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 His blood on your face make me crazy {Alice}

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Tempus
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Alkis possède un pouvoir de temporalité sur le vivant.

Si l'envie lui prend, il peut se permettre de bloquer humains, animaux ou végétaux à une heure précise alors que le reste du monde continue d'évoluer. De même, il peut se permettre d'accélérer le temps de sa cible, pouvant ainsi la rapprocher de l'heure de sa mort. Enfin, il peut utiliser ses compétences pour dépêcher une guérison en cas de blessures ou de maladie.

Cependant, il y a une contrepartie à ses dons. A chaque fois qu'il se joue de la temporalité, son espérance de vie est réduite.
Gavin L. Parson / Lorenzo Viretti/ Richard Harvay
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MessageSujet: His blood on your face make me crazy {Alice}   Sam 11 Mar - 3:20

Un rire sincère s'échappa d'entre les lèvres d'Alkis.

Il était heureux de partager sa soirée avec Alice Warren, une collègue d'Hydra. Énième conquête ? Il l'espérait franchement, bien qu'il faille avouer qu'il la considérait tout de même. S'ils n'étaient pas encore intimes, les deux protagonistes se côtoyaient assez souvent lorsque le grec venait se perdre dans les locaux du groupe pour s'assurer que son investissement servait à quelque chose de concrets. Actuellement, son groupe tentait de trouver un moyen d'éveiller facilement le pouvoir de certains, afin de s'en servir, afin que le groupuscule puisse s'étendre un peu plus encore, accentuant son pouvoir et celui du patron au passage. Il ne dirigeait pas encore la section de recherches, ne se trouvait pas à la tête d'une branche entière mais l'avancée pouvait le propulsé au sommet de la hiérarchie et c'est tout ce qu'il souhaitait, le pouvoir. Bon, pas au point de contrôler toute l'organisation mais en tout cas, avoir suffisamment de pouvoir pour laisser sa marque dans l'histoire. Enfin, bref. Au début, Alkis limitait ses contacts avec Alice au "professionnel", récupérant autant d'éléments que possible sur l'avancée des test et l'état des cobayes. De fil en aiguille, l'homme d'affaires découvrit une femme plus qu'intéressante, avec qui il partageait de nombreux points communs, notamment ce goût de la cruauté, ce plaisir d'être les méchants de l'histoire.

De fil en aiguille et à force de séduction, les deux agents avaient décidés de se revoir, d'aller plus loin qu'une simple relation de bureau. Alkis n'avait pas manqué de montrer son intérêt pour la médecin, avait redoublé de tendresses pour lui prouver qu'elle parvenait à le charmer plutôt aisément. Il était même parvenu à lui voler un baiser, au détour d'un couloir et elle ne s'en était pas offensée alors ça prouvait qu'entre eux, la gêne n'existait pas à ce niveau là. Alors ce matin là, il avait proposé à la ravissante brune de passer la soirée avec lui. Un restaurant et une sortie au Sleipnir, lieu où tout un tas de choses se passaient. Dans la boîte, les danses s'enchaînaient, les multiples caresses bien placées laissaient savoir ce que l'homme espérait de la demoiselle pour la fin de soirée, quand ils seraient décidés à faire le pas. Au bout d'un moment, le PDG attira la femme contre lui pour venir lui glisser à l'oreille quelques mots.

" Je vais m'asseoir ! J'en peux plus !"

Il l'avait articuler assez fort pour que sa voix porte au mieux au dessus de la musique du lieu. Paisiblement, il se laissa tomber sur le canapé de leur alcôve, se servit un verre de whisky qu'il sirota doucement. Une inconnue vint à sa rencontre et s'installa sur les cuisses du jeune homme, passant les bras autour de lui, se cambrant de façon aguicheuse, au plus haut point. Amusé, le mutant oublié vint caresser le menton de la travailleuse du pouce, sourire aux lèvres. Dans un souffle, le représentant d'Hydra mettait en garde l'employée qu'une furie risquait de lui tomber dessus si elle ne quittait pas rapidement les lieux. Le regard brun de l'européen s'assombrit, son sourire disparu, preuve qu'il ne plaisantait pas. La fille s'éclipsa alors. Sans doute qu'il l'avait effrayé. Elle était jolie pourtant mais... Non, il n'était pas du genre à se servir dans la basse qualité alors qui savait combien avant lui avait pu s'emparer du fruit de désir de l'effrontée ? Beaucoup trop pour que le grec ait envie de s'y laisser prendre. Surtout que sa proie à lui revenait vers lui.

" J'ai vu que tu t'étais fais un nouvel ami. "

Il avait balancé la chose en croisant les bras. Oui, Alice avait été accosté par un autre homme, un de ceux qui profitaient de l'absence du mâle dominant pour tenter d'avoir l'objet de convoitise. A peine jaloux, Kiki n'appréciait pas vraiment qu'on tente de lui prendre ses "biens" mais il restait bon joueur. Si la femme ne se trouvait pas au bras du Don Juan de pacotille c'est qu'il avait encore ses chances. Pour les exploiter au mieux, le responsable pharmaceutique prit les devant. Hors de questions de rester ici, avec les affamés à deux sous cinquante cents.

" Alice ? Et si on se tirait d'ici ?"
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The Doctor
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Possession : Alice peut tout simplement posséder le corps des gens et les pousser à faire n'importe quoi, sur une durée déterminée. Plus elle reste longtemps dans le même corps plus elle en pâtit, allant de maux de tête à l'écroulement. Mais elle peut toutefois, dans cet état, pousser les gens à faire le meilleur comme le pire, allant à se prendre un café jusqu'à se suicider.

