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I'm sorry, can we meet again ? Please ! Ft. Théodore Altman
◄ The real crime would be not to finish what we started ►
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Sam 14 Juil - 3:26


► It's time for change | Can we kiss each other ?
I'm sorry, can we meet again ? Please!
Teddynours & Billyzouille
J'étais un peu nerveux à vrai dire. La dernière fois que j'étais avec Teddy, il a fallu que ma mère m'appelle en catastrophe pour s'occuper de mes frères car mes parents avaient un truc à faire de leur côté pour le travail de l'un ou de l'autre, je ne m'en rappelle plus réellement à vrai dire, car ça m'avait foutu les boules de devoir quitter Teddy alors que nous étions si proche l'un de l'autre... Peut-être même que j'aurais pu avoir un baiser ? Hum... Faut que j'arrête de rêver éveiller, comme s'il pouvait réellement aimer les hommes, avec toutes les filles qui lui tournent autour, il ne doit même plus savoir où donner de la tête. Et moi stupide comme je suis, je m'accroche encore à tout ça. A lui. Il faudrait que je me résigne, rien n'indique que quelque chose se passe entre nous, à par peut-être le fait qu'on se voit souvent, qu'il est toujours souriant quand j'arrive, mais si ça se trouve c'est juste de la politesse et de la gentillesse...

J'étais chez moi, dans mon lit, déprimant dans mon lit entouré de ma couverture bleue marine, oui, en mode cinnamome roll, genre le meme du dépressif qui s'enroule dans sa couverture, c'est moi actuellement. Ma mère entrait dans ma chambre en mode ninja, pour me parler avant de finalement me lancer un magazine au visage et me lança un regard de mort, comme si j'avais fait quelque chose de mal ! Billy, je sais que tu rumines encore ton petit date manqué avec ton ami, mais aujourd'hui, tu ne fais rien, et je suppose que lui aussi, va en cuisine, fais à manger et sms lui pour avoir un petit rendez vous à deux ! Au lieu de mourir comme un caca ici ! Fit ma mère en roulant des yeux pendant que je lui adressais un regard choqué.

Je fis partir mon regard vers mon téléphone et me giflais mentalement de ne pas y avoir pensé avant tout seul... Je pris mon précieux portable entre mes doigts fins et blancs avant de le déverrouiller et d'agir comme une adolescente de 16 ans, tremblant avant d'envoyer un texto à son crush. La honte, je vous jure.

SMS à Teddynounet

Coucou ! Comment ça va ? Je me demandais si tu m'en voulais de t'avoir laissé en plan la fois dernière ? Je m'en veux beaucoup et j'aimerais me faire pardonner ! Est-ce qu'un petit pic-nic cette après-midi t’irait ? Pour me faire pardonner ! J'apporte à manger et à boire ! Bisss ! Avais-je écris avant de lui envoyer tout sourire en regardant ma mère qui soupirait en roulant exagérément des yeux devant moi avant de fermer la porte de ma chambre.

Je me levais après de mon lit pour aller m'habiller un peu plus correctement pour sortir après avoir tout préparer. C'était Teddy après tout ! J'enfilais après avoir ôté mon pyjama, un jean slim de couleur foncé, genre un bleu très foncé, un t-shirt rouge, par dessus tout ça un bomber noir avec des broderies de feuilles tropicales en fil noir, ainsi que mes petites vans noirs d'amour que j'aime et que j'aimerais toujours ! Je descendais ensuite après avoir attrapé mon téléphone pour foncer dans la cuisine pour tout préparer, entendant en même temps une réponse positive de mon blond !
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Sam 14 Juil - 12:10
Je pousse un juron et attrape mon tournevis entre mes dents en descendant le meuble de la cuisine avant de le poser au sol. On a enfin put aller acheter de nouveaux meubles pour la cuisine avec ma mère. Ça fait du bien de changer : avec les nouveaux au moins je n’aurais pas les poignets qui me resteront dans les mains. Je travaille le visage fermé, je n’ai pas envie de sourire. En fait, j’ai plus envie de me cacher, rouler en boule sous mon lit. Mais je ne veux pas laisser ma mère faire ça toute seule. Elle travaille trop … Je fixe le meuble suivant et pousse un soupire de soulagement, j’y suis depuis hier soir. Au moins ça me change les idées… En rentrant du match, ma salade à moitié mangée, j’avais envie de tout casser et de hurler ma rage. J’avais eu un moment tout seul avec mon William, après un super match… Je vous jure que les téléphones portables ils méritent tous de disparaître. Je m’essuie le front d’un revers de main et observe autour de moi. Ça rend bien ! Reste plus qu’à tout ranger ! Sans me tourne je hurle à ma mère :

