa peau pâle, Lena tourne finalement la tête vers Carter qui lui demande si elle préfère manger au salon plutôt que dans la cuisine. Oh, comme tu préfères, je m'en fiche un peu. Des fois il m'arrive de manger sur mon lit, alors voilà quoi... Elle ricane tranquillement, coupant l'eau du robinet avant de s'essuyer les mains.

Jetant un coup d’œil à la table, elle remarque que Carter a déjà tout préparé sur un plateau. La brune retourne aux fourneaux, touillant les pâtes et vérifiant la cuisson, avant de mélanger encore un peu la sauce tomate. Oui c'est prêt là, j'ai plus qu'à égoutter les pâtes et ça sera bon. S'abaissant un peu, Lena ouvre un placard pour en sortir un égouttoir, et le place dans l'évier, avant d'attraper la casserole remplie d'eau et de pâtes. Inclinant le plat, elle laisse l'eau couler au travers et secoue un peu pour que le reste de pâtes tombe dans l'égouttoir. La belle attrape rapidement sa cuillère et touille un coup pour retirer l'eau encore présente, et transvase le contenue à nouveau dans la casserole. La replaçant sur le feu, Lena se met sur la pointe des pieds pour chercher un dessous de plat en hauteur, dévoilant à nouveau la peau de son ventre. Elle n'y fait pas attention et attrape deux dessous plats d'une seule main, les posant sur le plan de travail avant d'y placer la poêle et la casserole. Bon, tu préfères qu'on mette déjà tout là-bas où on se sert ici ? Carter lui répond qu'elles ramènent tout dans le salon, alors Lena hoche la tête et attrape un dessous de plat après l'autre, pour les déposer sur la table basse. En deux allers-retours, elle vérifie tout de même si elles n'ont rien oublié, et la brune tique en remarquant qu'elle n'a pas pensé à prendre du fromage râpé pour en mettre par dessus le plat. Alors que Carter s'affaire dans le salon, Lena retire le tablier et le dépose sur la table de la cuisine, avant se de diriger vers le frigo. L'ouvrant, la belle cherche le fromage du regard et l'attrape délicatement avant de refermer la porte, puis reprend la direction du salon. Tiens, j'avais oublié ça. A moins que tu préfères le parmesan dessus ? La brune dépose le fromage râpé sur la table, prête à retourner en cuisine si besoin est, attendant la réponse de son amie, tout en lorgnant sur les plats fumants à la fragrance si parfumée et délicate.


(c) Ayaraven


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