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MessageSujet: Re: His blood on your face make me crazy {Alice}   Mer 22 Mar - 18:09

« Grraou. » Je fais mine de tendre les bras en avant, comme si je donnais des coups de griffes alors que je gloussai, l'air le plus insouciant du monde plaqué sur mon visage.

Alalala, c'était marrant de se retrouver ici. Le sleipnir. Pas forcément l'endroit où j'aime passer toutes mes nuits, mais quand un certain Alkiiis vous invite, on ne dit pas non. Rho et pis merde, j'avais envie de m'amuser, où est le mal hein ? J'effectuai un nouveau déhanché sensuel, avant de descendre le long du corps de mon partenaire, mon corps frôlant le sien dans cette suavité qui en fait baver plus d'un. Ouh, vous aimez ça mes cocos hein ? Oh oui, dites le que maman Alice vous fait de l'effet, je le comprendrai sans peine. Je me regarde tous les matins dans un miroir, et bon saaang, qu'est-ce que je suis bonne, ça c'est clair. Hinhin, mais je suis pas la proie de n'importe qui moi, c'est con hein, que tout le monde puisse pas m'avoir. Je me relève leeeeentement, jouant sur le rythme de mon corps totalement en désaccord avec la dynamique de la musique qui retentit. Une musique de sauvage à mon goût, mais que j'aiiiime quand cela provoque une attitude animale chez mes compagnons et compagnes du soir. Je grogne à nouveau, je laisse ma tête aller en arrière et éclate de rire, à peine couvert par le son qui sort de ces horribles enceintes. Ma tête heurte l'épaule dAlkis alors que sa voix résonne dans mes oreilles. Oh, d'accord, il veut s'asseoir ? Je ricane en me retournant contre lui, ne cessant de danser alors que je réponds : « Oh bah merde alors, le grand PDG que tu es, déjà fatigué ? Héhéhé, que c'est dommage, moi j'ai pas fini de danseeeer. » Ma main part vers son visage en une caresse un peu brutale et je me détourne de lui sans un regard, repartant sur le devant de la scène.

Parce que la reine du show, ce soir c'est moiiii. Je sens une présence se coller à moi et je peux pas m'empêcher que de lâcher des gémissements qui se veulent synonymes à des invitations. Oh ouiii, mon beau, apporte-moi ta chaleur, laisse moi te vider tout gentiment comme il se doiiit. Je me tourne en un mouvement du bassin et je me heurte au corps de l'individu qui pousse un grognement appréciateur. Je souris, de toutes mes dents, et je tire sur sa cravate pour l'attirer vers moi. Rapidement, on se retrouve entraînés dans une danse rythmée, rapide, lascive même. On se tourne autour de l'un et de l'autre. La blancheur de son sourire me saute à la gueule et je me retiens de lever les yeux au ciel, imaginant bien que ce n'est pas une blancheur naturelle. Mon dieu, qu'ils sont touuus si superficiels ici. J'en viens à me jeter presque sur le Don Juan du soir, mes ongles se plantant dans son épaule alors que je place mes bras avec une précision détonante autour de lui. « Laisse-moi te montrer comment on danse par ici. » Je le lui murmure, au creux de l'oreille, et une de mes jambes remonte au niveau de sa cuisse. Je pars en arrière, et sa main posée sur mon dos suit le mouvement, alors qu'on part dans un échanges de mouvements vifs et assurés. La danse dure bien plusieurs minutes, je me gêne pas pour  prendre toute la place que je veux sur la piste, poussant d'autres couples ou poufiasses en manque pour effectuer mes enchaînements comme il se doit. D'un coup de derrière, j'envoie balader une femelle qui tente de s'incruster et je lui lance un clin d'oeil appuyé. Boum Bitch, c'est Maman Alice qui commaaaande. La chérie peut aller se rhabiller. Puis soudainement, ça me gave. Je me stoppe au plein milieu de la musique, je lance un regard à Alkis qui fait dégager une autre connasse de ses genoux. Hinhin, elles se prennent pour qui celles-là hein ? Je détourne le regard pour croiser celui de mon partenaire de pacotille, qui s'est figé en même temps que moi, l'air surpris. Mon plus beau sourire se dessine sur mes lèvres alors que mes deux mains viennent resserrer son col de chemise dégueulassée par la sueur, puis elles époussettent ses épaules en un geste presque révérencieux. « C'était sympa mon beau, merci pour la danse. Maintenant tu peux retourner dans le poulailler si tu veux. » Je lui claque une bise sur la joue avant de le repousser du plat de la main, me retournant déjà et faisant des grands pas prestigieux pour rejoindre mon autre proie.

J'arrive vers le canapé sur lequel est posé mon homme du moment, et je me tends vers lui, en avant, alors que je pose en même temps une de mes jambes sur le canapé, au-dessus de lui. Comme si je marquais une position de dominatrice, je m'accoude à cette même jambe qui couvre ses genoux et je penche la tête sur le côté. Ma main libre vient caresser la joue d'Alkis et je couine en même temps que je ris tout doucement. « Lui ? Oh, il avait pas tes talents de danseur, rassure-toi. Et toi, t'as repoussé les bras de l'autre lépreuse, hinhin elle était pas à ton goût ? C'était presque mignon la façon dont elle te tendait ses seins sous tes yeux, t'sais genre "owii vasy prends moi mon Kiki". » Je finis d'achever mon mime du moment en poussant un gémissement indécent avant de rouler sur les genoux d'Alkis pour atterrir à ses côtés dans une position au-delà de l'indécence. Je prends un verre sur la table, un de ces cocktails aux multiples parfums qui enlèvent la saveur pure de l'alcool et je l'avale d'une traite. Je m'essuie la bouche d'un revers de main et je détaille Alkis, qui en fait de même de son côté. Ah c'est marrant comment qu'on s'est trouvé lui et moi. Ses tentatives de me foutre dans son pieu m'ont pas laissé de marbre, et faut dire ce qui est, j'adooore m'amuser avec un bon partenaire à mes côtés. Alors évidemment, que je me suis laissée porter par lui et son invitation du moment. Je l'aime bien, on bosse bien ensemble, j'ai de la considération pour lui. On a des similarités qui nous ont sauté à la gueule de toute manière alors ça facilite les choses. Et puis, je doute pas que ça doit rester un bel étalon vu comment il est gaulé celui-là. Non je le traite pas comme du bétail, m'enfiiiin retirez-vous ça du crâne ! Je fais juste une constatation, bon sang de bonsoiiir.