« Maman ! Viens voir !
- Tu sais Teddy que je ne suis pas encore sourde, mais si tu continue de me hurler dans les oreilles de la sorte ça risque de devenir problématique. »

Je souris à ma mère qui me tend une pile d’assiette à ranger. Elle ne voulait pas que je fasse ça tout seul, du coup elle m’a aidé, un peu, mais j’ai lourdement insisté pour qu’elle se repose. Ma mère me fixe avec attention alors qu’elle me donne les bols.

« Bon ! Teddy si tu me disais ce qui ne vas pas ?
- Maman, tout va bien.
- Tu sais que tu as le nez qui s’allonge quand tu mens ?
- Maman, tout va bien.
- Monsieur Théodore Christopher Xavier Altman ! Vous commencez à m’agacer à ne pas me dire la vérité ! Depuis le match que toi et ton équipe avez remporté tu fais cette tête ! »

Je grimace, je n’aime pas beaucoup quand ma mère hausse le ton et qu’elle utilise tous mes noms. Je me masse la nuque en rangeant les tasses sans répondre. Ma mère ne me lâche pas des yeux et a les poings sur les hanches. Je détourne les yeux en évitant de la regarder.

« Maman …
- Tu m’explique ! Tu t’es disputé avec ton petit-ami ?
- … Tu … T’es au courant que je … euh …
- Que tu es gay ? S’il te plaît ! Je ne suis pas aveugle ! Avec toutes les filles qui tournent autour de toi si tu avais vraiment voulu tu aurais put en avoir une depuis longtemps. Puis avec William … Il faut être aveugle, sourd, et complément stupide pour ne pas comprendre qu’il te plaît ! Et d’ailleurs, tu n’as pas besoin de me dire si je suis furieuse ou quoi, du moment que mon grand nounours est heureux je le suis. Puis les adoption c’est pas pour les chiens. Donc, tu t’es disputé avec ton copain ?
- J’ai pas de copain.
-Ton amoureux a des vues sur quelqu’un d’autre ?
- Maman ! 
- C’est le devoir d’une mère de se mêler de la vie sentimentale de son fils.
- C’est William en fait. On passait un bon moment après le match et j’étais prêt à lui dire et il a dû rentrer. »

Ma mère secoue la tête en maugréant sur la stupidité des adolescents. Je soupire et enlace ma mère avant de lui embrasser le front. J’entends mon portable sonner et je plonge la main dans ma poche. William ! Je fonds rien qu’en lisant le nom sur mon portable. Ma mère lève les yeux au ciel en me regardant, je me sens rougir et me plonge dans la lecture de mon message. J’aime William. Définitivement, il est trop mignon. Je réponds à toute vitesse.

« Salut ! Ça va et toi ? On vient de finir de changer les meubles de la cuisine avec ma mère. Nan, t’inquiète pas je comprends, si ma mère m’avait dit de rentrer j’aurais fais pareil tu sais ? Tu es déjà pardonné ;) Avec plaisir le pique-nique ! On se retrouve où à quelle heure ? Et par pitié ! Je t’interdis ton sandwich jambon-beurre ! Bisous à tout !! »

Ma mère me regarde avec attention et secoue la tête. Je souris, je sais très bien ce qu’elle veut.

« William m’invite à une pique-nique cet aprem.
- Alors va te doucher, tu pus. Et habille toi correctement ! »

Ma mère est véritablement une vieille mégère affreuse. Je ris, l’embrasse et monte à toute vitesse prendre une douche brûlante avant de me raser et d’attacher mes cheveux en arrière. J’hésite un peu devant mon placard, pas que j’ai beaucoup de vêtements, mais je ne sais pas quoi mettre. Bon, pas une chemise … ça va être trop habillé. J’opte finalement pour un jean tout con avec un t-shirt et une chemise rouge à carreaux. C’est quand que mon William me répond ?! C’est trop long d’attendre sa réponse ! Je redescends à toute vitesse pour quand même préparer quelque chose… Salade de fruit ! Et une thermos de café. Je vois ma mère sourire et je lui rends avant d’arrêter face à ce qu’elle me dit tranquillement.