J'passe une main dans mes cheveux et je suis surprise par sa proposition. Haussant les sourcils, j'apparais comme très très trèèèès intéressée par ce qu'il sous-entend et je me ramène encore plus vers lui, ma main se posant sur son torse alors que je demande en lui faisant les yeux doux : « Ah oui et on ferait quoi mon mignon mhm ? » Je m'étire soudainement et je fais mine de bailler, battant plusieurs fois des cils alors que ma main descend un peu plus. Je sens son souffle réagir et je le sais aussi excité que moi. Seulement il y a tellemeeeent de manières d'exprimer son excitation, vous ne trouvez pas ? « Je m'ennuie moi. J'ai bien envie de ... hmm... voyons voir... ah je sais... Je l'ai regarde ! » Je fais mine de renifler l'odeur d'une proie imaginaire, de lancer des regards curieux par-ci par-là, avant de mettre un doigt dans ma bouche et de le tâter, comme si je savourais quelque chose de foncièrement attirant. Je me retourne vers Alkis, en l’agrippant cette fois-ci alors que j'achève ma phrase : « Toi aussi tu la sens cette odeur de sang et de sexe rrrr ? » Et je finis en me mordant la lèvre d'une manière qui se veut sexy. Allez, tirons-nous d'ici mon beau.
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Tempus
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Alkis possède un pouvoir de temporalité sur le vivant.

Si l'envie lui prend, il peut se permettre de bloquer humains, animaux ou végétaux à une heure précise alors que le reste du monde continue d'évoluer. De même, il peut se permettre d'accélérer le temps de sa cible, pouvant ainsi la rapprocher de l'heure de sa mort. Enfin, il peut utiliser ses compétences pour dépêcher une guérison en cas de blessures ou de maladie.

Cependant, il y a une contrepartie à ses dons. A chaque fois qu'il se joue de la temporalité, son espérance de vie est réduite.
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MessageSujet: Re: His blood on your face make me crazy {Alice}   Dim 16 Avr - 22:43

"On pourrait être très vilains, si tu acceptes de venir chez moi."

Ce fut la première phrase d'Alkis à Alice quand elle vint le retrouver, oubliant carrément sa petite provocation d'avant concernant la petite chaudasse. Le grec ne pouvait que s'amuser du comportement bestiale et décomplexé de la jeune femme. Son attitude lui faisait de l'effet et il montrait bel et bien son intérêt pour la demoiselle. Dans un geste expert, le patron attrapa la brune et l'attira contre, la faisant s'asseoir à califourchon sur lui alors que ses mains glissaient le long des côtes du médecin, remontant paisiblement vers la poitrine qu'il rêvait de dénudé pour en profiter.  

Avant d'en venir là, cependant, il écouta rapidement les palabres de la belle et se mit à rire fortement. Putain, ce que ça faisait du bien de pouvoir partager des moments aussi intense que celui là. Il l'était tellement que dans le pantalon de l'européen, une certaine envie se faisait ressentir. Il était certain que la belle pouvait comprendre que ce qu'elle faisait intéressait le mécène, au plus haut point. C'est d'ailleurs pour cela qu'une des mains du PDG quitta la poitrine désirée pour venir se poser contre la nuque féminine, attirant la ravissante au plus proche du visage de l'homme.

"Du sang et du sexe ? Chérie, voyons, il nous faut plus qu'une odeur pour que ce soit intéressant."

Et, ils savaient tout deux qu'il n'avait pas tort. En tout cas, son membre expliquait à Alice tout ce qu'il attendait d'elle et il se ferait un plaisir de la combler au mieux. Violence, sang et sexe, ça, il savait comment réunir les trois pour que la chose soit agréable. Enfin ! Délicat, l'homme repoussa sa compagne du soir pour se lever à son tour, finissant son verre d'une traite et faisant avancer sa partenaire en lui mettant une fessée maîtrisée, sourire carnassier au visage. Rah la la, quel beau morceau qu'il aurait ce soir ! En passant par les vestiaires, Kiki paya un agréable pourboire au réceptionniste, un clin d'oeil amical prouvant qu'il était plutôt de bonne humeur.

Dehors, l'air frais réveilla les envies du grec et un regard vers l'agent féminin le fit sourire en coin, alors qu'il faisait le gentleman en lui offrant son bras. Il avait une sacrée idée en tête. Elle avait envie de sang, lui aussi. Ce serait une sorte d'apéritif d'avant sexe, les pré-préliminaires de leur soirée. Pour ça, il leur fallait descendre dans des rues très peu fréquentables de la ville. Au bout de quelques minutes de marches, le brun se mit à grommeler, perdant patience. Franchement ! C'était une fin de soirée, à cette heure là, les v-...

"Filez moi vos biens sinon je vous flingue !"

Ah ! Enfin ! Alkis se tourna vers l'agresseur et le détailla longuement, retenant un rictus de dégoût. Maigre, cagoulé avec un vieux bonnet, des vêtements crades, une odeur rance de sueur et... Un je ne sais quoi de peur. Probablement un amateur, criblé de dettes, qui pensait avoir trouver le meilleur filon de son coup. L'arme qu'il pointait sur le couple tremblait légèrement et le patron vit que la main qui tenait l'engin de mort jouait souvent sur la crosse. Un type aux mains moites... Putain ! Un véritable amateur trop lâche pour avoir de réelles mauvaises intentions ! L'homme d'affaires soupira longuement, levant lentement les mains pour se masser les tempes avant de tourner son regard vers la femme.

"Je te propose qu'on le choisisse, lui."

Alkis avait lâché son propos comme ça. Un pitoyable brigand ne méritait pas de vivre alors autant débarrasser le monde de ce déchet de la société.

"Vous voulez mes biens les plus précieux ? Très bien."

Nouveau regard à Alice pour lui faire comprendre qu'elle devrait agir rapidement, maintenant qu'il avait commencé son manège. D'un geste tranquille, peu inquiet, l'agent d'hydra se défit de sa montre de luxe, laissant à l'individu armé la possibilité de voir la marque. Une montre à deux cents boules. Suivit le téléphone dont il énonça le prix puis une clé de voiture de luxe. Ces dernières finirent à la figure de l'imbécile alors que la femme jouait son rôle dans l'action, le faisant tomber. D'un pas tranquille, l'homme récupéra l'arme a feu et releva le fou pour le diriger vers la voiture du PDG, à quelques minutes de là, alors qu'il était tenu en joue.

" Tu vois, Alice, j'ai trouvé de quoi égayer notre soirée comme il se doit. J'espère que tu seras satisfaite. "

Enfin, ils pourraient s'amuser convenablement.
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Possession : Alice peut tout simplement posséder le corps des gens et les pousser à faire n'importe quoi, sur une durée déterminée. Plus elle reste longtemps dans le même corps plus elle en pâtit, allant de maux de tête à l'écroulement. Mais elle peut toutefois, dans cet état, pousser les gens à faire le meilleur comme le pire, allant à se prendre un café jusqu'à se suicider.

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MessageSujet: Re: His blood on your face make me crazy {Alice}   Dim 7 Mai - 19:40

Cette belle gueule sait me parler. C’est tout ce qui me vient en tête alors que je souris béatement face à sa proposition. Être vilain ? Brrr, je sais faire ça. Je ne demande que ça mon mignon même. Et puis, venir chez lui ? Franchement, quelle dame censée dirait non, hein, dites-moi ? Je frissonne agréablement alors que je laisse glisser mon doigt sur son visage charmeur tandis qu’il me caresse d’une façon qui a le don de me faire couiner de plaisir. Mes lèvres vinrent trouver les siennes, que je mordillai sans concession. Tu veux que je sois vilaine avec toi mon poussin ? Pas de soucis, laisse moi guider le chemin. J’accompagnais d’un geste vif ses mains qui se posaient nonchalamment sur ma poitrine. Ricanant doucement, je l’aidais un peu dans son exploration en pressant ses mains pour qu’elles-mêmes pressent mes seins. Bon sang de bonsoiiir, mon Kiki ferait pas son timide quand même ? Je me colle à lui, plus encore que la seconde d’avant, et ma langue vient caresser son lobe d’oreille alors que je murmure pour me faire entendre malgré la musique ambiante :

« Quand tu veux mon beau. Mais attention, la Maman Alice aime bien donner des punitions. »

Un rire guttural s’échappa de mes lèvres, alors que ma confession suivante accompagnait parfaitement cette première révélation. Alors que je sentais une petite bosse se former pas loin de là où mon derrière reposait sur Alkis, il m’attira à lui, qui aurait presque pu paraitre romantique si dans nos yeux on ne partageait pas cette lueur démente. Mes mains s’accrochèrent à son buste alors qu’un gémissement m’échappa. Oh ouiii grand fou, tu me comprends toi hein ? Evidemment, lui et moi on est pareil, on ne peut pas échapper à nos envies et pulsions dangereusement animales. Mais si jouissives. Je reniflai exagérément, insistant sur cette odeur qui me plaisait tant. Son membre se collait à moi et j’effectuai quelques discrets mouvements du bassin pour inciter mon charmant partenaire à réagir un peu plus vers moi. Je soufflai, léchai son cou dans un geste brusque avant de me reculer et de planter mes ongles dans ses épaules. Un sourire carnassier dévoilant toutes mes dents –toutes parfaitement blanches je précise bande de voyeurs – se dessine sur mes lèvres alors que je grince dans un dernier mouvement du bassin :

« Eh ben alors, on attend quoi pour trouver notre intérêt hein, dis moiii ? »