« Et ce soir je veux un rapport détaillé ! Tout ! »

Maman ! Je soupire en découpant des fraises dans une boite. William ! Bouge toi de me répondre !
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Jeu 19 Juil - 21:44


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Teddynours & Billyzouille
J'arrivais dans la cuisine, jetant presque mes frères en dehors de la pièce. Il fallait que je cuisine un truc vraiment spécial pour Teddy, mais il fallait que se soit mangeable froid, car bon, je suis certes bon cuisiner, je suis pas très bon coureur. Donc le temps qu'il me réponde, que je prépare tout, et que je me grouille d'y aller, bah se sera déjà froid quoi... Enfin soit ! Je n'avais pas encore trop choisi quoi choisir pour mon grand bonhomme. Je me suis alors jeté sur le plus simple, faire une ou deux salades de pâtes que je mettrais dans des tupperware.

J'avais mis de l'eau dans la casserole pour la faire bouillir, zieutant mon téléphone, attendant une réponse du blond. Lorsque mon téléphone vibra pour me signaler le message, l'un de mes morveux de petits frères, s'empressa de trouver ça drôle de s'enfuir avec mon téléphone en main. Je l'ai, mais, pourchassé jusqu'au fin fond des enfers avant d'arriver dans le salon, d'attraper un coussin du canapé et de lui lancer dans le dos tellement qu'il vint s'étaler telle une fiente sur le sol du couloir. Non mais. Je revenais à la cuisine en lisant le sms de mon blond.

Ca va ca va ! Ah ouais ? Les meubles de la cuisine ? Je te savais fort, mais pas au point de savoir monter un meuble, XDDD Moh je suis déjà pardonné ! Je devrais faire un effort alors, t'es un homme à marier ! Alors alors où vais-je donc t'emmener... Sur les collines proche de la mer ? Ce sera parfait pour manger  dans une heure et demi ? T'es sérieux ? T'as cru que j'allais nous faire des sandwich... Tu as donc aussi peu d'estime, je dois m'excuser de t'avoir planté, donc je te prépare un truc à la hauteur. Non mais ! A tout à l'heure!

Je déposais mon téléphone, n'y faisant clairement plus attention ! Car le temps qui a passé, a fait que l'eau de la casserole est bien bouillante maintenant ! J'y jetais donc les pâtes ! Le temps que les pâtes cuisent, je découpe des poivrons, des tomates ainsi que des morceaux de jambon de parme et de la mozzarella ! Pour pouvoir faire deux salades de pâtes différentes ! Après avoir tout bien découpé, je sors les pâtes de la casserole pour les laisser dans l’égouttoir ( le truc pour faire égoutter les pâtes, dont j'ignore le nom en fait, mais soit). Je sépare les pâtes dans deux tupperwares différents. Dans le premier j'y mettais les tomates et la mozzarella avec des épices et de l'huile d'olive et dans le deuxième jambon de parme et poivrons sans ajouter de sauces, ne sachant guère quoi réellement mettre en fait !

Je pris alors le panier à ma mère pour y mettre les couverts, les assiettes et les deux tupperwares avec une nappe de pique-nique aux couleurs de nos cheveux, noir et blond -jaune mais blond c'est pour les cheveux- et me mis en route pour l'endroit où j'avais donné rendez-vous à mon prince blond.  Je restais debout en bas de la falaise, droit comme un piquet, genre de loin on pourrait se dire que j'ai un balais dans le fondement en fait... Je déposais le panier pour réajuster mes lunettes de soleil avant de finalement m'asseoir, car j'avais peut-être été plus rapide que ce que je croyais en fait...