Aussitôt dit, aussitôt il réagit ? Putaiin, ce qu’il est sexy et viril quand il s’y met celui-là quand même. Il me tire vers lui, m’emmenant dans sa quête de la proie idéale. Parce que j’le sais, on va chasseeeeer ce soir. Dieu que ça manquait. Cette foutue musique commençait sérieusement à me crever les tympans. On quitte la boîte, sans un regard en arrière me concernant. Je croise des gorilles, des gens éméchés qui tiennent pas l’alcool : ces boulets, pas foutus de connaître et de repousser leurs limites, et on commence à s’aventurer dans les coins sooooombres de la ville. Bouuuh, pour un peu on frissonnerait presque de peur en craignant qu’un fantôme se manifeste devant nos tronches. Hinhinhin, comme si ça existait ces conneries là. J’ai même pas le temps de partager mon idée à Alkis qu’une voix interrompt mes pensées. Quoi, sérieux ? On marche depuis si longtemps que mes pieds commençent à crier pour les ampoules que je vais me taper, et on tombe sur un seul pauvre lourdeau ? Bon sang, c’est ridicule. Mais ça semblait pas perturber mon compagnon qui se tâta quelques instants avant de me faire une choueeeette proposition. Je penchai la tête sur le côté, évaluai le pauvre bougre. Crado, les mains tremblantes. Pour un peu, il se pisserait dessus ce con. Un sourire éclatant brillait sur mes lèvres, luisant certainement dans la nuit ambiante. Je fis mine de prendre peur en levant soudainement les bras d’un air terrorisée. Histoire d’en rajouter une couche, je fis les gros yeux et je commençai à supplier d’une voix couinarde :

« Ooooh noooon. Pitié msieur, j’vous jure que j’ai juste quelques milliers d’euros dans mon porte-monnaie. » Quoi, comment ça une victime balancerait pas comme ça ? J’ai une tête à être victime bande de cons ? Pas besoin, en tout cas, de donner mon accord à Alkis, il sut aussitôt ce que ça voulait dire. Prenant la suite des opérations, il commença à agir en homme responsable désireux de conserver sa vie et je gloussai doucement. C’est qu’il ferait une parfaite petite victime milliardaire mon kiki. Il s’approcha subtilement de l’agresseur et je suivis le mouvement. Il énuméra des prix exorbitants qui firent hésiter l’homme, tendant la main pour récupérer les objets de valeurs. Aussitôt, j’entrai en action. Agissant prestement, je me saisis de son poignet que je brisai en une pichenette, récupérant son arme dont la crosse me servit pour le frapper. Immédiatement sonné, l’agresseur s’écroula dans la seconde qui suivit. Eclatant d’un rire bruyant, je profitai du moment pour essuyer mes pieds sur son manteau dégueulasse avant de lui cracher dans les cheveux. Tapant dans mes mains, comme pour applaudir, je me retrouvai prise d’une excitation sans limites.

« Owiiiiii. Il était temps, je m’ennuyai moi. » dis-je d’une moue boudeuse. « Bon, j’connais un endroit pas loin, on s’bouge le fion et on l’amène dans notre trou pour finir cette soirée en beauté ? »

A peine disais-je ça que le connard du soir se releva. Alkis prenait les ficelles, le tenant en joue, mais je m’en foutais TO-TA-LE-MENT. Le poussant sans ménagement d’un coup de coude, je guidai la pauvre victime qui devait bien flipper sa race sur la banquette arrière de la voiture d’Alkis. Je m’approchai de mon compagnon, murmurant quelques mots dans son oreille. Bientôt, au bout de quoi, une quinzaine de minutes, on atterrit devant un immeuble totalement délabré comme je les aimais. En grinçant des dents, je tirai la victime, lui foutant un coude dans le nez au passage, et le forçai à avancer. Mais crétine que je suis, j’oubliai qu’il fallait que j’ouvre la porte du lieu, aussi insalubre qu’il soit. Du coup je laissai mon petit Kiki se charger de notre invité alors que j’ouvrai les portes et que je prenais les manettes pour emmener tout le monde exactement dans LA pièce que je voulais. Et voilààà.

En quelques tours de mains, pouf, notre invité fut balancé sans préavis dans une salle totalement vide, avec une seule chaise en bois comme mobilier et une sacoche en cuir qui traînait dans un coin. C’était la sacoche du Doc, ma sacoche. Oh ouiii grand fou, tu as compris hein ? C’est une de mes planques d’Hydra que j’utilise pour performer mes interrogatoires. J’en ai effectué un y a tellemeeeent pas longtemps que je me suis même pas dérangée pour ranger ma sacoche. Pas de ma faute, j’suis une fille de la nuiiiit moi, donc quand j’ai des plans, je les annule pas hein. Je tourne sur moi-même en écartant fort les bras et je me mets à sautiller dans toute la pièce. Notre victime se permet de nous demander pardon et de le laisser partir, mais je bouche mes oreilles. « LA-LA-LA-LAAAAAAAAA, TA GUEULE DUCON » me mets-je soudain à crier. Mon talon vient rencontrer son menton puis je me jette soudainement dans les bras d’Alkis.

« Graaaouuu. Tu vois ma sacoche là-bas mon mignon ? Tu veux t’amuser avec un petit instrument ? J’ai touuut ce qu’il te faut. » Je me fige soudainement, mes yeux effrontés se plantant dans ceux de mon partenaire. Je me mets sur la pointe des pieds alors que je l’embrasse goulument, ma langue traçant un passage forcé dans son palais, mes ongles se plantant dans sa nuque une nouvelle fois. « Cette soirée va être tellemeeeent belle mon beau… » soufflai-je d’une voix rauque alors que je m’écartai en me déhanchant volontairement.
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Tempus
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Alkis possède un pouvoir de temporalité sur le vivant.

Si l'envie lui prend, il peut se permettre de bloquer humains, animaux ou végétaux à une heure précise alors que le reste du monde continue d'évoluer. De même, il peut se permettre d'accélérer le temps de sa cible, pouvant ainsi la rapprocher de l'heure de sa mort. Enfin, il peut utiliser ses compétences pour dépêcher une guérison en cas de blessures ou de maladie.

Cependant, il y a une contrepartie à ses dons. A chaque fois qu'il se joue de la temporalité, son espérance de vie est réduite.
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MessageSujet: Re: His blood on your face make me crazy {Alice}   Lun 15 Mai - 16:59

Tout s'était passé rapidement, que ce soit la menace au flingue ou le retournement de situation. Le pauvre erre s'était fait tomber dessus par Alice et le grec s'était simplement contenter de récupérer ses biens avant de traîne le pitoyable criminel devant eux, alors que la femme prenait son pied à le maltraiter. Le patron offrit un sourire carnassier à leur victime, trouvant une nouvelle façon de l'effrayer. Se mettant au niveau de la fenêtre de l'otage, il sortit le chargeur de sa chambre, le vida de ses quelques balles et en laissa une, le remettant ensuite à sa place et l'armant enfin tout en faisant mine de viser le crâne du crado. Le geste était simple mais si révélateur. Une erreur et il prendra la balle dans le crâne. Tout serait fini pour lui. En prenant sa place auprès du médecin, le grec vint lui voler un baiser passionné, démarra le moteur et attendit sagement qu'elle finisse de lui chuchoter les directives à l'oreille, faisant apparaître un nouveau sourire mauvais sur son faciès. Paisiblement, l'européen fit craquer sa nuque puis enfin, daigna prendre le chemin qu'on lui avait indiqué.

Sur le trajet, le passager suppliait qu'on le dépose, demandait pardon et jurait de ne jamais recommencer. Alkis fit mine de ne pas l'entendre, préférant adresser la parole à sa compagne du soir, plaisantant avec elle et parfois lui faisant part de son envie d'elle. Lorsqu'ils arrivèrent à destination, le regard du brun devint brillant, pétillant de joie comme un gosse découvrant son cadeau de noel, celui qu'il désirait depuis longtemps déjà. Quittant l'habitacle à son tour, l'homme fit le tour du véhicule pour attraper leur décupleur de plaisir par le col, le traînant alors qu'il essayait faussement de se débattre. Un coup dans les cotes avait suffit à le faire couiner et se calmer, comprenant sans doute que ce n'était pas dans son intérêt de provoquer ses geôliers. Le médecin d'Hydra ouvrait la voie et le mécène de groupuscule prenait un plaisir fou à la suivre en détaillant du regard les lieux. Délabré, à moitié bousillé, tout pour que cela ressemble vraiment à la cachette d'un savant fou. La soirée prenait vraiment une tournure plus qu'intéressante.

Alkis vint balancer violemment l'imbécile au sol lorsqu'Alice vint présenter sa pièce préférée. Vide, une chaise et une sacoche apparemment remplie. D'abord, le patron haussa un sourcil, surpris par le côté épuré puis il se mit à sourire en comprenant. Les interrogatoires, hein. Les tortures. La main médicale d'Hydra réalisait ses travaux dans ce coin. La chose fit sourire le jeune homme qui prit le parti d'enlever sa veste pour la balancer sur le sol. Qu'importait qu'elle soit salie par la poussière, ce n'était que de la poussière, elle finirait au pressing. Alors qu'il relevait les manches de sa chemise crème, le faux agresseur se remit à supplier. Lui aussi avait enfin comprit qu'il ne quitterait pas les lieux entier, voire pas du tout, ce qui était le plus probable. Alors la femme vint le faire taire à sa façon et son coup résonnait dans la pièce, laissant la victime sanglotante et priant ses dieux de le sortir de cet enfer. Al' aurait voulu réagir, lui dire que c'était son karma qu'il fallait blâmer et sa grande stupidité aussi car, quand on avait de mauvaises intentions, il fallait les mener à bien et être déterminé mais il n'en eut pas le temps, la jolie brune lui sautant dans les bras pour lui parler de son matériel.

" Je ne demande même pas si tu es bien équipée, te connaissant... Je sais que tu ne fais pas les choses à moitié. "

Nouveau sourire machiavélique sur les lèvres puis baiser gourmand qu'il s'empressa de rendre à sa charmante conquête, venant au passage lui mettre une fessée bruyante avant de la laisser s'éloigner tout en l'observant fiévreusement. Bordel, ce qu'il avait envie de l'avoir nue contre lui, là maintenant ! Pourtant, ce serait moins drôle s'ils n'assouvissaient pas leur désir noir, s'ils ne profitaient de leur péché mignon qu'était la cruauté. D'un pas tranquille, l'homme se détourna pour aller récupérer le sac de travail de la brune, le posant ensuite face au pleurnichard qui avait été placé sur la chaise. Les larmes qui traçaient des sillons sur les joues du clochard aurait pu émouvoir Kiki si seulement il n'était pas détenteur de folie intense, si seulement il n'était pas un amoureux du sang et de la violence. Si seulement il ne faisait pas aussi pitié, en fait. C'est ce qui donnait une raison au grec de vouloir le buter, l'autre con, sa répugnante gueule de pitoyable rat.

"J'y pense. On aurait du prendre une bouteille de champagne... Quel oubli terrible... J'espère que tu ne m'en voudras pas ! On ne pourra pas profiter du spectacle convenablement."

Tout en disant cela, le PDG vint disposer chaque instrument face à l'ancien agresseur, le laissant contempler les outils de sa perte prochaine. Si le cadet Mordoh ne doutait pas des capacités et du professionnalisme de sa compagne, il n'empêchait qu'il avait besoin de s'assurer que tout soit correctement en ordre. Une lame de scalpel vint rencontrer l'épiderme de son pouce, l'ouvrant suffisamment pour que le sang perle de la plaie. Le mutant oublié se releva, observant son hémoglobine puis vint attraper le médecin de son bras tenant l'outil de chirurgien, un sourire satisfait au visage alors qu'il venait caresser la joue féminine de son pouce blessé, laissant ainsi une marque rouge sur la peau claire qui se terminait sur la fine gorge.