Teddy ? En fait je suis déjà là... J'avais pas vu que j'avais pas pris autant de temps que ce que je pensais, et je t'attends en fait... Je suis un vrai boulet en fait... Lui envoyais-je par sms avant de soupirer.
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Jeu 19 Juil - 22:58
« Et ouais les meubles de la cuisine ! Je suis le seul homme de la maison, faut bien que j’assume ! (sérieux même pas en rêve je laisse ma mère porter ça, elle le ferait si je l’obligeais pas à se reposer !) Même pas dans un beau château magique loin des regards ? Je suis déçu ! XD Va pour les collines et la mer ! Si on a trop chaud on pourra se baigner. Nickel pour dans une 1h30. C’est pas que j’ai peu d’estime ! Je sais juste que tu voue sans aucune bonnes raisons une adoration à ce Sandwich. Un jour faudra que tu m’explique ! À toute p’tit Willy ! »

Je n’ai répondu qu’en tapant à toute vitesse du pouce, de l’autre je tiens encore une fraise et mon couteau. Je finis rapidement ma salade de fruit avant d’y mettre un peu de sucre et de refermer la boite et l’envelopper dans un sac en plastique pour la glisser dans mon sac avec le thermos. Je remonte en quatrième vitesse chercher ma serviette. Une grande serviette, au cas où on se baigne pour la glisser dans mon sac. Je rajoute des serviettes en papiers et deux bols en plastiques pour la salade. Machinalement j’attrape au vol le paquet de chips que me lance ma mère.

Je ne veux même pas rester, je ne peux pas attendre ici. Après avoir embrassé ma mère je sors à toute vitesse et j’attrape au vol mon bus. Je trépigne d’impatience en écoutant ma musique. Je sais que je vais être en avance, mais je n’y peux rien. Je veux voir William et tant pis si j’attends deux heures et demi sur la plage. Je descends et me précipite au lieu du rendez-vous. C’est calme. Je profite du calme et de la solitude pour ôter mes baskets et marcher pieds nus dans le sable. Au loin je vois une silhouette immobile et au même moment mon portable vibre. William. Je me mords les joues. Allez, je vais lui faire une petite blague.

« T’es pas doué xD Mais bon, vaut mieux ça que tu sois en retard ! Tu vas devoir attendre p’tit Billy ! Je suis dans le bus. »

J’avance lentement en observant la silhouette : pas de doute c’est celle de William, même qu’il s’est assit. Je fais mine de remonter pour passer derrière lui, j’espère juste qu’il ne m’a pas vu. Je me dirige silencieusement et discrètement vers lui. Heureusement mon ombre ne va pas le recouvrir. Je me penche au-dessus de lui jusqu’à ce que mon regard soit à son niveau et je lui souris tête à l’envers.

« Vous avez beaucoup de chance, Monsieur William Kaplan, j’avais très envie d’aller à la plage. Tu vas bien p’tit Billy ? Allez debout ! »

Je me plante devant lui avant de lui attraper un bras pour le relever d’une secousse. Je m’écouterais je le tirerais jusqu’à moi pour le garder contre moi et le serrer contre mon cœur. Mais je ne le fais pas. Je lui fais simplement un sourire avant de lui ébouriffer les cheveux. Je ne résiste pas et le taquine à nouveau

« Bon ! Tu as fait quoi comme sandwich ? »
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Lun 20 Aoû - 18:52


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Teddynours & Billyzouille
Assis à terre à côté de mon fameux panier où repose la nourriture que j'avais préparé exprès pour le grand bêta qui me sert d'amis et de crush aussi... Pour dire l'espèce de merde sentimentale que je suis pour le moment. Amoureux de quelqu'un qui ne m'aime pas comme je l'aime... J'étais donc assis les yeux dans le vague, regardant le paysage au loin, me concentrant sur un point imaginaire que je ne saurais guère réellement décrire, vu qu'il est imaginaire en fait. Je finis par soupirer avant de regarder mes ongles, et de commencer à en ronger un. Non je ne le fais pas exprès, c'est un tic nerveux, dès que je pense trop, réfléchis trop ou m'ennuie tout bêtement c'est un réflexe.

Je réfléchissais à mon avenir, je n'avais pas grand chose comme plan à vrai dire... A par vouloir fonder une famille avec ce grand blond... Mais j'étais tiraillé, car comment savoir si je l'aimais vraiment ? Comment savoir si jamais c'est réciproque, si on est fait l'un pour l'autre ? Et si il n'était pas le bon et que je rencontrais quelqu'un d'autre ? Mais pourquoi est-ce que je me pose autant de question ? On n'est même pas ensemble, c'est juste un ami ! Je suis vraiment trop une praline en vrai, il faut que je me calme. Je fermais les yeux, respirant lentement pour me calmer.