" Si j'étais capable d'amour, je crois que tu aurais pu avoir mon coeur mais... Je me méfie de toi quand même un peu, sentimentalement parlant. "

Le grec ne put retenir son rire, venant passer ensuite le bout de sa langue sur les lèvres de sa douce, la libérant enfin de son emprise et se tournant vers le blanc bec en pleure.

" A nous, John. J'espère que ça t'ennuie pas que je t'appelle John. C'est mieux que t'appeler Machin. Et puis, ça fait un peu plus civilisé. Nous sommes humains, après tout. "

Alkis retint un sourire en coin. S'abaissant au niveau du John Doe, le patron vint lui soulever le visage avec un regard qui se voulait presque compatissant sans pour autant parvenir à cacher le pétillement de ses pupilles joyeuses.

" Tu devrais t'estimer heureux. Tu reçois la ire humaine. Elle est moins horrible que l'abandon de ton pseudo dieu... "

En disant cela, le jeune homme se releva et gifla l'apeuré au passage, ricanant au bruit résonnant contre les murs mal en point. Enfin, il recommençait à sentir la puissance. Défaisant tranquillement sa chemise en tournant autour du condamné, l'européen vint sourire à chaque fois qu'un mouvement trop brusque faisait sursauter le petit animal. Enfin, il balança son vêtement au sol, avec sa veste et passa son bras autour de la gorge du malfrat, soulevant sa tête. En le fixant d'un air froid, le brun ressentait toute la peur qu'il inspirait à John. Aussi, lentement et délicatement, l'immobilisant un peu plus, il vint enfoncer le scalpel au niveau du front du détenu, laissant la marque du début d'un A visible. Se tournant vers Alice, le chercheur tendit l'outil de travail, l'invitant à terminer le premier ouvrage d'une longue série.
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The Doctor
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Possession : Alice peut tout simplement posséder le corps des gens et les pousser à faire n'importe quoi, sur une durée déterminée. Plus elle reste longtemps dans le même corps plus elle en pâtit, allant de maux de tête à l'écroulement. Mais elle peut toutefois, dans cet état, pousser les gens à faire le meilleur comme le pire, allant à se prendre un café jusqu'à se suicider.

Daisy / Aelys / Nikki / Erica / Santana
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MessageSujet: Re: His blood on your face make me crazy {Alice}   Lun 26 Juin - 6:27

La scène était d’une perfection à m’en couper le souffle. Franchement, j’étais pas du genre à dévoiler mes planques au premier venu d’Hydra, mais il s’agissait d’Alkis. Le Mordoh en personne, celui qui passait son temps à m’faire la cours et à me proposer à sortir. Celui qui affichait un sourire animal et une lueur démente dans ses yeux alors qu’il comprenait où je l’avais mené. Hinhin, Maman Alice sait toujours quoi faire, où aller ou comment agir dans une situation aussi imprévue que celle-ci. Je l’avais  dit de toute manière, ça puait le sang. Le sexe aussi, mais ce n’était pas une surprise, je veux dire, Kiki et moi, ça va forcément finir au pieu, faudrait pas nous prendre pour des abrutis. J’éprouve une fierté nouvelle alors que mon petit Kiki découvre mon environnement, cet antre naturel qui est mien, ma maison. Il va me voir à l’œuvre dans mon élément le plus naturel, je vais tout simplement me mettre à nue devant lui. Littéralement parlant aussi, ceci dit. Parce que ma robe de soirée n’est pas vraiment adaptée pour le genre d’activité qui va suivre, et aussi parce que mon corps est tellement parfait que ce serait complètement con si je l’exhibais pas un minimum. Comme si Alkis n’attendait pas que ça aussi. Et moi de même, de mon côté, je n’ai rien contre partir à la découverte de nouveau territoire, ni contre chevaucher le membre du grec que je peux largement distinguer à travers son froc.

Je me colle à lui alors que j’me plais à lui montrer ce qui m’appartient. Il n’y a rien dans cette pièce, rien que ma sacoche, et la chaise. Rien que moi et mes victimes, habituellement. Exceptionnellement, il y a Alkis en plus. C’est mon dada, c’est ce qui constitue les tréfonds de mon être, ce qui me permet d’exprimer les pulsions les plus grostesques et animales qui composent mon cerveau dérangé. On s’échange un baiser passionné, lui et moi, moi m’autorisant à lui mordre les lèvres, à gouter à son sang alors qu’il s’éloigne en me claquant le derrière. J’éclate d’un rire foncièrement mesquin qui a tendance à partir dans les aigüs, alors que je me mets à tourner en rond dans la pièce. Je vais autour de mon partenaire, je fais le tour de notre victime. Je longe les murs poussiéreux de la pièce qui couvre ma robe d’un gris absolument immonde, mais que je n'époussette en rien. Tout ce qui gâche les vêtements pourtant coûteux me passe au dessus de la tête. J’offre à Alkis mon sourire le plus carnassier alors qu’on se met d’accord pour partager une soirée absolument ex-tra-or-di-naire. On va tout simplement tout défoncer ce soir. L’autre con qui chouine, et nous-même, d’un accord mutuel. C’est tout simplement jouissif, et on n’demande que ça. Je m’offusque faussement, clignant de l’œil d’un air complice alors que j’réponds à mon compagnon du soir : « Allez, ça passe pour cette fois mon beau. Je te ferai te rattraper pour cet oubli, compte sur ta Doc pour ça… » Je souris faussement, le taquinant. Il sait que je le veux, il sait aussi à quel point je suis sauvage selon mon humeur. A défaut de boire du champagne, nous avons du sang à revendre par le biais de notre chouineur en chef et je compte bien me baigner dedans.