Je ne sentis, ni n'entendis, ni ne vis Teddy arriver derrière moi et se pencher en avant et doucement me regarder. Lorsque j'ouvris les yeux, je sursautais en lui adressant un regard un peu noir, mais surtout un regard insistant, sur comment il était... tellement beau...

Je suis honoré de votre envie de plage alors ! Même si j'aurais préféré être honoré de votre envie irrépressible de me voir... Lachais-je sur un ton qui se voulait drôle mais qui était emprunt sans que je ne le veuille d'une certaine déception. Il me relevait fissa en mode je suis un ballon. Avant de finalement m'ébouriffer les cheveux, sous mon regard noir et une soudaine envie de lui donner un coup de poing contre son épaule.

Mais tu vas arrêter de rire de moi ! Et j'ai pas fait de sandwich non mais ! Je sais cuisiner moi ! J'ai fais des pâtes et je vous emmerde monsieur Théodore Altman. Profondemment, signé moi et mon sandwich jambon beurre ! En lui frappant l'épaule comme je le voulais.

On se pose où ? Alors ? Grand blondinet ! Fis-je en croisant mes bras avant d'attraper mon panier pour commencer à bouger vers un endroit un peu tranquille pour manger seuls...
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Lun 20 Aoû - 22:37
Je souris doucement en me mordant les joues pour éviter de rougir. Je n’ose pas lui dire que si justement je mourrais d’envie de le voir. Mais je crois que je suis trop timide pour lui dire. Je ne peux pas m’empêcher d’être taquin avec lui, parce que c’est ma manière à moi de me sentir proche de lui. J’essayais de lui montrer que je m’intéresse à lui… Pas sûre que cela fonctionne bien… Mais je n’ai pas d’autres méthodes. Je n’ai jamais dragué moi ! D’habitude, je ne drague pas parce que … j’avais jamais eu à le faire, les filles je n’aime pas ça et le seul garçon que j’aime, il est juste à côté de moi. Je souris en regardant Billy s’énerver gentiment. Même comme ça il est craquant ! Je me masse l’épaule en faisant semblant d’avoir mal.

« Je ne ris pas de toi William, je ne me le permettrais pas. Et j’ai hâte de goûter à tes pâtes. Et fais attention ! Tu vas finir par abîmer mon corps de basketteur ! Tu as de la chance d’être le seul à pouvoir le toucher. »

ET CETTE PHRASE MÉRITE UN FACEPALM. Que je ne fais pas fort heureusement. Je laisse William ramasser notre repas, j’avoue je le mate complètement il a pas qu’à être aussi beau en même temps. Je souris en passant un bras autour des épaules de William. Je n’ai pas envie qu’il s’éloigne. Si je pouvais le garder contre moi un millier d’années ou deux… je prends. J’observe autour de nous et lui pointe du doigts l’amoncellement de rocher à une centaine de mètres de nous.

« Là haut ! On sera tranquilles tous les deux, personnes pour nous déranger. Et je te propose qu’on coupe même nos portables. Pour éviter qu’on nous interrompe. Allez viens p’tit brun ! »

Je lui souris avant de l’entraîner sans lui laisser le choix, mon bras toujours autour de ses épaules. Je le guide jusqu’aux rochers avant de le lâcher pour qu’il puisse monter comme un grand. Je grimpe rapidement jusqu’au rochers tout en haut.

« On va être bien là haut ! Et je pense que même s’il fait assez chaud on pourra aller se baigner. J’ai des chips et une salade de fraises. Mais pas de chantilly. »

Je lui souris à nouveau avant de regarder la mer avec attention, je meurs d’envie d’y plonger, même si elle est froide. Peut-être que ça incitera William à faire tomber la chemise ? En tout cas, j’ôte la mienne pour rester simplement en t-shirt devant lui. Pourquoi c’est si difficile de lui dire que je l’aime. Je sais qu’il aime les garçons. Mais moi… On va tenter de lui dire de manière indirect. Je m’installe sur un rocher et sors mes affaires.