Mon petit Kiki a du comprendre ma passion pour ce liquide vermeil, car il se ramène vers moi en traçant une belle ligne rouge, de la joue à ma gorge. Mes dents se dévoilent alors que je veux y goutter, prenant son pouce de mes deux mains pour l’amener à mes lèvres. Je tâte, je joue avec mes dents pour que le sang perle et s’appose sur ma langue, me délectant de cette sensation si unique. AH Kiki, si tu savais l’effet que tu m’fais ! Il me lâche après avoir joué de sa langue, et j’en redemande. Je le veux, bordel, et ce soir on va ne faire qu’un. C’est clair et net, c’est marqué sur nos fronts, sur nos tombes. « L’amour, c’est si surfait mon chéri. On a tellement mieux à s’offrir. » Je finis éventuellement par lui répondre, ma tête penchée sur le côté. Mais Kiki est parti pour s’en prendre à notre victime, et je me marre alors qu’il le prend et le soulève avec une facilité déconcertante. Il va se pisser dessus, j’en suis certaine. Il va résister, mais ça ne durera pas longtemps, je le sais. J’y suis habituée, et une vermine pareille, c’est pire qu’un parasite. Ce n’est qu’un insecte, et il est loin d’être à la hauteur de mes torturés habituels. Il ne fera pas long feu, à moins qu’on se contente de rester longtemps à la surface de son corps dans un premier temps.

J’observe mon compagnon s’amuser avec mon scalpel, et je tressaillit. Putain que c’est booon. J’ai envie que ma main se lie à la sienne, que je trace cette lettre sur son front avec lui. Je rigole brutalement en découvrant le A sanglant, et je vais jusqu’à m’en taper les genoux. « Toi, t’as le sens du romantisme » lâchai-je à l’attention d’Alkis en me saisissant de l’instrument qu’il me tendait. Je pensais pas commencer comme ça, mais ma foi, pourquoi pas. Je m’approche à mon tour de l’homme, donne un coup de genoux dans les couilles de ce dernier, lui arrachant un nouveau gémissement. Tu l’as senti passer, hein mon petit con ? Tes boules qui te rentrent dedans alors que tu meurs de laisser ta pisse couvrir le sol. Je joue, caressant la victime avec mon arme dans les mains, faisant traîner l’instrument sur sa joue, découvrant sa gorge. J’ai oublié d’enlever ma robe, mais je m’en fiche. Je déchire les vêtements de ma proie d’un mouvement abrupte alors que je découvre son corps. Rien d’exceptionnel, rien de beau. Je fais glisser mon scapel sur son torse et effectue deux mouvements secs. Je me recule, observe mon œuvre en commentant tristement : « Mmm, l’art, ça a jamais été mon truc de toute façon. » Un X barre le torse de l’inconnu qui finit à genoux, me suppliant d’arrêter. Oh putain, il a pas bientôt finit sa mascarade sérieusement ?

Je me tourne vers Alkis, balance le scalpel au sol. « T’as pas envie de t’amuser avec quelque chose de plus adapté à ta grosse main d’homme viril mon chou ? » Je lui demande en souriant. J’ai toute sorte d’instrument dans ma sacoche, comme il a pu le voir. Allant du scalpel en passant par la pince, à la rape pour pieds si pratique pour arracher la peau sans oublier ma petite scie, bien entendu. Et encore, ce n'est que quelques exemples. La multitude de lames, de ciseaux, de couteau en tout genre, je n'allais pas énoncer tout ça tout de même. Le matériel du parfait chirurgien, personnalisé à ma sauce, bien entendu, dont je ne me sépare quasiment jamais. Je saisis ma victime par les cheveux et le balance la tête la première au sol devant les pieds d’Alkis, comme si je lui faisais une offrande. Je le force à rester à terre, guidant sa tête vers les chaussures de mon Kiki d’amour, lui susurrant à l’oreille de les lécher. Je m’amuse à un point fou, j’aime le voir aussi soumis. A moi, à nous. Je me déchausse, retirant mes talons aiguilles pour en saisir un dans ma main. Et sans prévenir, je le plante dans le tibia du bonhomme qui hurle de douleur. Je le plante une fois, deux fois, trois fois, agrandissant la plaie, faisant gicler le sang dans tous les sens alors que j’hurle de rire. « ALORS T’AIMES PAS CA MON GROS ? HEIN T’AIMES PAS ? » Je le cherche, j’veux le faire parler, je jette mon talon derrière moi. Je marche sur notre proie alors que j’entoure Alkis de mes bras au niveau des reins, lui pinçant allègrement le derrière, guidant sa main vers mon entrejambe tout en lui suggérant doucement : « Tu veux pas mener la danse avec lui mon chou ? Je crois qu’il crève de remplir tous nos désirs. » J’éclate d’un rire brutal, sauvage, alors que je me recule soudainement, mettant de la distance entre mon compagnon et moi. Je lui laisse la chance unique de diriger l’opération, de s’exprimer. Je le fais si souvent, j’ai envie d’admirer Alkis à l’œuvre, de partager mes compétences avec lui. De lui montrer comment torturer en beauté, comme briser un être humain et n’en faire plus qu’un pantin. Ce soir, il ne se passera rien sans que le sang ne couvre nos corps, sans que nos vêtements trempent d’un liquide rougeâtre prêt à couvrir le sol de ma planque, qu’on se le dise.
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His blood on your face make me crazy {Alice}
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