« Tu sais qu’un de mes coéquipiers du basket m’a dit en râlant que la moitié des filles viennent les voir pour demander quand je suis libre ? Ce à quoi je lui ai dit qu’elles pouvaient râler je n’avais jamais été à la recherche de princesse. Il a pas compris et j’ai dû lui expliquer ce que c’était que d’aimer les hommes. »

Et là on pourrait faire cuir des œufs sur mes joues tellement je les ai rouges. Mais je regarde droit dans les yeux William. Pitié !! Comprends ce que j’ai voulu dire. Je ne vais pas survivre à cette journée. Je détourne cependant les yeux pour envoyer un message à ma mère comme quoi je coupe mon portable je le rallumerais en fin de journée et le coupe ensuite pour le glisser au fond de mon sac. Je me penche sur les salade de pâtes.

« Et du coup ? Elles sont à quoi tes salades de pâtes qui me semblent fabuleuses ? »

Changement de sujet ! ON fait de notre mieux… ce n’est pas ma faute.
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Mer 19 Sep - 2:56


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Teddynours & Billyzouille
Réellement, comme s'il ne riait pas de moi, tout le monde rit de moi. Tout le monde sait que je me crèverais les yeux pour Théodore, sauf Théodore lui-même, et c'est tant mieux à vrai dire, je ne tiens pas à me taper un râteau en fait... Mais soit, là je suis un petit rendez-vous avec lui et nous allons manger, en ami.... Je roulais des yeux au fait que j'allais soi-disant abîmé son corps de basketteur. Si seulement tu savais ce dont j'avais envie de faire à ton corps de basketteur Blondie, tu dirais pas ça. Et le voilà, il a sorti le mot, enfin la phrase. THE phrase gênante. Je suis chanceux d'être le seul à pouvoir le toucher, comme si c'était quelque chose de bien... Même si j'aimerais comprendre ce qu'il lui passe dans la tête pour avoir lâché ça.... En quoi je suis chanceux de pouvoir le toucher ? C'est quoi cette vanne ? C'est parce que je suis gay et j'ai donc de la chance de pouvoir le toucher ? J'aimerais lui en mettre une, mais j'aurais aucune excuse.... Et je deviendrais la risée de l'école après, je passerais le gay drama queen... Je baissais juste un peu le regard, le temps de reprendre un peu de consistance face à tout cela et je me mis un faux sourire sur les lèvres.

Je ne disais mot avant de finalement regarder l'endroit qu'il pointait de son doigt. Je me fis entraîner par beau blond vexeur et j'avançais un peu à contre coeur au début avant de doucement me rappeler que jamais Théodore ne dirait ou ferait quelque chose exprès pour me mettre mal à l'aise, et je me sentis tout de suite bien con d'avoir pu penser ce que j'avais pensé plus tôt.

Okay pour les portables, et allons nous installer la-bàs. De toutes manières, cette fois-ci cela ne pourra pas être de mon côté. Fis-je alors souriant un peu sincèrement, avant de finalement arrivé à ses côtés sur ce rocher. Puis je le regarde en souriant lorsqu'il parle de baignade puis de ce qu'il a apporté... Pas de chantilly ? J'ai envie de dire, tant mieux qu'il y en ait pas ! Sinon ça aurait pu devenir bizarre...

Lorsque je le vois regarder le paysage, je fis de même pour ne pas que cela devienne gênant, mais je fus finalement pris dans mes pensées en fixant le paysage, lorsque je me retournais suite à un bruit, je le vis assis, sortant déjà ses affaires et ayant ôté sa chemise, m'offrant une vue sur les muscles saillants de ses bras. J'aime les hommes musclés, mais genre j'aime vraiment ça, et Teddy est juste parfait dans ce critère... Tout en pensant ça, je posais mes fesses et sortais de quoi nous servir et ainsi que les tupperware de pâtes.

Alors que j'étais précieusement occupé de l'écouter, je n'en perdais pas une miette ! J'ouvrais le premier tupperware avant de le poser entre nous deux, lorsque j'entendis the chose, genre la chose que j'aurais aimé entendre depuis longtemps, je fis un blocage, j'eus comme un bug de 5 secondes avant de fixer Théodore dans les yeux, sans aucune expression et revenir sur mon tupperware de pâtes en niant complètement ce qu'il venait de lâcher comme bombe.

Tomate mozza avec huile d'olive et l'autre jambon de parme et poivrons, tu préfères laquelle pour commencer ? Fis-je en lui tendant une assiette et des couverts pour lui.
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Mer 19 Sep - 9:43
J’ai l’impression que William se fout un peu de ce que je viens de dire. Putain mon cœur saigne tout ce qu’il peut, et je dois prendre sur moi pour ne rien laisser paraître. Ou alors il n’a pas capté ? Oui ! Il n’a pas du capté. Voilà tout, c’est simple pourquoi je m’en fais. Je dois vraiment arrêter la subtilité. Bon je me vois mal arrêter tout et lui faire « Hey ! Billy je suis gay et je t’aime depuis le jour où je t’ai vu ! » Ouais… c’est pas trop mon style. Je me recentre sur les salades de William sans rien rajouter. Tout en réfléchissant je me mordille la lèvre, les deux ont l’air délicieuse… Je finis par me secouer.

« Allez ! Je vais commencer par la première ! Mais j’avoue que les deux m’ont l’air délicieuses ! Je vais finir par réclamer que tu me fasse plus souvent la cuisine ! »

Honnêtement, il n’y a pas grand-chose à raconter sur le repas, c’est un simple repas entre deux amis. Sauf que quand William ne me regarde pas moi je le matte sans vergogne. Ouais je sais j’ai l’air d’un gros pervers dégueulasse. Mais… il est si beau quoi ! C’est pas ma faute ! D’ailleurs en fouillant dans mon sac pour attraper la salade de fraise, j’ai noté que ma mère avait gentiment placé une boite de préservatif. J’affirme que ce n’est pas moi, ce n’est pas ce que je pense à prendre quand je vais voir Billy. J’enfouis la boite sous les serviettes pour revenir à Billy.

Je me perds un instant dans la contemplation de William en finissant de manger les fraises en tentant de poursuivre la conversation. Je sens vite mes pensées partir dans un endroit sombre de mon esprit auquel je ne pense jamais et où je ne vais jamais. Merde ! Pourquoi maintenant ! C’est pas le moment d’avoir des images +18 en… Trop tard.  Je me redresse aussitôt avec un grand sourire aux lèvres, pas un milliard de solution sur ce coup là !

« Je suis entrain de chopper un coup de soleil ! Je vais piquer une tête, je reviens. »

Et mes vêtements finirent par terre, sauf le caleçon, alors que je me dirige d’un pas rapide vers le bord, et après avoir sondé le fond je plonge entre les vagues. AH ! Putain de sa……… Elle est glacé. Je ressors la tête aussitôt en détachant mes cheveux et en la secouant. Bon, je vais pas faire trempette longtemps ! Mais là… disons que c’était ce qu’il fallait pour faire descendre la pression. Pas mes idées. En faite, l’eau froide me réveille un grand coup. Je vais finir par me rendre malade avec cette histoire. Il faut que j’agisse, maintenant. Pas comme un homme, parce que merde voilà !, mais comme une femme. Stop ! C’est pas ma faute si toutes les femmes que je connais sont largement plus courageuses que ma p’tite personne quand il s’agit de sentiments ! Donc comme une femme, il faut que je prenne mes ovaires, dans mon cas mes couilles, à deux mains et puis voilà. Au pire… Nan ! On pense au positif ! Je nage vers la rive après avoir jeté un regard à William.

Une escalade plus tard je suis de nouveau près de lui, trempé, mais avec rien de gênant au garde à vous. Teddy ! GO ! J’attrape la main de William sans rien lui demander et le lève d’une secousse avant de le tirer vers moi. Mes mains attrapent son visage et finalement je l’embrasse délicatement. Je ne suis pas non plus un troll des caverne, je ne veux pas lui faire mal. Je veux juste l’embrasser comme l’homme de ma vie qu’il est. Je n’ai pas envie de le lâcher, mais je ne le retiens pas, s’il veut partir il peut le faire. Moi je savoure ce moment.
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Mer 3 Oct - 3:23


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Teddynours & Billyzouille
Je le regardais, mais sans vraiment le regarder lui, je regardais derrière lui, le paysage, je réfléchissais en fait, je réfléchissais sur ce qu'il avait dit. Je ne comprenais pas en fait, je ne comprenais rien du tout, et cela me foutait clairement en boule. Puis tout à coup, sa voix mélodieuse me sortit de mes songes cauchemardesques d'amoureux transit qui est aussi perdu qu'un chaton en pleine forêt. Je mangeais rapidement l'assiette que je venais de me servir, savourant un peu quelques instants un rappel délicieux à la réalité, sans penser à l'être suprême qui hantait mes nuits et mes journées, et qui était juste devant moi, mais qui malgré tout me semblait si éloigné de mon coeur...

Je finis par me réveiller alors que j'étais juste braqué sur Teddy, alors qu'en fait, je pensais tellement que je ne le regardais même pas, plutôt une espèce de tâche imaginaire sur son haut. Sans crier j'entends un coup de soleil, je vais piquer une tête puis pouffe plus de Teddy. Je clignais des yeux avant de comprendre en fait qu'il était parti se baigner et m'avait juste laissé en plan là avec nos affaires et la nourriture. Enfin je remarquais ces affaires, genre ses vêtements à mes côtés et je tournais la tête violemment pour le remarquer presque nu et mon visage devint écarlate.

Le temps qu'il parte, je me mis réellement à penser. Teddy est assez populaire à l'école, comparé à moi, il est grand, beau, il fait du sport et à pas mal d'amis. Je ne peux pas croire que Théodore soit gay. Franchement, regardez-le ! Il a rien de gay. Ce corps est fait pour être contre un corps de femme genre comme le corps des déesses grecques. Si ça trouve, il avait juste dit ça pour me tester, voir comment je réagirais... Mais alors si ça se trouve, il est avec moi juste pour pouvoir.... Lui et ses potes... Il a peut-être perdu un pari ? Et c'est pour ça qu'il est mon ami ? Ou alors c'est un défi pour lui ? C'est qu'on a rien en commun et que franchement je m'étais souvent demandé pourquoi est-ce qu'on traînait ensemble, mais il me plaisait tellement que je ne m'étais jamais réellement mis à penser aux raisons qui le pousserait à être « mon ami », j'ai honte finalement d'avoir cru tout ça... Je m'étais juste fait des films...


Durant ma réflexion, je n'avais même pas remarqué que j'avais une seconde assiette de pâtes avant de finalement avoir rangé la plupart des choses que j'avais prise dans le panier. Mais au fond de moi, il y avait encore cette petite voix, faible mais présente, innocente, naïve, amoureuse et qui espérait encore que cela pouvait être réel. Mais les autres voix, elles, n'étaient plus aussi optimistes, mais plutôt vraiment méchantes, voir même médisantes par rapport au blond...

Puis tout à coup je fus relevé en mode j'avais rien compris à ce qu'il venait de se passer, puis je sentis les énormes mains de Théodore sur mes joues avant de finalement sentir ses lèvres sur les miennes. Je me laissais d'abord aller, répondant même au baiser en soupirant -voir même en gémissant mais on oubliera de le préciser - , avant de finalement entendre une voix hurlée au fond de moi tout ce que j'avais pensé les dernières minutes, et je me tétanisa, ça y était, j'avais vendu la mèche, il avait eu ma réaction...

D'une manière forte et sèche, dont je ne me saurais jamais cru capable, je repoussais Théodore, en me refusant à lui adresser le moindre regard. Des larmes commencèrent à envahir mes joues et je me reculais, me séparant ainsi de la poigne du blond sur ma personne. Je rangeais le reste des affaires avant de finalement me retourner pour le regarder, le visage complètement détruit par les larmes.

Tu pourras dire à tes potes que oui je t'aime et ce depuis putain de longtemps. Tu pourras rire de moi avec eux à partir de demain ! J'aurais du m'en douter que tout ça c'était trop beau pour être vrai, comment ai-je pu être aussi stupide de penser qu'un mec aussi beau, talentueux et populaire que toi pourrait ressentir une quelconque affection pour moi, le piètre adolescent gay... On est pas du même monde, j'aurais du le voir directement je suis vraiment con... Oublie moi... Franchement... Fis-je avant de me mettre à courir comme jamais je n'avais couru, avec en plus le poids de mes affaires et le panier en plus...
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I'm sorry, can we meet again ? Please ! Ft. Théodore Altman
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